Accord d'entreprise CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Accord relatif à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes au sein de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées 2026-2029

Application de l'accord
Début : 01/09/2026
Fin : 31/08/2029

11 accords de la société CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Le 17/07/2026


Accord relatif

à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes

au sein de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées 2026 – 2029


Le présent accord a été convenu entre les soussignés,
La

Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées, dont le siège social est situé 10 avenue Maxwell 31023 Toulouse cedex, représentée par XX, mandataire en charge du Pôle Ressources Humaines,

D’une part,
Et les organisations syndicales représentatives

Le

Syndicat FO, représenté par Madame/Monsieur XX


Le

Syndicat SNE-CGC, représenté par Madame/Monsieur XX


Le

Syndicat SUD, représenté par Madame/Monsieur XX


Le

Syndicat UGICT-CGT, représenté par Madame/Monsieur XX





D’autre part,





SOMMAIRE


Table des matières
TOC \o "1-3" \h \z \u SOMMAIRE PAGEREF _Toc235002591 \h 2
PREAMBULE PAGEREF _Toc235002592 \h 5
ARTICLE 1 - DISPOSITIONS GÉNÉRALES PAGEREF _Toc235002593 \h 7
Article 1.1. Définition PAGEREF _Toc235002594 \h 7
Article 1.2 – Champ d’application PAGEREF _Toc235002595 \h 7
Article 1.3 – Objet PAGEREF _Toc235002596 \h 7
ARTICLE 2 - L’EMBAUCHE ET LE RECRUTEMENT PAGEREF _Toc235002597 \h 7
Article 2.1. Principes et objectifs de progression PAGEREF _Toc235002598 \h 7
Article 2.2. Actions PAGEREF _Toc235002599 \h 8
2.2.1 Communication des engagements en matière d’égalité professionnelle PAGEREF _Toc235002600 \h 8
2.2.2 Communication sur les métiers de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées pour favoriser la mixité PAGEREF _Toc235002601 \h 8
2.2.3 Sélection des candidatures et égalité professionnelle PAGEREF _Toc235002602 \h 9
2.2.4 Formation des recruteurs PAGEREF _Toc235002603 \h 9
Article 2.3 – Indicateurs chiffrés PAGEREF _Toc235002604 \h 9
ARTICLE 3 – LA FORMATION PROFESSIONNELLE PAGEREF _Toc235002605 \h 10
Article 3.1. Principes et objectifs de progression PAGEREF _Toc235002606 \h 10
Article 3.2. Actions PAGEREF _Toc235002607 \h 10
3.2.1 Accès à la formation PAGEREF _Toc235002608 \h 10
3.2.2 Information sur les parcours de formation PAGEREF _Toc235002609 \h 11
3.2.3 Pilotage renforcé PAGEREF _Toc235002610 \h 12
Article 3.3. Indicateurs chiffrés PAGEREF _Toc235002611 \h 12
ARTICLE 4 – LA PROMOTION PROFESSIONNELLE ET LE DÉROULEMENT DE CARRIERE PAGEREF _Toc235002612 \h 12
Article 4.1. Principes et objectifs de progression PAGEREF _Toc235002613 \h 12
Article 4.2 – Actions PAGEREF _Toc235002614 \h 13
4.2.1 Détection des potentiels d’évolution parmi la population salariée féminine PAGEREF _Toc235002615 \h 13
4.2.2 Poursuite de la progression du taux d’encadrement féminin PAGEREF _Toc235002616 \h 13
4.2.3 Accompagnement des mobilités internes PAGEREF _Toc235002617 \h 14
Article 4.3. Indicateurs chiffrés PAGEREF _Toc235002618 \h 14
ARTICLE 5 – L’ARTICULATION ENTRE VIE PROFESSIONNELLE ET VIE PRIVEE PAGEREF _Toc235002619 \h 14
Article 5.1. Principes et objectifs de progression PAGEREF _Toc235002620 \h 14
Article 5.2. Actions PAGEREF _Toc235002621 \h 15
5.2.1. Garantie d’évolution professionnelle en cas de congé lié à la parentalité PAGEREF _Toc235002622 \h 15
5.2.2. Information et préparation du départ et du retour PAGEREF _Toc235002623 \h 15
5.2.3. Entretien de reprise et entretien de parcours professionnel PAGEREF _Toc235002624 \h 16
5.2.4. Dispositif d’allaitement PAGEREF _Toc235002625 \h 16
5.2.5. Congé de paternité et d'accueil de l'enfant et aménagements horaires pour le père ou 2nd parent PAGEREF _Toc235002626 \h 17
5.2.6. Congé supplémentaire de naissance PAGEREF _Toc235002627 \h 18
Article 5.3. Indicateurs chiffrés PAGEREF _Toc235002628 \h 18
ARTICLE 6 – LA RÉMUNÉRATION EFFECTIVE PAGEREF _Toc235002629 \h 19
Article 6.2. Actions PAGEREF _Toc235002630 \h 19
6.2.1 – Rémunération à l’embauche et lors des mobilités PAGEREF _Toc235002631 \h 19
6.2.2 Contrôle des rémunérations PAGEREF _Toc235002632 \h 20
6.2.3 Neutralisation de l’impact des congés de maternité/pathologique/allaitement ou adoption. PAGEREF _Toc235002633 \h 20
6.2.4 Congé maternité/allaitement et part variable PAGEREF _Toc235002634 \h 21
6.2.5 Neutralisation de l’impact du congé de paternité et d’accueil de l’enfant sur la part variable et l’intéressement PAGEREF _Toc235002635 \h 21
6.2.6 Congé de présence parentale PAGEREF _Toc235002636 \h 21
Article 6.3. Indicateurs chiffrés PAGEREF _Toc235002637 \h 21
ARTICLE 7 – LES ACTIONS DE SENSIBILISATION ET DE COMMUNICATION EN MATIERE DE PREVENTION ET D’INCLUSION PAGEREF _Toc235002638 \h 22
7.2.1 Référent mixité et acteurs de l’inclusion PAGEREF _Toc235002639 \h 22
7.2.2 Formation des Chargés de Développement des Ressources Humaines / Responsables des Ressources Humaines PAGEREF _Toc235002640 \h 22
7.2.3 Démarche inclusive et sensibilisation des managers PAGEREF _Toc235002641 \h 23
ARTICLE 8 – LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES INTRAFAMILIALES ET LES VIOLENCES SEXISTES PAGEREF _Toc235002642 \h 24
Article 8.1. Principe et objectifs de progression PAGEREF _Toc235002643 \h 24
Article 8.2 – Actions PAGEREF _Toc235002644 \h 24
8.2.1 Identification, formation et animation des référents harcèlement sexuel et agissements sexistes PAGEREF _Toc235002645 \h 24
8.2.2 Formation sur les enjeux liés à la lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes PAGEREF _Toc235002646 \h 25
8.2.3 Communication sur la lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes PAGEREF _Toc235002647 \h 25
8.2.4 Actions en faveur de la lutte contre les violences intrafamiliales PAGEREF _Toc235002648 \h 25
Article 8.3 – Indicateurs chiffrés PAGEREF _Toc235002649 \h 26
ARTICLE 9 – THEME ET PERIODICITE DE LA NEGOCIATION PAGEREF _Toc235002650 \h 26
ARTICLE 9.1. Périodicité de la négociation PAGEREF _Toc235002651 \h 26
Article 9.2. Thème de la négociation PAGEREF _Toc235002652 \h 26
ARTICLE 10 – DISPOSITIONS FINALES PAGEREF _Toc235002653 \h 27
ARTICLE 10.1 – DUREE DE L’ACCORD PAGEREF _Toc235002654 \h 27
ARTICLE 10.2 – SUIVI DE L’ACCORD PAGEREF _Toc235002655 \h 27
ARTICLE 10.3 – MODALITES D’INFORMATION DES SALARIES PAGEREF _Toc235002656 \h 27
ARTICLE 10.4 – DEMANDES DE REVISION PAGEREF _Toc235002657 \h 27
ARTICLE 10.5 – DEPOT ET PUBLICITE DE L'ACCORD PAGEREF _Toc235002658 \h 28
ANNEXES PAGEREF _Toc235002659 \h 29


PREAMBULE

Les parties signataires du présent accord s'engagent en faveur de la promotion de l'égalité professionnelle et salariale et réaffirment leur attachement au respect du principe de non-discrimination entre les femmes et les hommes en raison du sexe, notamment en matière de recrutement, rémunération, gestion de carrière, promotion, formation, conditions de travail et leur volonté de développer une meilleure articulation entre vie privée et vie professionnelle. Elles reconnaissent que la mixité dans les emplois à tous les niveaux est source de complémentarité, d'équilibre social et de performance.
Cet accord s’inscrit dans la continuité des actions déjà engagées par la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de MidiPyrénées en matière d’égalité professionnelle, de parentalité, d’inclusion et de prévention des violences : ces dernières années, l’entreprise a notamment renforcé la féminisation de l’encadrement, structuré l’identification et l’accompagnement des collaboratrices à potentiel au travers des programmes de développement (Déclic, ITB, parcours managériaux Groupe), sécurisé ses processus de recrutement et de mobilité au moyen d’une politique de nondiscrimination portée par la formation des recruteurs, développé les dispositifs d’accompagnement de la parentalité (entretiens pré et post congés maternité/adoption/parental, aménagements d’horaires, prise en charge partielle de frais de garde pour certaines formations, soutien au congé paternité), consolidé le pilotage de l’égalité salariale (diagnostic annuel des rémunérations) et structuré une politique de prévention des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales (formation de référents, signature de la charte CEASE, ...).
Le précédent accord du 24 février 2023, dont le bilan a été présenté aux organisations syndicales représentatives le 17 avril 2026, a ainsi permis à l’entreprise de progresser sur de nombreux indicateurs.
Ce bilan a révélé un niveau satisfaisant de réalisation des engagements pris par la Direction et, en particulier :
  • Le taux de femmes cadres a augmenté et atteint l’objectif de 49,93 % au 31 décembre 2025 (+ 3 points en trois ans) ;
  • Des actions de rattrapage des écarts de salaire entre les femmes et les hommes ont été mises en œuvre ;

  • Des mesures en faveur d’un meilleur équilibre vie professionnelle - vie personnelle et familiale ont été mises en place ou pérennisées (CESU Petite enfance NAO 2026) ;

  • La promotion et l’évolution professionnelle des femmes ont été soutenues avec notamment le développement du réseau des « Elles » ;

  • Des actions de formation sur la lutte contre le sexisme « ordinaire » ont été déployées (formation rôle RH du manager notamment).
Des efforts doivent néanmoins être poursuivis pour assurer notamment :
  • Une représentation plus équilibrée des femmes parmi les cadres, à partir du niveau de classification I et suivants ;

  • Une meilleure répartition des effectifs H/F sur la population non-cadre ;

  • Un accès égal à la formation pour les femmes, apprécié en volume d’heures de formation.
À cet effet, la Direction et les organisations syndicales représentatives se sont réunies les 20 février, 17 avril, 12 juin et 1er juillet 2026 afin de négocier sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, conformément aux articles L. 22411 et suivants du Code du travail.
Le présent accord a pour objet de déterminer les domaines d’actions concrètes en matière d’égalité professionnelle, ainsi que pour chaque domaine retenu, des objectifs de progression, des actions permettant de les atteindre et des indicateurs chiffrés de suivi dans les domaines suivants :
  • l’embauche et le recrutement ;
  • la formation professionnelle ;
  • la promotion professionnelle et le déroulement de carrière ;
  • la rémunération effective ;
  • l’articulation vie privée / vie professionnelle incluant la prise en compte de la parentalité.
La Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées entend également, au-delà de ses obligations légales en matière de négociation sur l’égalité professionnelle, prendre pleinement sa part sur des enjeux sociétaux majeurs en développant des actions concrètes portant sur :
  • la sensibilisation et la communication en matière de prévention et d’inclusion et notamment en direction des populations LGBT+. A ce titre, la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées rappelle qu’elle accueille au sein de son collectif, toutes et tous, quels que soient leur orientation sexuelle ou leur identité de genre ;

  • la lutte contre le harcèlement sexuel, les agissements sexistes et plus largement les violences sexistes et intrafamiliales.
Le présent accord s’inscrit dans la continuité de l’accord de branche relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes signé le 9 juillet 2024.
Le rapport sur la situation comparée entre les hommes et les femmes au sein de la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées, arrêtée au 31 décembre 2025 y est annexé.
Les indicateurs figurant au présent accord sont, autant que possible, extraits des données déjà produites (index, rapport de situation comparée, bilan social, ...).
Il est convenu que les thèmes de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT) et de la Santé au travail feront l’objet de négociations distinctes.


ARTICLE 1 - DISPOSITIONS GÉNÉRALES 

Article 1.1. Définition

L’égalité professionnelle permet aux femmes et aux hommes de bénéficier d’un traitement égal et d’une égalité des chances en matière d’accès à l’emploi, de conditions de travail, de formation professionnelle, de qualification, de mobilité, de promotion professionnelle, de rémunération et d’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale.

