L’Etablissement Public Régional Port Sud de France
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SOMMAIRE
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DISPOSITIONS GENERALES Préambule Le présent contrat social consolidé intervient dans le cadre de la mise à jour du contrat social initial signé entre la Direction de Port Sud de France et les représentants syndicaux de l’entreprise en date du 28 janvier 2010 pour une application au 1er janvier 2010. Le contrat social consolidé vise à mettre à jour le contrat social initial :
En intégrant ses accords et avenants :
Avenant n°1 concernant les primes compensatrices de shift
Avenant n°2 l’organisation du travail et la rémunération sur le port de commerce
Avenant n°3 planification des horaires et la création de nouveaux shifts des conducteurs d’engins et du pôle passagers
Avenant n°4 sur les départs anticipés pénibilité et amiante
Avenant n°5 sur la conduite des engins privés
Avenant n°6 concernant les heures de délégations
Avenant n°7 adaptation du contrat social à la mise en place de la CCNU
Accord sur l’intégration des conditions de travail du personnel de plaisance au présent contrat social
Accord sur l’adaptation du contrat social : Personnels pôle passagers
Protocole d’accord pour la prise en compte de la journée de solidarité
Avenant n°8 Complémentaire santé
Avenant n°9 forfait salissures / hauteur, Conduite d’engins, Shift de nuit, réorganisation port de pêche
Avenant n°10 : sur l’adaptation du contrat social : Personnels pôle passagers
Avenant n°11 : sur le compte épargne temps, revaloraitation de la prime de panier et instauration des titres restaurants
Protocole d’accord BP : intégrant le nouveau calcul de la prime de productivité et des œuvres sociales
Révision de l’avenant n°9 pour la partie « forfait salissures / hauteur »
L’historique lié au 1er contrat social en date de 2010 a eu pour conséquence la dénonciation de l'ensemble des textes conventionnels en vigueur. Le contrat consolidé :
prend acte de la dénonciation de la convention collective dite « convention verte » dont aucun article ne saurait être appliqué en date de la signature de la Convention Collective Nationale Unifiée « ports & manutention » le 10 mars 2011.
Annule et remplace tous les accords et avenants suscités.
L'organisation du travail proposée dans le présent contrat social consolidé vise avant tout à ce que l’Entreprise puisse fournir à sa clientèle des prestations fiables, de qualité, adaptées à ses besoins et à un prix compétitif. Pour ce faire, l’objectif est de mieux utiliser les moyens matériels et humains disponibles et de gagner en productivité sans pour autant remettre en cause les acquis sociaux qu’il s’agisse des niveaux de rémunération ou des volumes de repos/congés. Sur ces nouvelles bases, l’emploi des personnels de l’Entreprise se trouvera tout d’abord consolidé puis en mesure de s’étoffer au fur et à mesure de la montée en puissance des nouveaux trafics et de l’évolution de nos métiers. Champ d’application Les dispositions du présent contrat social consolidé s’appliquent à l’ensemble des agents salariés de Port Sud de France qui relèvent de la Convention Collective Nationale Portuaire Unifiée Ports & Manutention à laquelle est rattachée l’Entreprise. Certaines disposition du présent contrat social consolidé s’appliquent à l’ensemble des agents salariés de Port Sud de France qui relèvent de la Convention Collective Nationale des Ports de Plaisance.
Cadre juridique Le présent accord d’entreprise sera soumis pour avis à l’inspection du travail compétente pour le port de Sète. Les dispositions arrêtées par l’accord annulent et remplacent l’application de l’ensemble des dispositions antérieures ayant le même objet. Elles se substituent également à tout usage préexistant non rappelé de façon explicite dans cet accord.
Toutes les situations non explicitées dans le présent accord seront régies par les dispositions générales du Code du Travail ou des Conventions Collectives en vigueur dans l’entreprise (Convention Collective Nationale Unifiée Ports & Manutention & Convention Nationale des Ports de Plaisance).
Adhésion Conformément à l’article 2261-3 du Code du Travail toute organisation syndicale de salariés représentative dans l’Entreprise, qui n’est pas signataire du présent accord, pourra y adhérer ultérieurement.
Dépôt légal : Conformément à l’article L.2231-5 du code du travail, le présent accord sera notifié à chacune des organisations syndicales représentatives au sein de Prot Sud de France. Conformément à l’article D.2231-5 du code du travail, le texte du présent accord sera déposé auprès de l’unité de la DIRECCTE de Sète contrôlant Port Sud de France.
Commissions consultatives : L’avancement, l’insuffisance professionnelle, la discipline et l’inaptitude physique seront traitées en commissions. La constitution et le mode de déroulement des commissions ne peuvent en aucun cas entraver ou venir en contradiction avec les règles et obligations de procédure du droit du travail qui seront prioritaires pour ne pas rendre caduque la procédure. Dans les cas où le droit du travail, le règlement intérieur et la C.C.N.U. ne prévoient pas de modalités de constitution de commissions, l’Entreprise composera la commission suivante :
un président de la commission (Directeur ou personne désignée par celui-ci)
une délégation syndicale (une par syndicat représentatif) composée de deux salariés :
un délégué syndical
un élu du personnel ou un membre du personnel
des salariés désignés par l’Entreprise dont le nombre ne pourra pas excéder celui de toutes les délégations présentes
si besoin, un agent désigné par l’Entreprise pour remplir les fonctions de secrétaire sans avoir de voix délibérative.
Organisation du travail Journée de solidarité Cadre juridique La loi du 30 juin 2004 relative à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées a instauré une mesure de solidarité prenant la forme d’une part, d’une contribution financière versée par les employeurs, et d’autre part, d’une journée de travail supplémentaire, dite journée de solidarité, effectuée par les salariés. La loi du 16 avril 2008 a précisé les nouvelles modalités d’accomplissement de cette journée. La nouvelle convention collective nationale unifiée "ports et manutention" en vigueur depuis le 3 mai 2011, reprend les termes de la loi à l’article 7 (point 9) et précise les modalités de la journée de solidarité. Conformément à la convention collective unifiée "ports et manutention", l’incidence de la journée de solidarité sur la durée annuelle de travail doit se traduire au sein de l’entreprise Port Sud de France par une majoration de 7 heures de travail pour les salariés à temps plein dont le temps de travail est décompté en heures, ou une majoration d’un jour de travail pour les salariés dont le temps de travail fait l'objet du forfait jour. En conséquence, pour l’accomplissement de la journée de solidarité les salariés de Port Sud de France la journée de solidarité donnera lieu selon le cas (modulation du temps de travail, horaire collectif, forfait jour, …) au décompte (suppression) d’un jour. Gestion de la journée de solidarité Afin de faire figurer « physiquement » le retrait d’une journée sur le compteur des jours de repos de chaque salarié, la journée de solidarité sera défalquée à la date du lundi de pentecôte. Cette journée sera également retirée sur le bulletin de salaire du mois concerné. Dans tous les cas, si le service des Ressources Humaines fait le constat que : Le salarié a déjà soldé ses jours de repos complémentaires : il sera retiré un jour sur le solde de congés payés. Le salarié a déjà soldé tous ses congés payés : il sera retiré un jour sur les prochains congés payés acquis au titre de l’année N+1. Les salariés embauchés en cours d’année, ne peuvent pas se voir enlever le jour de solidarité si leur précédent employeur l’a déjà fait.
Cas des personnels cadres
Le jour de solidarité, sera retiré sous forme d’un jour de repos complémentaire sur les 10 jours liés au forfait jour sur le bulletin de salaire correspondant au mois du lundi de pentecôte. Le jour de pentecôte restant férié. Cas des personnels non cadres Le jour de solidarité, sera retiré sur le bulletin de salaire du mois de mai de chaque année :
Agents en modulation du temps de travail : retrait d’un jour de repos complémentaire pris sur le quota de jours de Repos pris à l'Initiative du Salarié (RIS).
Autres agents : retrait d’un jour de repos complémentaire (pris sur le quota salarié de jours de Repos pris à l’intiative du salarié (RIS)
Salariés de la plaisance : retrait d’un jour de congé.
Organisation du Télétravail Ayant constaté l’agilité dont a fait preuve l’organisation lors de la mise en place du télétravail pour certains salariés au cours de la période de crise sanitaire de 2020, l’entreprise a souhaité intégrer de façon durable cette nouvelle modalité de travail, apportant simplicité et souplesse. C’est dans ce cadre et afin de fiabiliser les processus internes, que l’entreprise a instauré un dialogue avec les instances représentatives du personnel Ce dispositif de travail qui se veut agile doit répondre à un double objectif d’amélioration de la performance et d’amélioration de la qualité de vie au travail, en favorisant une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie privée, en limitant les trajets et leur impact écologique, la fatigue, le stress et les risques associés, tout en maintenant le lien social avec l’entreprise et sa valeur d’ouverture.
Conformément à l’article L. 1222-9 du Code du Travail, le télétravail désigne toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par le salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication dans le cadre d’un contrat de travail ou d’un avenant à celui-ci.
Pour tenir compte de la spécificité du télétravail à domicile, les Parties s’accordent sur la définition suivante du temps de travail effectif : périodes pendant lesquelles le salarié se consacre à son activité. Conditions d’éligibilité au télétravail Le télétravail est soumis au double volontariat du salarié et de l’entreprise. Il est accessible aux salariés qui répondent aux critères suivants :
Volontaire,
Justifiant de 4 mois d’ancienneté. Le chef de service aura toute latitude pour écourter la période requise,
Dont les fonctions ou les tâches n’exigent pas, par nature, une présence physique permanente dans les locaux de l’entreprise,
Pouvant bénéficier de :
Un espace de travail permettant un respect des règles en matière d’hygiène, de sécurité, de calme, d’isolement et d’ergonomie,
Un mode de garde pour les personnes à charge et, en cas de garde à domicile de ces personnes à charge, l’existence impérative d’un espace de travail dédié isolé,
Une connexion internet haut débit.
Lieu du télétravail Le télétravail se pratique au domicile principal du salarié dont l’adresse figure sur le bulletin de salaire Le domicile doit être conforme aux règles de sécurité électriques. Une déclaration sur l’honneur de conformité électrique sera fournie par le salarié en télétravail à la Direction du Système d’Information. Le salarié a la responsabilité d’informer son assurance de la réalisation de télétravail à son domicile et devra en attester sur demande de la société. Le salarié fera son affaire personnelle de tout litige sur ce point, la responsabilité de l’employeur ne pouvant -en aucun cas- être recherchée ou engagée. Nombre de jours de télétravail Tout salarié exerçant son activité à temps plein et dont la demande aura été acceptée aura la possibilité de télétravailler au maximum 1 jours par semaine, non fractionnables en demi-journées. Au cours des semaines non complètes (congés, jours fériés, …), le nombre de jours de télétravail devra permettre au salarié d’être à minima 3 jours sur un site de l’entreprise. Il en sera de même pour les salariés exerçant leur activité à temps partiel et dont la demande aura été acceptée. Si elles ne sont pas utilisées, les journées de télétravail ne sont ni cumulables ni reportables sur la semaine suivante ou ultérieurement. Le Salarié pourra à sa convenance venir travailler sur site alors qu’il est censé être en télétravail ce jour-là.
Pour tous ces cas un délai de prévenance de 3 jours est requis. Plages horaires Au cours des plages horaires définies dans le règlement intérieur, le télétravailleur est tenu :
D’effectuer sa mission et remplir ses obligations professionnelles,
D’être connecté via l’outil de communication interne,
De répondre au téléphone,
De participer à toutes les réunions organisées par sa hiérarchie pour le bon fonctionnement de l’équipe, le bon accomplissement de la mission du salarié ou dans l’intérêt de la société,
De consulter sa messagerie,
De respecter scrupuleusement les règles et les consignes qui lui seront fixées par sa hiérarchie pour assurer le bon fonctionnement du travail à distance.
Les Parties souhaitent également rappeler que l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication mises à disposition des salariés doit respecter la vie personnelle de chacun. A cet effet, il est rappelé que, tout comme pour le travail présentiel et pour prévenir les risques psycho-sociaux, tant le responsable hiérarchique que le salarié doivent respecter le droit à une déconnexion des outils de communication à distance pendant les périodes de repos hebdomadaires et quotidien et de congés. Si une utilisation anormale des outils de communication à distance est constatée, que cette utilisation abusive est de l’initiative de l’encadrement du salarié, l’employeur prend toute disposition utile pour permettre d’y remédier. L'exercice de l'activité de télétravail ne doit pas interférer avec la vie privée du salarié. En dehors des plages de disponibilité obligatoires, le salarié assure lui-même l'équilibre, au sein de son domicile, entre accomplissement de ses tâches et vie personnelle.
Le télétravail n’a pas pour effet de modifier l’activité habituelle, la charge de travail ou l’amplitude de travail applicable habituellement dans les locaux de l’entreprise. L’exécution de l’activité professionnelle à distance ne modifie en rien le contenu et les objectifs de la fonction exercée par le salarié. Hygiène, santé et sécurité Les dispositions légales et conventionnelles relatives à la santé et à la sécurité au travail sont applicables au télétravailleur. Le télétravail doit être réalisé dans un environnement propre au travail et à la concentration. Le salarié s’engage à aménager un poste de travail conforme aux usages, à la réglementation et prescriptions qui lui ont été données par la société, notamment en termes d’ergonomie et d’utilisation de l’écran d’ordinateur. En cas d'accident, pendant les heures travaillées ou au temps de la pause méridienne, le télétravailleur prévient immédiatement et dans tous les cas, son manager et la Direction des Ressources Humaines. Equipement mis à disposition et prise en charge des coûts L’entreprise équipera l’intégralité des salariés d’un ordinateur portable. La maintenance de ce matériel sera assurée par la DSI. Le matériel sera assuré par l’entreprise. Le matériel confié pour le télétravail demeure la propriété de la société.
