Accord d'entreprise WILLIS TOWERS WATSON FRANCE

ACCORD SUR LA MISE EN PLACE D’UN DISPOSITIF DE RUPTURE CONVENTIONNELLE COLLECTIVE AU SEIN DE LA SOCIETE WTW FRANCE

Application de l'accord
Début : 04/05/2024
Fin : 20/11/2024

10 accords de la société WILLIS TOWERS WATSON FRANCE

Le 19/04/2024


WILLIS TOWERS WATSON FRANCE

ACCORD SUR LA MISE EN PLACE D’UN DISPOSITIF DE RUPTURE

CONVENTIONNELLE COLLECTIVE AU SEIN DE LA SOCIETE WTW FRANCE

(ARTICLES L. 1237-19 ET SUIVANTS DU CODE DU TRAVAIL)


Entre :
La Société WILLIS TOWERS WATSON France SAS, dont le siège social est situé Tour Hekla sis 52 Avenue du Général de Gaulle 92094 Puteaux La Défense, représentée par XXXXXX, agissant en qualité de Directrice des Ressources Humaines France, dûment mandatée à la négociation et à la signature du présent Accord,
Ci-après dénommée la « Société » ou « WTW France » ;
D’une part,
Et :
L’ensemble des organisations syndicales représentatives existantes au sein de WTW France :

Ci-après dénommés ensemble les « Organisations syndicales » ou les « délégués syndicaux » ;
D’autre part,
  • Ci-après ensemble désignées les « Parties ».

Préambule


Afin d’engager la négociation du présent Accord portant Rupture Conventionnelle Collective (ci-après « Accord de RCC » ou « l’Accord »), la Société a informé les organisations syndicales représentatives au sein de l’entreprise de son intention d’ouvrir une négociation lors d’une réunion tenue le 28 février 2024 et les a invitées à une première réunion de négociation fixée le 8 mars 2024.
Le Comité Social et Economique Central (ci-après « CSEC ») a été informé le 28 février 2024 de l’intention de la Société de négocier le présent Accord de RCC conformément aux articles L. 1237-19 et suivants du Code du travail.
XXXXXXXXX
Le présent Accord propose donc la suppression d’un maximum de 41 postes en CDI avec un maximum de 38 départs au sein des directions des Fonctions support. La Société souhaite que ces suppressions de postes soient exclusivement réalisées par la voie du départ volontaire.
La Direction régionale interdépartementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) a été informée le 1er mars 2024 de l’ouverture d’une négociation à ce titre.
Aux termes des réunions de négociations qui se sont successivement tenues aux dates suivantes :
  • 8 mars 2024 à 10h00
  • 11 mars 2024 à 14h00
  • 13 mars 2024 à 14h00
  • 26 mars 2024 à 10h00
  • 12 avril 2024 à 10h00
Les Parties sont parvenues au présent Accord de RCC.
  • Sommaire

TOC \h \z \t "Heading 1,2, SSQTOCAdd,1, ssqAppendix,5,ssqExhibit,5,ssqPart,5,ssqSchedule,5,ssqSection,5, ssqListe,5,ssqAgendar,5,ssqAllegato,5,ssqAnexo,5,ssqAnhang,5,ssqAnlage,5,ssqApéndice,5,ssqAppendice,5,ssqApresentar,5,Heading 2,3,Heading 3,4" Chapitre 1 : Périmètre, champ d’application et calendrier prévisionnel du dispositif de rupture conventionnelle collective PAGEREF _Toc164175237 \h 7

Article 1 - Objet PAGEREF _Toc164175238 \h 7
Article 2 - Champ d’application PAGEREF _Toc164175239 \h 7
Article 3 - Nombre maximal de postes éligibles au départ PAGEREF _Toc164175240 \h 7
Article 4 - Identification des postes éligibles au départ et du Volontariat de substitution PAGEREF _Toc164175241 \h 8
Article 4.1 - Les postes éligibles PAGEREF _Toc164175242 \h 8
Article 4.2 - Mécanisme de Volontariat de substitution PAGEREF _Toc164175243 \h 8
Article 4.2.1 - Principe de permutabilité PAGEREF _Toc164175244 \h 8
Article 4.2.2 - Conditions d’éligibilité PAGEREF _Toc164175245 \h 9
Article 4.2.3 - Motifs de refus PAGEREF _Toc164175246 \h 9
Article 4.2.4 - Période de Volontariat et modalités de candidature PAGEREF _Toc164175247 \h 10
Article 5 - Calendrier de procédure prévisionnel PAGEREF _Toc164175248 \h 10

Chapitre 2 : Mise en œuvre du dispositif de rupture conventionnelle collective PAGEREF _Toc164175249 \h 12

Article 6 - Éligibilité à la rupture conventionnelle collective PAGEREF _Toc164175250 \h 12
Article 6.1 - Conditions d’éligibilité propres aux Salariés PAGEREF _Toc164175251 \h 12
Article 6.2 - Conditions d’éligibilité liées au projet présenté par le Salarié PAGEREF _Toc164175252 \h 12
Article 6.2.1 - Parcours « emploi salarié » PAGEREF _Toc164175253 \h 13
Article 6.2.2 - Parcours « formation de reconversion » PAGEREF _Toc164175254 \h 13
Article 6.2.3 - Parcours « création ou reprise d’entreprise » PAGEREF _Toc164175255 \h 13
Article 6.2.4 - Parcours de demande de départ volontaire immédiat à la retraite de base à taux plein PAGEREF _Toc164175256 \h 14
Article 6.2.5 - Parcours de demande de départ volontaire différé à la retraite de base à taux plein PAGEREF _Toc164175257 \h 15
Article 7 - Période de volontariat pour l’expression des candidatures à la rupture conventionnelle collective PAGEREF _Toc164175258 \h 16
Article 8 - Expression des candidatures à la rupture conventionnelle collective PAGEREF _Toc164175259 \h 16
Article 8.1 - Construction et finalisation du projet professionnel du salarié PAGEREF _Toc164175260 \h 16
Article 8.2 - Présentation de la candidature PAGEREF _Toc164175261 \h 16
Article 8.3 - Confidentialité du processus de volontariat PAGEREF _Toc164175262 \h 17
Article 9 - Acceptation ou refus des candidatures à la rupture conventionnelle collective PAGEREF _Toc164175263 \h 17
Article 9.1 - Processus de traitement des candidatures PAGEREF _Toc164175264 \h 17
Article 9.2 - Information des Salariés PAGEREF _Toc164175265 \h 18
Article 9.3 - Cas où des Salariés se rétracteraient PAGEREF _Toc164175266 \h 18
Article 10 - Départage des candidatures à la rupture conventionnelle collective PAGEREF _Toc164175267 \h 18
Article 11 - Établissement des conventions individuelles PAGEREF _Toc164175268 \h 19
Article 11.1 - Courrier de confirmation et délai d’acceptation ou de rétractation PAGEREF _Toc164175269 \h 19
Article 11.2 - Remise de la convention individuelle et délai de rétractation PAGEREF _Toc164175270 \h 19
Article 11.3 - Date de départ, de rupture du contrat, versement des indemnités et remise des documents de fin de contrat PAGEREF _Toc164175271 \h 20
Article 12 - Aides à la réalisation des projets professionnels externes des Salariés PAGEREF _Toc164175272 \h 21
Article 13 - Cellule d’accompagnement PAGEREF _Toc164175273 \h 21
Article 14 - Congé de mobilité PAGEREF _Toc164175274 \h 22
Article 14.1 - Champ d’application PAGEREF _Toc164175275 \h 22
Article 14.2 - Adhésion au congé de mobilité PAGEREF _Toc164175276 \h 23
Article 14.3 - Accompagnement par le cabinet d’outplacement PAGEREF _Toc164175277 \h 23
Article 14.4 - Durée du congé de mobilité PAGEREF _Toc164175278 \h 24
Article 14.5 - Indemnisation du congé de mobilité PAGEREF _Toc164175279 \h 24
Article 14.6 - Obligations réciproques PAGEREF _Toc164175280 \h 24
Article 14.6.1 - Obligations de l’employeur PAGEREF _Toc164175281 \h 24
Article 14.6.2 - Obligations du salarié PAGEREF _Toc164175282 \h 25
Article 14.7 - Situation du salarié en congé de mobilité PAGEREF _Toc164175283 \h 25
Article 14.7.1 - Contrat de travail PAGEREF _Toc164175284 \h 25
Article 14.7.2 - Ancienneté, congés payés et RTT PAGEREF _Toc164175285 \h 25
Article 14.7.3 - Couverture sociale PAGEREF _Toc164175286 \h 25
Article 14.7.4 - Couverture frais de santé et prévoyance PAGEREF _Toc164175287 \h 26
Article 14.7.5 - Retraite PAGEREF _Toc164175288 \h 26
Article 14.7.6 - Participation PAGEREF _Toc164175289 \h 26
Article 14.7.7 - Intéressement PAGEREF _Toc164175290 \h 26
Article 14.8 - Suspension du congé de mobilité durant les congés de maternité, paternité et adoption PAGEREF _Toc164175291 \h 26
Article 14.9 - Suspension du congé de mobilité durant les périodes de travail sous CDD ou contrat de travail temporaire PAGEREF _Toc164175292 \h 27
Article 14.10 - Fin anticipée du congé de mobilité en raison de la réalisation du projet professionnel PAGEREF _Toc164175293 \h 27
Article 14.11 - Indemnité d’incitation au reclassement rapide PAGEREF _Toc164175294 \h 28
Article 15 - Commission de suivi PAGEREF _Toc164175295 \h 28
Article 15.1 - Composition de la commission de suivi PAGEREF _Toc164175296 \h 29
Article 15.1.1 - Membres titulaires PAGEREF _Toc164175297 \h 29
Article 15.1.2 - Membres invités PAGEREF _Toc164175298 \h 29
Article 15.2 - Fonctionnement de la commission de suivi PAGEREF _Toc164175299 \h 29
Article 15.3 - Rôle de la commission de suivi PAGEREF _Toc164175300 \h 29

Chapitre 3 : Indemnités versées dans le cadre du dispositif de rupture conventionnelle collective PAGEREF _Toc164175301 \h 30

Article 16 - Indemnité de rupture conventionnelle PAGEREF _Toc164175302 \h 30
Article 16.1 - Indemnité légale ou conventionnelle de licenciement, selon la plus favorable au salarié PAGEREF _Toc164175303 \h 30
Article 16.2 - Indemnité légale ou conventionnelle de départ volontaire à la retraite selon la plus favorable au salarié PAGEREF _Toc164175304 \h 31
Article 16.3 - Indemnité supra-légale PAGEREF _Toc164175305 \h 32
Article 16.4 - Plafond PAGEREF _Toc164175306 \h 32
Article 16.5 - Plancher PAGEREF _Toc164175307 \h 32
Article 16.6 - Modalités de versement PAGEREF _Toc164175308 \h 33

Chapitre 4 : Modalités d’information du CSEC et de la DRIEETS PAGEREF _Toc164175309 \h 34

Article 17 - Information et consultation du CSEC PAGEREF _Toc164175310 \h 34
Article 18 - Information de la DRIEETS PAGEREF _Toc164175311 \h 34

Chapitre 5 : Clauses finales PAGEREF _Toc164175312 \h 35

Article 19 - Signature et validité de l’Accord PAGEREF _Toc164175313 \h 35
Article 20 - Durée de l’Accord PAGEREF _Toc164175314 \h 35
Article 21 - Révision PAGEREF _Toc164175315 \h 35
Article 22 - Clause de suivi PAGEREF _Toc164175316 \h 35
Article 23 - Publicité et dépôt PAGEREF _Toc164175317 \h 35

Annexe 1 - Postes éligibles au départ PAGEREF _Toc164175318 \h 37

Annexe 2 - Package PAGEREF _Toc164175319 \h 40

Annexe 3 - Fiches détaillées parcours PAGEREF _Toc164175320 \h 42

Aides dans le cadre du parcours « emploi salarié » PAGEREF _Toc164175321 \h 42

Aides dans le cadre du parcours « formation de reconversion» PAGEREF _Toc164175322 \h 43

Aides dans le cadre du parcours « création ou reprise d’entreprise » PAGEREF _Toc164175323 \h 44

Aides dans le cadre du parcours « retraite à taux plein » immédiat PAGEREF _Toc164175324 \h 46

Aides dans le cadre du parcours retraite à taux plein PAGEREF _Toc164175325 \h 47

Annexe 4 – Nomenclature des emplois PAGEREF _Toc164175326 \h 48

Annexe 5 – Exemple de convention de rupture d’un commun accord PAGEREF _Toc164175327 \h 53

Annexe 6 – Présentation du cabinet d’outplacement – XXXXXX PAGEREF _Toc164175328 \h 70