Article 1.2 – Champ d’application

Le présent accord s’applique à l’ensemble des femmes et des hommes salariés de la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées.

Article 1.3 – Objet

Le présent accord a pour objet de déterminer les domaines d’actions concrets en matière d’égalité professionnelle, ainsi que pour chaque domaine, des objectifs de progression, des actions permettant de les atteindre et des indicateurs chiffrés de suivi.
Dans ce cadre, les parties signataires ont convenu de retenir les domaines suivants :
  • l’embauche et le recrutement ;
  • la formation professionnelle ;
  • la promotion professionnelle et le déroulement de carrière ;
  • la rémunération effective ;
  • l’articulation vie privée / vie professionnelle incluant la prise en compte de la parentalité ;
  • la sensibilisation et la communication en matière de prévention et d’inclusion ;
  • la lutte contre le harcèlement sexuel, les agissements sexistes et plus largement les violences sexistes et intrafamiliales.

ARTICLE 2 - L’EMBAUCHE ET LE RECRUTEMENT

Article 2.1. Principes et objectifs de progression 

L’accès équilibré à l’emploi constitue un objectif prioritaire pour la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées.
La Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées garantit les mêmes critères d’embauche pour les femmes et les hommes, fondés sur les compétences, l’expérience et la qualification professionnelle.
L’ensemble des postes à pourvoir dans l’Entreprise est indifféremment ouvert aux femmes et aux hommes.
Les parties signataires conviennent que, pour permettre une représentation équilibrée des deux genres dans les différents emplois, une attention particulière doit être portée au volume des recrutements des hommes sur les emplois fortement féminisés, et au volume des recrutements des femmes sur les emplois fortement masculinisés. Le principe d’égalité de traitement entre les femmes et les hommes est appliqué dès l’embauche et à tous les stades de la vie professionnelle.
De ces enjeux pour l’entreprise découlent les objectifs suivants :
Objectif 1 : équilibrer l'accès à l’emploi en ouvrant tous les postes à pourvoir tant en interne qu’en externe, indifféremment aux femmes ou aux hommes ;
Objectif 2 : supprimer les écarts et se diriger vers un recrutement plus paritaire dans les métiers à forte disparité de genre ;
Objectif 3 : sensibiliser les acteurs du recrutement aux enjeux de la mixité professionnelle.

Article 2.2. Actions

2.2.1 Communication des engagements en matière d’égalité professionnelle 
Dans le cadre des recrutements, la Direction des Ressources Humaines relayera son engagement sur la mixité auprès de tous ses partenaires de l’emploi : cabinets de recrutement, société d’intérim, autres prestataires, en précisant que tous les emplois à pourvoir sont indifféremment ouverts aux femmes et aux hommes.
Elle sera par ailleurs attentive à ce que les offres d’emploi (internes et externes) soient dénuées de tout stéréotype lié au sexe et rédigées de manière neutre et objective.
Afin de donner un cadre clair et cohérent à ces pratiques, l’entreprise s’appuiera sur une charte unique « recrutement et mobilité ». Cette charte, diffusée auprès de l’ensemble des salariés et des acteurs du recrutement, rappellera les principes de non-discrimination - notamment ceux liés au genre - et fixera des règles communes pour toutes les étapes des parcours professionnels (embauche, mobilité, évolution), contribuant ainsi à sécuriser et harmoniser les pratiques en matière d’égalité professionnelle.
2.2.2 Communication sur les métiers de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées pour favoriser la mixité
Afin d’optimiser l'identification de candidats H/F correspondant aux profils recherchés, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’engage à poursuivre ses actions auprès des établissements de formation partenaires et à présenter les métiers et carrières de la banque (ex : forum, salon...).
Tout autre moyen de se faire connaître est retenu : site internet (Welcome to the Jungle, …), participation à des forums métiers, lycée, université, job dating, France Travail, ….
La Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées intensifiera sa présence sur les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, …) afin de promouvoir sa présence dans différents évènements en vue notamment de capter les meilleurs profils H/F pour d’éventuels recrutements.
2.2.3 Sélection des candidatures et égalité professionnelle
Afin de favoriser la progression de l’encadrement féminin, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’engage pour tous les postes d’encadrement publiés, à ce que soient retenus lors de la dernière étape du recrutement autant de femmes que d’hommes, dès lors que cela est possible et à compétences, expérience et profil équivalents.
Ce même principe trouve à s’appliquer pour tout recrutement pour lequel une candidature féminine et une candidature masculine devront à minima être présentées.
Cet engagement sera rappelé aux cabinets externes auxquels elle a recours pour certains de ses recrutements.
Dans le cadre de la People Review et de la construction des plans de successions préalables aux départs en retraite, la Direction des Ressources Humaines prendra en compte le nombre prévisible de départs par genre afin de mieux anticiper la nature des recrutements et mobilités. Cette mesure contribuera à anticiper le rééquilibrage des femmes et des hommes dans l’effectif de l’Entreprise.
2.2.4 Formation des recruteurs
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées poursuivra son action de formation/sensibilisation obligatoire à la non-discrimination à l’embauche pour les professionnels du recrutement de l’entreprise : Chargés de Développement des Ressources Humaines (CDRH) et Responsables des Ressources Humaines (RRH). Les managers participant également aux actions de recrutement seront sensibilisés aux enjeux de non-discrimination dans le cadre du parcours manager.

Article 2.3 – Indicateurs chiffrés

  • Nombre de candidatures reçues F/H pour les postes de cadre ;
  • Nombre de recrutements F/H selon la répartition cadres/non cadres ;
  • Salaires à l’embauche mini/maxi F/H par classification ;
  • Nombre d’offres d’emploi internes publiées en Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées ;
  • Nombre d’offres d’emploi publiées au sein du groupe BPCE  et en externe ;
  • Taux de féminisation par filière et métiers repères


ARTICLE 3 – LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Article 3.1. Principes et objectifs de progression 

La formation professionnelle est un outil essentiel participant à la réduction des inégalités.
Tous les ans, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées élabore un plan de formation qui vise la professionnalisation des salariés et le développement de leurs compétences.
Il est un facteur déterminant pour assurer la mixité des métiers et une réelle égalité professionnelle entre les femmes et les hommes tant au niveau du déroulement de carrière que de l’accès aux postes à responsabilités.
Il en découle les objectifs suivants :
Objectif 1 : assurer un accès équilibré des femmes et des hommes aux dispositifs de formation ;
Objectif 2 : poursuivre les actions d’information sur les parcours de formation afin de favoriser la construction de parcours de carrière.
Observant une insuffisante diversification des métiers exercés par les femmes notamment au niveau de l’encadrement sur les plus hauts niveaux de classification à partir de la classification I, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées souhaite renforcer la féminisation dans ces mêmes niveaux.

Article 3.2. Actions

3.2.1 Accès à la formation
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’assurera pour tous les dispositifs de formation des conditions d’un accès égal en pourcentage des femmes et des hommes proportionnellement à leur représentativité dans l’effectif de l’entreprise.
Elle s’attache à prendre en compte, dans la mesure du possible, les contraintes liées à la vie personnelle et familiale qui peuvent entraîner des difficultés pour les salariés amenés à suivre une action de formation nécessitant des déplacements.
Enfin, afin de répondre aux objectifs qu’elle se fixe, l’entreprise met en place les mesures suivantes :
  • La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées préserve l’accessibilité des actions de formation aux salariés à temps partiel en s’efforçant de ne pas lancer de parcours de formation « métiers » les lundis et les mercredis pour tenir compte des emplois du temps des personnes à temps partiel, à chaque fois que cela sera possible.

  • L’entreprise réaffirme que les collaborateurs à temps partiel ont la possibilité de reporter le ou les jours de temps partiel sur une même semaine en cas de formation ces jours-là ;

  • Elle privilégie, autant que possible, les formations au plus proche des salariés, en décentralisé, grâce notamment à l’usage des espaces dédiés à l’Académie disponibles au sein des Directions territoriales et des Maisons du territoire, et en distanciel avec utilisation des nouveaux outils (classe virtuelle, e-learning etc.). Cet engagement tiendra compte des contraintes et modalités d’exercice liées à ces formations.
Enfin, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées procèdera au remboursement des frais de gardes supplémentaires, engagés par des collaborateurs :
- en raison de l’allongement du temps ou de la distance de trajet par rapport au trajet domicile/lieu de travail habituel, lorsqu’il s’agit de se rendre à une formation sur convocation de l’entreprise
- ou qui sont inscrits sur un parcours professionnalisant et certifiant de l’entreprise et du Groupe, par exemple « DECLIC » ou « ITB ».
Cette mesure concerne uniquement les collaborateurs célibataires, divorcés ou veufs et parents d’enfants de moins de 13 ans à la date de la formation ou parents d’enfants handicapés sans limite d’âge.
Cette prise en charge devra correspondre à des frais additionnels (heures complémentaires/supplémentaires chez une assistante maternelle, heures supplémentaires en établissement d’accueil de jeunes enfants, frais lié à l’emploi d’une personne à domicile pour des prestations de garde, etc.). Elle s’exercera à hauteur d’un plafond de 100€/par an par collaborateur concerné, sur présentation d’une facture ou d’un bulletin de salaire mentionnant des heures complémentaires/supplémentaires.
Cette possibilité de remboursement sera intégrée aux convocations envoyées par l’Académie.
3.2.2 Information sur les parcours de formation
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées veillera :
  • À informer et sensibiliser le personnel sur les parcours de formation (diplômants, métiers ou managériaux) existants dans l’entreprise et au niveau du Groupe BPCE ;

  • À prendre en compte la parité dans la banque de profils permettant d’accéder aux programmes managériaux Groupe, notamment en identifiant les potentiels féminins pour les inciter à participer à ces programmes de formation. À cet égard, l’entreprise veillera à favoriser chaque année l’inscription de profils féminins dans ces programmes. Deux dispositifs groupe dédiés aux collaboratrices (Booster et Déclic) existent spécifiquement créés pour accompagner les trajectoires professionnelles féminines. Ils sont complétés par des dispositifs mixtes (parcours talents groupe cœur de métier et dirigeants, les Elles de BPCE, ITB, …). Pour alimenter ces dispositifs, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées veillera à assurer une mixité H/F par l’identification des collaboratrices éligibles lors de la People Review et sous réserve de l’accord desdites salariées.
3.2.3 Pilotage renforcé
Afin d’assurer une égalité d’accès aux formations proposées au sein de l’entreprise, la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’engage à renforcer son pilotage en accentuant notamment son analyse sur le nombre de jours de formation moyen selon la répartition H/F, avec distinction cadre/non cadre et selon qu’il s’agisse de parcours diplômant/non diplômant.
Après analyse des indicateurs, la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’engage à mettre en place des actions correctrices pour assurer une transmission des compétences juste et équitable, accélérant les parcours de carrière.

Article 3.3. Indicateurs chiffrés

  • % de personnes formées par sexe et métier (ou à défaut par catégorie professionnelle) ;
  • Nombre de personnes formées F/H selon la répartition cadres / non-cadres ;
  • Nombre moyen d’heures de formation F/H selon la répartition cadres / non-cadres y incluant la répartition parcours diplômant/non diplômant ;
  • Nombre de personnes formées H/F dans les programmes de formation managériaux Groupe dont le pourcentage de femmes inscrites dans les programmes managériaux proposés par le Groupe et programmes mixtes ;
  • Nombre de salariés F/H à temps partiel ayant bénéficié de formation et nombre moyen d’heures de formation


ARTICLE 4 – LA PROMOTION PROFESSIONNELLE ET LE DÉROULEMENT DE CARRIERE

Article 4.1. Principes et objectifs de progression 

Les évolutions professionnelles sont uniquement basées sur les compétences exercées et les résultats obtenus sans distinction de genre.
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées souhaite parvenir à une représentation équilibrée des femmes et des hommes à tous les niveaux de l’Entreprise et s’engage à donner aux femmes et aux hommes, à compétences égales, accès aux mêmes emplois, quel qu’en soit le niveau de responsabilités, et aux mêmes possibilités de promotion et d’évolution professionnelle.
La gestion des parcours professionnels et l’amélioration de la proportion de femmes cadres en particulier à partir de la classification I constituent des objectifs prioritaires pour la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées.
Il est également rappelé que la parentalité et le temps partiel ne peuvent être des obstacles. De ce fait, il est entendu qu’aucune question d’ordre personnel/privé ne saurait interférer dans le déroulement de carrière (embauche, promotion, mobilité…).
De ces principes découlent les objectifs suivants :
Objectif 1 : permettre un accès identique aux hommes et aux femmes aux promotions dont celles aux postes à responsabilités
Objectif 2 : accompagner les évènements familiaux pour qu’ils ne constituent pas un frein au déroulement de carrière.

