Accord d'entreprise CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE

UN ACCORD D’ENTREPRISE PORTANT SUR L’AMENAGEMENT DES FINS DE CARRIERES AU CREDIT AGRICOLE D’ILLE ET VILAINE

Application de l'accord
Début : 08/12/2025
Fin : 08/12/2028

50 accords de la société CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE

Le 08/12/2025


ACCORD D’ENTREPRISE PORTANT SUR L’AMENAGEMENT DES FINS DE CARRIERES AU CREDIT AGRICOLE D’ILLE ET VILAINE


Entre les soussignés :


Le Crédit Agricole d’Ille-et-Vilaine, représenté par , Directeur Général, ci-après dénommée « l’Entreprise »,

d'une part,

et les organisations syndicales ci-après :

C.F.D.T., Représentée par :

F.O., Représentée par :

S.N.E.C.A. Représentée par :

d'autre part,



PREAMBULE

Face aux différentes réformes législatives sur les retraites ayant conduit progressivement à un allongement des carrières, l’anticipation et la préparation de la fin d’activité des collaborateurs expérimentés constituent un véritable enjeu à la fois pour les collaborateurs eux même et pour les entreprises.
La Caisse régionale rappelle son attachement à la diversité et à la mixité des équipes, où l’intergénérationnel est une richesse pour l’entreprise. La Caisse régionale s’engage en faveur du maintien dans l’emploi des collaborateurs expérimentés et rappelle que l’âge ne saurait être un frein à l’embauche, à l’évolution professionnelle ou à la formation. L’ensemble des acteurs de l’entreprise y est sensibilisé.
C’est dans ce contexte que les parties au présent accord ont souhaité réaffirmer leur engagement afin d’accompagner les collaborateurs sur leur fin de carrière à travers six thèmes majeurs :
  • Améliorer le Compte Epargne Temps (CET) pour « préparer son départ en retraite ».
  • Organiser des temps d’échange pour « être acteur de sa fin de carrière »
  • Accompagner les salariés pour « préparer leur changement de vie ».
  • Abonder le Plan Epargne Retraite Collectif (PERCOL) pour « préparer sa retraite à long terme ».
  • Encourager le mécénat de compétence pour « préparer son projet ».
  • Veiller à la transmission des savoirs et des compétences pour « s’enrichir des échanges intergénérationnels »
Le fait de s’engager en faveur de l’aménagement des fins de carrières fait partie de notre responsabilité sociétale.
La Caisse régionale veillera à l’accompagnement de tous les salariés face aux transformations à venir (Intelligence Artificielle, etc).
Cet accord se substitue à tout accord ou tout autre disposition portant sur l’aménagement des fins de carrière.

ARTICLE 1 : Améliorer le CET (Compte Epargne Temps) pour « préparer son départ en retraite ».

Le présent accord définit les conditions de mise en œuvre et d’utilisation du CET et vient en complément des dispositions de l’accord portant sur la gestion du CET du 15 décembre 2011.

Le CET est un dispositif d’aménagement du temps de travail qui est ouvert à tous les salariés de la Caisse régionale d’Ille et Vilaine et qui est utilisé sur une base volontaire.

Afin de laisser l’opportunité aux salariés séniors de préparer sereinement leur départ à la retraite, un compte épargne temps spécifique fin de carrière est mis en place pour les salariés en CDI de 52 ans et plus (ce critère s’apprécie l’année des 52 ans).

  • Alimentation du CET spécifique fin de carrière :

Le CET spécifique fin de carrière peut être alimenté par jour entier par :
  • Des jours de repos : chaque salarié a la possibilité d’épargner à sa seule initiative chaque année sa 5ème semaine de congés payés. Le nombre total de jours de congés payés épargnés sur le CET classique et CET fin de carrière ne peut excéder 5 jours au total par an.
  • Des jours de réduction du temps de travail (RTT) dans la limite de 15 jours par an. La période d’alimentation en jours est identique à la période de versement définie pour le CET « classique » ouvert à tous les salariés.
  • Le 13ème mois. La décision de transférer le 13ème mois sur le CET spécifique vaudra pour le 13ème mois en entier (pas de possibilité de fractionnement). Par principe un 13ème mois pour une personne travaillant à temps plein équivaut à 21.66 jours. La conversion du 13ème mois en jours sera réalisée en fin d’année considérée au prorata du temps de présence sur cette même année et ajustée en cas de changement de temps de travail, d’absences, etc. en cours d’année.
Le salarié place au maximum 100 jours sur son CET spécifique fin de carrière. Ce plafond passe à 130 jours au-delà de 60 ans et à 160 jours au-delà de 63 ans.
L’alimentation du CET spécifique fin de carrière doit être réalisée de façon à ce que le salarié puisse poser cinq semaines de jours de repos par an.
  • Utilisation du CET spécifique fin de carrière :