Chapitre 1 : Périmètre, champ d’application et calendrier prévisionnel du dispositif de rupture conventionnelle collective
- Objet
Le présent Accord est conclu en application des dispositions des articles L. 1237-19 à L. 1237-19-14 du Code du travail, afin de mettre en place un dispositif de RCC permettant, par la mise en œuvre de départs volontaires des Salariés, d’atteindre les objectifs de suppressions d’emplois que WTW France s’est fixé.
Il est souligné que les départs intervenant dans le cadre de cet Accord seront mis en œuvre sur la base du strict volontariat, avec l’objectif de permettre aux Salariés volontaires d’accéder à une mobilité externe et à l’entreprise d’atteindre le nombre de réductions d’emplois escompté, à l’exclusion de tout licenciement économique des salariés éligibles, pendant toute la durée de validité de l’Accord.
Dans le cadre de la signature du présent accord, WTW France s’engage à ne pas mettre en œuvre jusqu’au 31 décembre 2025 de plan de sauvegarde de l’emploi. Les Parties se réservent la possibilité de réviser le présent accord dans l’hypothèse où le nombre de départs effectifs serait inférieur au nombre de départs maximal prévu à l’Article 3 du présent Accord, en vue d’une troisième vague de départs, toutefois il est précisé que dans une telle hypothèse, les départs volontaires de la troisième vague se feraient dans les mêmes conditions que celles indiquées au présent Accord.
  • Des mesures d’accompagnement renforcées des Salariés volontaires au départ dans le cadre de la RCC sont prévues par le présent Accord et seront mises en œuvre avec l’appui d’un cabinet spécialisé chargé d’animer la cellule d’accompagnement. Le cabinet d’Outplacement choisi par la Société est le Cabinet XXXXXX pour sa réputation et sa couverture nationale d’accompagnement, offrant ainsi les meilleures garanties de qualité d’accompagnement des Salariés volontaires au départ dans le cadre de cet Accord.
- Champ d’application
Le présent Accord s’applique uniquement à l’entité Willis Towers Watson France (Siret 311 248 637 00804), laquelle applique la Convention Collective Nationale des entreprises de courtage d’assurances et/ou réassurances du 18 janvier 2002 (IDCC 2247).
Le présent Accord est applicable aux Salariés titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée appartenant aux emplois éligibles au dispositif de RCC, tel que précisés ci-dessous à l’ REF _Ref159849040 \r \h \* MERGEFORMAT Article 4 et en REF _Ref159849767 \h \* MERGEFORMAT Annexe 1, et répondant aux conditions d’éligibilité à la RCC fixées à l’ REF _Ref159849053 \r \h \* MERGEFORMAT Article 6.
Les mesures prévues par le présent Accord ne sont applicables qu’aux ruptures d’un commun accord intervenant dans le cadre du présent Accord, à l’exclusion, notamment, des démissions, des ruptures conventionnelles individuelles visées aux articles L. 1237-11 et suivants du Code du travail, des licenciements pour motif personnel, et de toute autre cause de rupture du contrat de travail, notifiées ou convenues antérieurement ou à compter de la date d’entrée en vigueur du présent Accord, y compris lorsque ces ruptures ouvrent droit à un préavis après cette date.
- Nombre maximal de postes éligibles au départ
Dans le cadre du projet de réduction des effectifs mis en œuvre par le présent Accord sur la base du strict volontariat, il est envisagé la suppression de 41 postes au niveau de WTW France. Les postes dont la suppression est envisagée sont identifiés dans l’ REF _Ref159849775 \h \* MERGEFORMAT Annexe 1.
  • L’Annexe 1 fait ressortir :
  • 3 suppressions de postes vacants ;
  • 38 suppressions de postes occupés par des Salariés.
Tout départ d’un salarié occupant un poste dont la suppression est envisagée intervenant d’ici le terme de la période de volontariat mais ne s’inscrivant pas dans le cadre de la RCC telle que définie par le présent Accord (ex : démission, licenciement pour motif personnel, etc.) viendra diminuer d’autant et automatiquement le nombre de départs possibles pour les emplois concernés par le présent dispositif.
Un tel départ n’ouvrira pas droit aux mesures prévues dans le présent Accord.
- Identification des postes éligibles au départ et du Volontariat de substitution
- Les postes éligibles

Les postes éligibles au départ volontaire sont définis dans l’ REF _Ref159849786 \h \* MERGEFORMAT Annexe 1. Les postes sont présentés par organisations/départements et équipes.

- Mécanisme de Volontariat de substitution
Afin de permettre à certains Salariés qui n’occuperaient pas des postes éligibles à la RCC mais qui souhaiteraient se porter candidats pour un départ volontaire dans le cadre du présent Accord et réaliser un projet professionnel répondant aux critères définis ci-après (ci-après le « Salarié Volontaire »), en lieu et place de Salariés éligibles non volontaires (ci-après le « Salarié Substitué »), il a été convenu par les Parties d’instituer un mécanisme de Volontariat de substitution lorsque le nombre de candidats au départ volontaire n’est pas atteint au titre de la catégorie de poste visée dans l’Annexe 1.
- Principe de permutabilité
Le mécanisme de Volontariat de substitution permet au Salarié Substitué d’occuper le poste du Salarié Volontaire par l’effet d’une permutation (cf. critères ci-dessous) et au Salarié Volontaire de quitter la Société dans le cadre de la présente RCC pour réaliser un projet professionnel répondant aux critères définis dans le présent Accord.
  • Pour pouvoir permuter, le Salarié Volontaire et le Salarié Substitué doivent appartenir à la même « catégorie professionnelle », c’est-à-dire :
  • Appartenir à la même « famille de métiers » et,
  • Avoir des « fonctions comparables » et,
  • Relever de la même « fourchette de classifications » dans une limite de plus ou moins une « classe ».
  • Les « familles de métiers », les « classes » et les « fourchettes de classifications » (par référence à la classification de la Convention Collective Nationale) sont listées dans la nomenclature des emplois de WTW France (figurant en annexe 4 de l’accord).
  • Les salariés exerçant des « fonctions comparables » sont ceux ayant des « libellés d’emploi » similaires (figurant dans la nomenclature des emplois de WTW France – cf. annexe 4) en termes de niveau de responsabilités, d’expertises et de compétences (par référence aux fiches emploi repères).
  • Les Salariés de la même catégorie professionnelle ont par conséquent : une formation commune ou une expérience professionnelle équivalente, et relèvent de la même fourchette de classifications dans une limite de plus ou moins une « classe » telle que définie dans la nomenclature des emplois de WTW France.
  • Le mécanisme de Volontariat de substitution vise également les Salariés permutables qui n’auraient pas tout à fait des « fonctions comparables » ou une même « fourchette de classifications » sous réserve d’un accompagnement à la prise de fonction conformément à l’obligation d’adaptation de l’employeur.
  • La « permutation » désigne l’échange de postes au sein de WTW France, par consentement mutuel, entre un Salarié Volontaire et un Salarié Substitué appartenant à la même catégorie professionnelle.

- Conditions d’éligibilité
Le mécanisme de Volontariat de substitution sera applicable sous réserve que les conditions suivantes soient réunies par le Salarié Volontaire qui souhaiterait en bénéficier :
  • Le Salarié Substitué doit occuper un poste listé à l’Annexe 1.
  • Le Salarié Volontaire doit appartenir à la même catégorie professionnelle que le Salarié Substitué.
  • Le Salarié Volontaire doit justifier d’un projet professionnel dans les conditions posées à l’Article 6.2.
  • Le Salarié Substitué doit :
  • Confirmer sa compréhension des implications du mécanisme de Volontariat de substitution et son accord pour son application par écrit, impliquant la modification de ses fonctions au profit des fonctions exercées par le Salarié Volontaire au moment du dépôt de sa candidature.
  • Disposer des compétences et qualifications nécessaires pour occuper le poste qui serait libéré du fait de la rupture d’un commun accord du contrat de travail du Salarié Volontaire.
  • Le cas échéant, accepter, par la conclusion d’un avenant à son contrat de travail, la modification de son contrat qui résulterait de son transfert sur le poste exercé par le Salarié Volontaire, sans modification de sa classification, de son lieu de travail et de ses éléments de rémunération.
- Motifs de refus
La candidature au Volontariat de substitution d’un salarié ne pourra pas être acceptée dans les cas suivants:
  • Tous les postes visés à l’Annexe 1 ont fait l’objet de candidatures au départ par des Salariés éligibles occupant un poste identifié à l’Annexe 1 ;
  • Le Salarié Volontaire n’appartient pas à la même catégorie professionnelle que le Salarié Substitué;
  • Le Salarié Volontaire ne justifie pas d’un projet professionnel répondant aux conditions posées à l’Article 6.2.
  • En tout état de cause, la mise en œuvre du mécanisme de Volontariat de substitution ne pourra conduire à dépasser le nombre de départs volontaires envisagés au titre de la catégorie de poste visée à l’Annexe 1  de la présente RCC.
- Période de Volontariat et modalités de candidature
La période de Volontariat de substitution se déroulera aux dates prévues à l’Article 5 pour la période de candidature à la RCC et pour une durée équivalente.
Le Salarié Volontaire souhaitant soumettre sa candidature pour un départ via le Volontariat de substitution devra déposer sa candidature selon les mêmes conditions que celles applicables aux Salariés occupant des postes éligibles identifiés à l’Annexe 1.
L’intégralité des règles prévues au présent Accord s’appliquera au Volontariat de substitution.
- Calendrier de procédure prévisionnel
Le calendrier prévisionnel de mise en œuvre des différentes phases de la RCC est le suivant:
  • Phase de négociation de l’Accord

Date ou période

Etapes

28 février 2024
Information du CSEC
7 mars 2024
Remise de la documentation aux délégués syndicaux
Du 8 mars au 12 avril 2024
Négociation de l’Accord collectif de RCC avec les délégués syndicaux
19 avril 2024
Signature de l’Accord portant RCC et information du CSEC de l’Accord conclu
19 avril 2024
Demande de validation de l’Accord collectif de RCC à la DRIEETS
  • Phase de mise en œuvre de l’Accord

Date ou période

Etapes

6 mai 2024 au plus tard (1)
Validation de l’Accord collectif de RCC par la DRIEETS (délai de 15 jours calendaires à compter de la réception)
Du 7 au 9 mai 2024
Information des Salariés de la décision de la DRIEETS, de leur éligibilité et des prochaines étapes du processus RCC par courrier électronique
Du 10 mai au 10 juin 2024
Période de volontariat pour l’expression des candidatures de Salariés occupant des postes listés en REF _Ref159849805 \h \* MERGEFORMAT Annexe 1 et pour les Salariés Volontaires dans le cadre du mécanisme de Volontariat de substitution
Du 11 juin au 26 juin 2024 au plus tard (1)
Examen et validation des candidatures au départ volontaire
Du 27 juin au 4 juillet 2024 (1)

(1ère vague de départs)

Pour les Salariés occupant des postes appartenant aux départements Ressources Humaines, Marketing, Communication et Informatique

Signature des conventions individuelles de rupture d’un commun accord / de demande de départ volontaire / de convention d’adhésion au congé de mobilité avec les Salariés dont la candidature aura été validée
Du 5 au 19 juillet 2024

(1ère vague de départs)

Pour les Salariés occupant des postes appartenant aux départements Ressources Humaines, Marketing, Communication et Informatique

Délai de réflexion
20 juillet 2024

(1ère vague de départs)

Pour les Salariés occupant des postes appartenant aux départements Ressources Humaines, Marketing, Communication et Informatique

Rupture du contrat de travail des Salariés volontaires à la RCC n’adhérant pas au congé mobilité ou départ en congé de mobilité
Du 27 octobre au 4 novembre 2024 (1)

(2ème vague de départs)

Pour les Salariés occupant des postes appartenant au département Finance

Signature des conventions individuelles de rupture d’un commun Accord / de demande de départ volontaire / de convention d’adhésion au congé de mobilité avec les Salariés dont la candidature aura été validée
Du 5 au 19 novembre 2024

(2ème vague de départs)

Pour les Salariés occupant des postes appartenant au département Finance

Délai de réflexion
20 novembre 2024

(2ème vague de départs)

Pour les Salariés occupant des postes appartenant au département Finance

Rupture du contrat de travail des Salariés volontaires à la RCC n’adhérant pas au congé mobilité ou départ en congé de mobilité

(1) sauf retard qui décalerait d’autant le calendrier.