Article 4.2 – Actions

4.2.1 Détection des potentiels d’évolution parmi la population salariée féminine
À l’aide des outils mis en place (Entretien Annuel d’Appréciation des Compétences – EAC, Entretien de Parcours Professionnel - EPP, People Review, entretien de carrière, constitution des viviers, plan d’action, etc.), l’entreprise identifiera les femmes et les hommes pouvant évoluer vers des postes à plus fortes responsabilités avec mise en place d’un accompagnement dédié et adapté au profil de chacun (formation, co-développement, mobilité, suivi par le manager et la DRH, ...).
En particulier, la People Review permettra d’établir une cartographie des collaborateurs en tenant compte des enjeux de mixité. Cet exercice permettra de limiter les biais de genre dans l’évaluation des performances et du potentiel et de constituer des viviers de femmes à potentiel en vue d’occuper des fonctions à plus fortes responsabilités. Ces viviers alimenteront directement un dispositif « talents & viviers » que l’entreprise s’engage à structurer.
4.2.2 Poursuite de la progression du taux d’encadrement féminin
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées ambitionne, sauf situation exceptionnelle ayant un impact sur les effectifs, de continuer à faire progresser le nombre de femmes parmi les collaborateurs de statut cadre pour garantir a minima au 31 décembre 2028 un taux de 50 %, avec pour objectif de poursuivre cette progression.
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’attachera en particulier à faire progresser le nombre de femmes sur les postes de management, à partir de la classification H, avec une vigilance sur les plus hauts niveaux de classification cadre, soit I et plus au moyen notamment de la People Review qui permettra d’identifier les femmes à potentiel d’évolution.

La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’attachera à faire progresser le nombre de femmes au sein du 1er cercle rattaché au Directoire (actuellement dénommé CODIR : Comité de Direction) dans la même proportion que l’évolution du taux de femmes cadres. Le taux devra a minima être maintenu à 40 % au terme du présent accord.

Le réseau des Elles de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées sera un moyen complémentaire de promouvoir le développement des carrières des femmes cadres via des actions spécifiques. Elles bénéficieront du soutien et des initiatives qui seront mises en œuvre ou relayées par la Direction des Ressources Humaines sur le sujet (« Boost ta carrière », …).
4.2.3 Accompagnement des mobilités internes
Concernant la mobilité interne entendue en tant que mobilité fonctionnelle, la charte unique « recrutement et mobilité », prévue à l’article 2.2.1., aura pour but de rendre lisibles et transparents les grands principes de la mobilité en Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées.
Elle réitéra l’organisation d’évènements dédiés à la mobilité (ex : « Boost ta carrière ») pour valoriser les parcours de carrière et le développement professionnel des salariés, en leur proposant divers évènements tels que des webinaires, des ateliers, des formations sur des thématiques en lien avec la mobilité et le développement des compétences.
Lors de ces événements, une attention particulière sera portée sur l’identification et la mise en lumière de parcours de collaboratrices, notamment sur des métiers historiquement moins féminisés.
L’entreprise s’engage également à actualiser selon les besoins les fiches métiers et perspectives et le guide carrière mis à disposition de l’ensemble des collaborateurs. Pour chaque famille de métiers, une vigilance particulière sera portée à la mixité H/F des profils mis en avant dans ces supports.

Article 4.3. Indicateurs chiffrés

  • Effectif F/H selon la répartition cadres/non cadres et par classification (en nombre et %), disponible dans le rapport de situation comparée ;
  • Effectif F/H sur la population cadre avec répartition manager / non-manager (en nombre et %) ;
  • Effectif femmes cadres sur l’effectif femmes total ;
  • Taux de promotion F/H selon la répartition cadres / non-cadres ;
  • Détail du nombre de promotion (H/F) ;
  • Délai entre deux promotions par classification (H/F).

ARTICLE 5 – L’ARTICULATION ENTRE VIE PROFESSIONNELLE ET VIE PRIVEE

Article 5.1. Principes et objectifs de progression 

Les parties signataires conviennent de la nécessité d’accompagner les salariés dans leur capacité à mener de front leur vie professionnelle avec leur vie personnelle, plus particulièrement dans l’exercice de leur parentalité. Un point d’attention doit également être mis sur la communication des différents dispositifs existants pour accompagner les collaborateurs dans leur projet parental, qu’il s’agisse de dispositifs légaux, conventionnels ou mis en œuvre spécifiquement au sein de l’entreprise. Ces droits émanent de différentes sources, ce qui rend parfois l’information complexe à collecter et à appréhender par les salariés.
De ce constat découle les objectifs suivants :
Objectif 1 : mieux informer les salariés des dispositifs applicables en matière de congé de maternité / paternité et d’accueil de l’enfant, allaitement, parental ou d’adoption, congé supplémentaire de naissance et d’aménagements horaires
Objectif 2 : garantir un libre accès à la promotion professionnelle sans impact négatif lié à l’exercice de responsabilités parentales

Article 5.2. Actions 

5.2.1. Garantie d’évolution professionnelle en cas de congé lié à la parentalité
Afin d’éviter de mettre un frein à l’évolution professionnelle des femmes et des hommes qui s’absenteraient pour un congé de maternité / paternité et d’accueil de l’enfant, parental ou d’adoption, il est convenu que, si le collaborateur était validé par la Direction des Ressources Humaines pour une évolution professionnelle ou identifié pour être inscrit dans un parcours, il bénéficiera de l’évolution prévue, dans la mesure du possible au plus près de la date de retour dans l’entreprise.
5.2.2. Information et préparation du départ et du retour
Pour échanger sur les modalités de conciliation entre vie professionnelle et vie privée, divers temps et communication seront organisés.
  • Guide de la parentalité et information des managers :
Dans un objectif de renforcement de la communication sur la parentalité, la Direction des Ressources Humaines refondra le guide de la parentalité existant et le diffusera auprès des collaborateurs. Ce guide précisera notamment :
  • Les aménagements horaires possibles avant et/ou au retour de congé maternité/adoption ou après une naissance pour le 2nd parent ;
  • Les conditions d’attribution des Chèques Emploi Service Universels (CESU) pour garde d’enfant ;
  • Plus généralement, les mesures facilitant l’articulation entre vie professionnelle et responsabilités familiales.
L’entreprise communiquera auprès des managers les règles de mise en œuvre des aménagements horaires avant et/ou au retour du congé maternité/adoption ou après une naissance pour le 2nd parent, afin de lever tout frein éventuel à leur mise en œuvre.
  • Entretien prédépart :
Un entretien sera organisé par la Direction des Ressources Humaines avant le départ en congé de maternité ou d’adoption. En cas de départ prématuré en congé du salarié concerné, il sera proposé. Cet entretien sera également proposé au 2nd parent salarié en cas d’information sur une naissance à venir. Il permettra d’informer le salarié sur ses droits et les dispositifs existants, d’échanger sur l’organisation de la période précédant le départ, d’évoquer les conditions de reprise postérieurement à la naissance ou adoption.

  • Courrier d’information et formulaire de préparation du retour :
Pour faciliter la reprise, la Direction des Ressources Humaines adressera aux collaborateurs concernés un courrier mentionnant les modalités d’accès aux dispositifs (aménagements horaires, CESU, etc.), complété d’un formulaire permettant de préparer les conditions de reprise et l’entretien RH. Le calendrier d’envoi de ce courrier sera adapté afin de garantir une transmission efficace de l’information, au plus près des besoins des salariés.

5.2.3. Entretien de reprise et entretien de parcours professionnel

  • Entretien de reprise :
Au retour d’un congé de maternité, d’adoption ou d’un congé parental d’éducation à temps plein, un entretien de reprise sera organisé par la Direction des Ressources Humaines dans les 3 semaines de la reprise. Lors de cet entretien, il est notamment prévu de :

  • Rappeler les dispositifs d’aménagement d’horaires au retour de congé ;
  • Recueillir la volonté du collaborateur de bénéficier ou non de ces dispositifs ;
  • Identifier les situations dans lesquelles leur mise en œuvre n’aurait pas été possible.
Le manager sera convié à cet échange, avec l’accord du salarié concerné, afin que soient abordés les conditions de la reprise, les éventuels projets de mobilité et les besoins de formation nécessaires à la réappropriation de l’environnement de travail.
Les besoins détectés au cours de cet entretien feront l’objet d’un suivi par la DRH postérieurement à cet entretien, dans les 3 mois de la reprise.
  • Entretien de parcours professionnel spécifique :
Un entretien de parcours professionnel spécifique est également organisé pour les collaborateurs ayant bénéficié d’un congé maternité, d’adoption ou d’un congé parental d’éducation à temps plein, dans les trois mois suivant le retour du collaborateur dans l’entreprise.

Cet entretien a pour objet :

  • D’entendre le salarié sur ses attentes en matière de formation et de parcours professionnel ;
  • De proposer, si nécessaire, une action de remise à niveau ou de mise à jour des compétences, afin de prendre en compte les évolutions du métier intervenues durant la période d’absence (module de formation, monitorat, etc.).
5.2.4. Dispositif d’allaitement
La Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées entend proposer un cadre facilitant aux femmes de retour de maternité qui souhaitent poursuivre l’allaitement de leur enfant.
Ainsi, jusqu’au premier anniversaire de l’enfant :
  • Les salariées qui allaitent ou souhaitent exprimer leur lait sur leur lieu de travail disposent de 30 minutes le matin et de 30 minutes l'aprèsmidi ;
  • Un espace est mis à disposition des salariées concernées dans les locaux de travail et est adapté à la configuration des lieux.
Contrairement au Code du travail, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées considérera cette heure (30 minutes le matin + 30 minutes l’aprèsmidi) comme du temps de travail effectif, et la rémunèrera comme tel.
Les collaboratrices seront informées de l’existence de ce dispositif dans le formulaire adressé préalablement à leur retour et lors de l’entretien de reprise.
Elle est cumulable avec la réduction d’horaire proposée aux collaboratrices de retour de congé maternité, adoption ou parental, sans que le cumul des deux dispositifs ne puisse excéder une heure par jour.

Exemple : la collaboratrice pourra bénéficier chaque jour de 30 mn rémunérées au titre de l’allaitement jusqu’au 1er anniversaire de son enfant et de 30 mn de réduction d’horaire.

5.2.5. Congé de paternité et d'accueil de l'enfant et aménagements horaires pour le père ou 2nd parent
La Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées considère que l’exercice de la parentalité concerne autant les femmes que les hommes. La prise du congé de paternité et d'accueil de l'enfant par le père et conjoint(e) de la mère participe au rééquilibrage des rôles dans la vie familiale et contribue au développement de la mixité.
À ce titre :
  • Prise du congé de paternité et d'accueil de l'enfant :
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées encourage les salariés concernés à prendre leur congé de paternité et d’accueil de l’enfant dans son intégralité. La durée de ce congé est celle prévue par les dispositions légales. Ce congé comporte une partie obligatoire de 4 jours calendaires consécutifs faisant immédiatement suite au congé supplémentaire de naissance. Le solde du congé peut être fractionné selon les modalités légales et réglementaires en vigueur, au choix du collaborateur.
En principe, l’employeur n’a pas l’obligation de maintenir le salaire pendant le congé de paternité et d'accueil de l'enfant. Toutefois, en Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées, il est prévu qu’après un an d’ancienneté, tout salarié concerné pris en charge par la sécurité sociale bénéficie d’une indemnisation égale à 100 % du différentiel entre le montant versé par la sécurité sociale et le montant de sa rémunération brute.
  • Extension des aménagements horaires au père et au second parent :
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées souhaite étendre aux pères ou aux seconds parents, salariés de l’entreprise, les aménagements d’horaires existants au retour de congé de maternité, d’adoption ou parental (hors congé parental de six mois au moins), déjà applicables aux mères.
Par cette mesure, l’entreprise souhaite promouvoir une co-parentalité active et équilibrée au sein du couple. En offrant les mêmes droits d'aménagements horaires au second parent, l'entreprise contribue à lever les freins professionnels liés à la parentalité qui pèsent encore majoritairement sur les femmes (qu’elles soient ou non collaboratrices de l’entreprise), garantissant ainsi une meilleure égalité des chances dans l'évolution de leur carrière.
La notion de « père » ou de « second parent » s’entend exclusivement de la personne salariée de l'entreprise qui partage le foyer de l'enfant, qui vit maritalement avec la mère (ou avec le premier parent adoptant) et qui est déclarée comme conjoint(e) auprès de la Direction des Ressources Humaines.
Ainsi, est désigné comme bénéficiaire le salarié :
  • Ayant un lien de filiation établi avec l'enfant (père ou co-adoptant) et vivant au foyer de l'enfant ;
  • Ou, à défaut de lien de filiation, ayant un lien de conjugalité (mariage, PACS ou concubinage) avec le parent de l'enfant, sous réserve que ce conjoint, partenaire de PACS ou concubin soit déclaré comme tel au sein du dossier administratif RH du salarié.
L’aménagement horaire, consistant en une réduction d'horaire de 30 minutes par jour, pourra bénéficier au salarié durant une période de 6 mois maximum à compter de la date de la naissance de l’enfant (ou de son arrivée au foyer en cas d'adoption). Le bénéfice de cette mesure est subordonné à la déclaration de la naissance ou de l’adoption auprès de la Direction des Ressources Humaines.