L’utilisation du CET spécifique fin de carrière est réservé aux salariés éligibles optant pour une réduction du temps de travail avant la retraite ou pour anticiper le départ à la retraite sous réserve que :
  • Le salarié soit âgé de plus de 60 ans (une attention particulière sera portée pour les salariés en situation de handicap éligibles à une retraite anticipée ainsi que pour les salariés en carrière longue).
  • Le salarié ait donné une visibilité sur sa date de départ à la retraite et sous réserve d’ouverture des droits à la date indiquée.
Le CET spécifique fin de carrière peut également être utilisé :
  • En transfert sur le PERCOL.
  • En transfert sur le compte individuel de retraite supplémentaire (article 83 type Agrica).

  • Rupture du contrat de travail :

Le salarié est tenu de solder son compte spécifique lors de son départ en retraite par la prise de l’ensemble des jours épargnés, soit en aménageant son temps de travail, soit en avançant la date de son départ par la pose de jours.
Dans le cas d’une rupture du contrat de travail d’un salarié bénéficiant d’un CET spécifique avant la mise en œuvre de l’aménagement de fin de carrière, les jours épargnés ne pouvant être pris seront intégralement payés selon les règles en vigueur au moment de la rupture, comme pour un CET classique.
Indicateurs de suivi : nombre de jours transférés sur le CET par les salariés de 52 ans et plus ; Mode d’utilisation des CET pour les salariés de 60 ans et plus ; solde du CET au 31/12 par collaborateur avec précision de l’âge et en isolant le 13ème mois.

ARTICLE 2 : Organiser des temps d’échange pour « être acteur de sa fin de carrière »

La Caisse régionale s’engage à assurer le suivi de ses salariés expérimentés.
La loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social adapte les modalités de suivi des salariés expérimentés :
  • Entretien de parcours professionnel de mi carrière

L’entretien de parcours professionnel des salariés de 45 ans abordera notamment :
  • L’adaptation ou l’aménagement des missions et du poste de travail
  • La prévention des situations d’usure professionnelle
  • Les besoins en formation et les éventuels souhaits de mobilité ou de reconversion professionnelle du salarié.

  • Entretien de parcours professionnel avant 60 ans

L’entretien de parcours professionnel réalisé dans les deux ans précédant le soixantième anniversaire d’un salarié abordera notamment :
  • Les conditions de maintien dans l’emploi.
  • Les possibilités d’aménagements de fin de carrière.
Un plan d’action associé pourra être mis en place à la suite de ces entretiens.
A cette occasion les salariés pourront formaliser une demande de rapprochement de leur domicile et solliciter un rendez-vous avec la médecine du travail.
  • Journées d’information sur la préparation à la retraite.

A partir de 60 ans, chaque collaborateur pourra assister à la réunion biennale d’information sur la préparation à la retraite organisée par la Caisse régionale.
Un accès à distance pour la réunion plénière sera mis en place dans la mesure du possible.
Dans le cadre de la préparation à la retraite il est ici précisé que la législation en vigueur permet à certaines populations (travailleurs handicapés notamment) de bénéficier d’une retraite anticipée (avant l’âge légal) sous conditions.


ARTICLE 3 : Accompagner les salariés pour « préparer leur changement de vie ».

  • Recours à la retraite progressive et au temps partiel amélioré

La Caisse régionale souhaite offrir une souplesse de fonctionnement aux salariés séniors éligibles dans l’organisation du travail en facilitant la retraite progressive.
Conformément aux dispositions légales actuellement en vigueur, un salarié qui exerce une activité à temps partiel peut demander à bénéficier d’une retraite progressive à conditions de remplir les trois conditions suivantes :

  • Être âgé d’au moins 60 ans.
  • Justifier d'une durée d’assurance et de périodes reconnues équivalentes fixée à 150 trimestres auprès d’une ou plusieurs caisses de retraite de base.
  • Que sa durée de travail à temps partiel respecte des limites définies : temps partiel (ou temps réduit) devant être compris entre 40% et 80% du temps de travail.
La demande de mise en place de la retraite progressive sera étudiée avec bienveillance.
Au-delà du dispositif légal de la retraite progressive et afin d’accompagner tous les salariés sans exception, la Caisse régionale s’engage à prendre à sa charge les cotisations patronales et salariales (régime de base et régime complémentaire) à hauteur de 100% pour tous les salariés souhaitant bénéficier d’un temps partiel compris entre 40% et 90% et ce pendant une durée de deux ans maximums précédant le départ à la retraite. Pour cela le salarié devra s’engager par écrit sur la date de son départ à la retraite, celui-ci devant intervenir au plus tard dans les deux ans à compter de la date d’entrée dans le dispositif.
Le salaire pris en compte pour le calcul de l’indemnité de fin de carrière prévue à l’article 39 de la convention collective nationale est celui que le salarié aurait perçu s’il avait été à temps plein. Le temps partiel du salarié aura en revanche un impact sur le calcul de l’ancienneté prise en compte pour le calcul de l’indemnité de fin de carrière.
Indicateurs de suivi : nombre de salariés bénéficiant de la retraite progressive, nombre de salariés bénéficiant du dispositif temps partiel « sénior », nombre de temps partiels refusés.
  • Monétisation de l’indemnité de fin de carrière en cas de temps partiel