Pour les Salariés bénéficiant d’une protection au titre d’un mandat de représentant du personnel, la rupture du contrat de travail dans le cadre de la RCC s’effectuera suivant le même calendrier prévisionnel, mais dans le respect de la procédure spéciale les concernant et en particulier, sous réserve de l’autorisation de la rupture de leur contrat de travail par l’Inspection du travail.
Si certains Salariés dont la candidature est acceptée se rétractent, selon les conditions définies à l’ REF _Ref159849104 \r \h \* MERGEFORMAT Article 11, les éventuelles candidatures déjà soumises au titre de la catégorie de poste concernée, conformément aux dispositions de l’ REF _Ref159849118 \r \h \* MERGEFORMAT Article 8 du présent Accord, pourront être acceptées par la Direction des ressources humaines afin de pallier ces rétractations, à conditions qu’elle respectent les conditions prévues à l’ REF _Ref159849128 \r \h \* MERGEFORMAT Article 6 du présent Accord et dans la limite du nombre de rétractations au titre de la catégorie de poste concernée. Si nécessaire, les règles de départage prévues à l’ REF _Ref159849141 \r \h \* MERGEFORMAT Article 10 ci-dessous seront appliquées.
Chapitre 2 : Mise en œuvre du dispositif de rupture conventionnelle collective
Dans le cadre du présent dispositif, les Salariés éligibles et qui disposent d’un projet professionnel tel que défini au présent Accord, pourront se porter volontaires en vue d’une rupture d’un commun accord de leur contrat de travail, sous réserve de remplir les critères et conditions définis ci-après.
Il est rappelé que le présent Accord ne crée pas, au profit des Salariés éligibles à la RCC, un droit automatique à la rupture de leur contrat de travail.
- Éligibilité à la rupture conventionnelle collective
- Conditions d’éligibilité propres aux Salariés
Les Salariés remplissant les conditions suivantes pourront se porter volontaires au départ dans le cadre de cet Accord de RCC :
  • être salarié de la Société WTW France sous contrat à durée indéterminée ;
  • occuper au sein de la Société un poste identifié à l’ REF _Ref159849834 \h \* MERGEFORMAT Annexe 1 conformément à l’Article 4.1 ou un poste équivalent appartenant à la même catégorie professionnelle dans les conditions du Mécanisme de Volontariat de substitution prévu à l’Article 4.2 ;
  • ne pas faire l’objet d’une procédure de rupture du contrat de travail (démission, licenciement, rupture conventionnelle individuelle, départ à la retraite …) ou être en cours de préavis ;
  • disposer d’un projet professionnel éligible selon les conditions de l’Article 6.2. ci-après.
L’identification nominative des Salariés remplissant les trois premières conditions ci-dessus sera réalisée par la Direction des ressources humaines, avant la date d’ouverture de la période de volontariat.
Un email individuel sera adressé aux Salariés identifiés pour les informer de leur possibilité de se porter volontaires à compter de l’ouverture de la période de volontariat, dès lors que la Période de volontariat sera ouverte, sous réserve de la validation de l’Accord par la DRIEETS. Les Salariés absents (congé parental, sabbatique, maladie) seront contactés sur leur email personnel et par courrier RAR, en plus de leur email professionnel.
Un email individuel sera également adressé aux Salariés occupant des postes non éligibles à la RCC au sein des directions des Fonctions support, pour les informer de l’impossibilité de se porter volontaires à la RCC excepté dans le cadre du Volontariat de substitution.
- Conditions d’éligibilité liées au projet présenté par le Salarié
Le projet professionnel permettant d’être éligible à la RCC correspond à l’un des parcours suivants, que le salarié choisit et pour lequel il s’engage à présenter les justificatifs requis.
Le caractère réaliste du projet sera validé par la cellule d’accompagnement prévue par l’ REF _Ref159849172 \r \h \* MERGEFORMAT Article 13 de l’Accord.
- Parcours « emploi salarié »
Le projet du Salarié devra consister :
  • soit dans la reprise immédiate d’un emploi salarié matérialisée par :
  • une offre de contrat ou une promesse d’embauche sous CDI ou équivalent dans un autre pays ;
  • ou une offre de contrat ou une promesse d’embauche sous CDD ou sous contrat de travail temporaire d’au moins six mois ou équivalent dans un autre pays ;
  • soit dans la recherche active d’un emploi salarié, à condition que le poste soit en adéquation avec les compétences et le savoir-faire détenu par le salarié et que le salarié suive une formation d’adaptation adéquate dans les conditions déterminées à la Fiche n°1 de l’Annexe 3 ;
  • La « recherche active d’un emploi » implique que le salarié accomplisse des démarches régulières de recherche d'emploi dans le cadre de son projet professionnel. Il doit être ainsi en mesure de fournir régulièrement à la cellule d’accompagnement des éléments justificatifs, par exemple :
  • Ses recherches d'emploi en produisant les copies de ses candidatures ;
  • Les réponses des employeurs à ses candidatures ;
  • Ses démarches en vue de l’accomplissement d’une formation d’adaptation nécessaire à sa recherche d’emploi.
- Parcours « formation de reconversion »
Le projet du Salarié devra consister dans la réalisation de formations de reconversion présentant les caractéristiques cumulatives suivantes :
  • formations diplômantes, qualifiantes ou certifiantes ;
  • devant permettre au salarié d’acquérir de nouvelles compétences permettant sa professionnalisation ou nécessaires pour opérer un changement de métier, dans le cadre d’une réorientation professionnelle ;
  • et démarrant au cours du congé de mobilité.
- Parcours « création ou reprise d’entreprise »
Le projet du Salarié devra consister :
  • soit dans un projet de création ou de reprise d’entreprise en France, le cas échéant dans le cadre du statut d’auto-entrepreneur ;
  • soit, pour les Salariés ayant déjà créé leur entreprise en France, dans le développement de l’entreprise existante.
Dans les deux cas susvisés, le projet du salarié devra concerner :
  • une entreprise industrielle, commerciale, agricole, artisanale ou libérale, soit à titre individuel, soit sous la forme d’une société, à l’exclusion des sociétés civiles, soit dans le cadre du statut d’auto-entrepreneur ;
  • dont l’intéressé exercera effectivement le contrôle et la direction, seul ou le cas échéant avec au maximum 2 autres Salariés ayant bénéficié de la RCC, ou bien dont l’intéressé détiendrait une participation et en serait représentant légal en vue d’assurer des fonctions effectives de direction.
Le projet de création ou de reprise d’entreprise devra donner lieu à la présentation d’un plan de développement et d’un plan de financement.
- Parcours de demande de départ volontaire immédiat à la retraite de base à taux plein
Le projet du Salarié devra consister en un départ volontaire immédiat à la retraite (retraite de base de la Sécurité Sociale à taux plein). Le salarié devra être en capacité de liquider sa retraite de base à taux plein:
  • Avant la fin de son préavis qui aura commencé à courir le 20 juillet 2024 pour les Salariés occupant un poste éligible dans un département visé par la première vague de départ,
  • Avant la fin de son préavis qui aura commencé à courir le 20 novembre 2024 pour les Salariés occupant un poste dans un département visé par la seconde vague de départ.
  • Les Salariés souhaitant se porter candidats au bénéfice de la présente mesure bénéficieront d’entretiens individuels avec la cellule d’accompagnement en vue de réaliser un bilan retraite. La cellule d’accompagnement vérifiera si le salarié dispose des droits lui permettant de percevoir une pension de retraite de base à taux plein versée par la Sécurité Sociale dans les conditions posées au présent Article et rendra un avis consultatif sur le projet de départ volontaire.
À cette fin, les Salariés devront fournir un relevé de carrière de l’assurance vieillesse récent ainsi que tout justificatif permettant de compléter les informations figurant dans ce relevé. Les Salariés seront accompagnés dans ces démarches autant que nécessaire.
Ces informations seront remises par les Salariés dans un document récapitulatif à joindre à leur demande. Ces entretiens individuels et ces bilans pourront être réalisés, en toute confidentialité, dès l’ouverture de la Cellule d’accompagnement.
  • Dans le cadre de la candidature à un projet de départ immédiat à la retraite à taux plein, le dossier de candidature comprendra le relevé de carrière CNAV ainsi qu’une lettre du salarié dans laquelle ce dernier s’engage à demander la liquidation de ses droits à la retraite de base à taux plein auprès de la Sécurité Sociale à la première date utile afin d’être en mesure de :
  • solliciter un départ volontaire en retraite par écrit à la Direction au plus tard le 20 juillet 2024 (1ère vague) ou le 20 novembre 2024 (2ème vague). Dans ce cadre, le Salarié sera dispensé de respecter le délai de prévenance de 6 mois.
  • partir en retraite au plus tard à la fin de son préavis qui aura commencé à courir le 20 juillet 2024 (1ère vague) ou à la fin de son préavis qui aura commencé à courir le 20 novembre 2024 (2ème vague) et de ne pas s’inscrire à France Travail à l’issue de celui-ci. Dans ce cadre, le Salarié sera dispensé d’activité pendant toute la durée de son préavis avec maintien de sa rémunération.
La date de départ en retraite sera décidée d’un commun accord avec la Direction au plus tard à la date susvisée à l’Article 5 du présent Accord et devra figurer dans le courrier de départ volontaire à la retraite du Salarié.
Les candidatures seront examinées et validées selon les modalités décrites à l’Article 5, étant rappelé qu’en cas de validation de leurs candidatures, les Salariés devront procéder à une demande de départ en retraite et à la signature d’une convention de départ volontaire à la retraite dans le cadre du dispositif de rupture collective conventionnelle.
- Parcours de demande de départ volontaire différé à la retraite de base à taux plein
  • Les Salariés qui ne pourraient pas bénéficier d’un départ à la retraite à taux plein le 20 juillet 2024 (1ère vague) ou au 20 novembre 2024 (2ème vague) dans les conditions posées à l’Article 6.2.4., mais qui sont mesure de percevoir une pension de retraite à taux plein versée par la Sécurité Sociale au plus tard à la fin du congé de mobilité dont la durée est prévue à l’Article 14.4, conformément aux dispositions légales ou réglementaires applicables à la date de signature du présent Accord, pourront bénéficier d’un dispositif de demande de départ volontaire différé à la retraite de base à taux plein.
  • Ces Salariés bénéficieront d’un congé de mobilité jusqu’à la date de liquidation de leurs retraites à taux plein auprès de la Sécurité Sociale, qui devra en tout état de cause intervenir au plus tard :
  • le 20 mai 2025 pour les Salariés occupant un poste dans un département visé par la première vague de départ ;
  • le 20 septembre 2025 pour les Salariés occupant un poste dans un département visé par la seconde vague de départ.
  • Les Salariés devront remplir les conditions suivantes :
  • être en mesure, au plus tard le 20 mai 2025 pour les Salariés occupant un poste dans un département visé par la première vague de départ et au plus tard le 20 septembre 2025 pour les Salariés occupant un poste dans un département visé par la seconde vague de départ, et conformément aux dispositions légales ou réglementaires en vigueur, de percevoir une pension de retraite à taux plein versée par la Sécurité Sociale,
  • s’engager à solliciter leur départ volontaire en retraite par écrit à la Direction et à demander la liquidation de leurs droits à la retraite de base à taux plein auprès de la Sécurité Sociale ,à la première date, utile afin d’être en mesure de partir en retraite au plus tard le 20 mai 2025 (1ère vague) ou 20 septembre 2025 (2ème vague) et de ne pas s’inscrire à France Travail.
La cellule d’accompagnement vérifiera si le salarié dispose des droits lui permettant de percevoir une pension de retraite de base à taux plein versée par la Sécurité Sociale dans les conditions posées au présent Article et rendra un avis consultatif sur le projet de départ volontaire.
Dans le cadre de la candidature à un projet de départ différé à la retraite à taux plein, le dossier de candidature comprendra le relevé de carrière CNAV ainsi qu’une lettre du salarié dans laquelle ce dernier s’engage à demander la liquidation de ses droits à la retraite de base à taux plein auprès de la Sécurité Sociale à la première date utile afin d’être en mesure de partir en retraite au plus tard le 20 mai 2025 (1ère vague) ou 20 septembre 2025 (2ème vague) et de ne pas s’inscrire à France Travail. La durée du congé de mobilité sera donc déterminée en conséquence.
La date de départ en retraite sera décidée d’un commun accord avec la Direction au plus tard à la date susvisée à l’Article 5 du présent Accord et devra figurer dans le courrier de départ volontaire à la retraite du Salarié. Dans ce cadre, le Salarié sera dispensé de respecter le délai de prévenance de 6 mois et sera dispensé d’activité pendant la durée son préavis avec maintien de sa rémunération.
Les candidatures seront examinées et validées selon les modalités décrites à l’Article 5, étant rappelé qu’en cas de validation de leurs candidatures, les Salariés devront procéder à une demande de départ en retraite et à la signature d’une convention de départ volontaire à la retraite dans le cadre du dispositif de rupture collective conventionnelle.
- Période de volontariat pour l’expression des candidatures à la rupture conventionnelle collective
La période d’1 mois pendant laquelle les Salariés pourront présenter leurs candidatures à la RCC, en s’adressant aux consultants de la cellule d’accompagnement dans le cadre du présent dispositif, est définie à l’ REF _Ref159849244 \r \h \* MERGEFORMAT Article 5.
Toute candidature présentée dans la période définie à l’ REF _Ref159849252 \r \h \* MERGEFORMAT Article 5 devra être complète tel que prévu à l’article 8.2. Aucune candidature incomplète ne sera acceptée. Passé la période de volontariat, aucune candidature ne pourra être acceptée.
Durant la période de volontariat, les Salariés pourront aussi soulever en toute confidentialité les questions qu’ils se posent quant à leur éligibilité à la RCC ou sur le détail des mesures d’accompagnement, auprès de la Direction des ressources humaines et/ou en s’adressant aux consultants de la cellule d’accompagnement dès que celle-ci sera mise en place.
- Expression des candidatures à la rupture conventionnelle collective
- Construction et finalisation du projet professionnel du salarié
La cellule d’accompagnement sera l’interlocuteur privilégié pour assister les Salariés volontaires dans la constitution de leurs dossiers de candidature à la RCC, quel que soit leur parcours choisi par le salarié.
Les salariés pourront bénéficier, à cet effet d'entretiens individualisés avec la cellule d'accompagnement.
- Présentation de la candidature
  • Les candidatures complètes à la RCC devront être adressées au cabinet d’outplacement XXXXXX pendant la période de volontariat définie aux REF _Ref159849259 \r \h \* MERGEFORMAT Article 5 et REF _Ref159849267 \r \h \* MERGEFORMAT Article 7 du présent accord. Il est rappelé que le cabinet d’Outplacement, par sa présence sur l’ensemble du territoire français, offre la possibilité aux Salariés volontaires au départ, de pouvoir bénéficier d’entretien en présentiel, tout comme en distanciel.
  • Il est entendu par candidature complète :
  • le formulaire de candidature volontaire rempli par le salarié, le descriptif détaillé du projet professionnel du salarié co-signé par le consultant de la cellule d’accompagnement, et, à titre informatif, son souhait à date de bénéficier ou pas du congé mobilité.
  • le ou les documents justificatifs requis démontrant son caractère réaliste.
Tout dossier déposé recevra un email d’accusé de réception mentionnant la date et l’heure de dépôt auprès de la cellule d’accompagnement.
  • La cellule d’accompagnement transmettra ensuite les candidatures complètes à la Direction des ressources humaines pour et traitement, puis présentation à la Commission de suivi.
- Confidentialité du processus de volontariat
La prise de renseignement par un salarié éligible sur le processus de départ volontaire se fait auprès de la cellule d’accompagnement dans des conditions préservant la confidentialité des questions posées. Les managers directs ne seront pas informés des démarches individuelles accomplies. Ils ne seront informés de la candidature d’un salarié relevant de leur équipe que si celle-ci est validée, et après que le salarié en aura lui-même été notifié et aura confirmé son accord sur la rupture de son contrat.
La Direction des ressources humaines s’engage également à conserver confidentiel le dépôt de la candidature d’un salarié par les moyens suivants :
  • le dossier reçu sur le formulaire susvisé sera adressé exclusivement à l’équipe de la Direction des ressources humaines en charge du traitement des candidatures dont les coordonnées seront précisées dans l’information individuelle adressée aux salariés éligibles;
  • les informations relatives aux volontaires acceptés ou refusés ne seront transmises qu’aux membres de la commission de suivi, eux-mêmes tenus à la confidentialité.
- Acceptation ou refus des candidatures à la rupture conventionnelle collective
- Processus de traitement des candidatures
Les candidatures au volontariat seront traitées selon le processus suivant :
  • Chaque candidature recevra un avis de la cellule d’accompagnement sur le projet professionnel présenté par le salarié. Si une candidature reçoit un avis défavorable, elle ne pourra être retenue. La Direction des ressources humaines vérifiera l’éligibilité des candidatures au regard des critères d’éligibilité de l’ REF _Ref159849283 \r \h \* MERGEFORMAT Article 6 et se prononcera sur l’acceptation ou le refus de la demande de départ. Seules les candidatures satisfaisant ces critères seront retenues (sous réserve de l’application du point 2. ci-dessous)
  • La Direction des ressources humaines se réserve le droit de refuser les demandes de départ qui présentent un caractère préjudiciable pour l’activité de l’entreprise ou du département dont relève le poste. Cela vise des demandes émanant de Salariés occupant des postes essentiels au fonctionnement des organisations, départements ou équipes au sein de WTW qui requièrent un niveau élevé d’expertise ou de compétences techniques, qu’il serait particulièrement difficile de remplacer. Il s’agit des emplois satisfaisant au moins l’une des conditions suivantes :