5.2.6. Congé supplémentaire de naissance
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’engage également à communiquer auprès des salariés sur le congé supplémentaire de naissance et à en suivre son application au sein de son effectif en particulier en ce qui concerne l’impact en termes de part variable pour les collaborateurs qui en bénéficieront.

Article 5.3. Indicateurs chiffrés

  • Nombre de salariés en congé maternité, congé d’adoption, congé paternité, congé parental ou congé supplémentaire de naissance ;
  • Nombre de jours de congés de maternité, congé d’adoption, congé paternité, congé parental ou congé supplémentaire de naissance, pris dans l’année avec une répartition non-cadres / cadres ;
  • Nombre d’entretiens RH réalisés avant départ en congé maternité ou d’adoption ;
  • Nombre d’entretiens de parcours professionnels spécifiques réalisés au retour de congés maternité / adoption / parental à temps plein ;
  • Nombre de demande de mise en place d’aménagements horaires H/F et nombre de refus ;
  • Nombre de collaboratrices ayant bénéficié de l’heure d’allaitement sur le lieu de travail


ARTICLE 6 – LA RÉMUNÉRATION EFFECTIVE

6.1. Principes et objectifs de progression 

L’égalité salariale est une composante essentielle de l’égalité professionnelle. La loi n°2014-873 du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes a pour objectif la suppression des écarts de rémunération injustifiés entre les femmes et les hommes et la mise en place des mesures tendant à y remédier. La loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel a renforcé cet objectif par la mise en place de l’index de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
Il est en outre important de rappeler que la comparaison des écarts de rémunération doit se faire sur des postes équivalents, au sens de l’article L.3221-4 du Code du travail, c’est-à-dire un ensemble comparable :
  • De connaissances professionnelles consacrées par un titre (diplôme, certification…) ou une pratique professionnelle ;
  • De capacités découlant de l'expérience acquise ;
  • De responsabilités.
De ces constats découlent les objectifs suivants :
Objectif 1 : assurer à l’embauche un niveau de salaire et de classification identique entre les femmes et les hommes pour un même emploi, niveau de responsabilités, formation et expériences, et veiller à la régularisation des écarts salariaux des collaborateurs en poste.
Objectif 2 : veiller à ce que les salariés de retour d’un congé lié à la parentalité ne soient pas pénalisés en matière d’augmentations salariales.

Article 6.2. Actions

6.2.1 – Rémunération à l’embauche et lors des mobilités
À l’embauche, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées garantit un niveau de classification et de rémunération identique entre les femmes et les hommes pour un même métier, un même niveau de responsabilité, un même niveau de formation et / ou d’expérience.
Lors des revues annuelles de Direction et des mobilités tant géographiques que fonctionnelles, l’application des principes d’égalité salariale H/F et d’équité est vérifiée.
Les évolutions de salaire des collaborateurs de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées interviennent en fonction de critères individuels : compétences mises en œuvre, responsabilités, qualification, comportement et implication professionnelle dans le métier exercé en cohérence avec l’accord de branche relatif aux classifications Caisse d’épargne du 26 septembre 2016.
Les Chargés de Développement des Ressources Humaines (CDRH) - Responsables Ressources Humaines (RRH) et les managers sont sensibilisés au respect des obligations liées à l’égalité de traitement salarial.
6.2.2 Contrôle des rémunérations
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’engage à conduire annuellement un contrôle des rémunérations H/F. La régularisation des écarts salariaux concerne aussi bien les femmes que les hommes.
Bien qu’un travail permanent soit réalisé afin de vérifier que l’entreprise ne génère pas d’écarts injustifiés de rémunération entre les hommes et les femmes sur des situations de carrière comparables, la Direction des Ressources Humaines conduit annuellement une analyse des rémunérations sur la base du dispositif proposé par le groupe BPCE à partir de critères tangibles :
  • L’analyse des grilles de salaires ;
  • L’évolution des rémunérations femme-homme par fonction, par classification, et selon l’ancienneté, y compris l’ancienneté dans le poste.
La gestion des écarts salariaux repose sur l’analyse de chaque situation individuelle comparativement à une population d'appartenance. Le salaire de chaque collaborateur (H/F) sera comparé au salaire moyen de sa population d'appartenance selon les critères définis dans le cadre de l’index de l’égalité professionnelle entre hommes et femmes. La population d'appartenance doit être significative en nombre (a minima 10 personnes). La population d’appartenance correspond à la fois à une tranche d’âge et à un niveau de classification (de A à K). Sauf appréciation professionnelle particulière, les femmes et les hommes concernées par des écarts salariaux non justifiés font l'objet d'une mesure salariale corrective. Les mesures s’inscrivant dans le cadre de cette régularisation font l’objet d’un courrier spécifique.
6.2.3 Neutralisation de l’impact des congés de maternité/pathologique/allaitement ou adoption.
Afin que les congés susvisés ne constituent pas un frein à l’évolution salariale, la personne concernée bénéficie à l’issue de ces congés d’une garantie d’évolution de la rémunération (indépendamment des augmentations collectives), qui correspond au pourcentage moyen des augmentations individuelles perçues (hors promotion) pendant la durée du congé, par les salariés occupant un emploi de même niveau de classification ou, à défaut sur un panel de comparaison, de la moyenne des augmentations individuelles de l’entreprise dans la filière d’appartenance et ce, à compter du retour dans l’entreprise.
De plus, pour s’assurer que ces absences n’impacteront la progression de salaire des femmes à plus long terme, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’engage à poursuivre la mise en œuvre d’une revue salariale adaptée pendant les trois années qui suivront le retour de congé maternité, allaitement, adoption ou congé parental à temps plein. Une sensibilisation des managers sera effectuée en ce sens.

6.2.4 Congé maternité/allaitement et part variable
Les salariées bénéficient, au titre des mois de congé maternité/allaitement, du taux correspondant au pourcentage moyen de la part variable perçue durant l’exercice par les salariés occupant un emploi de même niveau de classification dans la même filière d’appartenance.
6.2.5 Neutralisation de l’impact du congé de paternité et d’accueil de l’enfant sur la part variable et l’intéressement
Les salariés concernés voient la période relative à la prise du congé de paternité et d’accueil de l’enfant être neutralisée pour le calcul de la part variable et de l’intéressement.
6.2.6 Congé de présence parentale
Afin d’accompagner les salariés parents d’enfant dont l'état de santé nécessite une présence soutenue et des soins contraignants et éligibles à ce titre au congé de présence parentale, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées complètera le versement de l’Allocation Journalière de Présence Parentale (AJPP) accordée au salarié concerné à hauteur du SATH applicable lors du versement de l’allocation.
Ce complément sera versé dans la limite de 100 jours maximum complétés au titre de l’AJPP. Ce décompte s’effectue à compter du 1er jour de versement de l’AJPP.
Durant le congé de présence parentale, le contrat de travail demeure suspendu.
Les modalités de mise en œuvre de cette mesure seront précisées par une communication à l’attention des salariés.

Article 6.3. Indicateurs chiffrés

  • Taux de femmes bénéficiaires d’une augmentation individuelle parmi l’ensemble des bénéficiaires ;
  • Évolution des écarts de rémunération entre les hommes et les femmes par niveau de classification ;
  • Nombre de régularisations individuelles liées à la maternité (H/F) ;
  • Nombre de salariés bénéficiaires H/F du maintien de salaire durant le congé de présence parentale et nombre de jours maintenus.

ARTICLE 7 – LES ACTIONS DE SENSIBILISATION ET DE COMMUNICATION EN MATIERE DE PREVENTION ET D’INCLUSION

Article 7.1. Principes et objectifs de progression

Les parties signataires conviennent que la sensibilisation et la communication sur l’égalité professionnelle, la prévention des discriminations et la promotion de l’inclusion sont indispensables pour faire évoluer durablement les représentations et les pratiques.
À ce titre, elles souhaitent la mise en œuvre d’actions ciblées de prévention & inclusion en direction de l’ensemble des salariés et des managers, avec une attention particulière portée aux enjeux de genre.
L'entreprise est consciente que l’égalité professionnelle nécessite d’agir sur les stéréotypes, les biais de genre et les discriminations.
De ces constats découlent les objectifs suivants :
Objectif 1 : renforcer la sensibilisation et la formation des acteurs clés sur l’égalité entre les femmes et les hommes, la lutte contre les discriminations, en particulier celles liées au genre, et la prévention des agissements sexistes ;
Objectif 2 : diffuser largement une démarche inclusive pour tous, intégrant la diversité des situations (genre, orientation sexuelle, situation familiale, handicap, etc.) dans les pratiques RH, managériales et de communication ;
Objectif 3 : valoriser les actions de prévention & inclusion et ses résultats en matière de mixité, d’égalité professionnelle et de prévention des discriminations.

Article 7.2 – Actions de prévention & inclusion

7.2.1 Référent mixité et acteurs de l’inclusion
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’appuie sur un référent mixité au sein de la Direction des Ressources Humaines, en charge :
  • D’animer et de promouvoir la politique de mixité et d’égalité professionnelle ;
  • De coordonner, avec les autres acteurs concernés (référents harcèlement, référent égalité, CDRH/RRH), les actions de prévention et d’inclusion.
7.2.2 Formation des Chargés de Développement des Ressources Humaines / Responsables des Ressources Humaines
Les Chargés de Développement Ressources Humaines / Responsables des Ressources Humaines sont formés à la thématique « Recruter sans discriminer ».
Cette formation, qui intègre notamment :
  • Les principes de nondiscrimination en lien avec le genre,
  • La lutte contre les stéréotypes de sexe dans le recrutement et la gestion des carrières,
qui doit être renouvelée tous les 5 ans afin de maintenir un haut niveau de vigilance et de compétences sur ces sujets.
7.2.3 Démarche inclusive et sensibilisation des managers
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées poursuit et renforce ses actions de sensibilisation auprès des managers.
À ce titre, l’entreprise intègre dans les parcours managériaux des contenus spécifiques sur :
  • Les biais de genre et les stéréotypes ;

  • La prévention des agissements sexistes et des comportements discriminatoires ;

  • Les bonnes pratiques pour manager de façon inclusive (prise en compte des situations individuelles, adaptation des modes de communication, etc.).
7.2.4 Promotion de l’association « All Equals »
Dans le cadre de sa politique de prévention & inclusion, la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées s’engage à promouvoir l’association « All Equals » du Groupe BPCE, en tant qu’acteur de référence sur les sujets d’égalité, de diversité et d’inclusion.
Concrètement, l’entreprise :
  • Informe les collaborateurs de l’existence, des missions et des actions de « All Equals » ;
  • Relaie, via ses canaux de communication internes, les campagnes, événements et ressources proposées par l’association ;
  • Valorise les initiatives locales menées en lien avec « All Equals » et encouragera, dans la mesure du possible, la participation des collaborateurs à ces actions.
7.2.5 Actions de communication
Des actions spécifiques de communication seront organisées afin :
  • De faire évoluer les mentalités sur les enjeux de mixité, d’égalité professionnelle et de nondiscrimination liée au genre ;
  • De rappeler les principes élémentaires de respect de l’intégrité des personnes et de comportement attendu dans l’entreprise ;
  • De présenter les dispositifs internes de prévention et d’alerte (référents, procédures, outils de signalement) ainsi que les dispositifs externes (numéros d’écoute, associations, etc.).
Le guide mixité proposé par la Direction des Ressources Humaines du Groupe, actualisé en 2020, sera mis à jour régulièrement, complété le cas échéant par des éléments relatifs à la démarche inclusive, et mis à disposition de l’ensemble des collaborateurs de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées.

Article 7.3 – Indicateurs chiffrés

Pour piloter et suivre les actions de prévention & inclusion, les indicateurs suivants seront notamment suivis :
  • Nombre d’actions de sensibilisation (sessions, webinaires, campagnes, etc.) réalisées sur l’égalité professionnelle, la nondiscrimination et la promotion de « All Equals » ;
  • Nombre de sollicitations du référent diversité et mixité.

ARTICLE 8 – LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES INTRAFAMILIALES ET LES VIOLENCES SEXISTES

Article 8.1. Principe et objectifs de progression 

Les évolutions sociétales et les nouvelles dispositions légales (Loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel chap IV) ont permis de renforcer la prise de conscience et les enjeux en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes en entreprises et dans la société dans son ensemble.
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées est engagée depuis plusieurs années au travers notamment de la nomination et la formation de référents harcèlement au sein de la Direction des Ressources Humaines et du Comité Social et Économique.
Elle réaffirme sa volonté de garantir, pour les femmes comme pour les hommes, des environnements de travail sécurisants, respectueux de leur santé, de leur intégrité et de leur dignité. La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées mettra en œuvre toutes les mesures préventives et correctives nécessaires pour supprimer les dérives collectives et les comportements individuels manifestement inappropriés.

