Accord d'entreprise EQIOM BETONS

AVENANT A L’ACCORD D’ENTREPRISE DU 5 DECEMBRE 2012 CONCERNANT LE REGIME DE PREVOYANCE COMPLEMENTAIRE DE REMBOURSEMENT DE FRAIS DE SANTE SALARIES NON-CADRES

Application de l'accord
Début : 01/01/2025
Fin : 01/01/2999

22 accords de la société EQIOM BETONS

Le 29/08/2024


AVENANT A L’ACCORD D’ENTREPRISE DU 5 DECEMBRE 2012

CONCERNANT LE REGIME DE PREVOYANCE COMPLEMENTAIRE DE REMBOURSEMENT DE FRAIS DE SANTE

SALARIES NON-CADRES

Entre les soussignées :


La société

Eqiom Bétons SAS, Société par Actions Simplifiée, dont le siège social est situé Immeuble Colisée Gardens 10 avenue de l’Arche – 92419 Courbevoie Cedex, au capital de 1.529.150 €, immatriculée sous le n° 945 550 549 au RCS de Nanterre, représentée par Monsieur agissant en qualité de Président, dûment habilité à l’effet des présentes


La société

Béton Castel SAS, Société par Actions Simplifiée, dont le siège social est situé ZI Etampes-sur-Marne - 02400 Château Thierry, au capital de 60.000 €, immatriculée sous le n° 717 180 194 au RCS de Soissons, représentée par Monsieur agissant en qualité de Président, dûment habilité à l’effet des présentes

D’une part,
Et :

Les

organisations syndicales représentatives représentées respectivement par :

Pour la société

Eqiom Bétons SAS :

  • Monsieur Hervé , agissant en qualité de Délégué Syndical Central CFDT
  • Monsieur , agissant en qualité de Délégué Syndical Central CFE-CGC
  • Madame , agissant en qualité de Déléguée Syndicale FO
  • Monsieur , agissant en qualité de Délégué Syndical Central CFTC
Le salarié de la société

Béton Castel SAS


D’autre part.

Préambule 

Un régime de remboursement de frais de santé a été mis en place au sein de la société par accord collectif du 5 décembre 2012, lequel a été complété par différents avenants.
Différentes évolutions réglementaires sont récemment intervenues.
D’une part, l’article R. 242-1-1 du code de la Sécurité sociale a été modifiée par décret n° 2021-1002 du 30 juillet 2021 publié au JO du 31 juillet 2021. L’évolution de cette disposition réglementaire entraine une obligation de mise en conformité des catégories de salariés bénéficiant des régimes de protection sociale complémentaire.
D’autre part, la Direction de la Sécurité sociale a apporté des précisions concernant le maintien des régimes de protection sociale complémentaire au bénéfice des salariés dont le contrat de travail est suspendu et bénéficiant pendant cette période d’un maintien de salaire, ou d’une indemnisation complémentaire versées par un régime de prévoyance ou d’un revenu de remplacement versé par l’employeur.
En conformité avec les évolutions réglementaires et soucieuses de maintenir le niveau de couverture des salariés dont le contrat est ainsi suspendu, la Direction et les organisations syndicales représentatives ont décidé de modifier le régime de remboursement de frais de santé mis en place au sein de la société.
Dès lors, l’accord du 5 décembre 2012 et les dispositions des avenants portant sur les mêmes sujets sont révisés dans les conditions précisées ci-dessous.
Les autres dispositions de l’accord initial et de ses avenants restent inchangées.

Article 1 : Champ d’application

Le présent régime concerne l’ensemble des salariés ne relevant pas des articles 2.1. et 2.2. de l’accord national interprofessionnel relatif à la prévoyance des cadres du 17 novembre 2017.