Il est rappelé que la Charte Informatique en vigueur au sein de la société s’applique et que le salarié – qu’il soit sur site ou en situation de télétravail – devra impérativement en observer l’ensemble des dispositions, notamment pour ce qui a trait à l’usage des ressources informatiques de la société qui lui sont confiées ou auxquelles il a accès, ces dernières étant destinées à un usage professionnel, et l’usage à titre privé devant être limité, raisonnable et en tout état de cause compatible avec la bonne exécution de la mission et avec les règles de sécurité à respecter en particulier la règlementation RGPD Les frais éventuels liés à l’exercice du télétravail ne sont pas pris en charge par l’entreprise. Frais de repas Les jours réalisés en télétravail ouvriront droit à des titres restaurant pour les salariés. Confidentialité et protection des données Le salarié devra impérativement observer l’ensemble des dispositions de la Charte Informatique, notamment pour ce qui a trait à la protection des données, des systèmes et applications internes propres à la société comme à celles des clients et/ou tiers. Le salarié s'engage à en assurer la bonne conservation et à prendre toutes les précautions nécessaires pour ce faire. Le salarié, amené à connaitre des données sensibles et confidentielles doit veiller à ne transmettre aucune information à des tiers et à les protéger, en particulier à verrouiller l’accès de son matériel informatique afin de s’assurer qu’il en soit le seul utilisateur. Le salarié prend l’engagement de traiter lui-même les travaux qui lui sont confiés sans les sous-traiter et sans recourir à une assistance extérieure qui ne serait pas agréée préalablement par la société. Conditions de retour individuelles à une exécution du contrat de travail sans télétravail Le télétravail conservera un caractère réversible. Le salarié peut mettre fin à tout moment à sa situation de télétravail. En cas de manquement aux bons usages de travail à distance, le chef de service ou la Direction pourront mettre un terme à l’autorisation de télétravail moyennant un délai de prévenance de 3 jours. Le chef de service peut ainsi demander au télétravailleur de revenir travailler intégralement dans les locaux de l’entreprise, notamment pour les raisons suivantes :
La façon de travailler du salarié ou les nouvelles attributions de ce dernier s’avèrent en inadéquation avec les critères requis pour le télétravail,
La qualité du travail fourni, l’implication, l’autonomie ou la disponibilité du salarié ne donnent pas satisfaction,
Les besoins du service auquel appartient le télétravailleur ont évolué et rendent nécessaire la présence permanente de celui-ci dans les locaux de l’entreprise, notamment en raison d’une évolution de l’activité et/ou de l’organisation du service, ou en raison d’un ou plusieurs départs et/ou d’absences de salariés,
L’inadéquation du lieu de télétravail du salarié.
Le salarié reviendra alors exercer son activité professionnelle au sein des locaux. La présente Charte est définie pour une durée indéterminée. Au terme de la première année, qui pourra être assimilée à une phase de test, l’employeur et les instances représentatives du personnel feront un bilan de l’année d’application afin de décider de l’orientation à donner au télétravail. Organisation du temps de travail des personnels « cadres » Du fait de la nature de leur fonction, des responsabilités qu'ils exercent et du degré d'autonomie dont ils bénéficient dans l'organisation de leur emploi du temps, le travail des cadres de l'Entreprise se caractérise par une autonomie de chacun qui implique une responsabilité individuelle dans la gestion de son temps de travail. En conséquence les salariés sous statut cadre au sein de Port Sud de France seront tous sous le régime du Forfait jour. Décompte du forfait annuel en jours Le nombre de jours travaillés des cadres ayant opté pour le forfait annuel en jours ne peut dépasser un plafond de 205 jours travaillés. Ce plafond a été déterminé à partir du nombre total de jours de l'année soit 365 duquel a été déduit :
104 jours au titre des samedis et dimanches
25 jours ouvrés au titre du congé annuel
8 jours ouvrés au titre des jours fériés
8 jours ouvrés au titre des congés pour les cadres
2 jours ouvrés au titre des congés de fractionnement
3 jours ouvrés au titre des congés locaux et des ponts (2 jours de pont et 1 jour pour le lundi de la fête de la Saint Louis)
10 jours ouvrés au titre des jours de repos complémentaires
Toute mission effectuée le samedi ou le dimanche donne lieu à récupération. Cas du travail le week end et jours fériés Le salarié en forfait jours travaille en moyenne 205 jours par an. Afin de conserver cet équilibre, toute journée travaillée un samedi, un dimanche, ou un jour férié, donnera lieu à une journée de récupération créditée sur le compte des CP et RTT du salarié.
Incidence de l’utilisation du CET Cas du dépôt de jours A rédiger Cas de la monétisation des jours A rédiger Cas de l’utilisation des jours en Congès A rédiger Organisation du travail des personnels « non cadre » L’Entreprise a la responsabilité d’organiser le travail, d’en fixer la durée et d’en assurer son contrôle dans le cadre des dispositions légales fixées par le Code du Travail ainsi que la Convention Collective. Cette organisation doit respecter les limites légales prévues par le Code du Travail :
un maximum de 48 heures de travail hebdomadaire,
un maximum de 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives,
un maximum de 10 heures de travail quotidien,
un minimum de 11 heures de repos quotidien,
un minimum d’une journée de repos hebdomadaire d’une durée minimale de 24 heures consécutives,
un maximum de 13 heures de l’amplitude de la journée de travail
un contingent maximal annuel de 220 heures supplémentaires fixé par décret en complément du Code du Travail.
La semaine de travail est définie comme une période de sept jours consécutifs s’étendant du lundi 0h au dimanche 24 h sur laquelle est décompté l’horaire hebdomadaire de travail. Le travail est organisé sur la base d’un horaire collectif prédéfini. Néanmoins en fonction des contraintes de l’activité, des modalités particulières d’organisation du travail sont instaurées dans le cadre du présent accord, qu’il s’agisse des horaires individualisés ou de la modulation du temps de travail. Le temps de travail des personnels non cadre est organisé selon une des trois modalités suivantes :
L’horaire individualisé est défini sur une moyenne hebdomadaire et donne au salarié concerné une relative souplesse dans l’organisation du temps de travail. Son adoption nécessite la mise en place d’un outil de suivi et de contrôle.
L’horaire collectif aménagé est défini au sein d’un service où des tâches spécifiques peuvent conduire à des horaires particuliers pour chaque agent ou chaque catégorie d’agents.
La modulation du temps de travail autorise une variation de la durée du travail sur tout ou partie de l’année jusqu’à un plafond annuel prédéterminé. Au-delà de ce plafond, les heures travaillées constituent des heures supplémentaires.
La modulation du temps de travail a pour objectif de répondre aux fluctuations conjoncturelles ou saisonnières de l’activité normale de l’Entreprise. En effet la charge de travail du port est soumise à des variations importantes des mouvements des navires principalement liées à la grande diversité des cargaisons transportées et à l’inexistence de trafics réguliers sur le port de Sète. Pour faire face à cette situation et améliorer l’efficacité du service rendu, il est donc convenu de mettre en place un système de modulation du temps de travail applicable à une partie des agents du port de commerce de Sète. La modulation du temps de travail est mise en œuvre de façon spécifique suivant les services concernés. Horaires de travail par catégories de personnel
Service exploitation du port de commerce
conducteurs d'engins modulation du temps de travail
techniciens modulation du temps de travail
Electricien de maintenance permanent modulation du temps de travail
responsable magasin horaire collectif
Magasiniers modulation du temps de travail
agents du pôle passager modulation du temps de travail
agents du bureau administratif horaire collectif aménagé
agents des autres sections horaire collectif
Service du port de pêche
agents du carénage horaire collectif
autres agents horaire collectif aménagé
Services Support
tous agents horaires individualisés
Port de plaisance
Tous les salariés non cadres modulation du temps de travail Principe de fonctionnement de la modulation du temps de travail La modulation du temps de travail est un aménagement de l’horaire de travail sur une période donnée (en général l’année) pour laquelle est définie une durée totale de travail et des modalités pratiques d’organisation du travail sur une période hebdomadaire. L’horaire hebdomadaire de travail est amené à varier, en plus ou en moins, autour de la durée de travail effectif moyenne de 35 heures par semaine en fonction des variations de l’activité. La période de référence est l’année civile. Salariés sous le régime de la CCNU La modulation du temps de travail sera gérée conformément à l’article 7 de la CCNU.
Plafond annuel de la modulation du temps de travail
Dans son article L 3122-9, le Code du Travail fixe le plafond annuel de la modulation du temps de travail à 1607 heures. Compte tenu des jours de congé annuel et des jours de congé supplémentaires dont bénéficient les agents de l’Entreprise, le plafond annuel de la modulation du temps de travail est le suivant :
plafond annuel légal1607 heures
après prise en compte de 2 jours de fractionnement1593 heures
après prise en compte de 5 jours locaux1558 heures
Les jours de congé supplémentaires accordés pour les agents de maîtrise ou au titre de l’ancienneté viennent en déduction et conduisent à un plafond annuel de la modulation du temps de travail individualisé par agent. De la même façon sont pris en compte les jours de repos complémentaires accordés aux agents ayant plus d’un an d’ancienneté en poste au port de commerce et de pêche au 1er janvier 2010. Ce plafond annuel individualisé est modulé chaque année en fonction des écarts constatés entre le nombre de jours de congés acquis résultant du paragraphe précédent et le nombre de jours de congé réellement pris par l’agent. Ce plafond annuel individualisé correspond au seuil à partir duquel s’appliquent les règles relatives au décompte et au paiement des heures supplémentaires.
Plancher et plafond hebdomadaires
Afin de tenir compte des variations d’activité commerciale du port de Sète :
en période de forte activité, le plafond de la modulation hebdomadaire est fixé à 48 heures par semaine.
en période de faible activité, le plancher de la modulation hebdomadaire est de 22 heures par semaine.
l’horaire moyen travaillé sur 12 semaines ne peut excéder 43 heures (pour une semaine donnée toute heure effectuée au delà du seuil de 43 heures sera immédiatement comptabilisée et rémunérée en heure supplémentaire).
Nota : La notion d’activité s’entend en exploitation (conduite et dépannage) et en entretien. Les périodes pendant lesquelles un agent n’est pas à son poste de travail pour cause de grève et de formation sont décomptées comme temps de travail sur la base d’une durée moyenne hebdomadaire de travail de 37 heures soit 7,4 heures par jour. Lorsque l'agent prend une journée entière au titre de la délégation syndicale, son crédit d'heures est débité de 7,4 heures. Les périodes pendant lesquelles un agent n’est pas à son poste de travail pour cause de maladie ou d'accident du travail sont décomptées en journées sur la base de la durée légale hebdomadaire du travail de 35 heures.
Mode de prévenance
Les agents sont informés de leurs horaires de travail du lendemain ou de leur mise en repos :
pour ce qui concerne les conducteurs d'engins, par le bureau administratif au moyen de messages sms avec accusé de réception envoyés sur leur téléphone portable. Exceptionnellement en cas de non réception du message sms pour un problème technique, les conducteurs d'engins s'informent auprès du bureau via une ligne téléphonique gratuite mise à leur disposition.
pour les agents du pôle passagers les heures de début de shift sont précisées une semaine à l’avance dans le programme hebdomadaire de travail des agents en fonction du calendrier prévisionnel des escales des navires.
pour les autres agents, par leur responsable hiérarchique direct.
Salariés sous le régime de la Convention Collective Plaisance La modulation du temps de travail sera gérée conformément à l’article 26 de la convention collective de la plaisance. - Ce sujet sera mis à la négociation une fois le CSC terminé, pour une intégration dans le nouveau CS de Port Sud de France. Modalités pratiques d’application pour les personnels « non cadre » Port de commerce Conducteurs d'engins Généralités Les conducteurs d'engins assurent deux missions :
l’exploitation des engins/installations regroupant la conduite et le dépannage,
l’entretien des engins/installations.
La conduite des engins est assurée par des conducteurs d'engins reconnus aptes à la conduite. Ils sont répartis en deux groupes :
conducteurs d'engins sans qualification professionnelle,
conducteurs d'engins possédant une qualification professionnelle acquise avant leur arrivée dans l’Entreprise ou à l’issue de formations internes dans l’un des trois domaines suivants :
électricité,
mécanique,
chaudronnerie.
L’entretien des engins est assuré en fonction de leurs compétences soit par des conducteurs possédant une qualification professionnelle soit par des conducteurs sans qualification
Conducteurs d'engins sans qualification professionnelle
Ce sont des agents sans connaissances techniques particulières capables d’assurer l’entretien courant du matériel. Ils sont prioritaires pour la conduite des engins (par rapport aux conducteurs d'engins possédant une qualification professionnelle) et peuvent être appelés, en plus de la conduite des engins, à accomplir des tâches d’entretien courant et/ou dépannage ne nécessitant pas de connaissances techniques spéciales, accompagnés ou non d’ouvriers professionnels. Il existe trois niveaux de conducteurs d'engins sans qualification professionnelle :
les grutiers,
les mécaniciens grutiers,
les chefs d’équipe non professionnels.
Conducteurs d'engins possédant une qualification professionnelle
Ce sont des agents titulaires d’une compétence professionnelle reconnue dans les domaines mécanique, électrique, chaudronnerie. Ils assurent la conduite des engins et participent à des travaux d’entretien et/ou dépannage nécessitant des compétences plus pointues dans leur domaine de référence. Il existe trois niveaux conducteurs d'engins possédant une qualification professionnelle
les ouvriers professionnels déclinés en ouvriers professionnels de niveau 1 et ouvriers professionnels de niveau 2,
les ouvriers professionnels hautement qualifiés,
les chefs d’équipe professionnels.
Les conducteurs d'engins possédant ou non une qualification professionnelle sont amenés, si besoin est, à renforcer l’équipe d’entretien ou à participer à des opérations de maintenance.
Horaires de la journée de travail La journée de travail des conducteurs d'engins est organisée selon les plages horaires définies ci après. Les différentes plages horaires possibles sont représentées sur le tableau joint en annexe 1.