Article 8.2 – Actions

8.2.1 Identification, formation et animation des référents harcèlement sexuel et agissements sexistes
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées désigne un Référent Harcèlement au sein de la Direction des Ressources Humaines en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Il est formé via le dispositif de formation proposé par la Direction des Ressources Humaines Groupe.
Elle désigne également un référent au Comité Social et Économique en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Il doit être formé, via le dispositif Groupe mis à sa disposition ou un autre dispositif de formation de son choix.
Les deux référents travaillent ensemble sur les cas qui leur sont remontés. Ils sont identifiés sur l’espace RH.
La formation des référents a pour objectif de définir leur rôle et leurs missions, notamment face au signalement d’un cas potentiel de harcèlement sexuel ou d’agissement sexiste.
8.2.2 Formation sur les enjeux liés à la lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées mettra en place le suivi obligatoire par tous les collaborateurs d’un e-learning relatif à la prévention du harcèlement sexuel et des agissements sexistes.
Elle fera bénéficier chaque manager d’une formation en droit social incluant les risques liés au harcèlement sexuel et aux agissements sexistes (formation Rôle RH du manager ou équivalent).
8.2.3 Communication sur la lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes
Des informations sont mises à disposition des salariés sur l’intranet, avec plusieurs supports disponibles en matière de prévention du harcèlement sexuel et des agissements sexistes (guides, mémo, numéros utiles, règlement intérieur, …).
La Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées mettra en place un dispositif de communication et de sensibilisation en matière de lutte contre le sexisme et le harcèlement via une campagne annuelle sur le sujet.
Enfin, les questions de prévention et de lutte contre les propos et agissements sexistes, le harcèlement ou les agressions sexuelles, seront inscrites dans le plan de prévention annuel de l’entreprise, comme dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) et réévaluées au besoin lors de la révision annuelle de ce document.
L’entreprise communiquera également régulièrement sur les dispositifs mis en place au sein de l’entreprise, et notamment la procédure de traitement d’un signalement ainsi que sur les la mise à disposition gracieuse de l’assistante sociale et de la cellule d’écoute psychologique pour l’ensemble du personnel.
8.2.4 Actions en faveur de la lutte contre les violences intrafamiliales
La Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées souhaite s’engager de manière spécifique et visible dans la lutte contre les violences intrafamiliales, notamment conjugales, en faisant de l’entreprise un lieu de soutien et de protection pour les salariés concernés.
Dans le prolongement de cet engagement, la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées a signé la charte CEASE, marquant ainsi sa volonté de s’inscrire dans une démarche structurée et reconnue de prévention et d’accompagnement des victimes.
Cet engagement se traduit par la mise en place de plusieurs mesures complémentaires :
  • L’élaboration de « fiches réflexes » à destination des managers, des CDRH/RRH, membres de la CSSCT et référents DRH/CSE afin de leur donner des repères concrets lorsqu’ils sont confrontés à ces situations : comment accueillir la parole, quels interlocuteurs mobiliser - y compris en interne, quelles aides internes et externes proposer, quelles précautions prendre en matière de confidentialité, … ;
  • Une sensibilisation sous format vidéo, incluant la présentation des référents (harcèlement sexuel/agissements sexiste et diversité) et des dispositifs existants, pour permettre à chaque collaborateur de connaître les ressources vers lesquelles se tourner en cas de violence ;
  • La création d’une autorisation d’absence rémunérée permettant aux victimes de violences intrafamiliales d’aller déposer plainte durant leur temps de travail (sur attestation sur l’honneur) ;
  • Une invitation, lors de l’onboarding ou des mises à jour de situation, à demander le versement du salaire sur un compte individuel, afin de renforcer l’autonomie financière des collaborateurs, élément souvent déterminant pour pouvoir se protéger et, le cas échéant, se mettre à l’abri ;
  • Le relais du dispositif “Angela” (ou d’un dispositif équivalent) pour offrir, dans l’espace public ou les lieux ouverts au public, un repère sécurisé aux personnes se sentant en danger.
Par cet ensemble de mesures, la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées affirme sa volonté de ne pas rester spectatrice face aux violences intrafamiliales, mais d’agir concrètement pour informer, protéger et accompagner les salariés qui en sont victimes tout en soutenant les managers qui y sont confrontés dans leur quotidien professionnel.

Article 8.3 – Indicateurs chiffrés

  • Nombre de dispositifs proposés par la Direction des Ressources Humaines du Groupe 
  • Nombre de réunions de la filière référents harcèlement 
  • Nombre de salariés ayant suivi la formation proposée par le Groupe 
  • Nombre de sollicitations des référents harcèlement sexuel et agissements sexistes
  • Nombre de collaborateurs bénéficiaires de l’autorisation d’absence pour dépôt de plainte


ARTICLE 9 – THEME ET PERIODICITE DE LA NEGOCIATION

ARTICLE 9.1. Périodicité de la négociation

Conformément aux dispositions de l’article L2242-12 du code du travail, les partenaires sociaux ont souhaité modifier la périodicité de la négociation sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, portant notamment sur les mesures visant à supprimer les écarts de rémunération. Celle-ci sera triennale.

Article 9.2. Thème de la négociation

Conformément à l’article L. 2242-11, le contenu de cette négociation est aménagé. En effet, le thème de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT) sera négocié de manière distincte.


ARTICLE 10 – DISPOSITIONS FINALES

ARTICLE 10.1 – DUREE DE L’ACCORD

Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de trois ans, et prend effet au 1er septembre 2026.
Les dispositions du présent accord remplaceront celles de l’Accord relatif à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes signé le 24 février 2023.
Au terme de l’accord soit le 31 août 2029, celui-ci prendra fin de plein droit et l’ensemble des dispositions qu’il contient cessera de s’appliquer. Une nouvelle négociation s’ouvrira avant ce terme.

ARTICLE 10.2 – SUIVI DE L’ACCORD

Afin de suivre les effets des dispositions du présent accord, un suivi annuel sera assuré par la commission égalité professionnelle du Comité Social et Économique.
Cette commission a la charge du suivi de l’accord et de son application. À cette fin, elle se réunira une fois par an à l’initiative de la Direction. Cet échange interactif permettra de faire des propositions et des remarques sur l’application de l’accord.
Au cours de cette réunion, sera présenté le bilan des objectifs de progression et des indicateurs chiffrés prévus par l’accord. À cet effet, sera réalisé un document spécifique permettant d’avoir une photographie de cette progression.

ARTICLE 10.3 – MODALITES D’INFORMATION DES SALARIES

Le présent accord sera porté à la connaissance des salariés de la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées via l’Espace intranet RH.

ARTICLE 10.4 – DEMANDES DE REVISION

La révision du présent accord intervient dans les conditions prévues à l'article L. 2261-7-1 du Code du travail et selon les modalités suivantes :
Sont habilitées à engager la procédure de révision d'une convention ou d'un accord d'entreprise ou d'établissement :
1° - Jusqu'à la fin du cycle électoral au cours duquel cette convention ou cet accord a été conclu, une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord et signataires ou adhérentes de cette convention ou de cet accord ;
2° - A l'issue de cette période, une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ d'application de la convention ou de l'accord.
Toute demande de révision doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou par courrier électronique aux parties habilitées à participer aux négociations de l'avenant de révision. Cette lettre doit indiquer les points concernés par la demande de révision.
Les négociations concernant cette demande devront s'ouvrir au plus tard, dans un délai de deux mois, à compter de la réception de la demande de révision.

ARTICLE 10.5 – DEPOT ET PUBLICITE DE L'ACCORD

Un exemplaire original du présent avenant sera notifié par l’employeur à l’ensemble des organisations syndicales représentatives, en application de l’article L 2232-2 du Code du travail. Le présent avenant donnera lieu à dépôt dans les conditions prévues aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail. Le dépôt sera effectué sur la plateforme nationale de téléprocédure du ministère du travail appelée « TéléAccords » et accessible depuis le site

www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr

Un exemplaire original sera déposé au Greffe du Conseil des Prud'hommes, et un exemplaire du présent avenant sera également transmis à l’adresse numérique de la Branche Caisse d’Épargne.
A Toulouse, le 17/07/2026
Mandataire en charge
du Pôle Ressources Humaines

Les Organisations Syndicales

XXLe Syndicat FO

XX


Le Syndicat SNE-CGC

XX


Le Syndicat UGICT-CGT

XX


Le Syndicat SUD

XX

ANNEXES

ANNEXE 1 – Rapport sur la situation comparée au sein de la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées

ANNEXE 2 - Présentation ALL EQUALS

ANNEXE 3 - Dispositif ANGELA - Plaquette d’information Mairie de TOULOUSE

ANNEXE 1 – Rapport sur la situation comparée au sein de la Caisse d’Épargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées

1. 1er DOMAINE : EFFECTIF DE LA CEMP : STRUCTURE, EMBAUCHE, MOUVEMENTS D’EFFECTIFS

1.1 STRUCTURE H/F DES EFFECTIFS

1.1.1 Tableau comparatif entre CDI/CDD (hors alternance) au 31 décembre



2025

2024



Femmes

Hommes

Total

Femmes

Hommes

Total

CDD

Non cadres

11
17
28
16
8
24

Cadres

1
1
2
2
2
4

CDI

Non cadres

597
294
891
627
310
937

Cadres

370
371
741
332
348
680

TOTAL CDI + CDD

Non cadres

608
311
919
643
318
961

Cadres

371
372
743
334
350
684

Total

979
683
1662
977
668
1645

Le nombre total de salariés a légèrement augmenté en passant de 1645 en 2024 à 1662 en 2025, soit une hausse de 17 personnes (+1.03%). L’utilisation des CDD reste stable (30 CDD au total en 2025 contre 28 en 2024).
La proportion entre femmes et hommes reste très similaire entre les deux années. En 2024, il y avait 977 femmes pour 668 hommes. En 2025, on compte 979 femmes pour 683 hommes.
L’ensemble de ces données confirment un fort attrait des femmes pour le secteur bancaire.
L’attractivité du secteur bancaire par les femmes se confirme également au niveau des autres entreprises du secteur.

1.1.2 Effectif CDI : répartition

1.1.2.1 Répartition H/F des CDI par classification (hors alternance) au 31 décembre 2025


Homme

Femme


Effectirs année 2024

Effectifs année 2025

Evolution

Effectirs année 2024

Effectifs année 2025

Evolution

C

-
-
-
2
-
-100,0%

D

19
8
-57,9%
62
25
-59,7%

E

74
85
14,9%
143
179
25,2%

F

116
115
-0,9%
227
210
-7,5%

G

97
86
-11,3%
192
183
-4,7%

H

180
195
8,3%
213
246
15,5%

I

81
90
11,1%
71
69
-2,8%

HC

2
2
0,0%
3
2
-33,3%

MS

4
4
0,0%
1
1
0,0%

K

23
23
0,0%
12
13
8,3%

J

62
57
-8,1%
33
39
18,2%

Total

658
665
1,1%
959
967
0,8%

La répartition de l’effectif CDI par classification met en évidence une très nette majorité de l’effectif sur 6 classifications (E F G H) qui s’explique dans le prolongement de la politique de recrutement de l’entreprise, ainsi que de ses mesures de promotions.
L’importance de la population cadres femmes a visiblement augmenté sur les classifications H, K et J par rapport à l’année 2025.
Au niveau de la population cadres hommes, l’augmentation de l’effectif est visible sur les classifications H et J.

1.1.2.2 Répartition H/F CDI Réseau / Siège


F

M

TOTAL


Non cadre

Cadre

Non cadre

Cadre

Femme

Homme

Réseau (filière FV)

502
190
261
236

692

497

Siège

95
180
33
135

275

168

TOTAL

597

370

294

371

967

665


Il y a, comme pour les années précédentes, une présence plus prononcée de femmes, que ce soit au niveau des fonctions du réseau que sur les fonctions siège.

1.1.2.3 Effectif CDD

1.1.2.3.1 Répartition H/F des CDD par classification

Tableau CDD - Hors alternance au 31 décembre de l’année


F

M

TOTAL


Nb

%

Nb

%

Nb

%

Non cadre

11
39,3 %
17
60,7 %

28

93,3 %

Cadre

1
50,0 %
1
50,0 %

2

6,7 %

TOTAL

12

40,0 %

18

60,0 %

30

100,0 %


Alors qu’en 2024, la part des femmes était plus importante parmi les CDD, la tendance s’inverse en 2025 avec une majorité d’hommes en CDD (18 hommes contre 12 femmes).