  • les spécificités du poste nécessitent une technicité particulièrement élevée ou l’exercice d’une compétence clé pour l’entreprise, en particulier des missions (souvent dits de coordination) en lien avec l’alignement des fonctions support selon les Segments définis (lignes business) par le Groupe et qui correspondent à une orientation stratégique majeure notamment pour les fonctions corporate,
  • l’exercice d’une compétence rare (à titre d’exemple, maitrise d’une technologie essentielle à la connaissance et/ou au fonctionnement des solutions informatiques déployées au sein de l’entreprise, ou encore d’une expertise particulière liée à la famille de métier) ou d’une compétence stratégique (à titre d’exemple, une maitrise des processus de coordination et/ou de consolidation sur l’une des activités stratégiques de l’entreprise).
  • De surcroît, la Direction des ressources humaines aura la possibilité de refuser une demande d’un salarié dont le poste est éligible au départ volontaire si son départ entraîne la perte de compétences essentielles et indispensables, nécessitant un remplacement par le biais d’un recrutement externe.
Si le nombre de candidatures dans un groupe de postes éligibles donnés ( REF _Ref159849843 \h \* MERGEFORMAT Annexe 1) est supérieur au nombre de départs envisagés, la Direction des ressources humaines appliquera les critères de priorités indiqués à l’ REF _Ref159849309 \r \h \* MERGEFORMAT Article 10.
La Direction des ressources humaines présentera les décisions de refus et d’acceptation des demandes de départ volontaire à la commission de suivi prévue à l’Article 15. Cette présentation pourra s’effectuer en plusieurs étapes, notamment par groupe de postes éligibles.
- Information des Salariés
Les Salariés seront informés de l’acceptation ou du refus de leur candidature dans les 15 jours suivant la période d’examen et validation des candidatures au volontariat prévue à l’ REF _Ref159849370 \r \h \* MERGEFORMAT Article 5, par envoi d’un email à l’adresse professionnelle (en cas d’absence du salarié, il sera également contacté sur son email personnel et par courrier RAR).
Le salarié dont la candidature aura été acceptée sera convoqué à un rendez-vous en vue de la signature de la convention de rupture de son contrat ou de sa demande de départ volontaire à la retraite, conformément aux dispositions de l’ REF _Ref159849518 \r \h \* MERGEFORMAT Article 11 du présent Accord.
Le salarié dont la candidature aura été refusée sera également reçu pour lui expliquer les raisons de ce refus au cours d’un entretien avec un membre de la Direction des ressources humaines.
- Cas où des Salariés se rétracteraient
Si certains Salariés dont la candidature est acceptée se rétractent, selon les conditions définies à l’ REF _Ref159849528 \r \h \* MERGEFORMAT Article 11, les éventuelles candidatures déjà soumises au sein du groupe concerné, conformément aux dispositions de l’ REF _Ref159849540 \r \h \* MERGEFORMAT Article 8 du présent Accord, pourront être acceptées par la Direction des ressources humaines afin de pallier ces rétractations, à conditions qu’elle respectent les conditions prévues à l’ REF _Ref159849560 \r \h \* MERGEFORMAT Article 6 du présent article et dans la limite du nombre de rétractations au sein de chaque groupe. Si nécessaire, les règles de départage prévues à l’ REF _Ref159849572 \r \h \* MERGEFORMAT Article 10 ci-dessous seront appliquées.
- Départage des candidatures à la rupture conventionnelle collective
Il est tout d’abord rappelé que seuls les Salariés occupant les postes ouverts au départ (positions éligibles) dans l’ REF _Ref159849853 \h \* MERGEFORMAT Annexe 1 sont éligibles au départ mais également par exception les Salariés Volontaires au Mécanisme de substitution (Article 4.2).
Si le nombre de candidatures est supérieur au nombre de départs envisagés au sein d’un groupe de postes éligibles, les candidats seront départagés par application des critères de sélection suivants, par ordre de priorité :
  • Le libellé du poste (Postes identifiés dans l’ REF _Ref159849861 \h \* MERGEFORMAT Annexe 1), les Salariés occupant un poste supprimé étant prioritaires sur les Salariés Volontaires ayant opté pour le Mécanisme de substitution.
  • Lorsque le nombre de Salariés occupant un poste supprimé et se portant volontaires au départ est supérieur au nombre de postes supprimés, les critères suivants seront appliqués par ordre de priorité :
  • le caractère sérieux du projet professionnel présenté, avec une primauté en cas de présentation d’une offre ferme d’emploi consistant en un contrat de travail à durée indéterminée (CDI),
  • l’ancienneté dans le groupe WTW, le salarié ayant le plus d’ancienneté étant prioritaire,
  • La date de réception du dossier complet de candidature au départ, déposé auprès de la cellule d’accompagnement ;
  • Lorsque le choix doit s’effectuer entre des Salariés Volontaires au Mécanisme de substitution (Article 4.2) au départ, les critères suivants seront appliqués par ordre de priorité :
  • le caractère sérieux du projet professionnel présenté, avec une primauté en cas de présentation d’une offre d’emploi consistant en un contrat de travail à durée indéterminée (CDI),
  • l’ancienneté dans le groupe WTW, le salarié ayant le plus d’ancienneté étant prioritaire,
  • La date de réception du dossier complet de candidature au départ, déposé auprès de la cellule d’accompagnement.
- Établissement des conventions individuelles
- Courrier de confirmation et délai d’acceptation ou de rétractation
Lorsque la candidature du salarié à la RCC est acceptée par la Direction des Ressources Humaines, le salarié recevra de la Direction des ressources humaines un courrier électronique lui confirmant l’acceptation de sa candidature au départ comportant :
  • La convention d’adhésion au congé de mobilité correspondant à son choix (Package 1,2, 3, 4 ou 5) dans le cas où le salarié aurait manifesté son souhait d’opter pour le congé mobilité, ou la convention de rupture d’un commun Accord de son contrat de travail (dans le cas où le congé de mobilité serait refusé par le salarié ou si le salarié n’y est pas éligible) ou le modèle de demande de départ à la retraite volontaire, selon le choix qu’il a exprimé durant la période de volontariat et de construction de son projet ;
  • la demande du salarié s’il souhaite un entretien individuel avec un membre de la Direction des ressources humaines faisant partie de l’équipe ayant en charge la mise en œuvre de l’accord RCC dans le délai de 8 jours mentionné ci-dessous;
  • Le rappel du délai de 8 jours calendaires dont il dispose pour réfléchir sur la proposition, pour signer la convention et la renvoyer signée, et le rappel du délai de rétractation de 15 jours calendaires à compter de la signature.
A défaut de signature de la convention dans ce délai de 8 jours, il sera réputé renoncer à sa demande de rupture conventionnelle de son contrat de travail. Durant le délai de 8 jours, le salarié peut modifier son choix d’opter ou non pour le congé mobilité sans bénéficier d’un nouveau délai de 8 jours calendaires et sans que cela ait pour effet de reporter la date de départ physique du salarié.
- Remise de la convention individuelle et délai de rétractation
Le salarié signera la convention par signature électronique ou par dépôt en main propre de la convention signée auprès de la DRH dans le délai de 8 jours calendaires mentionné ci-dessus.
A défaut de signature dans le délai de 8 jours calendaires, le salarié sera réputé avoir renoncé à la rupture conventionnelle de son contrat de travail ou à son départ volontaire à la retraite.
Pour les Salariés protégés, la rupture de leur contrat de travail sera subordonnée à l’autorisation de l’Inspection du travail selon la procédure spéciale applicable et la date de leur départ physique sera adaptée en conséquence.
Postérieurement à la signature de la convention, les Salariés disposeront d’un délai de 15 jours calendaires pour se rétracter par lettre recommandée avec accusé réception ou par email à l’adresse suivante : [XXXXXX]. En cas de rétractation, l’Accord individuel sera nul et non avenu.
- Date de départ, de rupture du contrat, versement des indemnités et remise des documents de fin de contrat
La date de départ effectif du salarié (« date de départ physique ») sera mentionnée dans la convention de rupture du contrat de travail ou la convention d’adhésion au congé mobilité.
Afin de répondre aux besoins opérationnels de la Société et ne pas la placer en difficulté, il est déterminé que les dates de départ physique seront les suivantes :
  • Pour les Salariés occupant des fonctions dans les départements Ressources Humaines, Marketing, Communication, Informatique : le 20 juillet 2024 ;
  • Pour les Salariés occupant des fonctions dans le département Finance : le 20 novembre 2024.
Ces dates indicatives pourraient être décalées en cas de retard dans le processus de validation de l’Accord par l’administration.
A la date de départ physique, le salarié devra restituer l’ensemble des matériels mis à sa disposition dans le cadre de son emploi (ordinateur portable, téléphone portable, moyens d’accès aux locaux, documents, etc.). À cette même date, les badges du salarié permettant l’accès aux locaux de l’entreprise, ainsi que les accès du salarié aux moyens informatiques de la Société seront désactivés.
La cessation du contrat de travail (« date de rupture ») interviendra :
  • en cas de conclusion d’une convention de rupture d’un commun accord du contrat de travail sans congé mobilité : à la date convenue dans la convention, correspondant par principe à la date de départ physique du salarié. Le salaire sera versé jusqu’à cette date aux échéances habituelles de paie ;
  • en cas de signature d’une demande de départ à la retraite : à la date convenue dans la convention de départ à la retraite, correspondant par principe à la date de départ physique du salarié. Le salaire sera versé jusqu’à cette date aux échéances habituelles de paie et le salarié bénéficiera d’une indemnité compensatrice de préavis ;
  • en cas d’adhésion au congé de mobilité : au terme de ce congé de mobilité. Dans ce cas, le salarié sera dispensé d’exécuter son travail à compter de la date de départ physique, y compris en cas de départ volontaire en retraite différé de base à taux plein, et pour toute la durée du congé de mobilité.
Les documents de fin de contrat (certificat de travail, reçu pour solde de tout compte et attestation France Travail) seront remis au salarié à la date de rupture du contrat.
Par ailleurs, le salarié percevra à cette même date, dans le cadre de son solde de tout compte, les indemnités auxquelles il est éligible au titre de la mise en œuvre du présent Accord de RCC.
- Aides à la réalisation des projets professionnels externes des Salariés
Les Salariés dont la rupture d’un commun accord sera acceptée bénéficieront, après signature de la convention de rupture d’un commun accord de leur contrat de travail, de la demande de départ volontaire en retraite de base à taux plein ou de la convention de congé de mobilité, des aides détaillées ci-après en Annexe 3 du présent Accord en fonction du projet professionnel dans lequel ils se seront inscrits, dans les limites et conditions présentées ci-après.
Les aides prévues pour chaque projet professionnel ne s’appliquent qu’une seule fois par bénéficiaire. Un salarié ne peut pas cumuler les aides prévues au titre de différents projets professionnels.
Les sommes versées au titre des différentes aides sont soumises au régime social et fiscal en vigueur à la date de leur versement, en fonction de leur nature et du régime qui leur est applicable, sans que la Société ne puisse être tenue responsable d’un changement ultérieur de réglementation ou d’appréciation différente des autorités administratives concernées. Le salarié souscrit donc au précompte des cotisations salariales, charges, taxes et impôts opérés par la Société préalablement à leur versement le cas échéant.
- Cellule d’accompagnement
Afin de permettre aux Salariés volontaires de construire de manière libre et éclairée leur projet et garantir ainsi le caractère réaliste de ce dernier, puis de les accompagner dans leur repositionnement professionnel, la Société fait appel à un cabinet d’outplacement spécialisé, XXXXXX, dans l’accompagnement des Salariés en situation d’évolution ou de repositionnement professionnel dans le cadre du présent dispositif de RCC.
La cellule d’accompagnement animée par des consultants spécialisés du cabinet sera mise en place après discussions avec les délégués syndicaux participants à la négociation, sans préjudice de la demande de validation de l’Accord RCC devant intervenir auprès de la DRIEETS.
La cellule d’accompagnement aura notamment pour missions (cf. Annexe 6) :
  • Pendant la période de volontariat, en relai de la DRH :
  • de fournir aux Salariés susceptibles d’être concernés par le dispositif de RCC les informations nécessaires à leur compréhension du dispositif, notamment en ce qui concerne les conséquences de l’adhésion au congé de mobilité au regard de leur situation personnelle ;
  • d’assister les Salariés volontaires dans l’élaboration de leur dossier de candidature à la RCC;
  • de réaliser un bilan retraite pour les Salariés souhaitant se porter candidat à un départ à la retraite à taux plein dans le cadre de la présente RCC ;
  • de se prononcer sur la validité, et donc le caractère réaliste, des projets professionnels des candidats à la RCC.
Dans ce cadre, chaque salarié aura, sur la base du volontariat, la possibilité d’être reçu individuellement (en présentiel ou par visioconférence) par un consultant spécialisé de la cellule d’accompagnement pour faire le point sur sa carrière et recevoir des conseils personnalisés pour la formalisation de son projet professionnel.
  • Pour les Salariés qui adhèrent au congé de mobilité, pendant la durée de ce dernier :
  • d’accompagner les Salariés adhérant au congé de mobilité dans la mise en œuvre de leur projet de repositionnement professionnel, notamment dans leurs démarches de recherches d’emploi et de création ou de reprise d’entreprise ;
  • de faciliter l’accès des Salariés adhérant au congé de mobilité aux mesures d’accompagnement prévues par le présent Accord.
Les consultants du cabinet d’outplacement en charge de la cellule d’accompagnement respecteront le caractère confidentiel des informations personnelles obtenues dans le cadre des échanges avec les Salariés.
- Congé de mobilité
Le congé de mobilité permet au salarié de s’engager dans un projet professionnel, tout en lui assurant une dispense d’activité, une rémunération et des mesures d’accompagnement. Il lui permet de bénéficier d’une période de disponibilité complète en vue de se consacrer à la réalisation de son projet professionnel.
Durant le congé mobilité, sauf en cas de suspension de celui-ci pour cause de contrat à durée déterminée ou contrat temporaire, les Salariés bénéficieront des avantages suivants comme s’ils continuaient à travailler :
  • Bénéfice du Plan de retraite obligatoire (PERO).
Les règles habituelles relatives au Plan de retraite obligatoire (PERO) seront maintenues durant le congé de mobilité, sauf en période de suspension de ce dernier pour cause de contrat à durée déterminée ou contrat temporaire. Ainsi, selon les règles du plan ou les usages en vigueur, les Salariés pourront bénéficier du maintien de cet avantage pendant le congé de mobilité hors période de suspension de ce dernier pour cause de contrat à durée déterminée ou contrat temporaire.
- Champ d’application
Les Salariés dont la candidature au dispositif de RCC a été validée peuvent bénéficier du congé de mobilité, dans les conditions citées ci-après.
Durant la phase de candidature, le salarié éligible intéressé par ce dispositif peut demander à la cellule d’accompagnement toute information sur le mécanisme de congé de mobilité. Le salarié devra ensuite indiquer dans son dossier de candidature s’il souhaite ou refuse d’adhérer au congé de mobilité (via le formulaire de candidature). Cette mention est purement informative.
  • A l’issue de la phase de candidature, la proposition d’adhérer au congé de mobilité sera formalisée dans l’email d’envoi de la convention de rupture conventionnelle.
Le salarié dispose d’un délai maximum de 8 jours calendaires, à compter de la réception de l’email d’envoi de la convention de rupture, pour confirmer son acceptation ou son refus du congé de mobilité. Il est précisé que le délai de 8 jours calendaires est un délai maximum qui n’empêche pas le salarié de se prononcer avant son expiration.
En cas d’acceptation du congé de mobilité, celui-ci prendra effet à une date fixée dans la convention de rupture.
Le congé de mobilité ne sera possible que pour les Salariés qui ne peuvent pas bénéficier d’une pension de retraite à taux plein. Il sera donc demandé à chaque salarié de plus de 60 ans au jour du dépôt de sa candidature à la RCC, un relevé de carrière afin de déterminer ses droits et la durée de son congé de mobilité.
Il serait toutefois possible pour les Salariés souhaitant partir en départ volontaire différé à la retraite de base à taux plein, de bénéficier d’un congé de mobilité adapté, comme indiqué à l’Article 6.2.5.
- Adhésion au congé de mobilité
Après validation par la Direction des Ressources Humaines de la candidature du salarié à la RCC, par email adressé selon les conditions prévues à l’ REF _Ref159849606 \r \h \* MERGEFORMAT Article 11 du présent Accord, le salarié se verra proposer l’adhésion au congé de mobilité via la signature d’une convention d’adhésion au congé (cf. modèle en Annexe 5) précisant :
  • la durée du congé de mobilité ;
  • les engagements du salarié et de l’entreprise dans le cadre du congé de mobilité ;
  • les conditions auxquelles il est mis fin au congé et les modalités d’accompagnement des actions de formation envisagées ;
  • le niveau de la rémunération versée pendant la période du congé de mobilité ;
  • les indemnités de rupture garanties au salarié au terme du congé de mobilité, qui actera la rupture du contrat de travail.
Concernant les Salariés protégés dont la rupture du contrat de travail requiert l’autorisation de l’inspection du travail, la Société sollicitera leur accord sur la convention d’adhésion au congé de mobilité, dont la mise en œuvre effective ne pourra intervenir qu’après autorisation administrative, suivant la procédure spéciale applicable.
- Accompagnement par le cabinet d’outplacement
Les Salariés qui adhèrent au congé de mobilité pourront bénéficier, dans l’élaboration et la mise en œuvre de leur projet professionnel, de l’accompagnement du cabinet d’outplacement XXXXXX pendant la durée du congé de mobilité.