Plage horaire Période commentaire
Shifts continus
shift du matin 6h à 13h
shift d’après-midi 13h à 20h
shift de nuit 20h à 3h du lundi 6h au dimanche 20h Peuvent être suivis d’une heure de finition de navire sauf le dimanche après le shift d’après midi. Du lundi au samedi une vacation dite "spéciale" de 20h à 23h peut faire suite au shift d’après-midi.
Shifts médians
1er shift médian 8h à 12h 14h à 18h
2eme shift médian 14h à 22h du lundi 8h au dimanche 18h
Une continuation est possible de 12h à 14h du lundi au dimanche inclus. Une heure de fintion possible après 12h et 18h. 2eme shift médian non applicable le dimanche
Demis-shifts médians
du matin 8h à 12h + finition 12h-13h
de l’après-midi 14h à 18h + finition 18h-19h
Samedi Dimanche Une heure de fintion possible après 12h et 18h. En cas d’incident ayant perturbé l’exploitation du demi-shift médian du matin, l’Entreprise aura la possibilité de demander au conducteur d'engins ayant effectué le demi-shift médian du matin d’effectuer un demi-shift médian d’après-midi.
PROPOSER LE TABLEAU DE SYNTHESE : « Synthèse CS conduite des engins.xls » afin d’alléger les articles ci-dessous soulignés.
Temps d’habillage et d’allumage
Aux plages horaires précédemment définies pour les shifts continus et le 2eme shift médian, vient s’ajouter une période de temps préalable de 24mn correspondant à l’habillage des conducteurs d'engins (10mn) et à l’allumage (démarrage) des engins ou à l’entretien (14mn). Aux plages horaires précédemment définies pour le 1er shift médian, vient s’ajouter, le matin et l'après-midi, une période de temps préalable de 15mn correspondant à l’habillage des conducteurs d'engins (5mn) et à l’allumage (démarrage) des engins ou à l’entretien (10mn).
Travaux d’entretien
En règle générale les conducteurs d'engins non affectés à la conduite effectueront des travaux d’entretien. Les conducteurs d'engins du 1er shift médian pourront être affectés à des travaux d’entretien en shift continu ou en shift médian. Certaines tâches comme le nettoyage, le graissage des engins/installations ou d’autres travaux définis par le responsable d’exploitation pourront être réalisées en shift continu. Sauf contraintes d’exploitation, le nettoyage et le graissage seront organisés en shifts continus d'exploitation." A défaut les conducteurs d'engins non affectés à la conduite, ou à l’entretien pourront, dans le cadre de la modulation du temps de travail, être mis en repos. Les règles de prévenance des conducteurs d'engins affectés à l’entretien seront les mêmes que celles appliquées aux conducteurs d'engins affectés à la conduite.
Travaux exceptionnels de nettoyage et de dépannage
En cas de nécessité ou d’urgence, des travaux de nettoyage et de dépannage pourront être réalisés de 20h à 23h en semaine et de 6h à 20h les samedis, dimanches et jours fériés. Les règles de prévenance seront respectées. Dans le cas d'une affectation en demi-shift médian du samedi matin ou après-midi, si l’activité d’exploitation n’occupe que partiellement la plage horaire en question, les conducteurs d'engins seront affectés à des travaux d’interventions relatives à la préparation et à la vérification des engins et matériels commandés pour le lundi suivant (ou le mardi si lundi férié).
Planification des horaires de travail Les conducteurs d'engins disposent d’une planification annuelle de leurs horaires de travail établie selon les règles suivantes basées sur un effectif nominal de 30 conducteurs d'engins répartis en 4 équipes de 6 conducteurs et qui sont adaptées en fonction de l’évolution de l’effectif réel :
une équipe du matin
une équipe de l'après-midi
deux équipes en médian
L’équipe type est composée de trois conducteurs d'engins possédant une qualification professionnelle (dont au moins un électricien) et de trois conducteurs d'engins sans qualification professionnelle. Le rythme de passage des conducteurs d'engins dans ces différents shifts figure dans l’annexe 2. Les horaires de travail des conducteurs programmés en shift continu du matin ou d'après-midi correspondent à ceux de ces mêmes shifts. Par contre, les horaires de travail des conducteurs d'engins programmés en 1er shift médian peuvent être modifiés en fonction des commandes de prestations de conduite d'engin passées par les clients du port.
Les prestations de conduite d'engin sont fournies suivant des plages horaires déterminées au tarif public du port principalement sous la forme de shifts dits d'exploitation et de vacations dites d'exploitation. L’affectation des conducteurs d'engins en fonction des commandes de prestations de conduite d'engin passées par les clients du port ou des besoins d'entretien propre à l'Entreprise s'effectue selon les règles suivantes par ordre de priorité :
équipe du matin :
shift 6h à 13h d’exploitation
vacation 8h à 12h d’exploitation
(en dehors des heures de conduite les conducteurs d'engins seront affectés à des taches d’entretien)
shift 6h à 13h d’entretien
équipe d’après midi:
shift 13h à 20h d’exploitation
vacation 14h à 18h d’exploitation
(en dehors des heures de conduite les conducteurs d'engins seront affectés à des taches d’entretien)
shift 13 à 20h d’entretien
Ces conducteurs d'engins seront prioritaires pour assurer les commandes de vacation "spéciale" "Pour ce qui concerne les équipes en médian à l'exception des quatre conducteurs d'engins affectés à l'équipe d'entretien, les priorités d'affectation sont :
En horaires d’hiver (de ½ octobre à ½ mars) :
1er shift médian d'exploitation (8h à 12h et 14h à 18h)
renfort des shifts continus d'exploitation (6h à 13h ou 13h à 20h)
2eme shift médian d'exploitation (14h à 22h)
shift de nuit d'exploitation (20h à 3h)
1er shift médian d'entretien (8h à 12h et 14h à 18h)
shift continu d'entretien (6h à 13h ou 13h à 20h)
En horaires d’été (de ½ mars à ½ octobre) :
1er shift médian d'exploitation (8h à 12h et 14h à 18h)
renfort des shifts continus d'exploitation (6h à 13h ou 13h à 20h)
2eme shift médian d'exploitation (14h à 22h)
shift de nuit d'exploitation (20h à 3h)
shift continu d'entretien (6h à 13h ou 13h à 20h)
1er shift médian d'entretien (8h à 12h et 14h à 18h)
Le principe de base d’attribution des congés au sein des 4 équipes est de :
deux conducteurs d'engins en congé pour l’équipe du matin
deux conducteurs d'engins en congé pour l’équipe d’après midi
deux conducteurs d'engins en congé pour les deux équipes en médian
Dans le cas ou les demandes de congé sont inférieures à deux dans une ou plusieurs équipes, les congés sont reportables sur les autres équipes. Dans tous les cas le nombre total d’agents en congé devra respecter les règles définies au chapitre REF _Ref57823995 \r \h 3.3.6.1.1.1. Des tours de rôle sont établis par le responsable d’exploitation afin d’assurer une répartition optimale et équitable des conducteurs d'engins entre les différentes plages horaires définies cidessus. Les conducteurs d'engins sont associés à leur mise en place. Dans certains cas explicités dans le présent accord, les conducteurs d'engins sont autorisés soit à permuter soit à se remplacer dans le cadre des tours de rôle.
Conduite des engins
Dispositions générales
Les conducteurs d'engins sont affectés à raison de trois agents pour deux engins dans toutes les tranches horaires commandées :
shifts du matin et d’après-midi
1er shift médian
2eme shift médian
Pour les heures de continuation, les heures de finition et les shifts de nuit, deux conducteurs d'engins sont affectés par engin. Quatre engins échappent à cette règle. Il y sera affecté deux conducteurs d'engins par engin dans toutes les tranches horaires :
le portique à conteneur,
le réseau de convoyeur du terminal vraquier,
la grue Noell équipée du spreader Broma.
Les grues mobiles équipées d’un crochet ou d’un spreader
Trois conducteurs d'engins sont affectés sur le portique à conteneurs pendant les heures de continuation. Si des grues ont été commandées en nombre impair, un seul conducteur d'engins sera affecté à la conduite de la grue restée seule mais un autre conducteur d'engins viendra en relève de 1h, une fois dans le cas d'une vacation et deux fois dans le cas d'un shift.
Affectation sur les engins privés
Les clients du port ne peuvent travailler ponctuellement sur les quais publics du port avec des engins privés conduits par des opérateurs privés que lorsque le port ne peut leur fournir des outils correspondant à leur besoin pour des raisons de caractéristiques dimensionnelles (puissance, portée, etc.). Dans le cas où les clients recourent ponctuellement sur les quais publics du port à des engins privés conduits par des opérateurs privés pour des raisons de positionnement de navires alors que le port dispose des engins publics adaptés, un conducteur d'engins de l'Entreprise est affecté sur le chantier. La conduite des engins privés opérant à demeure dans l’enceinte du port de commerce fait l’objet d’accords particuliers entre l’établissement portuaire et le client du port.
Conformément aux dispositions du Contrat Social Consolidé, les sociétés Centre-Grains et SAIPOL s'engagent à recourir pour la conduite de leurs portiques aux conducteurs d'engins de Port Sud de France sachant que la qualité des prestations de conduite d'engins fournies seront performantes sur le plan opérationnel. Les prestations ne seront pas rendues en cas de force majeure, d'arrêt de travail pour cause de grève et durant les heures d'information du personnel prévue au Code du travail ("prises de parole"). Durant ces périodes exceptionnelles, les portiques resteront à l'arrêt comme les autres engins de levage du port.
Relèves et pauses
La relève est un temps de travail pendant lequel le conducteur d'engins cesse la conduite. Il est alors tenu de rester sur son lieu de travail et de participer s’il y a lieu, à des travaux d’urgence en exploitation (conduite d’engins et dépannage) sur son quai d’affectation. La pause est un temps de repos comptabilisé en temps de travail pendant lequel aucune prestation n’est demandée aux agents. Ils peuvent quitter leur poste de travail pour regagner les locaux administratifs du port mais doivent rester à l’intérieur de l’enceinte du port de commerce. En shift continu (shift du matin, shift d’après-midi, shift de nuit) ainsi qu’en 2eme shift médian, une pause fixée conventionnellement à 30mn est prise, au cours d’une des relèves, selon les modalités suivantes :
lors de la première relève pour le shift du matin,
entre 17h et 19h pour le shift d’après-midi,
en milieu de période de travail pour le shift de nuit et le 2eme shift médian.
La pause ne s’applique pas au 1er shift médian.
Permutations
Permutation à la semaine Les permutations à la semaine sont autorisées entre conducteurs d'engins aux conditions suivantes :
entre conducteurs d'engins de même qualification,
après information du responsable d’exploitation.
Les permutations d’engins à la semaine avec des conducteurs d’engins en congé, en maladie ou en accident du travail sont autorisées. Permutation à la journée Exceptionnellement les permutations à la journée sont autorisées aux conditions suivantes :
entre conducteurs d'engins de même qualification,
après information du responsable d’exploitation.
Les permutations ne peuvent s’effectuer avec des conducteurs d'engins en repos. Les permutations à la semaine avec des conducteurs d'engins en congé, en maladie ou en accident du travail sont autorisées."
Dédoublements
Par exception, en cas d’insuffisance d’effectif et pour répondre aux besoins de conduite ou de dépannage d’un engin en exploitation, les conducteurs d'engins pourront être dédoublés dans les conditions suivantes :
1er seuil :4 conducteurs d'engins pour 3 grues
2ème seuil :5 conducteurs d'engins pour 4 grues
3ème seuil :6 conducteurs d'engins pour 5 grues
Les dédoublements sont applicables de 6h à 20h du lundi au vendredi hormis pour les heures de continuation, les heures de finition et le deuxième shift médian. Les dédoublements à partir de 5 conducteurs d'engins pour 4 grues interdisent la possibilité de vacation "spéciale" sur les engins, à l’exception des portiques à conteneurs et de la grue Noell équipée du spreader Broma dont les vacations "spéciales" seront assurées dans ce cas par les conducteurs d'engins en poste sur ces engins. Les dédoublements ne sont pas applicables aux portiques à conteneur, au réseau de convoyeurs du terminal vraquier et à la grue Noell équipée du spreader Broma. Si le seuil de quatre conducteurs d'engins pour trois grues se révèle insuffisant, les conducteurs d'engins affectés à l’équipe d’entretien viennent suppléer les équipes en exploitation pour revenir au plus au seuil de quatre conducteurs d'engins pour trois grues. Exceptionnellement un dédoublement à un conducteur d'engins par engin pourra être réalisé une fois par mois et par conducteur d'engins non cumulable. Dans ce cas, le conducteur d'engins bénéficiera d’une pause de 30mn mais pas de relève.
Heures de finition et de continuation
Les heures de finition et de continuation sont assurées par les conducteurs d'engins en poste sur les engins concernés à raison de deux conducteurs d'engins par engin. La continuation effectuée de 12hà 14h est comptabilisée comme 2h de travail. Les remplacements entre conducteurs d'engins sont autorisés dans les limites horaires légales prévues par le Code du Travail après information du responsable d’exploitation.
Vacation "spéciale"
Les vacations "spéciales" sont assurées par les conducteurs d'engins affectés au shift d’après-midi suivant un tour de rôle basé sur l’équité et établi par le responsable d’exploitation en concertation avec le personnel. Elles sont assurées par les conducteurs d'engins à raison de deux agents par engin. Les remplacements entre conducteurs d'engins sont autorisés dans les limites horaires légales prévues par le Code du Travail après information du responsable d’exploitation.
Prises de shift et durée du travail
Pour les conducteurs d'engins affectés à la conduite la prise de shift se fera :
à 5h36 pour le shift du matin
à 12h36 pour le shift d’après-midi
à 19h36 pour le shift de nuit
à 7h45 et 13h45 pour le 1er shift médian
à 13h36 pour le 2ième shift médian
à 7h45 pour le demi-shift médian du samedi et du dimanche matin,
à 13h45 pour le demi-shift médion du samedi et du dimanche après-midi.
Ceci conduit à une durée du travail:
de 7,4h pour les shifts continus et conventionnellement de 8,4h pour les shifts médians.
de 4,4h pour chacun des demi-shifts médians.