La Caisse régionale s’engage à étudier la possibilité d’affecter l’indemnité de départ à la retraite de façon anticipée pour compenser en tout ou partie la perte de revenu liée au passage à temps partiel ou à temps réduit pour les forfaits-jours.
  • Formation aux gestes de premier secours

Avant son départ à la retraite, le salarié se verra proposer une formation intitulée « Devenir citoyen sauveteur pour la vie après le travail » conformément à l’article L.1237-9-1 du code du travail.

Cette formation sera réalisée sur le temps de travail.

Elle permet aux salariés, avant leur départ à la retraite, d'acquérir les compétences nécessaires pour :
  • Assurer sa propre sécurité, celle de la victime ou de toute autre personne et transmettre au service de secours d'urgence les informations nécessaires à son intervention ;
  • Réagir face à une hémorragie externe et installer la victime dans une position d'attente adaptée ;
  • Réagir face à une victime en arrêt cardiaque et utiliser un défibrillateur automatisé externe.

Indicateurs de suivi : part des collaborateurs formés sur le nombre de départs à la retraite.

ARTICLE 4 : Abonder le PERCOL (Plan Epargne Retraite Collectif) pour « préparer sa retraite à long terme ».

Un accord local de mise en place du PERCOL a été signé le 15 décembre 2011.
Afin d’encourager les salariés à préparer leur retraite dès leur plus jeune âge, la Caisse régionale laisse la possibilité de transférer sur le PERCOL et ce, sans limitation de plafond :
  • les jours épargnés sur les CET classique et spécifique : la Caisse régionale s’engage sur un abondement de 40€ nets par jour monétisé et transféré sur le PERCOL dans une limite de 5 jours épargnés par an. Les jours monétisés au-delà ne bénéficient pas d’abondement de l’entreprise.
Concernant le 13ème mois, comme tout autre élément de rémunération, l’accord en vigueur sur le PERCOL prévoit déjà la possibilité d’un versement volontaire des salariés.
La Caisse régionale continuera à sensibiliser les collaborateurs sur l’importance de préparer sa retraite à long terme.

Indicateurs de suivi : nombre de jours transférés, âge des collaborateurs au moment du transfert.

ARTICLE 5 : Encourager le mécénat de compétence pour « préparer son projet ».

Le mécénat de compétences est la mise à disposition gracieuse, ponctuelle ou régulière, d’un collaborateur volontaire à un organisme d’intérêt général, durant son temps de travail.
Le salarié volontaire concrétise sa volonté d’être utile à la société et développe ses compétences, sa capacité d’adaptation et sa maîtrise de la gestion de projet.

L'entreprise reste l'employeur du collaborateur, lequel conserve le bénéfice de son statut et des dispositions conventionnelles.
Les parties au présent accord conviennent de renouveler le dispositif conformément à ce qui suit et en respectant un nombre maximum de 20 salariés en mécénat simultanément.
  • Salariés éligibles

Tous les salariés de 50 ans et plus pourront demander à bénéficier d’un mécénat de compétence selon les modalités précisées au point © ci-dessous.
Les salariés n’ayant jamais bénéficié de mécénat de compétence seront prioritaires afin d’assurer une plus large diffusion de ce dispositif proposé par l’entreprise.

  • Associations éligibles

Il s’agit des associations d’intérêt général ayant la capacité de délivrer des reçus fiscaux.
La Caisse régionale souhaitant être utile à son territoire, l’association bénéficiaire du mécénat de compétence devra être implantée en Ille et Vilaine (à titre exceptionnel des dérogations pourront être éventuellement possible si le mécénat s’inscrit dans le cadre d’une retraite progressive). Le choix de cette association devra être validé par le service ressources humaines en charge de la mise en œuvre du mécénat de compétences.
Afin d’éviter tous conflits d’intérêt, le salarié ne devra pas faire partie du bureau ou du conseil d’administration de l’association.
La Caisse régionale tiendra à jour une liste d’associations proposant des offres de mécénat qu’elle communiquera aux salariés de l’entreprise en recherche d’une association.
  • Organisation du mécénat de compétence