Les étapes de cet accompagnement, comme les moyens mis en œuvre, seront fixés avec le consultant spécialisé au début du congé de mobilité, avec notamment la possibilité de bénéficier des modalités d’accompagnement suivantes :
  • réalisation d’un bilan professionnel et conseils pour l’élaboration d’outils de recherche d’emploi (CV, profil réseau, etc.) ;
  • prospection des offres d’emploi ciblées sur les qualifications et savoir-faire du salarié et, le cas échéant, identification des formations permettant au salarié d’accéder à ces postes ;
  • conseils personnalisés pour la mise en œuvre du projet de création ou de reprise d’entreprise ;
  • suivi individuel régulier et prise en compte des difficultés rencontrées dans la mise en place d’actions, etc.
  • réalisation d’un bilan de retraite.
Une présentation détaillée du processus et du contenu de l’accompagnement par la Cellule d’accompagnement figure à l’Annexe 6 du présent Accord.
- Durée du congé de mobilité
La durée du congé de mobilité est fixée à 6 mois maximum.
Il sera augmenté de 4 mois pour les salariés âgés de plus de 50 ans au moment du dépôt de leur candidature à la RCC (« Senior »), ainsi que les salariés bénéficiant d’une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH)
Le congé de mobilité débute en principe au lendemain du délai de rétractation de 15 jours dont bénéficie le salarié et prend fin au plus tard à l’échéance de la durée maximale prévue du congé.
- Indemnisation du congé de mobilité
Pendant la durée du congé de mobilité, le salarié percevra de la Société une allocation mensuelle brute d’un montant correspondant à:
  • 70 % de sa rémunération mensuelle brute moyenne au cours des 12 mois précédents, sans que le montant mensuel net de l’allocation ne puisse dépasser la rémunération mensuelle moyenne nette de cette période.
  • La rémunération prise en compte inclut exclusivement le salaire de base et le cas échéant, les rémunérations variables (à savoir les primes sur objectifs,short term incentive (STI) ,primes liées à la GEPP et primes de reconnaissance) perçues au cours de la période de référence.
  • La rémunération sera reconstituée en cas de versement, au cours de la période de référence, d’une rémunération inférieure à la rémunération habituelle (arrêt maladie, congé maternité ou paternité, congé sans solde, etc.).
A titre informatif, conformément à l’article L. 1237-18-3 du Code du travail, cette allocation est soumise au même régime de cotisations et contributions sociales que celui de l’allocation versée au bénéficiaire du congé de reclassement prévue au dernier alinéa de l’article L. 1233-72, à laquelle elle est assimilée. Cette allocation est ainsi exclue de l’assiette des cotisations de sécurité sociale et des prélèvements ayant la même assiette.
En revanche, elle est intégralement soumise à la Contribution Sociale Généralisée (CSG) au taux de 6,2 % et à la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) au taux de 0,5 % ainsi qu’à l’impôt sur le revenu et aux cotisations des régimes frais de santé et prévoyance.
Le salarié se verra remettre mensuellement au titre de son congé de mobilité un bulletin de paie faisant état du paiement de cette allocation.
- Obligations réciproques
- Obligations de l’employeur
La Société s’engage à accompagner le salarié dans la construction et la finalisation de son projet de mobilité externe. Elle s’engage à verser au salarié une allocation pendant la durée de son congé de mobilité et à lui octroyer les aides nécessaires à la réalisation de son projet professionnel, dans les conditions prévues par le présent Accord.
- Obligations du salarié
Durant le congé de mobilité, le salarié s’engage à :
  • participer aux actions de la cellule d’accompagnement et se présenter aux convocations qui lui seront adressées ;
  • mener personnellement une démarche active de recherche d’emploi ou de repositionnement professionnel ;
  • suivre les actions de formation, de bilan et d’accompagnement éventuellement proposées ;
  • déclarer immédiatement à la Direction des ressources humaines et à la cellule d’accompagnement toute reprise d’activité rémunérée pendant la durée du congé, entraînant ainsi la suspension ou la fin du congé de mobilité, dans les conditions prévues aux Articles 14.8 et 14.9 ci-après.
Dans l’hypothèse où, en l’absence de motif légitime, le salarié ne se conformerait pas aux engagements ci-dessus ou ne se présenterait pas aux invitations de la cellule d’accompagnement, il sera réputé renoncer au bénéfice du congé de mobilité auquel il sera mis fin de manière anticipée.
Dans ce cas, la Société le mettra préalablement en demeure de respecter ses engagements, par courrier adressé par email avec accusé de réception. Ce courrier précisera que, si le salarié devait ne pas donner suite à la mise en demeure dans le délai fixé par l’entreprise, le congé de mobilité sera rompu.
Si, à l’issue de ce délai, le salarié ne donnait pas suite à la mise en demeure, la Société notifiera au salarié la fin du congé de mobilité par courrier adressé par email avec accusé de réception.
- Situation du salarié en congé de mobilité
- Contrat de travail
Pendant la durée du congé de mobilité, le salarié restera inscrit aux effectifs de la Société, mais son contrat de travail sera suspendu. Le salarié sera ainsi dispensé d’activité et bénéficiera d’une période de disponibilité totale pour la préparation et/ou la réalisation de son projet professionnel. Il restera néanmoins tenu de respecter l’obligation de loyauté inhérente à son contrat de travail.
- Ancienneté, congés payés et RTT
Pendant la durée du congé de mobilité, qui n’est pas assimilée à du temps de travail effectif, le salarié n’acquerra aucune ancienneté ni aucun droit à congés payés et RTT.
Les congés payés acquis au titre des périodes de travail antérieures à l’entrée dans le congé de mobilité et n’ayant été pris avant le début de celui-ci donnent lieu à une indemnité compensatrice versée lors de l’établissement du solde de tout compte.
L’ancienneté prise en compte pour le calcul des indemnités de rupture sera celle acquise par le salarié à la veille de l’entrée dans le congé de mobilité.
- Couverture sociale
Pendant la période du congé de mobilité, le salarié conservera :
La qualité d’assuré social et bénéficiera du maintien des droits aux prestations des régimes obligatoires d’assurance maladie, maternité, invalidité, décès dont il relevait antérieurement ;
Le bénéfice d’une couverture sociale en cas d’accident du travail survenu dans le cadre des actions du congé de mobilité.
En cas de maladie, le salarié continuera de percevoir l’allocation de congé de mobilité déduction faite des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale. Au terme de l’arrêt maladie, l’intéressé retrouvera le bénéfice de l’allocation de congé de mobilité, si toutefois la date de fin du congé de mobilité n’était pas atteinte. L’arrêt maladie n’a donc pas pour effet de reporter le terme du congé de mobilité.
- Couverture frais de santé et prévoyance
Les Salariés qui adhèreront au congé de mobilité continueront à bénéficier de la couverture des frais de santé et prévoyance en vigueur au sein de la Société.
  • Les taux des cotisations patronales et salariales afférents seront identiques à ceux pratiqués pour les Salariés poursuivant leur activité professionnelle.
  • Les cotisations salariales seront précomptées sur l’allocation de mobilité définie ci-dessus.
En cas de changement de situation familiale ayant un impact sur le régime, le salarié devra en informer la Direction des ressources humaines afin de modifier le cas échéant la couverture en fonction de la situation nouvelle.
- Retraite
La période du congé de mobilité est assimilée à une période de travail pour la détermination des droits à pension de retraite de l’assurance vieillesse de base.
En revanche, l’allocation de congé de mobilité n’étant pas assujettie aux cotisations de sécurité sociale, elle ne donnera pas lieu à cotisations de retraite complémentaire au régime AGIRC-ARCCO et à l’acquisition des points complémentaires afférents.
- Participation
Les Salariés qui adhèreront au congé de mobilité continueront à bénéficier de l’accord de participation en vigueur au sein de la Société.
- Intéressement
Les Salariés qui adhèreront au congé de mobilité continueront à bénéficier de l’accord d’intéressement en vigueur au sein de la Société.
- Suspension du congé de mobilité durant les congés de maternité, paternité et adoption
Les Salariés pourront demander la suspension de leur congé de mobilité pendant la durée du congé légal de maternité, de paternité ou d’adoption, si l’un de ces congés intervient pendant le congé de mobilité. Ces congés ne s’imputent pas sur la durée du congé de mobilité initialement prévue et ont donc pour effet de reporter d’autant le terme du congé de mobilité.
Pendant la durée du congé de maternité, paternité ou d’adoption, le versement de l’allocation de congé de mobilité est, après information de la Direction des ressources Humaines par le salarié, suspendu et le salarié bénéficie du maintien de salaire dans les conditions prévues par les règles internes en matière de congé maternité, paternité ou adoption.
A l’issue du congé de maternité, de paternité ou d’adoption, le congé de mobilité des Salariés concernés est réactivé pour la durée restant due et ils perçoivent de nouveau l’allocation de congé de mobilité jusqu’au terme du congé ainsi reporté.
Aucun autre cas que ceux qui sont évoqués dans le présent paragraphe ne pourra entraîner le report du terme du congé de mobilité.
- Suspension du congé de mobilité durant les périodes de travail sous CDD ou contrat de travail temporaire
Afin de faciliter leurs recherches de reclassement auprès d’une autre entreprise, les Salariés en congé de mobilité pourront travailler temporairement durant leur congé de mobilité au bénéfice d’un autre employeur, sans que cela n’emporte rupture anticipée du congé de mobilité.
Le congé de mobilité pourra ainsi comporter une ou plusieurs périodes de travail sous CDD ou contrat de travail temporaire durant lesquelles le congé de mobilité sera provisoirement suspendu à la demande du salarié.
Ces périodes de travail sous CDD ou contrat de travail temporaire pourront être effectuées pour le compte de tout employeur (à l’exception des particuliers).
Les Salariés s’engagent à déclarer dans les 8 jours toute prise d’activité rémunérée à la Direction des ressources humaines et à la cellule d’accompagnement, par email, en précisant la date effective de leur embauche.
Pendant la période de suspension provisoire du congé de mobilité pour l’accomplissement d’une période de travail, les Salariés ne sont pas rémunérés par la Société au titre du congé de mobilité mais percevront exclusivement la rémunération versée dans le cadre de leur nouveau contrat de travail ayant donné lieu à la suspension.
Au terme de ces périodes de travail, le congé de mobilité pourra reprendre jusqu’au terme initialement prévu avec reprise du versement de l’allocation de congé de mobilité, à condition toutefois que le terme de ce congé ne soit pas déjà échu.
En effet, en aucun cas la période d’emploi ne peut avoir pour effet de reporter le terme initial du congé de mobilité. Dès lors, si la période de travail hors de l’entreprise s’étend au-delà du terme initialement prévu du congé de mobilité, ce dernier prendra fin au terme initialement fixé.
- Fin anticipée du congé de mobilité en raison de la réalisation du projet professionnel
Le congé de mobilité prendra fin avant son terme initialement prévu si le salarié concrétise son projet professionnel avant l’issue prévue de ce congé.
La concrétisation du projet professionnel mettant fin au congé de mobilité correspondra : 
  • Soit, en cas de projet professionnel correspondant à une reprise d’emploi salarié, à la date de prise d’effet du contrat de travail auprès d’un autre employeur ou au terme de la suspension éventuelle du congé de mobilité si le salarié en a fait usage et qu’il ne réintègre pas le congé de mobilité ;
  • Soit, en cas de projet professionnel correspondant à une création / reprise / d’entreprise, à la date du dépôt de Kbis ou une immatriculation au RCS ou au registre national des entreprises.
  • Soit en cas d’entrée dans le régime général des pensions de retraite.
Le salarié qui concrétise son projet professionnel pendant le congé de mobilité dans l’une ou l’autre des situations susvisées et met ainsi fin anticipée à ce congé, devra en informer par email la Direction des ressources humaines au plus tard dans les 8 jours suivants la concrétisation de ce projet, en précisant la date à laquelle prend effet son embauche ou la création/reprise/développement de son entreprise. Le congé de mobilité prend fin à cette date.
La fin du congé de mobilité et la rupture du contrat de travail seront alors définitivement actées par la Société par email ou par courrier recommandé.
Pour rappel, l’acceptation par le salarié de la proposition de congé de mobilité emporte rupture du contrat de travail d’un commun Accord des parties à l’issue du congé, exceptée pour les Salariés entrant dans le cadre du dispositif de l’Article 6.2.5.
La remise de l’ensemble des documents liés à la rupture du contrat de travail et le versement des différentes sommes dues en application du présent dispositif de RCC interviendront à la date de rupture du contrat de travail (dans les conditions spécifiques fixées pour chaque mesure).
Par ailleurs, le salarié pourra, de sa propre initiative et quel que soit le projet professionnel retenu et la durée de congé de mobilité écoulée, solliciter qu’il soit mis fin de manière anticipée au congé de mobilité et, par conséquent, au contrat de travail. Il devra en faire la demande par email à la Direction des ressources humaines.
- Indemnité d’incitation au reclassement rapide
Afin d’inciter les salariés à concrétiser dès que possible un reclassement professionnel à l’extérieur de l’entreprise, la Société versera une indemnité incitative aux salariés qui adhéreront au congé de mobilité mais qui y mettront fin de manière anticipée pour réalisation du projet professionnel dans les conditions mentionnées à l’article 14.10.
Le montant brut de cette indemnité incitative correspondra à la moitié du montant de l’allocation qui restait à percevoir par le salarié sur la période restante du dit congé de mobilité.
Pour bénéficier de cette indemnité, les salariés devront en faire la demande par email avec accusé de réception auprès de la Direction des ressources humaines dans un délai de 15 jours maximum suivant la prise d’effet de leur projet, accompagnée des justificatifs nécessaires (copie du contrat de travail ou justificatif du lancement effectif de l’entreprise créée ou reprise ou justificatif d’entrée dans le régime général des pensions de retraite).
Cette indemnité incitative sera versée dans le cadre du solde de tout compte et suivra le régime des indemnités de rupture versées en application du présent accord.
Cette indemnité n’est versée qu’en cas de rupture définitive du congé de mobilité, qui ne pourra pas reprendre après son versement.
- Commission de suivi
Une commission de suivi de cet Accord sera mise en place après sa validation par la DRIEETS.
- Composition de la commission de suivi
- Membres titulaires
La commission de suivi sera composée de :
  • 3 membres représentant de la Direction de la Société,
  • 2 représentants par organisations syndicales signataires du présent Accord, choisis parmi les membres élus ou désignés de ces organisations syndicales.
La commission sera présidée par un des représentants de la Société, qui aura une voix prépondérante en cas d’égalité des votes.
En cas d’impossibilité de se rendre à une réunion, les membres de la commission pourront se faire représenter par :
  • un autre représentant de la Société pour un représentant de la Société,
  • un autre représentant d’organisation syndicale pour un représentant des organisations syndicales.
Si un membre de la commission de suivi quitte l’entreprise, il sera remplacé par un représentant de la même organisation syndicale, désignée par cette dernière.
- Membres invités
Un représentant de la DRIEETS et un représentant du cabinet d’outplacement seront également invités aux réunions de la commission, sans voix délibérative. Les représentants de la Société pourront également inviter, sans voix délibérative et après Accord de la commission à la majorité, d’autres membres de la Société pour aborder des questions spécifiques.
- Fonctionnement de la commission de suivi
La commission de suivi sera réunie une fois par semaine à compter de l’ouverture de la période de volontariat jusqu’à la fin de la période d’examen des candidatures, le cas échéant prolongée en cas de rétractation d’un salarié dont la candidature avait été acceptée.
L’ordre du jour de chaque réunion de la Commission de Suivi sera communiqué par la Direction à l’ensemble des participants 24 heures avant la réunion, sauf cas de force majeure.
Les membres de la Commission de Suivi seront soumis à la plus totale confidentialité, dans le cadre de leur mission, sur toutes les informations concernant les Salariés ayant fait une demande de départ dont ils pourraient avoir connaissance.
- Rôle de la commission de suivi
La commission de suivi sera informée des candidatures reçues dans le cadre du présent Accord et des décisions prises par la Direction des Ressources Humaines sur :
  • L’éligibilité des candidatures telles que définies à l’ REF _Ref159849620 \r \h \* MERGEFORMAT Article 6 (et en particulier la qualité du projet professionnel),
  • Le départage des candidatures tel que prévu à l’ REF _Ref159849627 \r \h \* MERGEFORMAT Article 10.
Chapitre 3 : Indemnités versées dans le cadre du dispositif de rupture conventionnelle collective
- Indemnité de rupture conventionnelle
Les Salariés qui quitteront la Société dans le cadre de la RCC mise en œuvre dans le cadre du présent Accord bénéficieront, outre les sommes légalement dues au titre du solde de tout compte (notamment indemnités compensatrices de congés payés et de RTT acquis et non pris) :
  • d’une indemnité de rupture d’un commun accord correspondant au montant de l’indemnité de licenciement mentionnée à l’Article 16.1 ci-dessous ou à l’indemnité de départ volontaire à la retraite mentionnée à l’Article 16.2.
  • et d’une indemnité extra-légale mentionnée à l’Article 16.3. ci-dessous.
- Indemnité légale ou conventionnelle de licenciement, selon la plus favorable au salarié
Les dispositions en vigueur pour déterminer ces indemnités, à la date de conclusion du présent Accord sont rappelées à titre purement informatif ci-dessous.