En cas de prolongation du demi-shift médian du matin par un demi-shift médian d’après-midi la durée du travail est conventionnellement de 8,4h.
L’allumage sera effectué :
de 5h46 à 6h00 pour le shift du matin
de 12h46 à 13h00 pour le shift d’après-midi
de 19h46 à 20h00 pour le shift de nuit
de 7h50 à 8h00 et 13h50 à 14h pour le 1er shift médian
de 13h46 à 14h00 pour le 2ème shift médian
Le temps entre la prise de shift et l’allumage est consacré à l’habillage.
Samedi de repos d’office
Le principe d’un samedi de repos d’office par mois hors période de vacances scolaires est admis sur la base d’un tour de rôle mis en place par le responsable d’exploitation. Les permutations entre conducteurs d'engins de même qualification sont autorisées dans les limites horaires légales prévues par le Code du Travail après information du responsable d’exploitation.
Délai de prévenance des conducteurs d'engins
Les conducteurs d'engins sont informés de leurs horaires de travail ou de leur mise en repos selon les délais de prévenance suivants :
mardi, mercredi, jeudi ou vendredi : la veille à 18h au plus tard
lundi : samedi précédent à 12h au plus tard
samedi matin ou après midi : vendredi précédent à 18h au plus tard
dimanche : vendredi précédent à 18h au plus tard
lundi férié : vendredi précédent à 18h au plus tard
autres jours fériés : dernière journée d'ouverture du bureau administratif précédent le jour férié à 18h au plus tard
vacation "spéciale" : lors de la prise du shift d'après-midi soit à 12h36 au plus tard
En cas de demi shift d’après-midi demandé à la suite d’un demi shift du matin les conducteurs d'engins seront prévenus à 11h 30 au plus tard.
Travail décommandé
En cas d’annulation de commande dans le créneau horaire 6h-20h en dehors des délais fixés au chapitre "délai de prévenance", l’affectation première du conducteur d'engins n’est pas modifiée Lorsque le travail du samedi et du dimanche ou de vacation "spéciale" est décommandé le conducteur d'engins est dégagé de ses obligations et informé dès prévenance par le client.
Equipe d’entretien Mission Afin d’améliorer le suivi technique des engins il est instauré à l’année sauf pendant les 16 semaines de congé de longue durée donnant lieu à tour de rôle tel que définis en annexe 2, une équipe spécifiquement chargée de l’entretien préventif et/ou curatif. Cette équipe pourra intervenir si nécessaire en dépannage ou en renfort des conducteurs d'engins affectés à la conduite.
Composition L’équipe d’entretien est constituée de trois conducteurs d'engins possédant une qualification professionnelle et d’un conducteur d'engins sans qualification professionnelle affectés en fonction d’un planning établi en début d’année (voir annexe 2). Les conducteurs d'engins possédant une qualification professionnelle sont affectés à l’équipe d’entretien suivant un tour de rôle par périodes de deux semaines consécutives. Les conducteurs d'engins sans qualification professionnelle sont affectés à l’équipe d’entretien suivant un tour de rôle par périodes d'une semaine. Les conducteurs d'engins affectés à l’équipe d’entretien peuvent être appelés à renforcer les conducteurs d'engins affectés à la conduite pour ne pas dépasser le seuil de dédoublement de 4 conducteurs d'engins pour 3 engins. L’équipe d’entretien peut être renforcée par des conducteurs d'engins non affectés à la conduite. Le travail de l’équipe d’entretien est organisé et supervisé par le responsable d’exploitation et les techniciens. Les conducteurs d'engins affectés à l’équipe d’entretien ne pourront pas bénéficier de congés sauf évènement exceptionnel. Exceptionnellement les conducteurs d'engins affectés à l’équipe d’entretien pourront permuter avec des conducteurs d'engins de même qualification selon les règles édictées pour les permutations à la journée.
Horaires de la journée de travail PROPOSER LE TABLEAU DE SYNTHESE : « Synthèse CS conduite des engins.xls » afin d’alléger les articles ci-dessous soulignés.
La journée de travail des conducteurs d'engins affectés à l’équipe d’entretien est organisée selon les plages horaires définies ci après.
Shift médian
Le shift médian s’étend dans ce cas de :
8h à 12h et de 14h à 17h
Le shift médian est applicable du lundi 8h au vendredi 17h.
Exceptionnellement si les circonstances le justifient, les conducteurs d'engins affectés à l’équipe d’entretien peuvent travailler en shift continu.
Shifts continus
Les shifts continus s’étendent :
de 6h à 13h
de 13h à 20h
Les shifts continus sont applicables du lundi 6h au vendredi 20h. Les conducteurs d'engins affectés à l'équipe d'entretien et en shift continu disposent d’une pause de 20 mn. Les horaires de prise de shift des conducteurs d'engins affectés à l’équipe d’entretien sont ceux définis au sous-chapitre "prise de shift" du chapitre 1.7.1.4.1.2 Dans les limites horaires légales prévues par le Code du Travail et afin d’assurer une finition de chantier, des dépassements horaires de l’équipe d’entretien peuvent être réalisés dans le cadre de leur mission définie au REF _Ref243298290 \r \h 1.5.1.1.5.1. Astreintes Conducteurs d'engins Pour faire face à l’éventualité d’une intervention en urgence concernant l’exploitation des engins (dépannage ou conduite) en dehors de la plage horaire de 6h à 20h en semaine, une astreinte téléphonique hebdomadaire est mise en place du lundi 20h au lundi suivant 6h. Cette astreinte est assurée par un seul conducteur d'engins suivant un tour de rôle (les conducteurs d'engins électriciens ne sont pas concernés par cette astreinte). Conducteurs d'engins électriciens Pour faire face à l’éventualité d’une intervention en urgence concernant l’exploitation des engins (dépannage ou conduite) en dehors de la plage horaire de 6h à 20h en semaine, une astreinte téléphonique hebdomadaire est mise en place du lundi 20h au lundi suivant 6h. Cette astreinte est assurée par un seul conducteur d'engins électricien suivant un tour de rôle. Techniciens Missions Les techniciens ont deux missions essentielles :
En tant que surveillant du déroulement des opérations d’exploitation, ils ont la charge du bon fonctionnement des engins loués aux clients. A ce titre ils prennent toutes les mesures pour assurer des actions correctives face aux incidents et pannes. Ils veillent au respect des horaires de travail des conducteurs d'engins, des périodes d’allumage, des travaux de mise en place des grues, des mouflages et de la qualité de la prestation fournie aux clients (bonne adaptation des bennes aux produits et/ou grues, bonne étanchéité des bennes, supervision des cadences, relevés des carences clients, etc.).
Ils sont les interlocuteurs, sur le terrain, des contremaîtres de manutention représentant les clients. Ils procèdent à tous les enregistrements administratifs relatifs à leurs missions. Ils peuvent être amenés à modifier exceptionnellement les affectations des conducteurs d'engins établies par le bureau administratif, seulement pour des raisons techniques et en respectant les délais de prévenance. Ils couvrent les plages horaires de fonctionnement des engins dans le créneau de 6h à 20h. Ils assurent, suivant un tour de rôle, des permanences les samedi matin et/ou après-midi en fonction du travail commandé.
En tant que responsables de la maintenance, ils organisent à tour de rôle les opérations de maintenance, curative et préventive réalisées par l’équipe d’entretien. Ils fournissent les ressources matérielles et humaines nécessaires à la réalisation des travaux. Ils assurent l’enregistrement administratif et le suivi de l’exécution des tâches.
Ils sont habilités à accéder au magasin en dehors des heures de présence des magasiniers dans le respect des procédures en vigueur.
Horaires de la journée de travail La journée de travail des techniciens est organisée selon les plages horaires définies ci après.
Shifts continus
Les shifts continus s’étendent :
de 6h à 13h
de 13h à 20h
Les shifts continus sont applicables du lundi 6h au vendredi 20h.
Shift médian
Le shift médian est composé de deux vacations de quatre heures associées :
de 8h à 12h et de 14h à 18h,
Equipe d’enrtretien ?
Le shift médian s’applique du lundi 8h au vendredi 18h. Des tours de rôle sont établis par le responsable d’exploitation afin d’assurer une répartition du temps de travail optimale et équitable entre les techniciens. Ces derniers sont associés à leur mise en place. Les horaires de prise de shift appliqués aux techniciens sont ceux définis au sous-chapitre "prise de shift" du chapitre REF _Ref249879746 \r \h 1.5.1.1.4. Astreinte Pour faire face à l’éventualité d’une intervention en urgence relevant de leur domaine de compétence professionnelle en dehors de la plage horaire de 6h à 20h en semaine, une astreinte téléphonique hebdomadaire est mise en place du lundi 20h au lundi suivant 6h. Cette astreinte est assurée par un seul technicien suivant un tour de rôle. Magasiniers
Horaires de la journée de travail Le magasin est ouvert du lundi au vendredi. La modulation du temps de travail est appliquée aux agents du magasin. La journée de travail des magasiniers est organisée selon les plages horaires définies ci après.
PROPOSER LE TABLEAU DE SYNTHESE afin d’alléger les articles ci-dessous soulignés.
Shifts continus
Les shifts continus s’étendent :
de 6h à 13h
de 13h à 20h
Les shifts continus sont applicables du lundi 6h au vendredi 20h
Shift médian
Le shift médian est composé de deux vacations de quatre heures associées :
de 8 h à 12h et de 14h à 17h,
Le shift médian s’applique du lundi 8h au vendredi 17h. Les horaires de prise de shift appliqués aux agents du magasin sont ceux définis au sous-chapitre "prise de shift" du chapitre REF _Ref249879746 \r \h 1.5.1.1.4. Des tours de rôle sont établis par le responsable des achats et du magasin avec l’accord du responsable de l’exploitation afin d’assurer une répartition optimale et équitable des différentes plages horaires (shift continus et shifts médians) entre les magasiniers. Ces derniers sont associés à leur mise en place. Le responsable des achats et du magasin informe quotidiennement les agents du magasin de leurs horaires de travail ainsi que le responsable d’exploitation.
Astreinte L’activité portuaire actuelle ne justifie pas la mise en place d’une astreinte pour les magasiniers. Cette position est susceptible d’être revue si l’évolution de l’activité le justifie. Agents du bureau administratif Missions Les agents du bureau administratif ont pour principale mission d’enregistrer les commandes d’outillage de la part des clients et de planifier, en concertation avec les techniciens, les moyens humain et matériel nécessaires à leur mise en œuvre. Le bureau administratif est ouvert de 7h30 à 12h et de 14h à 18h30. Les clients peuvent passer commande jusqu’à 17h30. Les agents du bureau administratif assurent une permanence le samedi matin de 8h à 12h.
Horaires de la journée de travail Les agents du bureau administratif travaillent selon l’horaire collectif de travail du port de commerce correspondant à un temps de travail hebdomadaire de 37h aménagé de la façon suivante. En cas de présence des deux agents les horaires de travail sont les suivants :
agent A : de 7h30 à 12h et de 14h à 16h54
agent B : de 9h06 à 12h et de 14h à 18h30
Les heures travaillées par les agents pour la permanence du samedi sont comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires. En cas d’absence d’un des agents, l’agent présent travaille suivant l’horaire :
de 9h06 à 12h et de 14h à 18h30
Dans ce dernier cas, l’heure d’ouverture du bureau administratif est reportée à 9h06. Agents des autres sections Hangars et terre-pleins Les agents affectés à plein temps à la section "hangars et terre-pleins" travaillent selon l’horaire collectif du port de commerce correspondant à un temps de travail hebdomadaire de 37h, soit de 7h46 à 12h et de 13h50 à 17 h du lundi au vendredi. L’agent principal sera exclusivement affecté à la section "hangars et terre-pleins". La modulation du temps de travail est appliquée aux agents de cette section qui peuvent être affectés en renfort au pôle passagers. Les jours pendant lesquels ils sont affectés à la section "hangars et terre-pleins", ils suivent l’horaire collectif de cette section soit un temps de travail quotidien de 7,4 heures.
Achats de prestation Les agents de la section "achats de prestation" travaillent selon l’horaire collectif du port de commerce correspondant à un temps de travail hebdomadaire de 37h, soit de 7h46 à 12h et de 13h50 à 17h du lundi au vendredi. Secrétariat Le secrétariat travaille selon l’horaire collectif du port de commerce correspondant à un temps de travail hebdomadaire de 37h, soit de 7h46 à 12h et de 13h50 à 17h du lundi au vendredi. Pôle passagers
Se référer au tableau de synthèse des shifts GM en annexe numéro
Principes Généraux
Les agents de la gare maritime seront classés de la manière suivante : C2 Agent de quai
C3 Agent de quai qualifié
D1 Agent de quai principal
D2 Chef d’équipe
D3 Chef d’équipe principal
AM1 Contremaître
L’activité du pôle passager est fonction des escales de car-ferries ou de navires de croisière dont le calendrier prévisionnel annuel est communiqué par les agents maritimes des compagnies. Ce calendrier permet d’établir le programme annuel de travail des agents affectés au pôle passagers basé sur la modulation du temps de travail. Il est susceptible d’être modifié ce qui peut conduire à adapter le programme de travail des agents. "Dans l'état actuel de l'activité du pôle passagers (car-ferries et navires de croisière : fourchette de 150 à 250 escales, soit entre 150 000 et 200 000 passagers), trois agents à temps plein sont nécessaires pour le fonctionnement du pôle passagers. Dans l’éventualité d’une augmentation du nombre d’escales sur une période significative, l’effectif des agents pourra être renégocié. Ceux-ci sont rattachés hiérarchiquement au responsable du pôle passager. Un planning mensuel d’activités réactualisé quotidiennement en cas de besoin est établi sous la responsabilité du responsable du pôle passager. L’effectif journalier des agents affectés au pôle passagers est fonction des lieux de débarquement du nombre de navires accueillis et de la durée des escales, suivant le principe ci-dessous :
Shift Continu Matin Shift Continu Après Midi Shift Médian
Shift de nuit* 1 navire opéré 1 agent Affecté en priorité sur le quai opéré 1 agent Affecté en priorité sur le quai opéré 1 agent Si 3 agents permanents présents
2 agents Si 2 agents permanents présents 2 navires opérés sur une même gare 1 agent Affecté en priorité sur le quai opéré 1 agent Affecté en priorité sur le quai opéré 1 agent Si 3 agents permanents présents
3 agents Si 3 agents permanents présents 2 navires opérés sur 2 gares différentes 1 agent Affecté sur la 1ère gare 1 agent Affecté sur la 2nd gare X
3 agents Si 3 agents permanents présents
1 agent Affecté sur la 2nd gare 1 agent Affecté sur la 1ère gare X
du lundi au vendredi hors escale X X 1 ou plusieurs agents
Samedi hors escale X X 1 agent
X Nota * l’effectif indiqué pour le shift de nuit ne pourra être respecté que si la planification de tous les bateaux de la semaine l’autorise.