1.1.2.3.2 Effectif en alternance

Répartition H/F des contrats alternance (apprentissage et professionnalisation) au 31 décembre 2024


F

M

TOTAL


Nb

%

Nb

%

Nb

%

CDD apprentissage

17
31,5 %
37
68,5 %

54

96,4 %

CDD professionnalisation

1
50,0 %
1
50,0 %

2

3,6 %

TOTAL

18

32,1 %

38

67,9 %

56

100,0 %



F

M

TOTAL


Nb

%

Nb

%

Nb

%

CDD apprentissage

21
43,8 %
27
56,3 %

48

96,0 %

CDD professionnalisation

1
50,0 %
1
50,0 %

2

4,0 %

TOTAL

22

44,0 %

28

56,0 %

50

100,0 %


L’effectif en alternance a légèrement diminué par rapport à 2024 (56 alternants en 2024 contre 50 alternants en 2025).
Cette réduction s'inscrit dans une volonté de mieux cibler nos besoins afin d'accompagner davantage les alternants et de favoriser leur fidélisation.
L’accent lors des recrutements d’alternant.e.s se porte sur l’évolutivité des profils susceptibles d’être intégrés en Caisse d’Epargne Midi Pyrénées au terme de leur formation.
La répartition entre les hommes et les femmes reste, comme en 2024, en faveur de la gent masculine sur cette promotion d’alternance, bien que l’écart entre les femmes et les hommes soit plus léger en 2025 (28 hommes contre 22 femmes) qu’en 2024 (38 hommes contre 18 femmes).

1.1.3 Répartition H/F des effectifs par âge - Pyramide des âges hommes/femmes CDI techniciens/cadres et par classification au 31 décembre 2025




Homme

Femme

Total



Nombre

%

Nombre

%

Nombre

%

Cadre

0 à 25
1
100,0%
-
-
1
0,1%

25 à 29
6
40,0%
9
60,0%
15
0,9%

30 à 34
24
49,0%
25
51,0%
49
3,0%

35 à 39
41
46,6%
47
53,4%
88
5,4%

40 à 44
54
47,0%
61
53,0%
115
7,0%

45 à 49
57
43,8%
73
56,2%
130
8,0%

50 à 54
57
47,5%
63
52,5%
120
7,4%

55 à 59
86
61,0%
55
39,0%
141
8,6%

60 à 64
40
51,9%
37
48,1%
77
4,7%

65 et plus
5
100,0%
-
-
5
0,3%

Non Cadre

0 à 25
16
34,0%
31
66,0%
47
2,9%

25 à 29
66
38,8%
104
61,2%
170
10,4%

30 à 34
53
35,1%
98
64,9%
151
9,3%

35 à 39
36
34,3%
69
65,7%
105
6,4%

40 à 44
23
25,0%
69
75,0%
92
5,6%

45 à 49
23
30,7%
52
69,3%
75
4,6%

50 à 54
23
33,8%
45
66,2%
68
4,2%

55 à 59
20
19,6%
82
80,4%
102
6,3%

60 à 64
33
41,3%
47
58,8%
80
4,9%

65 et plus
1
100,0%
-
-
1
0,1%

Total


665
40,7%
967
59,3%
1 632
100,0%

La pyramide des âges hommes/femmes en CDI reflète une prédominance des femmes dans toutes les tranches d’âge pour les cadres (sauf pour les 55 ans et plus).
Du côté des non-cadres, les femmes restent en dominance, excepté sur toutes les tranches d’âge jusqu’aux 65 ans et plus.

1.1.4 Répartition H/F des effectifs par ancienneté

1.1.4.1 Ancienneté moyenne dans la classification :



Homme

Femme

Total



Ancienneté moyenne

Ancienneté moyenne

Ancienneté moyenne

Cadre

H

4,4
4,4
4,4

I

4,4
4,6
4,5

HC

2,1
2,5
2,3

MS

3,2
3,3
3,2

K

3,8
4,9
4,3

J

5,1
3,6
4,3

Cadre

3,8
3,9
3,9





Non Cadre

B

-
-
-

C

-
-
-

D

5,9
6,3
6,2

E

2,2
3,0
2,7

F

3,7
4,3
4,0

G

3,1
4,2
3,8

Non Cadre

3,7
4,4
4,1





Total

3,8
4,1
3,9

L’ancienneté moyenne dans le niveau la plus élevée est celle sur la classification D (6.2). L’ancienneté moyenne dans le niveau la plus basse est celle de la classification E (2.7).

1.1.4.2 Ancienneté moyenne dans la catégorie :


F

M

GLOBAL

Cadre

3,9
3.8

3.9

Non cadre

4.4
3.7

4.1


Sur l'ensemble des années présentées, les hommes ont une ancienneté moyenne légèrement supérieure à celle des femmes, que ce soit au niveau total ou dans la plupart des catégories.


2022

2023

2024

2025

Sexe

Statut

Ancienneté moyenne en année

Femmes

Cadre
6,29
3,6
3.7
3.9

Technicien
9,45
3,7
2.9
4.4

Total
8,47
3,65
3.1
4.1

Hommes

Cadre
8,65
4,1
3.3
3.8

Technicien
8,81
3,3
2.9
3.7

Total
8,73
3,7
3.4
3.8
L'ancienneté moyenne des femmes cadres a chuté de manière significative entre 2022 (6,29 ans) et 2023 (3,6 ans), avant de remonter légèrement en 2024 (3,7 ans) et 2025 (3,9 ans). L'ancienneté moyenne des femmes techniciennes a connu une baisse marquée entre 2022 (9,45 ans) et 2023 (3,7 ans). Elle a ensuite baissé en 2024 (2,9 ans) mais a fortement augmenté en 2025 (4,4 ans).
L'ancienneté moyenne globale des femmes suit une tendance similaire, marquée par une baisse importante entre 2022 (8,47 ans) et 2023 (3,65 ans), avec une reprise progressive ensuite (3,1 ans en 2024, 4,1 ans en 2025).
L'ancienneté moyenne des hommes cadres a également diminué entre 2022 (8,65 ans) et 2023 (4,1 ans), puis de manière plus prononcée en 2024 (3,3 ans), avant de remonter légèrement en 2025 (3,8 ans).
La tendance chez les hommes techniciens est aussi à la baisse entre 2022 (8,81 ans) et 2023 (3,3 ans), puis en 2024 (2,9 ans). Comme pour les femmes techniciennes, il y a une reprise notable en 2025 (3,7 ans).
L'ancienneté moyenne globale des hommes a baissé entre 2022 (8,73 ans) et 2023 (3,7 ans), puis en 2024 (3,4 ans), avant de remonter en 2025 (3,8 ans).

1.2 EMBAUCHES

En 2025, le secteur bancaire continue d'accueillir davantage de femmes dans ses métiers. L'égalité des genres, loin de viser une simple répartition, s'attache à bâtir un environnement où les compétences et les aspirations priment sur le genre. Cette diversité est un atout majeur pour la créativité et la réussite de l'entreprise.

1.2.1 Recrutements par tranche d’âge

Les tranches d'âge 20-24 ans, 25-29 ans et 30-34 ans montrent une proportion plus élevée de femmes (respectivement 57,1%, 64,2% et 60,7%). La tranche 25-29 ans est particulièrement marquée par cette prédominance féminine avec près des deux tiers des recrutements.
Les tranches 35-39 ans et 40-44 ans montrent un équilibre plus marqué, voire une légère inversion dans la tranche d'âge des 40-44 ans où les femmes représentent toujours la majorité mais avec un écart moins prononcé.
À partir de 50 ans, on observe une inversion nette de la tendance. Les femmes sont minoritaires dans la tranche 50-54 ans (25%) et totalement absentes dans la tranche 55-59 ans, où les hommes représentent 100% des recrutements.

F

M

TOTAL


Nb

%

Nb

%

Nb

%

20 - 24

20
57,1 %
15
42,9 %

35

22,3 %

25 - 29

34
64,2 %
19
35,8 %

53

33,8 %

30 - 34

17
60,7 %
11
39,3 %

28

17,8 %

35 - 39

9
56,3 %
7
43,8 %

16

10,2 %

40 - 44

9
64,3 %
5
35,7 %

14

8,9 %

45 - 49

3
60,0 %
2
40,0 %

5

3,2 %

50 - 54

1
25,0 %
3
75,0 %

4

2,5 %

55 - 59



2
100,0 %

2

1,3 %

TOTAL

93

59,2 %

64

40,8 %

157

100,0 %

1.2.2 Recrutements par classification

Le total des recrutements affiche une prédominance féminine (59,2%). Le recrutement de non-cadres est fortement féminisé, avec une prédominance féminine dans toutes les classifications (E, F, G), particulièrement marquée dans la classification G.
Le recrutement de cadres est marqué par une quasi-parité, avec une légère majorité masculine sur l'ensemble de la catégorie cadres.

F

M

TOTAL


Nb

%

Nb

%

Nb

%

E

56
62,2 %
34
37,8 %

90

65,7 %

F

22
53,7 %
19
46,3 %

41

29,9 %

G

5
83,3 %
1
16,7 %

6

4,4 %

Non cadre

83

60,6 %

54

39,4 %

137

87,3 %

H

9
56,3 %
7
43,8 %

16

80,0 %

I



2
100,0 %

2

10,0 %

J

1
100,0 %


1

5,0 %

MS



1
100,0 %

1

5,0 %

Cadre

10

50,0 %

10

50,0 %

20

12,7 %

TOTAL

93

59,2 %

64

40,8 %

157

100,0 %


1.2.3 Répartition des embauches H/F CDI par métier repère :

En 2025 et comme pour les années précédentes, l’effort de recrutement porte principalement sur le réseau commercial BDD.


F

M

TOTAL



Nb

%

Nb

%

Nb

%

Force de vente

02 - CHARGE ACCUEIL SERVICES CLIENT

1
100%


1

1%


03 - CHARGE CLIENTELE PARTICULIERS

80
60%
53
40%

133

93%


04 - CHARGE CLIENTELE PROFESSIONNEL

1
25%
3
75%

4

3%


05 - CHARGE DE CLIENTELE ENTREPRISE

1
50%
1
50%

2

1%


06 - CONSEILLER EN PATRIMOINE

1
50%
1
50%

2

1%


29 - RESPONSABLE UNITE COMMERCIALE

1
100%


1

1%

Force de vente

85

59%

58

41%

143

91%

Fonction support

31 - CONTROLEUR PERIOD. PERMANENT



1
100%

1

10%


34 - SPECIALISTE OU RESPONSABLE RH

5
100%


5

50%


37 - SPEC OU RESP MARKETING COM



1
100%

1

10%


39 - SPEC OU RESP COMPTA FINANCE

2
100%


2

20%


41 - RESP. UNITE OU EXPERT LOGIST.



1
100%

1

10%

Fonction support

7

70%

3

30%

10

6%

Métier des traitements

32 - RESP INFO ORGA QUALITE



2
100%

2

67%


42 - INFORMATICIEN CHARGE QUALITE

1
100%


1

33%

Métier des traitements

1

33%

2

67%

3

2%

Responsable direction

00 - RESPONSABLE DIRECTION



1
100%

1

100%

Responsable direction

1

100%

1

1%

TOTAL

93

59%

64

41%

157

100%


1.2.4 Evolution du taux d’embauche :


F

M

Taux d'embauche global


Eff. A-1

Emb. A

Tx emb

Eff. A-1

Emb. A

Tx emb


Non cadre

626
93
14,9 %
306
64
20,9 %

16,8 %

Cadre

333
93
27,9 %
352
64
18,2 %

22,9 %

TOTAL

959

93

9,7 %

658

64

9,7 %

9,7 %


La structure de nos recrutements par statut est en cohérence avec les besoins de l’entreprise.

1.3 DONNEES RELATIVES AUX MOUVEMENTS d’EFFECTIFS

1.3.1 Répartition H/F CDI par nature de départ et par catégorie

Il y a eu une baisse globale des départs entre 2025 (142 départs) et 2024 (155 départs). Cette baisse globale est d’environ 8.4%.
En 2025, une baisse notable du nombre global de départs a été constatée, principalement parmi les collaborateurs non-cadres, tandis que les départs au sein des cadres ont affiché une évolution différente.
Les départs en retraite demeurent sur une répartition équilibrée.

F

M

TOTAL


Cadre

Non cadre

Cadre

Non cadre

Femme

Homme

Total

Décès

1
-
2
-

1

2

3

Démission

4
31
3
16

35

19

54

Licenciement individuel

5
14
3
5

19

8

27

Mobilité Groupe

1
1
-
3

2

3

5

Retraite

8
4
9
4

12

13

25

Rupture conventionnelle

1
3
2
3

4

5

9

Rupture pendant la période d'essai

-
12
-
7

12

7

19

TOTAL

20

65

19

38

85

57

142


2ème DOMAINE : LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Pour les calculs des indicateurs du chapitre 3 concernant la formation, sont comprises toutes les sessions de formation débutées, affectées au plan de l'année N et en statut terminé.