Indemnité légale de licenciement

Indemnité conventionnelle de licenciement (convention collective des entreprises de courtages d’assurance)

L’indemnité légale de licenciement correspond, pour les Salariés justifiant d’au moins 8 mois d’ancienneté au sein de l’entreprise, à :
  • 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à 10 ans ;
  • 1/3 de mois de salaire par année d’ancienneté après 10 ans.
La rémunération prise en compte pour le calcul de cette indemnité est :
  • soit 1/12 de la rémunération brute des 12 derniers mois,
  • soit (si ce calcul est plus favorable au salarié) 1/3 de la rémunération brute des 3 derniers mois ; dans ce cas, toute prime ou gratification, de caractère annuel ou exceptionnel, versée pendant cette période, ne sera prise en compte que dans la limite d’un montant calculé à due proportion.
L’indemnité conventionnelle de licenciement pour les Salariés justifiant d’au moins 8 mois d’ancienneté au sein de l’entreprise, se calcule par tranches additionnelles, comme suit :
  • de 8 mois jusqu’à 18 mois d’ancienneté : 50 % du salaire mensuel de référence
  • au-delà de 18 mois et jusqu’à 3 ans d’ancienneté : 100% du salaire mensuel de référence
  • au-delà de 3 ans et jusqu’à 10 ans d’ancienneté : 25 % du salaire mensuel de référence
  • au-delà de 10 ans et jusqu’à 20 ans d’ancienneté : 50% du salaire mensuel de référence
  • au-delà de 20 ans d’ancienneté : 75 % du salaire mensuel de référence.
Cette indemnité est limitée à 15 mois de salaire.
La rémunération prise en compte pour le calcul de cette indemnité est 1/12 des salaires bruts des 12 derniers mois ou 1/3 des salaires bruts des 3 derniers mois, à l’exclusion des primes exceptionnelles, gratifications et/ou commissions de toutes natures à l’exclusion des éléments de rémunération à caractère exclusivement collectif et/ou exceptionnels.

L’ancienneté prise en compte est celle, en année et proportionnellement au nombre de mois complets, acquise :
  • à la date de rupture du contrat de travail, pour les Salariés n’adhérant pas au congé de mobilité ;
  • à la date d’entrée dans le congé de mobilité, en cas d’adhésion au congé de mobilité.
  • La rémunération prise en compte inclut le salaire de base et la rémunération variable (STI / primes sur objectifs / primes GEPP / prime de reconnaissance) perçues au cours de la période de référence.
- Indemnité légale ou conventionnelle de départ volontaire à la retraite selon la plus favorable au salarié
Les dispositions en vigueur pour déterminer ces indemnités, à la date de conclusion du présent Accord sont rappelées à titre purement informatif ci-dessous.