Le choix de l’affectation des agents sur les shifts est proposé par l’agent hiérarchiquement le plus élevé et décidé par le responsable du pôle passager. Les affectations respecteront un tour de rôle basé sur l'équité.
Les heures de prise de shift sont précisées une semaine à l’avance dans le programme hebdomadaire de travail des agents en fonction du calendrier prévisionnel des escales des navires.
Pour chacune des journées de travail (semaine, week-end ou jour férié), les agents du pôle passagers sont informés des ajustements éventuels à leur programme hebdomadaire de travail la veille à 20h au plus tard.
Tout dépassement de l’horaire de travail au-delà de la durée normale du shift doit faire l’objet d’un accord du responsable du pôle passager.
Le principe d’un week-end complet de repos d’office par mois hors période juin-juillet-aout-septembre est admis sur la base d’un tour de rôle mis en place par le responsable du pôle passager.
Afin de ne pas pénaliser la période haute de juin à septembre, les salariés devront poser prioritairement sur les périodes hors escale allant d’octobre à mai, et en particulier quand trois agents sont affectés à la gare maritime en hors escale.
Toute journée non travaillée et prise en congé sera décomptée pour 7 heures
Une semaine de repos prise au complet inclut au moins un samedi et un dimanche qui ne peuvent être travaillés, sauf remplacement du prestataire de service ou d’un agent des gares maritimes.
Indemnité de déplacement : Les agents susceptibles de se déplacer d’une gare vers l’autre avec leur véhicule personnel peuvent percevoir une indemnité journalière de déplacement d’un montant de 2 €.
Indemnité de panier :
Chaque shift réalisé donnera droit à une prime de panier ou un ticket restaurant, selon la règle d’attribution définie par accord d’entreprise, dans le cas du retrait des tickets restaurant par la Direction, une prime de panier sera octroyée à chaque shift réalisé par l’agent.
Renforcement ponctuel des équipes du pôle passager :
Des agents administratifs préalablement formés sont susceptibles de venir en renfort à la demande du responsable du Pôle passagers. La Direction n’exclut pas de faire appel à d’autres agents de PSDF en cas d’évolution importante des différents trafics passagers ou commerce sur le Port :
lors des escales,
lors d’absence d’un ou plusieurs agents (congés, maladie, repos, contraintes d’exploitation diverses, etc),
pour faire face à des circonstances exceptionnelles
Ceux-ci seront rémunérés au taux horaire habituel auquel sera associé :
Pour les remplacements dans la semaine (du lundi au vendredi) : une prime ponctuelle de rémunération sera attribuée en respectant la formule de calcul présente dans l’article 2.2.2.1.8 « changement ponctuel d’affectation » du contrat social.
Pour les remplacements du samedi, dimanche et jours fériés : les agents ponctuellement affectés à la gare maritime percevront l’intégralité des primes et suppléments dévolues aux salariés permanents de la G.M.
Horaire de travail & shifts Le travail est organisé en shift continu et en shift médian. Shifts de journée
Un shift décompté en 7.24 se décompose comme suit :
12 mn de préparation juste avant la prise de poste
7h de travail en prise de poste
12 mn de déshabillage juste après la fin de prise de poste
Composition des shifts : Tous les jours de la semaine (Shift d’escale)
heures
Shift continu
Matin
Après midi
7.4 Plage variable 4h à 9h 13h à 16h
Plage fixe de shift 9h à 13h 16h à 20h
Plage variable 13h à 16h 20h à 23h
heures
Shift médian d’escale
Matin
Après midi
7.4 Shift continu débute à partir de l’heure « pilote »
Uniquement du lundi au vendredi (Shift hors escale) 7 Shift médian simple (agent seul*) 9h à 12h 14h à 18h
4 Shift dédoublé (deux agents) Agent 1 : 8h à 12h Agent 2 : 14h à 18h
4 ou 6 Shift dédoublé (trois agents) Agent 1 : 8h à 12h Agent 3 : 9H à 12H Agent 2 : 14h à 18h Agent 3 : 14H à 17H
Samedi hors escale 7 à la date de signature du présent avenant Shift ouverture public Les horaires du shift du samedi hors escale seront calqués sur l’ouverture au public de la billetterie. A la date de la signature du présent avenant, les horaires du shift sont de 9h-12h et 14h-18h. Nota* : si trois agents sont présents sur le shift hors escale, un sera affecté en médian simple, un en médian dédoublé le matin et un l’après midi
Lorsqu’il n’est pas possible d’affecter un agent sur un shift médian d’escale pour des problèmes de décalage des horaires de départ ou d’arrivée d’un navire, il est possible de l’affecter à un des shifts continus d’escale. Le samedi, hors escale, la gare maritime est ouverte au public. Un agent est affecté en « shift d’ouverture au public » en tenant compte des heures d’ouverture du bureau du représentant de l’Armateur. Missions des agents permanents des gares maritimes (liste non exhaustive) :
Surveillance et vérification d’installations
Superviser l’embarquement et le débarquement
Rondes de sureté et de sécurité au sein de la zone
Tenue du cahier d’entretien et de compte rendu de rondes
Travaux d’entretien intérieurs et extérieurs
Conduite du minibus navette
Shift continu de nuit
Tous les jours de la semaine
(Shift d’escale)
heures
Partie variable
Partie fixe
Partie variable
7.4
20h-24h 24h – 3h 3h – 7h
Les signataires partent du constat que les Agents de la Gare Maritime se retrouvent dans l’impossibilité de travailler le lendemain de la réalisation du shift de nuit GM, en raison de l’application du repos de 11h consécutives quotidiennes et du dépassement de l’amplitude journalière de travail. A l’exclusion du shift de nuit du samedi au dimanche, pour compenser cette situation, lorsqu’un agent de la gare maritime réalise un shift de nuit GM, il lui est attribué un RIE pris immédiatement à l’issue du Shift de nuit et comptabilisé sur la période de temps qui se situe entre la fin du shift de nuit et la réalisation du prochain shift. L’attribution de ce RIE n’a aucunement pour conséquence de requalifier le « shift de nuit GM » en « travail de nuit ». Il est précisé que les signataires reconnaissent de manière expresse que l’attribution de ce RIE n’a aucunement pour effet de modifier ou de remettre en cause, la définition du travail de nuit telle qu’elle résulte de la loi et des dispositions conventionnelles qui demeurent applicables. Le « shift de nuit GM », tel que défini dans le contrat social de Port Sud de France et faisant l’objet du présent article, s’inscrit de manière occasionnelle dans le fonctionnement habituel des rotations de shifts (1er, 2nd shift continu et shift médian d’escale, shifts médian et continus hors escale). Dans le cas où de nouveaux trafics devaient conduire à instaurer de manière habituelle des « shifts de nuit », ces shifts, dès lors qu’ils peuvent être qualifiés de « travail de nuit » au sens des dispositions conventionnelles, imposeront aux parties de rentrer en négociation pour définir de nouvelles règles de fonctionnement pour le travail de nuit. Port de pêche (Criée – Frontignan – Aire de carénage) Halle aux marées & Zone de Frontignan
Les heures d’ouverture de la criée aux professionnels sont définis par des règlements d’exploitations respectifs, faisant référence à des arrêtés préfectoraux. Le temps de travail hebdomadaire des services du port de pêche, de Frontignan est de 37h réparti sur cinq jours du lundi au vendredi. L’horaire collectif est aménagé en fonction des contraintes d’exploitation et des spécificités des services à chaque changement du règlement d’exploitation. Ces aménagements d’horaire sont susceptibles d’être modifiés sous la responsabilité du chef de service et en accord avec les agents concernés en fonction des tâches effectivement réalisées par chaque agent. Les jours chômés pour cause d’intempéries s’imputent sur les jours de repos accordés au titre de la Réduction du Temps de Travail dans la limite de 24 demi-journées par an. Les jours de repos restant sont pris à l’initiative de l'agent pendant les périodes de faible activité. Les jours où la criée cesse techniquement toute activité du fait notamment de l’absence de sortie en mer des pêcheurs aux dates fixées par la prudhommie, les agents de la criée prennent leurs congés sauf nécessité de service. En fonction des nécessités du service (congés, maladies, évènements exceptionnels, urgences, …) il peut être demandé ponctuellement à un agent d’un service de venir effectuer un remplacement sur un autre service. Aire de carénage
Ce sujet sera mis à la négociation une fois le CSC terminé, pour une intégration dans le nouveau CS de Port Sud de France. Les heures d’ouverture de l’aire de carénage aux professionnels sont définis par des règlements d’exploitations respectifs, faisant référence à des arrêtés préfectoraux. Le temps de travail hebdomadaire des services du port de pêche, de Frontignan et de l’aire de carénage est de 37h réparti sur cinq jours du lundi au vendredi. L’horaire collectif est aménagé en fonction des contraintes d’exploitation et des spécificités des services à chaque changement du règlement d’exploitation. Ces aménagements d’horaire sont susceptibles d’être modifiés sous la responsabilité du chef de service et en accord avec les agents concernés en fonction des tâches effectivement réalisées par chaque agent. Les jours chômés pour cause d’intempéries ou arrêt technique s’imputent sur les jours de repos accordés au titre de la Réduction du Temps de Travail dans la limite de 24 demi-journées par an. Les jours de repos restant sont pris à l’initiative de l'agent pendant les périodes de faible activité. En fonction des nécessités du service (congés, maladies, évènements exceptionnels, urgences, …) il peut être demandé ponctuellement à un agent d’un service de venir effectuer un remplacement sur un autre service. Port de plaisance Ce sujet mis à la négociation une fois le CSC terminé, pour une intégration dans le nouveau CS de Port Sud de France. Services support La durée hebdomadaire moyenne de travail des services support est de 37h réparti sur cinq jours du lundi au vendredi. Les agents des services support travaillent en horaires individualisés selon les modalités suivantes :
Plage variable
Plage fixe
Plage variable
Pause Repas
Plage variable
Plage fixe
Du lundi au jeudi
8h à 9h 9h à 11h30 11h30 à 12h30 12h30 à 13h30 13h30 à 14h30 14h30 à 16h45
Le vendredi
8h à 9h 9h à 11h30 11h30 à 12h30 12h30 à 13h30 13h30 à 14h30 14h30 à 16h30
Un outil de suivi et de contrôle des horaires individualisés est mis en place dans le respect de la procédure en vigueur dans l’Entreprise. L’excédent ou le déficit d’heures d’une semaine sur l’autre ne peut excéder 3h par rapport à l’horaire hebdomadaire moyen de 37h. L’horaire hebdomadaire peut donc varier entre 34h et 40h. L’excédent ou déficit d’heures doit être apuré sur la semaine de travail suivante. Les heures de travail demandées et validées par les responsables de service en dehors des plages fixes et variables ci-dessus sont comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires ou récupérées au choix de l’agent. Rémunération Rémunération applicable à l’ensemble du personnel Salaire de Base Minimum Hiérarchique (SBMH) Conformément à la C.C.N.U, il est instauré un Salaire de Base Minimum Hiérarchique (SBMH) qui annule et remplace les notions de la convention verte et du Contrat Social :
Salaire normal
L’indemnité forfaitaire (complément du SMIC)
Prime d’assiduité mensuelle
Prime d’ancienneté
Salaire de Base du Contrat Social (S.B.C.S.) Les agents embauchés au sein de Port Sud de France se voient appliquer les éléments de salaires suivants à la date de leur embauche :
Salaire de Base Initial (S.B.I.) :
Attribué en fonction du classement correspondant au métier de l’agent, son expérience et/ou son ancienneté professionnelle.
A l’embauche, le S.B.I. est au moins égal au S.B.M.H. de classement de l’agent
Le S.B.I. évolue en fonction du nombre d’année de présence de l’agent dans l’Entreprise selon la grille de progression de l’ancienneté du S.B.I. figurant dans les
tableaux d’annexes.
Salaire de Base du Contrat Social (S.B.C.S.) composé des éléments suivants :
S.B.I.
Primes P.O.P (définies à l’article 1.8.2.1.2) correspondant au classement de l’agent
Taux Horaire de Base (T.H.B.) : (S.B.C.S. / (1 + 13,9% + ancienneté)) / 151,67
L’ancienneté prise en compte pour le calcul du T.H.B. est calculé en fonction des années de présence dans l’Entreprise en fonction de la grille de progression de l’ancienneté du T.H.B. figurant dans les
tableaux d’annexes.
Le S.B.I., le S.B.C.S., le T.H.B. de chaque agent évolueront en fonction des règles définies ci-dessus et des avancements (minimum et au choix) et promotions. Le S.B.M.H. correspondant au classement de l’agent évoluera de son côté en fonction des modifications qui seront apportées à la grille des minimas de la C.C.N.U. qui figure à l’article 2.3.3.2 du présent accord, mais également en fonction de l'ancienneté de l'agent ainsi que de ses promotions en niveaux et en échelons. Lorsque le S.B.M.H. sera supérieur au S.B.I. de l'agent, ce dernier bénéficiera d'un "complément S.B.I." (C.S.B.I.) correspondant à l'écart entre le S.B.M.H. et le S.B.I. Le complément S.B.I. sera résorbé à chaque évolution de l’ancienneté selon la grille de progression de l’ancienneté du S.B.I. ci-dessus présentée. Dans la pratique, la comparaison entre S.B.I. et S.B.M.H. devrait s'effectuer :
à chaque évolution de la grille des minimas S.B.M.H. : augmentation dans le cadre de la Négociation Annuelle Obligatoire. (N.A.O.).