Article 2 : Salariés dont le contrat de travail est suspendu

L’adhésion des salariés est maintenue en cas de suspension de leur contrat de travail, quelle qu’en soit la cause, dès lors qu’ils bénéficient, pendant cette période, d’un maintien, total ou partiel, de salaire (quelle qu’en soit la dénomination), d’indemnités journalières complémentaires financées au moins en partie par l’employeur, qu’elles soient versées directement par l’employeur ou pour son compte par l’intermédiaire d’un tiers ou d’un revenu de remplacement versé par l’employeur (notamment dans le cas de salariés placés en activité partielle ou en activité partielle de longue durée, ainsi que pour toute période de congé rémunéré par l’employeur), ou de rentes d’invalidité financées au moins en partie par la société.
Dans ces hypothèses, la société verse une contribution calculée selon les règles prévues pour les salariés dont le contrat de travail n’est pas suspendu, pendant toute la période de suspension du contrat de travail indemnisée sans tenir compte du traitement social applicable à cette indemnisation. Parallèlement, le salarié doit obligatoirement continuer à acquitter sa propre part de cotisation.

Dans les situations où il n’y a pas de maintien de salaire et qui ne donnent donc pas lieu à l’établissement d’un bulletin de paie (notamment congés parentaux, congés sabbatiques, congés sans solde…), le salarié a la possibilité de conserver son régime frais de santé comme s’il continuait à travailler au sein de l’entreprise. Pour ce faire, il devra directement exprimer son choix auprès de Vivinter et régler l’intégralité de la cotisation associée.

Dans le cadre de ces suspensions du contrat de travail sans établissement d’un bulletin de paie, le salarié est tenu d’adresser, dans les 5 jours suivants la suspension de son contrat, ses numéros IBAN et BIC à Vivinter, ainsi qu’une autorisation de prélèvement de sa cotisation.

Article 3 : Durée – application – révision et dénonciation du présent accord

Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prend effet à compter du 1er janvier 2025.
Le présent accord pourra être révisé selon les modalités et effets prévus par les articles L. 2261-7-1 et L. 2261-8 du Code du travail.
Il pourra être dénoncé par les parties signataires, selon les modalités prévues par l’article L. 2261-9 du Code du travail. En cas de dénonciation, les parties s’engagent à faire tous leurs efforts pour aboutir à un nouvel accord, dans les meilleurs délais.

Article 4 : Publicité

Le présent avenant est établi en 4 exemplaires originaux, dont :
  • un exemplaire pour le Conseil de Prud’hommes de Nanterre,
  • un exemplaire pour chaque organisation syndicale représentative dans l’entreprise,
  • un exemplaire pour la Direction de l’entreprise.
Il fera l’objet d’un dépôt sur la plateforme de téléprocédure du ministère du travail conformément à l’article D.2231-4 du code du travail.










Fait à Courbevoie, le 29 août 2024, en 4 exemplaires originaux

Pour la Direction :


Président


Pour les représentants des organisations syndicales représentatives :

Pour la société

Eqiom Bétons SAS :

  • Monsieur , agissant en qualité de Délégué Syndical Central CFDT
  • Monsieur , agissant en qualité de Délégué Syndical Central CFE-CGC
  • Madame , agissant en qualité de Déléguée Syndicale FO
  • Monsieur , agissant en qualité de Délégué Syndical Central CFTC
Les personnels des sociétés suivantes :

Béton Castel SAS

  • Le personnel de la société Béton Castel SAS, par ratification à la majorité des deux tiers selon la liste annexée au présent accord ;
ayant ratifié l’avenant à la majorité qualifiée des deux tiers des salariés inscrits à l’effectif de leur société, à la suite d’une consultation attestée par les listes d’émargement nominatives de l’ensemble du personnel jointe au présent avenant.





ANNEXE 1

Le présent accord est ratifié pour la Société BETON CASTEL S.A.S. au capital de 60 000 euros dont le siège social est sis ZI ETAMPES SUR MARNE - 02400 CHATEAU THIERRY, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de SOISSONS sous le numéro 717 180 194, représentée par Monsieur agissant en qualité de Président.

Par accord passé,

ENTRE

La Direction


D’UNE PART


Et

Les membres du personnel de la société

par ratification à la majorité des 2/3

Nom et Prénom du Salarié
Signature






Mise à jour : 2025-02-04

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Sécurité juridique
Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Un avocat vous accompagne

Faites le premier pas