Indemnité légale de départ volontaire

Indemnité conventionnelle de départ volontaire (convention collective des entreprises de courtages d’assurance)

L’indemnité légale de départ volontaire correspond, pour les Salariés à :
  • 1/2 mois du salaire de référence pour les Salariés justifiant de 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise ;
  • 1 mois pour les Salariés justifiant de 15 ans d’ancienneté ;
  • 1 mois 1/2 pour les Salariés justifiant de 20 ans d’ancienneté ;
  • 2 mois pour les Salariés justifiant de 30 ans d’ancienneté.
La rémunération prise en compte pour le calcul de cette indemnité est :
  • soit 1/12 de la rémunération brute des 12 derniers mois,
  • soit (si ce calcul est plus favorable au salarié) 1/3 de la rémunération brute des 3 derniers mois ; dans ce cas, toute prime ou gratification, de caractère annuel ou exceptionnel, versée pendant cette période, ne sera prise en compte que dans la limite d’un montant calculé à due proportion.
L’indemnité conventionnelle de départ volontaire se calcule par tranches additionnelles, comme suit :
  • Jusqu’à 20 ans d’ancienneté : 20% de mois de salaire par année d’ancienneté ;
  • Entre 20 ans et 30 ans d’ancienneté : 25% de mois de salaire par année d’ancienneté ;
  • Au-delà de 30 ans d’ancienneté : 30% de mois de salaire par année d’ancienneté.
Cette indemnité est limitée à un an de salaire.
La rémunération prise en compte pour le calcul de cette indemnité est 1/12 des salaires bruts des 12 derniers mois ou 1/3 des salaires bruts des 3 derniers mois, à l’exclusion des primes exceptionnelles, gratifications et/ou commissions de toutes natures à l’exclusion des éléments de rémunération à caractère exclusivement collectif et/ou exceptionnels.

L’ancienneté prise en compte est celle, en année et proportionnellement au nombre de mois complets, acquise :
  • à la date de rupture du contrat de travail, pour les Salariés n’adhérant pas au congé de mobilité ;
  • à la date d’entrée dans le congé de mobilité, en cas d’adhésion au congé de mobilité.
  • La rémunération prise en compte inclut le salaire de base et la rémunération variable (STI / primes sur objectifs / primes GEPP / primes de reconnaissance) perçues au cours de la période de référence.
- Indemnité supra-légale
Une indemnité de rupture conventionnelle additionnelle sera accordée aux Salariés adhérant à la RCC à hauteur de 6 à 10 mois de salaire, en fonction de l’ancienneté du salarié selon le tableau suivant :
Ancienneté

Montant

Moins de 5 ans d’ancienneté
6 mois de salaire
Entre 5 et moins de 15 ans d’ancienneté
7 mois de salaire
Entre 15 et moins de 20 ans d’ancienneté
8 mois de salaire
Entre 20 et 25 ans d’ancienneté
9 mois de salaire
Plus de 25 ans
10 mois de salaire

L’indemnité est calculée à partir de :
  • La rémunération moyenne mensuelle brute, incluant le salaire de base et la rémunération variable (STI / primes sur objectifs / primes GEPP / primes de reconnaissance) perçus au cours des 12 mois précédents la signature de la convention de rupture, étant précisé que la rémunération est reconstituée en cas de perception sur la période de référence d’une rémunération inférieure à la rémunération habituelle ;
  • L’ancienneté acquise par le salarié à la date de rupture du contrat de travail, pour les Salariés n’adhérant pas au congé de mobilité, ou à la date d’entrée dans le congé de mobilité en cas d’adhésion au congé de mobilité, les années incomplètes étant prises en compte au prorata.
- Plafond
  • La somme de l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement ou de départ volontaire à la retraite et de l’indemnité additionnelle (supra-légale) ne pourra pas dépasser 150.000 euros bruts.
  • L’application de ce plafond ne pourra conduire à ce que la somme des indemnités de départ soit inférieure à l’indemnité la plus favorable entre l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement ou de départ volontaire à la retraite.
- Plancher
  • La somme de l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement ou de départ volontaire à la retraite et de l’indemnité additionnelle (supra-légale) ne pourra pas être inférieure à 8 mois de salaire moyen du salarié, calculé selon les conditions de l’article 16.1.
- Modalités de versement
Les indemnités convenues ci-dessus seront versées lors du règlement du solde de tout compte du salarié.
Les sommes versées en application du présent dispositif de RCC sont soumises au régime social et fiscal en vigueur à la date de leur versement, sans que la Société ne puisse être tenue responsable d’un changement ultérieur de réglementation ou d’appréciation différente des autorités administratives concernées.
A titre purement informatif, s’agissant des Salariés ne choisissant pas le parcours de départ à la retraite (Article 6.2.4 et 6.2.5), il est précisé qu’en l’état actuel de la législation, l’indemnité de rupture versée dans le cadre d’un accord de RCC est exonérée d’impôt sur le revenu. Elle est exonérée de CSG et de CRDS dans la limite de l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement, et en tout état de cause dans la limite de deux fois le plafond annuel de la sécurité sociale. Elle est exonérée de cotisations de sécurité sociale dans la limite de deux fois le plafond annuel de la sécurité sociale. Il est précisé que ces seuils d’exonération s’appliqueront à l’indemnité de rupture conventionnelle majorée de toute autre somme assimilée à une indemnité de rupture du contrat de travail. Il est également indiqué à titre informatif que, à la date de rédaction de l’Accord, le montant du plafond annuel de la sécurité sociale est de 46.368 euros.
A titre purement informatif, s’agissant des Salariés choisissant le parcours de départ à la retraite (Article 6.2.4 et 6.2.5), il est précisé qu’en l’état actuel de la législation, l’indemnité de rupture versée dans le cadre d’un départ à la retraite est totalement soumise à impôt sur le revenu, à CSG/CRDS et à cotisations de sécurité sociale. Il est également indiqué à titre informatif que, à la date de rédaction de l’Accord, le montant du plafond annuel de la sécurité sociale est de 46.368 euros.
Chapitre 4 : Modalités d’information du CSEC et de la DRIEETS
- Information et consultation du CSEC
Il est rappelé que, conformément aux dispositions de l’article L. 1237-19-1 du Code du travail, le CSEC a été informé de l’ouverture de négociations avec les organisations syndicales représentatives en vue de la conclusion d’un accord d’entreprise sur la mise en place d’un dispositif de rupture conventionnelle collective lors de la réunion ordinaire du 28 février 2024.
Le CSEC sera également informé de la signature de l’Accord relatif à la mise en place d’un dispositif de rupture conventionnelle collective au sein de la société WTW France lors d’une réunion extraordinaire du CSEC programmée à date de la signature de l’Accord, le 24 avril 2024.
Conformément aux dispositions de l’article L. 1237-19-7 du Code du travail, le suivi de la mise en œuvre du présent Accord fera l’objet d’une consultation régulière du CSEC, dans le cadre d’un point spécifique de l’ordre du jour des réunions ordinaires.
Dans le cadre de son suivi et en vue de sa consultation, le CSEC recevra un état des projets professionnels des employés ayant quitté la Société dans le cadre du présent Accord.
- Information de la DRIEETS
Les avis du CSEC sur le suivi de la mise en œuvre du présent Accord seront adressés par la Société à la DRIEETS.
Conformément aux dispositions des articles L. 1237-19-7, D. 1237-5 et D. 1237-12 du Code du travail, la DRIEETS sera informée des ruptures prononcées dans le cadre du congé de mobilité tous les 6 mois à compter du dépôt de l’Accord.
Un bilan sera également adressé par voie dématérialisée à la DRIEETS, au plus tard un mois après la fin de la mise en œuvre des mesures d’accompagnement des Salariés prévues au présent Accord.
Chapitre 5 : Clauses finales
- Signature et validité de l’Accord
Conformément à l’article L. 2232-12 du Code du travail, la validité du présent Accord est subordonnée à sa signature par, d’une part, l’employeur ou son représentant et, d’autre part, une ou plusieurs organisations syndicales de Salariés représentatives ayant recueilli plus de 50 % des suffrages exprimés en faveur d’organisations représentatives au premier tour des dernières élections des titulaires au CSEC, quel que soit le nombre de votants.
Le présent Accord prendra effet le lendemain de sa validation par la DRIEETS compétente. À défaut, il sera nul et non avenu.
- Durée de l’Accord
Le présent Accord s’applique aux seules ruptures de contrat de travail intervenant en application du présent Accord, pour lesquelles la Période de volontariat est fixée à l’ REF _Ref159849677 \r \h \* MERGEFORMAT Article 5.
Il est conclu pour une durée déterminée correspondant à la durée nécessaire à sa mise en œuvre. Le dispositif de RCC prévu au présent Accord expirera donc au terme de la dernière rupture de contrat de travail, soit au plus tard le 20 novembre 2024. Toutefois, l’Accord continuera de régir postérieurement à cette date l’application des mesures liées aux ruptures de contrats de travail intervenant en application du présent Accord, et notamment le congé de mobilité.
À l’issue de sa période d’application, ses dispositions ne pourront pas faire l’objet de reconduction tacite.
- Révision
Le présent accord pourra à tout moment, être modifié ou dénoncé en respectant la procédure respectivement prévue par les articles L. 2222-5, L. 2222-6 et L. 2261-7-1 à L. 2261-13 du Code du travail.

- Clause de suivi
Le suivi des conditions et modalités d’application du présent Accord est assuré par les parties signataires, qui conviennent de se réunir, en cas de difficulté particulière d’application ou d’interprétation, soit à l’initiative de la Société, soit sur demande écrite de l’un des délégués syndicaux signataires.
- Publicité et dépôt
Conformément aux articles L. 2231-5-1, L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-4 du Code du travail, le présent Accord sera déposé par la Société sur la plateforme de téléprocédure du Ministère du Travail. Il sera rendu public et versé dans une base de données nationale des Accords collectifs, après anonymisation des noms et prénoms des signataires de l’Accord, et après occultation du Préambule et des annexes qui sont des éléments portant atteinte aux intérêts stratégiques de l’entreprise que l’employeur peut occulter conformément à l’article L. 2231-5-1 alinéa 2 du Code du travail.
Par ailleurs, le présent Accord sera porté à la connaissance des Salariés de la Société par un courrier électronique.
Un exemplaire original du présent Accord sera remis au secrétariat-greffe du Conseil de prud’hommes de Nanterre.
Fait à Puteaux, le 19 avril 2024, en 6 exemplaires originaux
Pour la Société WTW France :
Pour les organisations syndicales représentatives de WTW France :
Madame XXXXXX,
Directrice des Ressources Humaines

Pour la CFDT : Madame XXXXXX, Déléguée Syndicale Centrale


Pour la CFE-CGC : Madame XXXXXX, Déléguée Syndicale Centrale Adjointe


Pour la CFTC : Monsieur XXXXXX, Délégué Syndical Central

Pour l’UNSA : Madame XXXXXX, Déléguée Syndicale Centrale Adjointe


Pour FO : Madame XXXXXX, Déléguée Syndicale Centrale


Annexe 1 - Postes éligibles au départ

Département

Etablissement

Equipe

Positions

Nombre de postes par position

Nombre de postes supprimés non vacants éligibles

Nombre de ruptures de contrat maximum

Nombre de postes supprimés vacants éligibles

RH
Puteaux
Equipe Siège
Responsable RH

2

1
1
 

Bordeaux/Lorient/Lille/Lyon/Metz/Noisy/Ormes
Equipe Régions et plateformes
Responsable RH
6
2
2


Bordeaux/Lorient/Lille/Lyon/Metz/Noisy/Ormes
Equipe Régions et plateformes
Assistant RH
4
1
1
1

Bordeaux/Lorient/Lille/Lyon/Metz/Noisy/Ormes
Equipe Régions et plateformes
Gestionnaire ressources humaines
3
2
2
 

Puteaux
Equipe Siège Bien -être
Responsable domaine RH en charge du Bien-être
1
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Equipe Siège Bien -être
Infirmière
2
  • 1
  • 1
  •  


COMMUNICATION
Puteaux
Direction Communication
Directeur de la communication
  • 1
  • 1
  • 1

Puteaux
Direction Communication
Chargé de communication
  • 1
  • 1
  • 1


MARKETING
Puteaux
Direction Marketing Corporate France
Responsable Marketing
1
  • 1
  • 1

Puteaux
Direction Marketing Corporate France
Chef de projet Marketing Digital
  • 1
  • 1
  • 1

Puteaux
Direction Marketing Corporate France
Chargé d’études Date Marketing
1
1
1


Puteaux
Direction Marketing Europe
Responsable Marketing
1
  • 1
  • 1


  • INFORMATIQUE
Lille
Support aux utilisateurs Workplace services et process qualité
Chef de projet SI
1
  • 1
  • 1

Ormes
Support aux utilisateurs Workplace services et process qualité
Pilote exploitation
  • 1
  • 1
  • 1

Puteaux
Equipe réseaux & télécoms
Chef de projet SI
1
  • 1
  • 1

Puteaux
Equipe réseaux & télécoms
Ingénieur systèmes
  • 1
  • 1
  • 1

Ormes
Equipe run & production
Responsable domaine informatique
1
  • 1
  • 1

Ormes
Equipe run & production
Coordinateur équipe informatique
2
1
1



FINANCE
Puteaux
Comptabilité générale/ Equipe process et fiscalité
Comptable 2
  • 3
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Comptabilité générale /Equipe comptabilité générale
Gestionnaire administratif & comptable
  • 1
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Comptabilité générale /Equipe comptabilité générale
Comptable 1
3
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Comptabilité générale /équipe comptabilité générale
Comptable 2
3
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Comptabilité générale /Equipe comptabilité générale
Responsable d'équipe comptable
  • 2
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Trésorerie
Analyste financier
  • 3
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Trésorerie
Trésorier
  • 1
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Direction financière
Assistant de direction 2
  • 1
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Equipe centrale
  • Contrôleur de gestion
  • 6
  • 1
  • 1
  • 1

Puteaux
Equipe centrale
Correspondant contrôle gestion
  • 1
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
Equipe centrale
Responsable coordination commerciale
1
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
/Cesson
Equipe BU Siège (H&B/CRB/Affinitaires/International)
Correspondant contrôle gestion
2
  • 1
  • 1
  •  

Puteaux
/Cesson
Equipe BU Siège (H&B/CRB/Affinitaires/International)
Contrôleur de gestion
  • 7
  • 3
  • 3
  •  

Puteaux/Lille/Metz
Equipes Région
Contrôleur de gestion
4
  • 1
  • 1
  • 1

LeHavre/Lyon/Metz
Equipes Région
Correspondant contrôle gestion
3
  • 1
  • 1
  •  

Lille
Equipes Région
Gestionnaire administratif & comptable
1
  • 1
  • 1
  •  
TOTAL



73

  • 38

  • 38

  • 3


Annexe 2 - Package







Focus sur les aides pour les séniors et travailleurs en situation de handicap

La Société et les partenaires sociaux ont souhaité mettre en place des aides spécifiques afin d’accompagner les Salariés « senior » et/ou les travailleurs en situation de handicap qui souhaiteraient bénéficier du dispositif de la RCC, conscients des difficultés particulières que peuvent rencontrer ces Salariés.
  • Conditions pour être considéré « senior »

Pour bénéficier des mesures destinés aux senior, les Salariés devront remplir les conditions cumulatives suivantes :
  • Être éligible au sens des conditions visées au présent Accord ;
  • Être volontaire pour quitter l’entreprise ;
  • Avoir un projet professionnel au sens de l’Article 6 ;
  • Avoir 50 ans ou plus au moment du dépôt de leur candidature à la RCC ou bénéficier d’une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH)
  • Indemnité de départ volontaire

Une indemnité de départ volontaire de 12.000 euros bruts sera versée à tout salarié « sénior » entrant dans ce dispositif.