à chaque date anniversaire de l’entrée du salarié à Port Sud de France (progression de l’ancienneté).
à chaque augmentation de la rémunération du salarié lors des commissions d’avancement (avancement minimum, avancement au choix, promotion).
Gratification de fin d’année Salariés non cadres Les agents bénéficient d’une gratification de fin d’année. La gratification de fin d’année est versée avec le salaire du mois de décembre. Un acompte est versé le 15 décembre au plus tard. Montant de la gratification :
Gratification annuelle des 12 premiers mois de présence = total des S.B.C.S. perçu sur les 12 premiers mois x 8,33%
Gratification annuelle des années suivantes = S.B.C.S. du mois de décembre x 1,5
Exemple de calcul pour un salarié embauché au 1er juillet de l’année N :
Au 31 décembre de l’année N le montant de la gratification sera = somme des S.B.C.S. de juillet à décembre de N x 8,33% Au 31 décembre de l’année N+1 le montant de la gratification sera = [somme des S.B.C.S. de janvier à juin de N+1 x 8,33%] + [[(S.B.C.S. du mois de décembre de N+1 x 1,5)/12] x 6] Les agents ayant une absence continue égale ou supérieure à 12 mois feront l’objet d’un abattement de 50% de leur gratification de fin d’année. Cette gratification est supprimée pour une absence supérieure à 18 mois continus. Salariés cadres La gratification annuelle des cadres est versée au mois de décembre de chaque année et est égale à 22,7% du S.B.C.S. versé sur l’année calendaire, majoré de la prime d’assiduité annuelle. Un acompte est versé le 15 décembre au plus tard. Une avance correspondant à 50% du S.B.C.S. et de la prime d’assiduité annuelle sera versée au mois de juin de l’année concernée. Supplément familial de salaire Pour tenir compte de leur situation de famille, les agents ayant des enfants fiscalement à charge perçoivent un supplément familial de salaire dont les montants sont forfaitaires :
valeur au 1er janvier 2019 Ces montants sont indexés à l’évolution de la N.A.O.
Montant mensuel Montant pour une année complète
pour 2 enfants 101.13 € 1213.56 €
pour 3 enfants 235.81 € 2829.66 €
pour 4 enfants 399.18 € 4790.13 €
pour 5 enfants 568.27 € 6819.19 €
par enfant au-delà du 5ème 169.00 € 2028.00 €
Le supplément familial de salaire est versé une fois par an pour les douze mois de l’année soit avec la paye du mois de janvier pour les douze mois de l’année civile précédente. Ce versement annuel est majoré d’un montant correspondant à la valeur d’un mois d’allocations familiales perçues par l’agent sous réserve de la production par ce dernier du titre de perception des allocations familiales du mois de décembre. Lorsqu’un agent et son conjoint sont susceptibles de bénéficier l’un et l’autre d’un supplément familial de salaire du fait de leur emploi par toute administration ou entreprise, celui-ci n’est attribué qu’une seule fois. A cette fin le versement du supplément familial de salaire sera conditionné à une déclaration sur l’honneur signée de l’agent mentionnant que son conjoint ne perçoit pas de supplément familial de salaire de la part de l’administration ou de l’entreprise qui l’emploie. Le supplément familial de salaire sera maintenu pour les enfants à la charge de l’agent qui poursuivent des études jusqu’à 26 ans sous réserve de la présentation du certificat de scolarité de l’enfant et d’un justificatif de son rattachement au foyer fiscal de l’agent au titre de l’année pour laquelle le supplément familial de salaire est versé. Prime de vacances des salariés non cadres Les agents non cadres ayant plus d’un an d’ancienneté perçoivent avec la paye du mois de juin, une prime de vacances dont le montant est forfaitaire et donc indépendant du coefficient de l’agent. Le montant de la prime de vacances est de 250,00 € (valeur au 1er janvier 2021). Prime de vêtement Les agents ayant plus d’un an d’ancienneté perçoivent avec la paye du mois de février, une prime de vêtement dont le montant est forfaitaire et donc indépendant du coefficient de l’agent. Le montant de la prime de vêtement est de 67,00 € (valeur au 1er janvier 2020). Dans le cas où l’employeur prend en charge le nettoyage des vêtements d’un service (pour des raisons de saleté importante, et/ou de vêtements spécifiques pour raison de sécurité, etc …) les salariés ne perçoivent pas la prime de vêtement. Prime de mariage Sur présentation de pièces justificatives, à l’occasion de leur mariage, les agents ayant plus d’un an d’ancienneté perçoivent une prime de mariage égale à : ((1+anc*) x S.B.C.S.) / (1 + 13,9% + ancienneté*). *cf. tableaux des annexes : « progression de l’ancienneté du T.H.B ». La prime de mariage n’est versée qu’une fois à un même salarié durant toute sa carrière au sein de l’Entreprise. Prime de 25 ans de service A l’occasion de leurs 25 ans de service dans l’Entreprise, les agents perçoivent une indemnité égale à : (1 + 22%) x S.B.C.S. / (1 + 13,9% + 22%) Les 25 ans de service sont décomptés à partir de la date d’entrée de l’agent dans l’Entreprise.
Complémentaire santé Port Sud de France propose à tous ses salariés cadres et non cadres une complémentaire santé obligatoire pour le salarié et ses ayants droits, qui sera financée à 20% par le salarié et 80% par l’entreprise. Les garanties et le financement 80/20 sont maintenus lors du passage en préretraite. Les garanties de la complémentaire santé seront maintenues au moment du passage en retraite des salariés. Le financement employeur, soit 80%, sera supprimé au jour du passage en retraite. Le financement employeur sera suspendu durant les périodes de congés sans solde prises par un salarié. Les dispositions du présent avenant visent à officialiser la création de deux groupes fermés réservés :
aux salariés non cadres adhérents à la mutuelle à la date de la signature du présent avenant,
aux anciens salariés de Port Sud de France à la retraite à la date de la signature du présent avenant
qui vont bénéficier de dispositions particulières concernant la nouvelle complémentaire.
Premier groupe fermé : « anciens salariés non cadres de Port Sud de France, qui sont sous statut « retraité » à la date de la signature du présent avenant » :
Bénéficient en fonction de leur statut à la date de la signature (solo, duo, famille) des conditions proposées par le nouvel appel d’offre complémentaire santé :
Garanties correspondantes au socle de base identique au contrat mutuelle actuel (MCCI)
Possibilité de prendre des options complémentaires
Bénéficient d’un financement par l’employeur égal à 50% du montant de la cotisation du socle de base du nouvel assureur
Port Sud de France versera à l’assureur 50% de la cotisation du socle de base, l’assuré sera prélevé directement par l’assureur de ses 50% ainsi que du montant éventuel correspondant à l’option choisie.
Second groupe fermé : « préretraités non cadres à la date de la signature du présent avenant et des salariés non cadres à la date de la signature du présent avenant quittant le statut salarié entre le 2 avril 2017 et le 31 décembre 2025 ».
Bénéficient des mêmes garanties que les actifs et d’un financement 80% employeur pendant la durée de la préretraite
Bénéficient des mêmes garanties que les actifs et d’un financement 50% employeur pendant la durée de la retraite
Port Sud de France versera à l’assureur 50% de la cotisation, l’assuré sera prélevé directement par l’assureur de ses 50%.
Afin de calculer le montant de la participation de l’entreprise à la mise à la retraite du salarié non cadre, l’entreprise comparera le statut (Solo, Duo, Famille) du salarié à la signature du présent avenant avec sa situation au moment du départ à la retraite, il sera systématiquement pris en compte le statut le plus bas. Indemnité différentielle de congés payés des salariés non cadres L’indemnité différentielle de congés payés est versée aux agents avec la paye du mois de juin en application de l’article L.3141-22 du Code du travail qui stipule qu’un salarié en congé doit percevoir une indemnité correspondant à 10% de la rémunération totale perçue au cours de la période de référence (1er juin de l’année N-1 au 31 mai de l’année N) sans que celle-ci soit inférieure à la rémunération que le salarié aurait perçue s’il avait travaillé pendant sa période de congé. Pour chaque agent, l’indemnité différentielle de congés payés est calculée par comparaison entre les 10% de la rémunération totale de l’année précédente (1er juin de l’année N-1 au 31 mai de l’année N) et la rémunération versée en congé (valeur juin de l’année N). Elle prend en compte le nombre de jours de congés acquis par l’agent, comparés au nombre de jours effectivement payés au mois de juin. L'indemnité différentielle de congés payés est calculée de la façon suivante : Indemnité différentielle de congés payés = A - B A = (rémunération annuelle* x 10%) x (nb de jours ouvrables de congé acquis par l’agent / 30 jours ouvrables) * La rémunération annuelle de l’année précédente prise en compte pour le calcul de l’indemnité différentielle de congés payés comprend les éléments suivants :
S.B.C.S.
prime d'assiduité annuelle
prime de présence et de productivité
prime de rendement
éléments variables de rémunération liés à l'activité (heures supplémentaires, etc.) y compris prime compensatrice de shift
indemnité différentielle de congés payés de l'année précédente
B = (rémunération du mois** de congé) x (nb de jours ouvrables de congé acquis par l’agent / 26 jours ouvrables) ** La rémunération du mois de congé (valeur mois de juin de l’année N) comprend le S.B.C.S. auquel s’ajoutent la prime P.O.P. et la valeur mensuelle des primes annualisées (prime de présence, prime d'assiduité annuelle et prime de productivité). Un minimum forfaitaire de 80,00 € (valeur au 1er mai 2020) est attribué pour l’indemnité différentielle de congés payés. Indemnité de fin de carrière Port Sud de France se conformera aux dispositions de l’article 3.4 de la C.C.N.U. pour le calcul de départ en retraite de tous ses salariés.
Indemnité de cessation de fonction en cas de licenciement Salariés non cadres Port Sud de France se conformera aux dispositions de l’article 3.3 de la C.C.N.U. pour le calcul des indemnités de licenciement. Salariés cadres En cas de licenciement à l’exclusion du licenciement pour faute lourde, il est versé aux cadres une indemnité non cumulable avec les indemnités légales et conventionnelles, calculée comme il suit en fonction de l’ancienneté acquise dans l’Entreprise :
Salariés ayant moins d’un an d’ancienneté dans l’entreprise
dispositions légales
Après un an de présence et jusqu’à 3 ans d’ancienneté 3 mois de rémunération mensuelle après 3 ans et jusqu’à 6 ans d’ancienneté 4 mois de rémunération mensuelle après 6 ans et jusqu’à 12 ans d’ancienneté 8 mois de rémunération mensuelle après 12 ans et jusqu’à 16 ans d’ancienneté 9 mois de rémunération mensuelle après 16 ans et jusqu’à 20 ans d’ancienneté 10 mois de rémunération mensuelle au-delà de 20 ans d’ancienneté 11 mois de rémunération mensuelle
La rémunération mensuelle est égale à la moyenne sur les douze mois précédents le licenciement, des éléments de rémunération suivants : S.B.C.S. + supplément familial de salaire + prime d’assiduité annuelle + gratification de fin d'année. Accident du travail et maladie professionnelle Pour les agents victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, l'Entreprise complète les indemnités légales pendant la période d’incapacité temporaire, (et ce jusqu’à la reprise du travail, la mise en invalidité par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie ou le licenciement pour inaptitude physique), à concurrence :
du S.B.C.S.
du supplément familial de salaire
de la prime d’assiduité annuelle (services support et pêche)
de la prime de présence (services support et pêche)
de la prime de productivité (port de commerce)
de la prime compensatrice de shift
Tous les éléments de rémunération ci-dessus listés feront l’objet d’abattements prévus dans le présent accord (prime de présence, prime d'assiduité annuelle, prime de productivité, prime compensatrice de shift). L’Entreprise pratique la subrogation vis-à-vis des différents organismes sociaux obligatoires et complémentaires. Maladie Pour les agents arrêtés pour cause de maladie, l’Entreprise complète les indemnités légales pendant la période de maladie à concurrence :
du S.B.C.S.
du supplément familial de salaire
de la prime d’assiduité annuelle (services supports et pêche)
de la prime de présence (services supports et pêche)
de la prime de productivité (port de commerce)
de la prime compensatrice de shift
Tous les éléments de rémunération ci-dessus listés feront l’objet d’abattements prévus dans le présent accord (prime de présence, prime d'assiduité annuelle, prime de productivité, prime compensatrice de shift) et ce jusqu’à la reprise du travail, la mise en invalidité par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie ou le licenciement pour inaptitude physique. L’Entreprise pratique la subrogation vis-à-vis des différents organismes sociaux obligatoires et complémentaires. Grève – Conflit du travail En cas de grève suite à un préavis local ou national, le Code du travail prévoit une retenue de salaire proportionnelle à la durée de l'arrêt de travail. Les modalités de calcul applicables à l'Entreprise sont les suivantes :
préavis national : retenue = T.H.B. x 40% x nombre d’heures d'arrêt de travail
préavis local : retenue = T.H.B. x 60% x nombre d’heures d'arrêt de travail
Pour certains conflits, le travail de conduite des engins ou d’entretien ne sera pas assuré pour les tranches horaires suivantes :
travail au-delà de 20h
heures de continuation
heures de finition
travail du samedi et du dimanche
Dans ces quatre cas il ne sera pas opéré de retenues de salaire mais les heures non travaillées ne seront pas décomptées comme temps de travail.