Le mécénat s’aborde différemment que l’on ait 50 ans ou que l’on soit proche de la retraite. C’est dans cet esprit que les parties au présent accord ont défini les modalités de mise en place du mécénat de compétence.
Les salariés âgés de 50 ans et plus pourront demander à bénéficier d’un mécénat de compétence pour une période d’un an renouvelable une fois (2 ans maximum) à hauteur de 1 jour par semaine. A titre exceptionnel, ce plafond de 1 jour par semaine pourra être porté à 2 jours par semaine si la nature de la mission confiée le nécessite, sous réserve que cela soit compatible avec l’activité et en accord avec le manager et la DRH.
Les salariés de 60 ans et plus souhaitant

cumuler du mécénat de compétence avec une retraite progressive ou avec des congés pourront demander à bénéficier d’un mécénat de compétence à hauteur de 2,5 jours par semaine. Cela conduira le salarié à ne plus être présent physiquement dans l’entreprise. Dans ce cas le salarié devra s’engager de façon ferme et définitive, par écrit, sur sa date d’arrêt d’activité et sa date de départ en retraite, ceci afin de faciliter la gestion prévisionnelle des départs et des remplacements en fonction des besoins de la Caisse régionale ainsi que de la transmission des savoirs.

Sous réserve que cela soit compatible avec l’activité et en accord avec le manager et la DRH, il pourra être dérogé à la durée de 2 ans, conformément aux dispositions légales, dans le cas où le nombre de 20 salariés en mécénat simultanément ne serait pas atteint.
  • Demande de mécénat de compétence

Tous les salariés éligibles souhaitant bénéficier du mécénat de compétence devront formuler leur demande par écrit et la transmettre au Service Ressources Humaines. Cette demande devra préciser le projet du salarié : période du mécénat, nombre de jours de mécénat sur la période, association bénéficiaire du mécénat, fiche de mission délivrée par l’association.
Cette demande sera ensuite transmise au manager et à la Direction des Ressources Humaines qui l’étudieront avec bienveillance. Il sera notamment regardé le projet du salarié ainsi que la capacité du service à s’organiser.
En cas de refus de la demande, le salarié pourra échanger avec son Chargé RH afin de rechercher une solution dans la mesure du possible.
  • Formalités administratives

Une convention de mise à disposition entre l’entreprise et l’organisme, ainsi qu’un avenant au contrat de travail, seront systématiquement établis avant le commencement de la mission et après que le CSE ait été consulté sur cette mise à disposition. Ces documents préciseront les caractéristiques de ce mécénat (contenu des tâches, du poste, lieux et horaires de travail, durée et dates de la mise à disposition, etc.)
Indicateurs de suivi : nombre de collaborateurs concernés, âge des collaborateurs, durée moyenne, organismes bénéficiaires, répartition géographique.

ARTICLE 6 : Veiller à la transmission des savoirs et des compétences pour « s’enrichir des échanges intergénérationnels »

L’entreprise s’engage à veiller à la mixité des âges dans l’entreprise. Elle veillera, dans son organisation, à associer des salariés séniors expérimentés avec des jeunes afin d’assurer la transmission des savoirs et des compétences au sein de l’entreprise.
Dans ce cadre elle encourage au développement d’initiatives internes et/ou externes tels que le mentorat, le parrainage, form’Acteur interne, etc.

ARTICLE 7 – Durée et formalités de dépôt de l’accord

  • Prise d’effet et durée de l’accord

  • Le présent accord prend effet à compter de sa signature pour une durée déterminée de trois ans.
A son terme, le présent accord cessera automatiquement et de plein droit de produire tout effet. Il ne pourra donc en aucun cas être prolongé par tacite reconduction.

  • Il pourra être révisé dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires applicables. Toute modification apportée au présent accord fera l’objet d’un avenant conclu entre les parties signataires et déposé à la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités.
  • Dépôt - Publicité de l’accord

Conformément à la législation, le présent accord est déposé dès sa conclusion, par le représentant légal de l’Entreprise à la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS), sous forme dématérialisée à partir de la plateforme de téléprocédure du ministère du travail (www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr). Un exemplaire sera également déposé auprès du secrétariat des greffes du conseil de Prud’hommes de Rennes.

Fait à Saint Jacques de la Lande

Le 8 décembre 2025

Pour la Direction

Représentée par, Directeur Général

Pour les organisations syndicales


CFDT

Représentée par le Délégué Syndical

FO

Représentée par le Délégué Syndical

SNECA

Représentée par le Délégué Syndical



Mise à jour : 2025-12-31

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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