Les ERHR et Pôles Ressources, pour lesquels l’Association de Gestion de l’Institut Michel FANDRE a reçu délégation de gestion administrative, ont un calendrier de fonctionnement prévoyant une ouverture sur 42 semaines.
En conséquence :
Il a été convenu que pour les salariés de l’ERHR et du Pôle Ressources ayant un contrat de travail avec l’IMF, à l’identique des activités des autres établissements, l’organisation du temps de travail repose sur le principe de la modulation du temps de travail, conformément à l’article 14 de l’Accord-Cadre relatif à l’Aménagement et à la Réduction du Temps de Travail (A.R.T.T.) du 12 mars 1999, ainsi qu’à l’Accord d’Entreprise signé le 29 décembre 2000.
Depuis lors,
les bases de référence utilisées pour les calculs sont :
à
34,10 h/semaine, soit 6,82 h/jour.
Cet accord tient compte de la "
Journée de Solidarité".
La durée du temps de travail pour l’année 2025 est établie comme suit :
— nombre de jours contenus dans l’année : 365
— nombre de jours de repos hebdomadaire (samedis et dimanches) : 104 (dont 1 jour(s) férié(s))
— nombre de jours de congés payés (5 semaines x 5 jours) : 25
— nombre de jours fériés (hors samedis et dimanches) : 10
Soit 365 – (104 + 25 + 10) =
365– 139 = 226 jours.
Paragraphe 2 : CALENDRIER d’OUVERTURE 2025
Le
nombre de jours d’ouverture pour l’année 2025 est fixé à 212 jours.
Deux cas de figure sont alors à prendre en compte :
A - Salariés issus de l’Institut ou amenés à travailler en alternance à l’ERHR et sur les sections et services de l’Institut :
Ils conservent le bénéfice des congés supplémentaires dus au titre de la CCN66, soit 18 jours de CT pour le personnel éducatif.
Pour ces salariés, le nombre de jours de travail est fixé à
212 jours.
- Temps de travail théorique sur 208 jours : 208 : 5 = 41,8 semaines.
Soit 208 x 6,82 =
1418,56 heures.
- Temps de travail effectif de référence sur 212 jours œuvrés :
1418,56h : 212 = 6,69 h/jour ou 33,45 h/semaine.
B – Salariés nouveaux
Il est convenu que le personnel puisse bénéficier de 9 jours de congés supplémentaires.
Le nombre de jours de travail est donc fixé à
226 jours – 9 jours soit 217 jours.
Le nombre d’heures de travail est fixé à 217 x 6,82 =
1479,94 heures à l’année.
Compte tenu du nombre de
jours d’ouverture des services, ou d’intervention auprès des usagers dits « jours d’activité », il est convenu que les salariés doivent travailler 212 jours, soit jours de moins que les 217 jours définis précédemment.
Ces 5 jours constituent des
temps non œuvrés et sont positionnés comme temps de récupération dans le calendrier joint à cet accord.
Le total des heures de travail des salariés est alors ainsi déterminé :
Temps de travail théorique sur 217 jours, soit 217 : 5 = 43,60 semaines.
Soit 217x 6,82 =
1479,94 heures.
Temps de travail effectif sur 212 jours œuvrés : 1479,94 h : 212=
6,98 h/jour ;
à soit
34,90 h/semaine de 5 jours.
Paragraphe 3 : RÉPARTITION HEBDOMADAIRE DU TEMPS DE TRAVAIL
Données d’organisation de travail valant pour salariés hors coordinateurs.
Les professionnels de l’ERHR et PR doivent effectuer 1479,94 heures sur 212 jours,
soit 6,98 h/jour ou 34,90 h/semaine en moyenne sur 5 jours.
Du fait de temps partiels pour certains, on effectue un temps lissé en proportion.
Données d’organisation de travail valant pour la coordinatrice du site de Reims.