Médailles du travail : Conformément à l’article 4.4 : "médailles d’honneur du travail" de la C.C.N.U., il est instauré la gratification des médailles du travail dans les conditions de versement ci-dessous précisées :
20 ans d’ancienneté professionnelle : Médaille d’argent prime = 100% du S.B.C.S. (réduite à 50% si prime de mariage)
30 ans d’ancienneté professionnelle : Médaille vermeil prime = 100% du S.B.C.S. (réduite à 50% si prime de mariage)
35 ans d’ancienneté professionnelle : Médaille d’or prime = 20% du S.B.C.S. avec un minimum de 550 €
40 ans d’ancienneté professionnelle : Médaille grand d’or prime = 20% du S.B.C.S. avec un minimum de 700 €
La gratification sera ramenée à 50% du S.B.C.S. pour les médailles d’argent et de vermeil pour les salariés ayant déjà bénéficié de la prime de mariage en application du présent Contrat Social. Frais de déplacements Dans le cas ou un agent est amené à se déplacer pour des raisons professionnelles (réunion, formation, délégations syndicales, etc.), il lui est remboursé les frais afférents conformément aux règles et barèmes en vigueur sous réserve de la présentation par l’agent de l’ordre de mission signé de son chef de service et des justificatifs des frais attestant de leur paiement. Prime de panier & titres restaurants Par décision unilatérale de l’employeur, Port Sud de France s’engage à délivrer à tous ses salariés des « titres-restaurant ». Pour les salariés des services supports et des ports de pêche et de plaisance :
Chaque jour complet travaillé donne droit à un titre restaurant.
Dans le cas d’un jour travaillé partiellement (par une ½ RTT, un ½ repos, un ½ CP, etc) aucun « titre-restaurant » ne sera octroyé.
Les salariés du port de plaisance n’ayant pas opté pour les « titres-restaurant » se verront octroyer une prime de panier lors des prises de shift en haute saison.
Pour les salariés du port de commerce :
Les salariés affectés à l’exploitation de la gare maritime se voient attribuer une « prime de panier » pour chaque shift continu réalisé et un « titre restaurant » pour chaque shift médian réalisé.
Tous les autres salariés du port de commerce pouvant être affectés à l’exploitation dans le cadre des shifts ci-dessous désignés se voient attribuer :
Un titre-restaurant pour chaque affectation à :
Un 1er shift médian de 8h à 12h et de 14h à 18h,
Un 2nd shift médian de 14h à 22h,
Une prime de panier pour chaque affectation à :
Un shift continu 6h à 13h,
Un shift continu 13h à 20h,
Un shift continu 20h à 3h,
Une vacation spéciale 20h à 23h, dans la mesure où le conducteur d'engins a déjà effectué un shift continu de 13h à 20h.
Le montant de la prime de panier sera identique à la participation employeur décidée pour le titre-restaurant. La participation employeur est fixée à 4,8 € pour une valeur faciale du ticket à 8 €. Rémunération applicable aux salariés non cadres du port de commerce Les dispositions du présent chapitre s’appliquent à l’ensemble des agents non cadres du port de commerce à l’exception de la section "secrétariat" qui relève des dispositions du chapitre "rémunération applicable aux services support". Prime compensatrice de shift mensuelle La prime compensatrice de shift couvre tous les suppléments de rémunération résultant du travail effectué en semaine de 6h à 20h hors continuation et finition. Elle est lissée sur l’année et payée 21 jours par mois soit 252 jours par an. Elle est différenciée selon la catégorie d’agents concernée à savoir :
conducteurs d'engins non électriciens
conducteurs d'engins électriciens
techniciens
magasiniers
agents du pôle passagers
autres agents (sections "bureau administratif", "terre-pleins", "achats", etc…)
électricien de maintenance permanent
Des retenues partielles sont pratiquées sur la prime compensatrice de shift lors des arrêts de travail pour cause de maladie et accident du travail. Les sommes retenues sont reversées en fin d’année à parts égales entre les agents exerçant la même activité (conducteurs d'engins, techniciens, agents du pôle passagers, magasiniers, autres agents) au prorata temporis de leur présence dans l’effectif de l’Entreprise au cours de l’année de référence. La prime compensatrice de shift entre intégralement dans l’assiette de l’indemnité différentielle de congés payés versée au mois de juin de chaque année. La prime compensatrice de shift remplace les éléments de rémunération résultant du travail effectué en semaine de 6h à 20h hors continuation et finition, payés avant 2002 antérieurement au précédent Contrat Social à savoir : allumages à 50%, allumages à 75%, allumages à 100%, heures à 50%, heures à 75%, heures à 100%, nuits, nuits benne, nuits crochet, quarts de nuit et astreintes. Lors des jours d’absence pour cause de maladie, seule la part fixe de la prime compensatrice de shift est versée à l’agent. Lors des jours d’absence pour cause d’accident du travail, la part fixe de la prime compensatrice de shift versée à l’agent est réduite de 30%, ce dernier conservant l’intégralité de la part variable.
Catégorie de salarié Partie mobile* Partie fixe shift* Taux horaire pivot* autres agents (sections "bureau administratif", "terre-pleins" et "achats", etc…) 4,893 5,419 13,248 magasiniers 4,893 5,419 9,829 conducteurs d'engins non électriciens 18,071 18,190 11,028 conducteurs d'engins électriciens 18,071 26,242 11,028 techniciens 12,250 12,250 13,248 agents du pôle passagers 18,071 18,190 10,495 électricien de maintenance permanent 9,490 9,490 10,406 * données au 1er mai 2012
Formule de calcul :
Prime compensatrice de shift mensuelle = [partie mobile x (T.H.B./taux horaire pivot) + partie fixe] x 21
Nota : Le taux horaire pivot évolue en fonction de la N.A.O.
Progressivité de la prime compensatrice de shift
Pour les agents nouvellement recrutés ou affectés, la prime compensatrice de shift est versée de façon progressive. Pour les conducteurs d'engins sans qualification professionnelle, il est substitué à la notion de qualification évoquée ci-dessus celle d'expérience acquise dans la conduite des engins. Les pourcentages de progressivité de la prime compensatrice de shift tiennent compte des changements de calculs entre Convention Collective Verte (C.C.V.) et C.C.N.U. pour garder une rémunération au moins égale en minimisant l’effet d’augmentation entre C.C.V et C.C.N.U.
année
agents non expérimentés
agents expérimentés plus de 10 ans
1 10% 20% 2 45% 65% 3 70% 100% 4 90%
5 100%
Changement ponctuel d’affectation Certains agents sont affectés ponctuellement à des postes de travail dont la prime compensatrice de shift est supérieure à celle qu’ils perçoivent en raison de leur affectation principale. Pour ces agents, un complément de rémunération sera versé chaque mois (période allant du 16 du mois N-1 au 15 du mois N) calculé de la façon suivante : Complément de rémunération = (P2-P1) x J P2 : prime compensatrice de shift du poste de travail occupé à titre ponctuel P1 : prime compensatrice de shift du poste de travail occupé à titre principal J : nombre de jours passés sur le poste de travail occupé à titre ponctuel Lorsque les agents sont affectés ponctuellement à des postes de travail dont la prime compensatrice de shift est inférieure à celle qu’ils perçoivent en raison de leur affectation principale, ils conservent la prime compensatrice de shift correspondant à leur affectation principale. Indemnité de déplacement Les conducteurs d'engins affectés à la conduite des grues se rendent à leur poste de travail avec leur véhicule personnel. Ils perçoivent en compensation une indemnité de déplacement fixée à 2,00 € lorsque ce déplacement s'effectue pour un travail en shift continu et à 2,50 € pour un travail en 1er shift médian ou en 2eme shift médian. Pour les conducteurs d'engins affectés sur les grues du quai I, l'indemnité de déplacement est doublée. Les deux conducteurs d'engins affectés au terminal vraquier utilisent un véhicule de service (un véhicule pour les deux agents). Dans ce cas ils ne perçoivent pas d’indemnité de déplacement. Prime de dédoublement En cas de dédoublement, les conducteurs d'engins perçoivent une indemnité de dédoublement en fonction du niveau de dédoublement pratiqué (valeur au 1er janvier 2010) :
dédoublement à quatre conducteurs d'engins pour trois grues :
9,33 € pour un demi-shift médian de 4 h
18,64 € pour un shift continu de 7h
dédoublement au delà du seuil précédent :
25,19 € pour un demi-shift médian de 4 h
43,71 € pour un shift continu de 7h
Heures de continuation En cas de continuation réalisée en semaine, le dimanche et jours fériés, les heures de continuation effectuées par les conducteurs d'engins sont comptabilisées et rémunérés à hauteur de deux heures supplémentaires majorées à 100% Vacation "spéciale" En cas de vacation "spéciale" réalisée en semaine après un shit continu de 13h à 20h, les conducteurs d'engins sont rémunérés à hauteur d’un forfait équivalent à quatre heures supplémentaires majorées à 100% assorties d’un repos compensateur de remplacement de quatre heures auquel viennent s'ajouter une prime de panier et une indemnité de déplacement. La vacation "spéciale" peut en cas de besoin être réalisée par les techniciens. Vacation "spéciale" majorée Si des conducteurs d'engins effectuant une vacation "spéciale" ont été dédoublés l’après midi qui précède cette vacation, ils sont rémunérés à hauteur d’un forfait équivalent à six heures supplémentaires majorées à 100% assorties d’un repos compensateur de remplacement de quatre heures auquel viennent s'ajouter une prime de panier et une indemnité de déplacement. 2ème shift médian Le shift médian de 14h à 22h effectué en semaine par les conducteurs d'engins fait l’objet d’une compensation salariale sous la forme de deux suppléments à 100%. Heures de finition Les heures de finition de navires effectuées en semaine entre 6h et 20h par les conducteurs d'engins sont comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires majorées à 50% ou 75% (voir chapitre REF _Ref239386148 \r \h 2.2.15). Les heures de finition réalisées entre 20h et 6h en semaine et le dimanche sont comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires majorées à 100%. Shift de nuit Le shift de nuit de 20h à 3h effectué en semaine entre le lundi et le samedi matin par les conducteurs d'engins fait l'objet :
Pour la période horaire de 20h à 24h : d'une compensation salariale sous la forme de 4 suppléments à 100% et d'un décompte de 4 heures normales au compteur d'heures annualisées
Pour la période horaire de 24h à 03h : d'une compensation salariale sous la forme de 3.4 heures
supplémentaires majorées à 100%.
Une prime de nuit de 35 €
Le shift continu effectué par les conducteurs d'engins pendant la nuit du samedi au dimanche de 20h à 3h, fait l'objet:
Pour la période horaire de 20h à 3h : d'une comptabilisation de 7. 4 heures supplémentaires majorées à 100%.
Une prime de dimanche de 30 €
Une prime de nuit de 35 €
Les signataires partent du constat que les conducteurs d'engins affectés aux shifts classiques d'exploitation (6-13, 13-20 ou médian), lorsqu'ils effectuent occasionnellement un shift de nuit, se retrouvent dans l'impossibilité de travailler le lendemain de la réalisation du shift de nuit, en raison del 'application du repos de 11 h consécutives quotidiennes et du dépassement de l'amplitude journalière de travail. A l'exclusion du shift de nuit du samedi au dimanche, pour compenser cette situation, lorsque le conducteur d'engin réalise un shift de nuit continu, il lui est attribué un repos compensateur de 7 heures selon les modalités suivantes :
Ce repos compensateur sera pris immédiatement et comptabilisé sur la période de temps qui se situe entre la fin du shift de nuit et la réalisation du prochain shift,
Ce repos compensateur sera assimilé à du temps de travail effectif pour le calcul des heures réalisées par l'agent dans le cadre de l 'annualisation.
L'attribution de ce repos compensateur n'a aucunement pour conséquence de requalifier le « shift de nuit» en travail de nuit. Il est précisé que les signataires reconnaissent de manière expresse que ! 'attribution de ce repos compensateur n'a aucunement pour effet de modifier ou de remettre en cause, la définition du travail de nuit telle qu'elle résulte de la loi et des dispositions conventionnelles qui demeurent applicables. Le « shift de nuit», tel que défini dans le contrat social de Port Sud de France et faisant l’objet du présent article, s'inscrit de manière exceptionnelle dans le fonctionnement habituel des rotations de shifts (6-13, 13-20 et médian). Dans le cas où de nouveaux trafic devaient conduire à instaurer de manière habituelle des « shifts de nuit », ces shifts, dès lors qu'ils peuvent être qualifiés de « travail de nuit » au sens des dispositions conventionnelles, imposeront aux parties de rentrer en négociations pour définir de nouvelles règles de fonctionnement pour le travail de nuit. Conditions d’attribution et indemnisation des primes de « Salissure » et de « hauteur » Les primes de « hauteur » et de « salissure » ne sont attribuables aux conducteurs d’engins « Non Professionnels » et « Professionnels » que dans les cas ci-dessous exposés :
Lors des travaux de maintenance
Equipe de 5 agents Equipe de 2/3 agents Equipe de 2 agents
Hauteurs Salissures Hauteurs Salissures Hauteurs Salissures 1 Changement de câbles de grues 5 5
2 Nettoyage de grues et trémies
5 6 3 Nettoyage de grues et trémies en Vacation spéciale
3 3 4 Nettoyage du nœud du TV
4 6 5 Nettoyage des tapis du TV
6 6 6 Nettoyage des tours du TV
6 7 Changement de rouleaux sur l’ensemble du TV
5 5
8 Graissage des engins
6 7 9 Utilisation de la nacelle pour des travaux sur pylônes, éclairage et/ou Caméra
2
10 Mouflage de bennes avec graissage
Ou Nettoyage T2S seul
1 1 11 Changement de câbles de bennes
2 2 12 Prime d’atelier 2 5
Lors de l’exploitation (conduite)
Les primes de « salissure » ne sont attribuées aux conducteurs d’engins que lors de la conduite en exploitation avec manipulation de marchandises « vrac » (charbon, céréales, graines, …) avec la règle suivante :
Conduite du terminal vraquier : Une prime de salissure par heure
Conduite de grue : Les agents en relève ne perçoivent de salissures qu’à hauteur du nombre d’heures réelles de conduite (exemple d’une conduite en 2 pour 1 : la relève ne percevra que 3 salissures)
A chaque travail de maintenance désigné est associé un forfait comportant ou non des primes de hauteur et/ou salissure ; aussi, deux forfaits ne peuvent être associés pour la réalisation d’une seule tâche (exemple on ne peut associer les forfaits n°9 et 10 pour la réalisation de la tâche « mouflage de bennes avec graissage »). Le forfait 9 « Utilisation de la nacelle pour des travaux sur pylônes, éclairage et/ou Caméra » ne peut pas être utilisé pour compléter un autre forfait.