2.1 Salariés en formation par CSP



Femme

Homme

TOTAL



Collab. formés

% par rapport à l'effectif CDI inscrit

Collab. formés

% par rapport à l'effectif CDI inscrit

Collab. formés

% par rapport à l'effectif CDI inscrit

Non cadre

C

2
200,00%


2
200,00%

D

47
151,61%
15
115,38%
62
140,91%

E

218
106,86%
109
113,54%
327
109,00%

F

251
108,66%
143
110,85%
394
109,44%

G

213
110,94%
109
117,20%
322
112,98%

Non cadre

655

99,39%

347

104,83%

1002

101,21%

Cadre

H

256
99,61%
206
101,98%
462
100,65%

I

76
104,11%
91
101,11%
167
102,45%

J

43
102,38%
66
103,13%
109
102,83%

K

12
85,71%
23
95,83%
35
92,11%

HC

3
100,00%
2
66,67%
5
83,33%

MS

1
100,00%
5
100,00%
6
100,00%

Cadre

376

96,41%

378

97,42%

754

96,92%

TOTAL

990

94,38%

698

97,08%

1688

95,48%

Effectif CDI inscrit sur l’année (y compris alternance).
  • Répartition par type d’action de formation



Femme

Homme

TOTAL

Non cadre

Evolution et maintien de leur capacité à occuper un emploi

650
346
996

Développement des compétences

539
290
829

Non cadre

655

347

1002

Cadre

Evolution et maintien de leur capacité à occuper un emploi

373
375
748

Développement des compétences

285
302
587

Cadre

376

378

754

TOTAL

990

698

1688

Effectif CDI formé (y compris alternance).
N.B. : un même collaborateur peut avoir effectué une formation d’adaptation au poste de travail et de maintien dans l’emploi ainsi qu’une formation de développement des compétences.

Répartition par catégorie et sexe du nombre moyen d'heures de formation :


Femme

Homme

GLOBAL

Non cadre

58,65978626
61,68040346
59,7058483

Cadre

43,45797872
53,95333333
48,7195756

GLOBAL

55,31551515

59,88174785

57,20368483


  • Répartition par domaine de formation, catégorie et sexe des CDI formés



Femme

Homme

TOTAL

Non cadre

Commercial

3
3
6

Cursus pro. et diplômant

170
104
274

Expertise / Techniques Fonctions Supports

2
1
3

Management

18
12
30

Règlementaire

640
338
978

Techniques Banque / Assurance

539
297
836

Technologies Informatiques

589
301
890

Transverse

430
225
655

Non cadre

655

347

1002

Cadre

Commercial

7
5
12

Cursus pro. et diplômant

81
115
196

Expertise / Techniques Fonctions Supports

27
18
45

Management

147
189
336

Règlementaire

362
366
728

Techniques Banque / Assurance

233
283
516

Technologies Informatiques

347
349
696

Transverse

282
262
544

Cadre

376

378

754

TOTAL

990

698

1688


  • Répartition par domaine de formation des moyennes d’heures de formation



Femme

Homme

GLOBAL

Non cadre

Commercial

4,86
2,72
3,79

Cursus pro. et diplômant

67,13852941
62,47596154
65,36879562

Expertise / Techniques Fonctions Supports

7
14
9,333333333

Management

11,66666667
13,41666667
12,36666667

Règlementaire

18,45232812
18,89236686
18,60440695

Techniques Banque / Assurance

10,40823748
10,56639731
10,46442584

Technologies Informatiques

1,200611205
1,217342193
1,206269663

Transverse

20,1007907
21,47635556
20,57331298

Non cadre

58,65978626

61,68040346

59,7058483

Cadre

Commercial

2,56
17,75
8,889166667

Cursus pro. et diplômant

36,8345679
43,45826087
40,72091837

Expertise / Techniques Fonctions Supports

9,203703704
10,5
9,722222222

Management

17,23129252
19,05767196
18,25863095

Règlementaire

11,47558011
13,47907104
12,48282967

Techniques Banque / Assurance

15,37703863
15,31310954
15,34197674

Technologies Informatiques

2,276599424
2,015616046
2,145732759

Transverse

7,199255319
5,903091603
6,575

Cadre

43,45797872

53,95333333

48,7195756

GLOBAL

55,31551515

59,88174785

57,20368483


3ème DOMAINE : PROMOTION PROFESSIONNELLE

Répartition des effectifs dans l’entreprise par classification au 31 décembre 2025 :



F

M

TOTAL



Nb

%

Nb

%

Nb

%

Non cadre

C








D

25
1,5%
8
0,5%
33
2,0%

E

179
11,0%
85
5,2%
264
16,2%

F

210
12,9%
115
7,0%
325
19,9%

G

183
11,2%
86
5,3%
269
16,5%

Non cadre

597
36,6%
294
18,0%
891
54,6%

Cadre

H

246
15,1%
195
11,9%
441
27,0%

I

69
4,2%
90
5,5%
159
9,7%

J

39
2,4%
57
3,5%
96
5,9%

K

13
0,8%
23
1,4%
36
2,2%

HC

2
0,1%
2
0,1%
4
0,2%

MS

1
0,1%
4
0,2%
5
0,3%

Cadre

370
22,7%
371
22,7%
741
45,4%

TOTAL

967
59,3%
665
40,7%
1632
100,0%

3.1 Taux de féminisation de l’encadrement

La politique de féminisation de l’encadrement et l’implication des managers continuent de faire progresser le taux d’encadrement féminin en 2025. Il atteint 49.90% en 2025 en progression constante depuis 2015, comme en témoigne le graphique ci-dessous :

Le taux de féminisation de l’encadrement évolue vers une progression sans discontinuité depuis 2011.
Cette évolution en faveur de l’accession des femmes au statut cadre est le fruit d’une politique RH volontariste et incitative.

3.2 REPARTITION H/F DES PROMOTIONS EN CDI PAR CLASSIFICATION

Le tableau ci-dessous prend en compte les promotions de l’année de référence, c’est-à-dire les passages à un niveau de classification supérieur.


F

M

TOTAL



Nb

%

Nb

%

Nb

%

Cadre

H

47
62%
29
38%

76

65%


HC



1
100%

1

1%


I

11
50%
11
50%

22

19%


J

9
69%
4
31%

13

11%


K

2
40%
3
60%

5

4%

Cadre

69

59%

48

41%

117

47%

Non cadre

E

34
79%
9
21%

43

32%


F

26
58%
19
42%

45

34%


G

33
72%
13
28%

46

34%

Non cadre

91

69%

40

31%

131

53%

TOTAL

159

65%

88

35%

247

100%


3.3 REPARTITION H/F DE LA DUREE MOYENNE ENTRE 2 PROMOTIONS POUR LES CDI


F

M

TOTAL

Cadre

4,3
4,9

4,6

Non cadre

4,2
4,1

4,1

TOTAL

4,2

4,6

4,4


La durée moyenne entre deux promotions pour les salariés titulaires d’un CDI est quasiment similaire au sein de la catégorie non-cadres (4.2 pour les femmes contre 4.1 pour les hommes).

Dans le détail, les femmes ont une durée plus courte entre deux promotions que les hommes cadres. Au contraire, au niveau des non-cadres, les hommes ont une durée inférieure (4.1) entre deux promotions que les femmes non-cadres.

4. 4ème DOMAINE : Données relatives à la durée du travail

4.1 REPARTITION H/F temps complet / temps partiel CDI par catégorie



2024

2025



Temps partiel

Temps complet

Total CDI

Temps partiel

Temps complet

Total CDI

Femmes

Non-cadre

107
519
626
100
497
597

Cadre

26
280
306
27
343
370

Sous total

133
799
932
127
840
967

Hommes

Non-cadre

19
314
333
17
277
294

Cadre

10
342
352
8
363
371

Sous total

29
656
685
25
640
665

TOTAL

162
1455
1617
152
1480
1632

1/ Nombre total de salariés à temps partiel

Au 31 décembre 2025, le nombre total de salariés à temps partiel est de 182, dont 154 femmes et 28 hommes.

2/ Ventilation de ce total par sexe et par catégorie

La ventilation de ce total, par sexe, en tenant compte des catégories professionnelles, est de 27.23% de cadres à temps partiel (VS 24.74% en 2024) contre 72.77% de non-cadres (VS 75.26% en 2024) soit :
  • Nombre de cadres masculins à temps partiel : 10 (-1 VS 2024)
  • Nombre de cadres féminins à temps partiel : 42 (+5 VS 2024)
  • Nombre de non-cadres masculins à temps partiel : 22 (+1 VS 2024)
  • Nombre de non-cadres féminins à temps partiel : 117 (-8 vs 2024).
Une légère baisse au global peut être observée (-3), avec une baisse centrée sur les non-cadres (-7) et une hausse du nombre de cadres à temps partiel.

4/ Ventilation par motif de recours

Au cours de l’année 2025, les motifs sont répartis de la façon suivante :
  • 23 « congés parentaux » pour des femmes uniquement.
  • 87 temps partiel en application de l’accord d’entreprise, dont 8 hommes.
  • 47 dispositifs de temps partiel « fin de carrière » dont 30 femmes et 17 hommes.
  • 23 personnes en mi-temps thérapeutique dont 3 hommes.

Précision :

Il s’agit ici d’un nombre de motifs de recours et non pas d’un nombre de salariés. En effet, un salarié peut être comptabilisé plusieurs fois.
Par exemple, un salarié qui aurait bénéficié au cours de l’année 2025 de temps partiel pour des motifs différents serait ici comptabilisé autant de fois qu’il y a de motifs.
En revanche, dans le cas de mobilité, il serait comptabilisé seulement sur sa dernière affectation.




  • Comparatif des écarts par motif de recours entre 2025 et 2024 :

Il s’agit ici d’un nombre de motifs de recours et non pas d’un nombre de salariés. En effet, un salarié peut être comptabilisé plusieurs fois.
Par motif de recours, la baisse la plus significative se porte sur le motif d’accord d’entreprise (-12). Il s’agit de -10 femmes et – 2 hommes.

Le motif fin de carrière mi-temps thérapeutique diminue également (-7 dont -4 femmes et -3 hommes).

Refus de temps partiel

  • Pour l’année 2025,
  • 1 demande de temps partiel a été refusée (accord d’entreprise déterminé)

5. 5ème DOMAINE : DONNEES RELATIVES AUX CONDITIONS DE TRAVAIL

5.1 ACCIDENTS DU TRAVAIL


Avec arrêt de travail

Sans arrêt de travail

Total

Accident du travail déclarés en 2025 (hors accident de trajet et agressions)

6
11
17

Accidents de trajet déclarés en 2025

7
3
10

Total

13
14
27

Taux de fréquence des accidents du travail :



2025

2024

2023

Non cadre

Nombre d'accidents avec arrêt de travail (a)

8
7
7

Nombre d'heures travaillées (b)

1 614 479
1 723 153
1 788 132

(a) x 10(puissance 6) / (b) (%)

4,96%

4,06%

3,91%

Cadre

Nombre d'accidents avec arrêt de travail (a)

6
4
6

Nombre d'heures travaillées (b)

1 298 297
1 235 008
1 198 558

(a) x 10(puissance 6) / (b) (%)

4,62%

3,24%

5,01%

Total

Nombre d'accidents avec arrêt de travail (a)

14
11
13

Nombre d'heures travaillées (b)

2 912 776
2 958 161
2 986 690

(a) x 10(puissance 6) / (b) (%)

4,81%

3,72%

4,35%

5.2 TAUX D’ABSENTEISME H/F

5.2.1 Absentéisme global – jours ouvrés :




2025

Homme

Non cadre

Maladie

4 944


Accidents du travail

7


Paternité

252


Congés évènements familiaux

156


Autres absences

887


Total

6 246


Cadre

Maladie

2 799


Accidents du travail

376


Paternité

192


Congés évènements familiaux

171


Autres absences

253


Total

3 791


Total

10 037

Femme

Non cadre

Maladie

18 064


Accidents du travail
764


Maternité
7 823


Congés évènements familiaux
289


Autres absences
1 012


Total

27 952


Cadre
Maladie
5 530


Accidents du travail
224


Maternité
2 305


Congés évènements familiaux
119


Autres absences
629


Total

8 807


Total

36 759

Total

Non cadre

Maladie
23 009


Accidents du travail
771


Maternité/paternité
8 075


Congés évènements familiaux
445


Autres absences
1 899


Total

34 198


Cadre

Maladie
8 330


Accidents du travail
600


Maternité/paternité
2 497


Congés évènements familiaux
290


Autres absences
881


Total

12 598


Total

46 796


  • Répartition des effectifs selon l’organisation du travail

Tableau des salariés occupant des emplois à horaires alternants ou de nuit :


Nombre de salariés occupant des emplois à horaires alternants ou de nuit

Dont plus de 50 ans

2025

0
0

2024

0
0

Il n’y a pas de salarié occupant des emplois à horaire alternant ou travaillant de nuit au sein de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées.
  • Tableau des salariés affectés à des tâches répétitives au sens de la définition du travail à la chaîne résultant décret n°76-404 du 10/05/1976


Nb de salariés affectés à des tâches répétitives au sens de la définition du travail à la chaîne résultant du décret n°76-404 DU 10 MAI 1976

2025

0

2024

0

Il n’y a pas de salarié affecté à des tâches répétitives au sein de l’entreprise.
  • Tableau des conditions physiques de travail :


2025

2024

Nb de salariés exposés de façon habituelle et régulière à plus de 85 décibels à leurs postes de travail

0
0

Nb de salariés exposés à la chaleur au sens de la définition contenue dans le décret n°76-404 DU 10 MAI 1976

0
0

Nb de salariés travaillant aux intempéries de façon habituelle régulière au sens de la définition contenue dans le décret n°76-404 DU 10 MAI 1976

4
4

Nombre de prélèvements, d'analyses de produits toxiques

7
10

Il n’y a pas de salarié exposé de façon habituelle et régulière à plus de 85 décibels à son poste de travail au sein de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées.
Il n’y a pas non plus de salarié exposé à la chaleur ou travaillant aux intempéries de façon habituelle et régulière au sens du décret du 10 mai 1976.