La coordinatrice du site de Reims doit effectuer 1418,56 heures sur 212 jours ou 42,40 semaines du calendrier d’ouverture du service, soit 33,45 h/semaine en moyenne sur 4 jours ou 8,36 h/jour.
Paragraphe 4 : RÈGLES GÉNÉRALES APPLICABLES À L’ENSEMBLE DES PROFESSIONNELS
- Les congés trimestriels sont intégrés dans les calculs servant à l’évaluation des temps de travail annualisés. Ils ne peuvent, par conséquent, être cumulés. Les périodes de congés trimestriels sont positionnées dans le calendrier annuel joint.
Pour des raisons de paramétrage de paie sur les congés trimestriels, pour les trimestres 2 et 4 de l’année 2025, les congés trimestriels pour les personnels bénéficiant de 6 jours,
peuvent être fractionnés pour les deux derniers jours.
La date de pose de ceux-ci doit être communiquée par le responsable à la comptabilité
au plus tard le dernier jour du premier mois du trimestre.
- Les temps non œuvrés représentent les écarts entre les temps de travail "à réaliser par salarié" - explication page 2 – et le cumul des temps réellement "œuvrés", selon le calendrier de l’IMF. Ils sont récupérables en cas de « congé de maternité » ou en cas d’arrêt maladie consécutif à un « accident du travail » ou en cas de formation inscrite au plan de formation des établissements de l’Institut.
- Les congés de maladie sont normalement mesurés en rapport aux bases de calcul de référence : théoriquement, la journée à prendre en compte comporte donc 6,82 heures. Cependant, depuis 2014, il a été décidé de les comptabiliser en horaire semaine annualisé (comme si le travail avait été effectif), ceci pour les jours d’ouverture au calendrier.
- Les congés annuels (Ca) sont fixés entre le 21 juillet et le 19 août (inclus) et du 22 décembre au 26 décembre (inclus). Ils sont établis sur la base de 5 semaines x 5 jours = 25 jours, conformément à la Législation du Travail, et donnent droit à récupération en cas de superposition de certains autres congés (tels que, par exemple, congés de maladie ou congés de maternité).
- Les congés d’ancienneté sont des « congés payés annuels supplémentaires » accordés au personnel salarié permanent à raison de « 2 jours ouvrables par période de 5 ans d’ancienneté dans l’entreprise avec un maximum de 6 jours ». La date retenue pour le calcul de ce temps de travail est fixée, conformément au Code du Travail, au 1er juin de l’année au cours de laquelle les congés payés doivent être pris. Ils sont à prendre de préférence à proportion de 50% sur le 1er semestre et de 50% sur le 2ème. Ils sont en général accordés en fonction des possibilités (conférés selon le fonctionnement et l’organisation du service concerné) et sont décomptés « en temps réel ». Ils doivent impérativement être soldés au plus tard le 31 décembre 2025.
La journée de référence, eu égard à l’accord d’entreprise du 29 décembre 2000, comporte 6,82 heures.
NB : Les congés d’ancienneté ou enfants malades déterminés en nombre de journées, sont cependant à décompter en temps réel du temps de travail effectif (1 journée = 6,82 heures). Ces congés peuvent ainsi être fractionnés en heures.
Remarque : Les seules dérogations qui pourront être prises en considération le seront au titre de « congé maladie ». Toutefois, dans ce cas, le report ne pourra pas excéder le 30 avril 2026.
La convention collective ne prévoyant le bénéfice de jours de congés d’ancienneté que sur la base des années de présence au sein d’un établissement et non dans la convention elle-même, il est convenu que pour tous les salariés embauchés à partir du 1er janvier 2024, la moitié du temps d’exercice déjà effectué dans la convention sera maintenant prise en compte pour leur attribution.
- Congé exceptionnel accordé pour enfant malade :
Une possibilité de congé a été accordée le 11 février 1992 par l’employeur.