  • Augmentation de la durée du congé mobilité

  • Les Salariés « sénior » et/ou les Salariés bénéficiant d’une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) pourront bénéficier d’un congé de mobilité dont la durée sera augmentée de 4 mois.

  • Majoration des aides prévues dans les différents packages
  • Le montant hors taxe des aides accordées aux Salariés dans les Fiches 1 à 3 sera augmenté de 20% pour les Salariés « séniors » et les Salariés bénéficiant d’une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH)

Embedded ImageAnnexe 3 - Fiches détaillées parcours
Fiche N°1
Aides dans le cadre du parcours « emploi salarié »
Les sommes visées ci-dessous sont exprimées en brut ou en hors taxe selon le cas.
  • Conditions pour bénéficier des aides à la formation d’adaptation

Les Salariés s’inscrivant dans le cadre du parcours « emploi salarié » dont la candidature au dispositif de RCC aura été validée pourront bénéficier d’une aide à la formation d’adaptation, s’il apparaît que le suivi d’une telle action de formation leur permettrait :
  • de bénéficier d’une proposition d’embauche vis-à-vis de laquelle cette action de formation serait un élément décisif ;
  • ou pour répondre à un marché beaucoup plus important d’offres d’emploi, augmentant ainsi de façon significative leurs possibilités de reclassement externe.
La ou les formations d’adaptation doit présenter les caractéristiques suivantes :
  • La durée totale de la ou des formations devra être inférieure ou égale à 300 heures ;
  • Les formations devront être destinées à adapter les compétences du salarié aux exigences du marché de l’emploi ou aux compétences conditionnant son recrutement par un nouvel employeur ;
  • Les besoins de formations devront avoir fait l’objet d’un avis préalable favorable de la cellule d’accompagnement, qui étudiera la légitimité de la ou les formations au regard de la rapidité du repositionnement professionnel qu’elle permet ;
  • Les formations devront impérativement débuter durant la durée du congé de mobilité.
  • Montant des aides à la formation d’adaptation

Le coût de l’action de formation sera pris en charge par la Société, en tout ou partie, dans la limite d’un budget individuel fixé à 3.000 € HT. Les Salariés éligibles pourront ainsi suivre plusieurs formations dans le cadre du budget total et unique dans le cadre du parcours “emploi salarié”.

Dans la limite de ce budget, les frais pédagogiques de la ou les formations retenues seront directement réglés, pour leur montant TTC, par la Société à l’organisme de formation agréé retenu, sur présentation de la ou des factures correspondantes.
Les demandes individuelles de dépassement du budget de formation d’adaptation devront être préalablement étudiées par la cellule d’accompagnement et seront validées, ou non validées, par la Direction des ressources humaines de manière discrétionnaire.
L’entreprise pourra également prendre en charge, dans la limite du budget de l’aide à la formation, toute formation qui aurait démarré avant l’entrée dans le congé de mobilité, sous condition que cette formation s’inscrit dans le projet professionnel du salarié validé par la cellule d’accompagnement. Il est précisé, à toutes fins utiles, qu’un seul et même budget s’applique pour les formations débutées avant ou pendant le congé de mobilité.
Fiche n°2
Aides dans le cadre du parcours « formation de reconversion »
Les Salariés s’inscrivant dans le cadre du parcours « formation de reconversion » dont la candidature au dispositif de RCC aura été validée pourront bénéficier du financement par la Société de tout ou partie du coût de leur formation de reconversion, dans les conditions suivantes.
  • Conditions pour bénéficier des aides à la formation de reconversion
  • La ou les formations de reconversion doit présenter les caractéristiques suivantes :
  • La ou les formations devront correspondre à une ou plusieurs formations diplômantes, qualifiantes ou certifiantes permettant la professionnalisation du salarié ou nécessaire à l’acquisition de nouvelles compétences nécessaires pour opérer un changement de métier, dans le cadre d’une réorientation professionnelle vers un métier accessible au regard de la réalité du marché de l’emploi ;
  • La pertinence et l’adéquation de la ou les formations de reconversion choisies devront avoir fait l’objet d’un avis favorable préalable donné par la cellule d’accompagnement ;
  • Les formations devront impérativement débuter durant la durée du congé de mobilité.
  • Montant des aides à la formation de reconversion
Le coût de l’action de formation sera pris en charge par la Société, en tout ou partie, dans la limite d’un budget individuel fixé à 5.000 € HT. Les Salariés éligibles pourront ainsi suivre plusieurs formations dans le cadre du budget total et unique dans le cadre du parcours “formation de reconversion”.
Dans la limite de ce budget, les frais pédagogiques de la ou les formations retenues seront directement réglés, pour leur montant TTC, par la Société à l’organisme de formation agréé retenu, sur présentation de la ou des factures correspondantes.
Les demandes individuelles de dépassement du budget de formation de reconversion devront être préalablement étudiées par la cellule d’accompagnement et seront validées ou non validées par la Direction des ressources humaines de manière discrétionnaire.
Enfin et à toutes fins utiles, il est rappelé que l’aide à la formation de reconversion prévue par le présent Accord est distincte des fonds mobilisables par les Salariés au titre de leur Compte Personnel de Formation (CPF), dont ils pourront faire usage à titre individuel, le cas échéant, pour financer la formation suivie en complément de la part de financement assurée par la Société.

Fiche n°3
Aides dans le cadre du parcours « création ou reprise d’entreprise »
Les Salariés s’inscrivant dans le cadre du parcours « création ou reprise d’entreprise » dont la candidature au dispositif de RCC aura été validée pourront bénéficier d’aides à la création ou à la reprise d’entreprise s’ils concrétisent leur projet, aux conditions suivantes. Les sommes visées ci-dessous sont exprimées en brut ou en hors taxe selon le cas.
  • Conditions pour bénéficier des aides à la création ou à la reprise d’entreprise

Seront concernés :
  • Les projets consistant dans la création ou dans la reprise d’une entreprise (industrielle, commerciale, agricole, artisanale ou libérale) située en France, soit à titre individuel (dans le cadre le cas échéant du statut d’auto-entrepreneur), soit sous la forme d’une Société (à l’exception toutefois des Sociétés civiles) ainsi que les projets consistant à se consacrer à une entreprise existante, pour les Salariés ayant déjà créé leur entreprise ;
  • A condition que l’intéressé en exerce effectivement le contrôle et la direction, seul ou le cas échéant avec au maximum deux autres Salariés ayant bénéficié de la RCC, ou bien détienne une participation et en soit représentant légal en vue d’assurer des fonctions effectives de direction ;
  • Le projet de création ou de reprise d’entreprise devra donner lieu à la présentation d’un plan de développement et d’un plan de financement ;
  • La viabilité du projet devra être préalablement étudiée et validée par la cellule d’accompagnement visée à l’ REF _Ref159849698 \r \h \* MERGEFORMAT Article 13 du présent Accord ;
  • La création ou la reprise d’entreprise devra intervenir au plus tard pendant la durée du congé de mobilité proposé (que le salarié y ait ou non adhéré).
Sont exclus du bénéfice des aides à la création ou à la reprise d’entreprise les Salariés embauchés concomitamment sous contrat de travail.
L’aide à la création ou à la reprise d’entreprise sera Accordée à titre individuel à chaque salarié éligible. En conséquence, si plusieurs Salariés présentent conjointement un même projet de création d’entreprise en commun, les aides respectives auxquelles ils ont droit se cumulent.
  • Montant et modalités de versement des aides à la création, à la reprise ou au développement d’entreprise
  • Pour les Salariés créant ou reprenant ou développant une entreprise hors statut d’auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur)
  • Le montant de l’aide est fixé à 5.000 € HT.
  • Versement en deux fractions :
  • Un premier versement égal à 50 % du montant de l’aide sera versé lors de la création ou de la reprise de l’entreprise, sur présentation du business plan et des documents justifiant de l’existence effective de l’entreprise (notamment extrait Kbis, attestation d’immatriculation au RCS ou au registre national des entreprises, inscription auprès de l’URSSAF, contrat de bail, etc.) ;
  • Un deuxième versement égal à 50 % du montant de l’aide sera versé au terme des 6 mois suivant le début d’activité, sur présentation de documents justifiant de la continuité et de la pérennité de l’activité (devis, factures ou tout autre élément justificatif) et en cas de projet de développement d’entreprise 6 mois après le premier versement sur présentation de documents justifiant de la continuité et de la pérennité de l’activité (devis, factures ou tout autre élément justificatif).
  • Pour les Salariés créant ou reprenant ou développant une entreprise sous le statut d’auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur)
  • Le montant de l’aide est fixé à 5.000 € HT;
  • Versement en deux fractions :
  • Un premier versement égal à 50 % du montant de l’aide sera versé lors de la création ou de la reprise de l’entreprise, sur présentation du business plan et des documents justifiant de l’existence effective de l’entreprise (notamment extrait Kbis, attestation d’immatriculation au RCS ou au registre national des entreprises, inscription auprès de l’URSSAF, contrat de bail, etc.) ;
  • Un deuxième versement égal à 50 % du montant de l’aide sera versé au terme des 6 mois suivant le début d’activité, sur présentation de documents justifiant de la continuité et de la pérennité de l’activité (devis, factures ou tout autre élément justificatif) et en cas de projet de développement d’entreprise 6 mois après le premier versement sur présentation de documents justifiant de la continuité et de la pérennité de l’activité (devis, factures ou tout autre élément justificatif).

Fiche n°4
Aides dans le cadre du parcours « retraite à taux plein » immédiat
Les Salariés s’inscrivant dans le cadre du parcours « retraite à taux plein » dont la candidature au dispositif de RCC aura été validée pourront bénéficier d’aides spécifiques. Les sommes visées ci-dessous sont exprimées en brut ou en hors taxe selon le cas.
  • Montant et modalités des aides

  • L’indemnité spécifique de départ volontaire à la retraite
  • La rupture du contrat de travail afin de liquider ses droits à la retraite donnera lieu au paiement d’une indemnité correspondant au montant de l’indemnité conventionnelle de départ volontaire à la retraite, légale ou conventionnelle selon la plus favorable selon les conditions définies à l’Accord à l’Article 16.2.
  • Majoration de l’indemnité spécifique de départ volontaire à la retraite
  • L’indemnité spécifique retraite sera majorée de l’indemnité supra-légale de RCC mentionnée à l’Article 16.3, selon les mêmes conditions.

Fiche n°5
Aides dans le cadre du parcours retraite à taux plein différé
Les Salariés s’inscrivant dans le cadre du parcours « retraite à taux plein » dont la candidature au dispositif de RCC aura été validée pourront bénéficier d’aides spécifiques. Les sommes visées ci-dessous sont exprimées en brut ou en hors taxe selon le cas.
  • Montant et modalités des aides
  • L’indemnité spécifique de départ volontaire à la retraite
  • La rupture du contrat de travail afin de liquider ses droits à la retraite donnera lieu au paiement d’une indemnité correspondant au montant de l’indemnité conventionnelle de départ volontaire à la retraite, légale ou conventionnelle selon la plus favorable, selon les conditions définies à l’Accord à l’Article 16.2.
  • Majoration de l’indemnité spécifique de départ volontaire à la retraite
  • L’indemnité spécifique retraite sera majorée de l’indemnité supra-légale de RCC mentionnée à l’Article 16.3.
  • Bénéfice d’un congé de mobilité aménagé pour dispositif de départ en retraite différé
  • Ces Salariés bénéficieront d’un congé de mobilité pour la durée restant à courir avant de bénéficier d’une pension de retraite à taux plein versée par la Sécurité Sociale, qui devra en tout état de cause intervenir au plus tard :
  • le 20 mai 2025 pour les pour les Salariés occupant des postes des départements concernés par la première vague de départ ;
  • le 20 septembre 2025 pour les Salariés occupant des postes des départements concernés par la seconde vague de départ.

    Mise à jour : 2024-05-31

    Source : DILA

    DILA

    https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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