5.2.5 Tableau du nombre de salariés CDI bénéficiaires d’horaires individualisés :


2025

2024

Non-cadre

239
240

Cadre

115
118

Total

354
358

6. 6ème DOMAINE : REMUNERATIONS

Au cours des dernières années, la CEMP a instauré une politique visant à réduire les disparités salariales parmi ses collaborateurs, dans le but de favoriser l’équité et l’inclusion au sein de l’entreprise. Pour ce faire, une analyse approfondie des données salariales est effectuée chaque année lors de la revue dédiée à l’égalité professionnelle.
Les Revues de Directions constituent une occasion privilégiée pour discuter avec les managers de l’équilibre des rémunérations entre les femmes et les hommes, ainsi que pour rectifier d’éventuelles inégalités résiduelles. À chaque nomination, une étude individuelle est réalisée afin de prévenir l'apparition d'écarts non justifiés à l'avenir.
De plus, les responsables des ressources humaines s'assurent que les rémunérations reposent sur la performance et la contribution des employés, sans tenir compte de critères non pertinents tels que le genre. Les opportunités de progression de carrière sont également proposées de manière équitable à tous les salariés, indépendamment de leur genre.

5.1.5 GRILLE DES RÉMUNÉRATIONS - SALAIRES DE BASE ANNUELS AU 31/12











(en % de l'effectif inscrit CDI de la catégorie au sens de l'indicateur 1.1.3.1)

2025

2024

2023

Homme

20 000 € et moins
0,00%
0,00%
0,00%


De 20 000 à 25 000 €
0,00%
0,00%
0,00%


De 25 001 à 30 000 €
6,92%
7,90%
13,26%


De 30 001 à 35 000 €
21,05%
20,21%
17,14%


De 35 001 à 40 000 €
15,34%
17,17%
17,73%


De 40 001 à 50 000 €
30,83%
30,55%
30,10%


De 50 001 à 60 000 €
15,49%
14,29%
13,41%


De 60 001 à 70 000 €
5,26%
5,02%
4,17%


De 70 001 à 80 000 €
1,95%
1,82%
1,34%


De 80 001 à 90 000 €
0,90%
0,91%
0,89%


Plus de 90 001 €
2,26%
2,13%
1,94%
Femme

20 000 € et moins
0,00%
0,00%
0,00%


De 20 000 à 25 000 €
0,00%
0,00%
0,00%


De 25 001 à 30 000 €
10,44%
12,41%
18,75%


De 30 001 à 35 000 €
25,13%
25,13%
22,29%


De 35 001 à 40 000 €
21,41%
22,84%
25,00%


De 40 001 à 50 000 €
30,40%
28,05%
24,58%


De 50 001 à 60 000 €
8,27%
7,61%
6,67%


De 60 001 à 70 000 €
2,28%
1,88%
0,83%


De 70 001 à 80 000 €
1,14%
1,25%
1,15%


De 80 001 à 90 000 €
0,31%
0,31%
0,31%


Plus de 90 001 €
0,62%
0,52%
0,42%

Total

20 000 € et moins

0,00%

0,00%

0,00%


De 20 000 à 25 000 €

0,00%

0,00%

0,00%


De 25 001 à 30 000 €

9,01%

10,58%

16,49%


De 30 001 à 35 000 €

23,47%

23,13%

20,17%


De 35 001 à 40 000 €

18,93%

20,53%

22,01%


De 40 001 à 50 000 €

30,58%

29,07%

26,85%


De 50 001 à 60 000 €

11,21%

10,33%

9,44%


De 60 001 à 70 000 €

3,49%

3,15%

2,21%


De 70 001 à 80 000 €

1,47%

1,48%

1,23%


De 80 001 à 90 000 €

0,55%

0,56%

0,55%


Plus de 90 001 €

1,29%

1,18%

1,04%

6.1 Répartition de l’effectif permanent hommes/femmes et des rémunérations moyennes de décembre par classification

2025

2024

2023

Homme

Non cadre

A



0


B



0


C



0


D

33 154
29 930
29 226


E

30 231
30 116
30 200


F

34 535
34 139
34 059


G

38 553
38 460
37 964


Total

34 972

34 655

34 073


Cadre

H

44 319
44 152
42 987


I

51 441
50 212
49 324


J

61 869
60 642
58 995


K

87 581
87 118
84 753


HC/Z

143 382
155 000
150 000


Total

52 960

53 158

52 035


Total

45 982

45 367

44 373

Femme

Non cadre

A



0


B



0


C


26 550
26 034


D

35 519
30 028
28 752


E

30 247
30 112
30 162


F

35 031
34 963
34 509


G

38 634
38 474
37 777


Total

35 053

34 617

33 889


Cadre

H

43 829
43 270
42 781


I

52 552
52 210
50 315


J

62 445
60 297
59 239


K

78 413
78 114
76 410


HC/Z

118 337
115 000
127 500


Total

49 741

49 017

48 046


Total

41 866

40 642

39 374

Total

Non cadre

A



0


B



0


C


26 550
26 034


D

34 534
29 993
28 917


E

30 242
30 113
30 176


F

34 829
34 630
34 333


G

38 604
38 469
37 849


Total

35 022

34 631

33 958


Cadre

H

44 061
43 695
42 884


I

51 917
51 111
49 734


J

62 087
60 531
59 073


K

84 438
84 304
82 406


HC/Z

132 648
140 000
143 572


Total

51 439

51 250

50 286


Total

43 753

42 807

41 693

7 7ème DOMAINE : ARTICULATION VIE PROFESSIONNELLE ET RESPONSABILITES FAMILIALES

Depuis 2012, la CEMP a renforcé le suivi des collaboratrices partant en congé maternité/adoption. Ce suivi se traduit par une proposition d’entretien avant le départ ainsi qu’un entretien systématique au retour de maternité.
Ces entretiens permettent d’assurer des conditions de retour optimales. A ces occasions, la situation géographique des salariés est également examinée afin d’essayer de trouver, dans la mesure du possible, le meilleur équilibre pour le salarié et l’entreprise.
Par ailleurs, la Direction des Ressources Humaines examine, pour chaque poste vacant, la situation géographique des collaborateurs potentiellement concernés pour tendre vers le meilleur équilibre possible.
Au sein de la Direction des Ressources Humaines, un correspondant mixité a été identifié et formé sur le sujet. Il amène des pistes de réflexion sur nos fonctionnements et permet une meilleure prise en compte de ce thème et de ces enjeux au sein de l’entreprise. Ce correspondant représente ainsi la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées lors des groupes de travail et des réunions nationales sur la mixité, organisés par BPCE.

7.1 Autorisation d’absence pour naissance de 5 jours non fractionnables

Les jours doivent être pris au moment de l’évènement. Le décompte se fait par journée entière (le samedi correspond à un jour). Cette absence ne se substitue pas au congé de paternité dont les conditions restent inchangées.

Nombre de jours de congés paternité non-cadre

252


Nombre de jours de congés paternité cadre

192


Effectif CDI (hors alternance) absent pour congés paternité sur l'année










Nombre de salariés concernés (ayant eu une naissance dans l'année) non cadre

10


Nombre de salariés concernés (ayant eu une naissance dans l'année) cadre

8


Effectif CDI (hors alternance)










7.2 Aménagements horaire avant et après le congé maternité

La CEMP entend faciliter l’articulation des temps de vie des salariés pendant le congé maternité-allaitement/adoption et au retour de ceux-ci en favorisant les aménagements d’horaires, à travers des aménagements du temps de travail.

Rappel du dispositif :

  • Aménagement avant le départ en congé maternité :

Pendant le 6ème mois de grossesse (5ème mois + 1 jour)
A compter du 7ème mois de grossesse

Réduction d’une ½ heure par jour au choix de la salariée le matin ou le soir
Sortie anticipée le matin ou le soir d’une heure

L’option retenue (matin/soir) est arrêtée de façon définitive au début du 6ème mois et jusqu’au départ en maternité. La réduction du temps de travail (1h ou ½ heure) s’applique sur les journées complètes de travail comme sur les ½ journées.
Les dispositions relatives aux aménagements du temps de travail liés à la maternité ne présentent pas un caractère systématique. Elles constituent un choix personnel offert à la salariée indépendamment de l’emploi occupé, de la typologie de point de vente...
Il peut arriver, dans certaines situations, que cette possibilité soit difficile à mettre en œuvre (contrainte notamment liée à l’effectif du point de vente). Dans la mesure du possible, des solutions alternatives sont alors recherchées.
  • Aménagement au retour du congé :

• Les collaboratrices de retour de congé maternité/allaitement/adoption bénéficient d'une sortie anticipée de 30 minutes par jour pendant 6 mois calendaires par journée complète de travail. Cette mesure est également applicable au retour dans l’entreprise qui fait immédiatement suite à un congé non rémunéré à retenue différée.
• Cette mesure est accessible aux femmes ayant eu recours au congé parental d'éducation pour une durée inférieure à 6 mois au prorata du temps restant.
Pour un couple de salariés de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, cet aménagement d’horaire est ouvert indifféremment soit au père, soit à la mère. Le choix opéré est définitif, sans possibilité de changer de bénéficiaire en cours de période.
Pour les agences ayant seulement deux personnes employées, depuis l’accord NAO de 2014, les 30 minutes de sortie anticipée au retour du congé de maternité sont cumulées afin d’éviter qu’il n’y ait qu’un seul employé à l’agence.
Pour rappel, le suivi est réalisé uniquement sur la population siège. En 2024, 5 salariées ont bénéficié de ce dispositif contre 8 en 2023.

7.4 Répartition hommes/femmes CPF de transition professionnelle

2 salariés sont en CPF de transition professionnelle en 2025 :

Nombre de salariés en CPF de transition professionnelle en 2025

Femmes

1

Hommes

2

7.5 Répartition hommes/femmes (article 64 : congés convenance personnelle)

Un total de 8 salariés a pu bénéficier d’un congé pour convenance personnelle en 2025, composé de 4 femmes et 4 hommes, contre 9 personnes en 2024.


ANNEXE 2 - Présentation ALL EQUALS

Un réseau dynamique

Crée en 2020, All Equals rassemble plus de 1600 collaboratrices et des collaborateurs dans l’ensemble du groupe BPCE, à Paris, New York, Boston, Londres, Porto et la plupart des implantations du Groupe.

Un réseau en développement

– Depuis sa création, All Equals rassemble un nombre toujours croissant de membres et d’allié.es dans l’ensemble du groupe, avec des pôles à Paris, New York, Boston, Londres, et Porto.– Des évènements réguliers : All Equals organise tout au long de l’année des conférences, afterworks, déjeuners, sorties conviviales…
– Des actions de sensibilisation : All Equals accorde une attention particulière à la lutte contre les idées reçues à travers des manifestations, des publications et des rencontres de toute nature.– Un partenaire reconnu et crédible au sein du Groupe BPCE : All Equals contribue activement aux réflexions et actions du Groupe pour un cadre de travail plus inclusif, en travaillant avec l’ensemble des interlocuteurs, DRH, management, élus, autres réseaux…
– Un engagement sur la Place : présent à de nombreuses manifestions et salons, All Equals est un interlocuteur d’acteurs clés comme l’Autre Cercle et Têtu Connect, et un membre actif aux sein des réseaux LGBT For Finance et Proud at Work.
– Des collaborateurs bénévoles et motivés : créé par un groupe de collaboratrices et collaborateurs, All Equals est animé par des bénévoles et accueille tous ceux qui souhaitent contribuer, ou simplement marquer leur attachement en faveur d’une entreprise réellement inclusive.

Diverses ressources à disposition des salariés du groupe BPCE :

  • Communauté VIVA ENGAGE : pour rejoindre la communauté Viva Engage (Yammer) d’All Equals 


  • SHAREPOINT : pour accéder aux informations utiles de l’association (replay de nos Open-Talks membres, portraits, FAQ) 


  • Chaîne YOUTUBE :


  • Page LINKEDIN : pour suivre les actualités directement sur la page LinkedIn d’All Equals

https://www.linkedin.com/company/allequals/

  • Site internet externe :



ANNEXE 3 - Dispositif ANGELA

Plaquette d’information Mairie de TOULOUSE



Mise à jour : 2026-08-05

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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