Il est limité à 4 jours par an pour les parents d’enfants de la naissance à 12 ans, année incluse. Ces 4 jours valent pour 1 ETP et sont proratisés au temps de travail.
Un 5ème jour est accordé à partir du 3ème enfant, dans les mêmes règles.
L’employeur doit être prévenu.
Le salarié doit présenter un certificat médical mentionnant la présence d’un parent auprès de l’enfant.
- Les temps décomptés pour « faits de grève » le sont à hauteur de 6,82 h (journée entière « forfaitée » ou au temps réel en cas d’arrêt de travail ponctuel inférieur). Dans tous les cas, les temps déclarés peuvent être contrôlés.
- Pour rappel, le temps de travail hebdomadaire ne saurait dépasser la limite fixée à 44 heures. En conséquence, pour les salariés amenés occasionnellement à travailler le samedi, les horaires à effectuer ce jour-là seront décomptés (donc non œuvrés) sur les temps de la semaine qui précède, ceci afin de respecter cette limite. Un aménagement des horaires sur ces semaines sera donc effectué, soit individuellement soit collectivement.
- Temps de travail hors site : compte tenu des déplacements sur plusieurs départements et diverses contraintes du service, il est convenu pour l’année 2025 que les salariés de l’ERHR/PR bénéficient de 10 jours de travail hors site, fractionnables en demi-journée.
Paragraphe 5 : CONGRES et COLLOQUE
L’accord sur le temps de travail, prévoit que dans le cadre des congrès et des colloques, les heures effectuées hors temps prévus au planning ne soient pas récupérables. Il en est de même pour les temps de trajets. Les heures réalisées sur le temps de travail ordinaire ne sont pas dues à l’employeur. Les frais d’inscriptions et de déplacement (transport, hébergement, repas) sont pris en charge. Les transports seront prioritairement effectués avec les véhicules de service ou les transports en commun.
Paragraphe 6 : RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES RELATIFS AUX CALCULS DES HORAIRES
Jours fériés pris en compte (hors samedis et dimanches) :
- Nouvel An : mercredi 1er janvier 2025 - Lundi de Pâques : lundi 21 avril 2025 - Fête du Travail : jeudi 1er mai 2025 - Victoire 1945 : jeudi 8 mai 2025 - L'Ascension : jeudi 29 mai 2025 - Lundi de Pentecôte : lundi 09 juin 2025 - Fête Nationale : lundi 14 juillet 2025 - Assomption : vendredi 15 août 2025 - Armistice : mardi 11 novembre 2025 - Noël : jeudi 25 décembre 2025.
Équivalences en heures et minutes des temps figurant dans ce document :
Les
calculs des horaires étant indiqués en centièmes de 60 minutes, il convient de procéder chaque fois à une conversion comme suit :
lorsqu’il est fait mention de
34,10 heures/semaine, il faut lire : 34 heures et 6 minutes. De même, 6,82 heures/jour correspondent à : 6 heures et 49 minutes (forme arrondie).
Nota Bene : Les éléments ci-dessus permettent l’élaboration des plannings individuels obligatoires pour chaque salarié.
Paragraphe 7 : CONCLUSION
Les éléments constitutifs de ce dossier sont à valoir au titre de «
l’Accord d’Entreprise relatif à la modulation du Temps de Travail » pour l’année civile 2025.
Cet accord, conclu après négociation entre la Direction et le Délégué Syndical, est le produit des divers échanges et remarques recueillies en réunion de direction, auprès des élus ainsi qu’au sein des personnels.
L’
Accord d’Entreprise est signé entre :
L’Association de Gestion de « l’Institut Michel FANDRE »
sise au 51 rue Léon Mathieu 51100 REIMS
représentée par
Le Président et Le Directeur Général,
et l’
organisation syndicale : la CGT
représentée par M. le Délégué Syndical
Fait à Reims, le 20 décembre 2024 « pour servir et faire valoir ce que de droit ».