Règles d’attribution de la « prime d’atelier » n°12 :
Un agent affecté à l’atelier se voit attribuer le forfait « prime d’atelier » n°12 quand il n’est pas affecté sur les travaux n°1 à 8 Un agent affecté à l’atelier ne peut pas bénéficier du forfait « prime d’atelier » n°12 quand il affecté sur les travaux n°1 à 8.
Règles des cumuls de forfaits :
Le « Forfait Atelier » :
Est cumulable uniquement avec les tâches n°9, 10 & 11
Est attribué qu’une seule fois dans le cas d’une affectation en médian complet
Est attribué qu’une seule fois dans le cas d’une affectation en ½ shift médian maintenance + ½ shift médian d’exploitation
Se cumule avec les 3 salissures attribuées aux agents en relève
Dans le cas de cumul de travaux de maintenance, une journée de travail peut comporter plus de salissures et/ou plus de hauteurs que d’heures travaillées. Quelles que soient les travaux de maintenance effectués, la « Vacation Spéciale » ne peut déclencher que 3 salissures et/ou 3 hauteurs au maximum.
Prime de hauteur : est égale à 15% du taux horaire de base (THB) par heure de travail du conducteur d’engins. Prime de salissure : est égale à 0,507 € par heure de travail du conducteur d’engins.
Eléments de rémunération spécifiques aux Ouvrier Professionnel (P.O.P.) Les Primes Ouvriers Professionnels (P.O.P.) sont instaurées. Dans la C.C.V. il existe des écarts de points entre les différentes catégories de conducteurs d'engins disposant ou non d'une qualification professionnelle. Les primes P.O.P. visent à reconstituer les écarts, à l’embauche et tout au long de leur carrière. Elles apparaîtront dans la logique ci-dessous décrite :
Non Professionnels
Professionnels
Première année
D1
Conducteur d’engins
OP1
prime P.O.P.1
OP2
prime P.O.P.2
Seconde année
D2
Conducteur d’engins
OP1
prime P.O.P.1
OP2
prime P.O.P.2
Promotion
OP2
prime P.O.P.2
Promotion
D3
Mécanicien grutier
OPHQ
prime P.O.P.3
Promotion
AM1
Chef d’équipe
Chef d’équipe
prime P.O.P.3
Les primes P.O.P. évoluent en fonction de la N.A.O. de branche et possèdent leur propre tableau de progression de carrière (cf tableaux d’annexes) en fonction de l’anciennté de l’agent. Eléments de rémunération spécifiques aux agents non cadres de la gare maritime Prime de double escale Dans le cas ou les agents du pôle passager sont amenés à gérer simultanément deux escales de navire (deux car-ferries ou un car-ferry et un navire de croisière), ils perçoivent une indemnité de double escale d’un montant de 30,55 € (valeur au 1er janvier 2010).
Rémunération des Shifts Les tableaux ci-dessous décrivent, le temps de travail réalisé, décompté, et la base de paie de chacun des shifts utilisés au sein des Gares Maritimes.
Au-delà de la 7ème heure de travail et dans la plage entre 6h et 20h :
Seront comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires à 50%
A
u-delà de la 7ème heure de travail et après :
20h seront comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires à 50%
22h sera comptabilisée et rémunérée en heure supplémentaire à 75%
23h seront comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires à 100%
Les heures incomplètes réalisées :
Seront récupérées sous forme de RIE et non rémunérées
Chaque heure incomplète sera comptabilisée sur une base de 1h30 de récupération
Les jours sans escale :
Toutes les heures réalisées au-delà du shift travaillé seront récupérées sur les jours suivants (en accord avec le responsable des gares qui tiendra un décompte des dépassements).
Le samedi, dimanche et les jours fériés :
Pour le samedi : les heures au-delà des 7 premières heures de prise de poste seront rémunérées en heures supplémentaires à 100%
Pour le dimanche et jours fériés : les heures au-delà des 7 premières heures de prise de poste seront rémunérées en heures supplémentaires à 100%
Rémunération du travail du samedi Agents en horaire collectif Le samedi est rémunéré en heures supplémentaires. Agents en modulation du temps de travail Le samedi est travaillée et rémunérée selon les mêmes conditions et modalités que les autres jours de la semaine. En compensation de la sujétion du travail du samedi, les agents perçoivent les suppléments de rémunération suivants :
7,6 suppléments à 100% pour les shifts continus de 6h à 13h et de 13h à 20h
8,33 suppléments à 100% pour le 1er shift médian
10,33 suppléments à 100% pour le 2eme shift médian
4,33 suppléments à 100% pour le demi-shift médian du matin
5,33 suppléments à 100% pour le demi shift médian de l’après-midi et la prime du samedi après-midi de 30 € (valeur au 1er janvier 2010)
dans le cas où il est demandé aux conducteurs d'engins ayant effectué le demi-shift médian du matin d’effectuer un demi-shift médian d’après-midi, 8,33 suppléments à 100% et la prime du samedi aprèsmidi fixée à 30 € (valeur au 1er janvier 2010)
Rémunération du travail du dimanche et jours fériés Agents en horaires collectifs Les heures travaillées le dimanche entre 6h et 20h sont comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires à 100%. Les agents perçoivent en outre la prime du dimanche de 30,00 € (valeur au 1er janvier 2010). Agents en modulation du temps de travail Les heures travaillées le dimanche entre 6h et 20h sont comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires à 100%. Le shift continu effectué pendant la nuit du samedi au dimanche de 20h à 3h est comptabilisé et rémunéré en heures supplémentaires à 100%. Les agents perçoivent en outre la prime du dimanche de 30,00 € (valeur au 1er janvier 2010). Les conducteurs d'engins affectés à la conduite des engins perçoivent la prime de dimanche déclinée comme suit :
pour le 1er shift médian : 30,00 € (valeur au 1er janvier 2011).
pour le demi-shift médian du matin : 30,00 € (valeur au 1er janvier 2011).
pour le demi-shift médian d'après midi : 70,00 € (valeur au 1er janvier 2011).
dans le cas où il est demandé aux conducteurs d'engins ayant effectué le demi-shift média du matin d'effectuer un demi-shift médian d'après-midi : 70,00 € pour l'ensemble des deux demi-shifts (valeur au 1er janvier 2011).
Heures supplémentaires Afin de satisfaire les obligations de service public, les agents doivent, dans la mesure du possible et dans le respect des dispositions légales sur la durée du travail, s’efforcer de se rendre disponibles en dehors des heures programmées de travail si les circonstances l’exigent. En vertu des accords locaux appliqués avant la mise en place du présent avenant, Port Sud de France applique des coefficients multiplicateurs des heures supplémentaires supérieurs aux valeurs légales. La formule suivante utilisable au sein de Port Sud de France pour le calcul des heures supplémentaires garantit des majorations horaires supérieures aux valeurs légales : T.H.B.HS = (S.B.C.S. / (1 + 13,9% + ancienneté*)) / 151,67 *cf. tableau de progression de l’ancienneté du T.H.B. des articles 2.2.1.2.1 et 2.2.1.2.2 Cette formule sera également applicable à tous les calculs utilisant la notion d’heures supplémentaires et pour le calcul des suppléments. Agents en horaire collectif En fonction des nécessités du service il peut être demandé aux agents d’effectuer des heures supplémentaires. Celles-ci sont, au choix de l’agent, soit comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires soit récupérées. Pour une semaine donnée les quatre premières heures supplémentaires sont rémunérées en heures supplémentaires à 50%. Les heures supplémentaires suivantes sont rémunérées en heures supplémentaires à 75%. Les heures travaillées le samedi (de 4h au minimum) sont comptabilisées en heures supplémentaires Les heures travaillées exceptionnellement le dimanche (de 4h au minimum) sont comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires à 100%. Agents en modulation du temps de travail Le principe de la modulation du temps de travail implique un suivi annualisé des heures travaillées. A chaque agent correspond un plafond annuel (voir chapitre REF _Ref239386241 \r \h 1.4.2) au delà duquel s’appliquent les règles relatives au décompte et au paiement des heures supplémentaires. Certaines des heures effectuées sont immédiatement comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires. Ce sont les heures de finition, les continuations, les heures effectuées au delà du seuil hebdomadaire de 43h et les heures du dimanche. Exceptionnellement, sur demande d’un agent et après accord du responsable d'exploitation, ces heures pourront faire l’objet de récupération. Les heures effectuées au-delà du plafond annuel, déduction faites des heures supplémentaires immédiatement comptabilisées et rémunérées, seront comptabilisées comme heures normales et rémunérées le cas échéant en heures supplémentaires lors du décompte annuel de fin d’année. (voir exemples de décompte en annexe 6).Ces heures sont rémunérées à 75%. Indemnité d’astreinte et interventions en astreinte L’indemnité d’astreinte pour les conducteurs d'engins non électriciens et les techniciens est comprise dans la prime compensatrice de shift. Ce n’est pas le cas des conducteurs d'engins électriciens qui perçoivent une indemnité d’astreinte de 152,45 € par semaine d’astreinte (valeur 1er janvier 2010). Les heures travaillées en cas d’intervention dans le cadre de l’astreinte seront comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires à 100% avec
un minimum de quatre heures.
Travail décommandé Vacation "spéciale" Un conducteur d'engins commandé pour une vacation "spéciale" et décommandé pendant le shift d’après-midi précédent sera libéré de ses obligations professionnelles à 20h et percevra une indemnité à hauteur de deux suppléments horaires à 100% et une prime de panier s’il a bénéficié de son repos au préalable et de six suppléments à 100% et une prime de panier s’il n’a pas pris son repos. Travail du dimanche et jour férié Un conducteur d'engins commandé un dimanche ou un jour férié et décommandé par la suite sera libéré de ses obligations professionnelles et percevra une indemnité de 38,00 € (valeur au 1er janvier 2010) s’il est informé au plus tard la veille et une indemnité à hauteur de huit suppléments à 100% s’il est informé le jour même. Travail du samedi Un conducteur d'engins commandé le samedi et décommandé le jour même sera sauf s’il apparaît une nécessité de remplacement en conduite, libéré de ses obligations professionnelles et percevra une indemnité à hauteur d’un supplément à 100%. Prime de productivité Les agents qui travaillent en shift et ayant plus d’un an d’ancienneté perçoivent chaque année une prime de productivité qui se substitue à la prime d’assiduité annuelle et à la prime de présence versée aux agents du port de pêche et des services supports et est calculée comme suit : Prime de productivité = Coefficient multiplié par (prime de présence + prime d’assiduité annuelle) Le coefficient de 1.46 pour 1 200 000 tonnes (au 18-06-2018) évoluera Comme suit : Tonnage constaté 1 200 000 T 1 300 000 T 1 400 000 T Etc. par tranche de 100 000 T Coefficient de la prime 1.46 1.52 1.58 Etc. par progression de 0.06
La prime d’assiduité annuelle est définie à l’article 2.2.3.1. La prime de présence est forfaitaire. Son montant mensuel est de 55,00 € (valeur au 1er janvier 2020). La prime de productivité est versée mensuellement par douzième et subit les abattements suivants en fonction de l’absentéisme de l’agent :
les jours d’absence sont décomptés sur le mois calendaire et portent effet le mois suivant.
pour un mois donné chaque jour d’absence conduit à une réduction de 10% du montant mensuel de la prime de productivité.
Les jours d’absence visés au paragraphe précédent sont ceux liées aux maladies, aux accidents du travail, aux congés sans solde (dont congé parental) ainsi qu’aux mises à pied et à toute absence ayant un caractère illégal ou injustifié. Les agents du port de commerce non affecté à la prime de shift se voient attribuer en lieu et place de cette prime de productivité la « prime d’assiduité mensuelle » et la « prime de présence ».
Exemples d'applications des calculs de la prime : Tonnage constaté année N Supérieur ou égal à 1 400 000 T & Inférieur à 1 500 000 T Coefficient appliqué sur l’année N+1 = 1.58 Tonnage constaté année N+1 Supérieur ou égal à 1 300 000 T & Inférieur à 1 400 000 T Coefficient appliqué sur l’année N+2 = 1.52 Suppléments d’heures La formule de calcul des suppléments d’heures est la même que la formule de calcul des heures supplémentaires, cependant les suppléments d’heures ne s’ajoutent pas aux heures normales et heures supplémentaires prises en compte dans le calcul du temps de travail. Rémunération spécifique applicable salariés non cadres du port de pêche Prime de rendement Une prime de rendement dénommée prime de bacs, est attribuée quotidiennement aux agents affectés à la criée lorsque le nombre total de bacs manutentionné de la journée est supérieur à 1500 suivant le barème suivant :
de 1500 à 2000 bacs : 4 €
de 2001 à 2500 bacs : 6 €
au -delà de 2500 bacs : 8 €
Prime de polyvalence Une prime est accordée pour le remplacement d’un salarié assurant les missions suivantes :
Gestion des Bacs
Gestion de l’accueil lors de la vente
Cette prime sera attribuée :
Aux ouvriers et employés de catégorie B, C et D
Pour un remplacement sur une semaine complète de congés
Cette prime ne sera pas attribuée :
Pour des remplacements inférieurs à une semaine
Pour les salariés agents de maîtrise, et cadres (déjà polyvalents du fait de leur statut et de leurs responsabilités)
Le montant de la prime de polyvalence est fixé à 50,00 € par semaine complète de remplacement. Prime de salissure Lorsque des agents sont affectés à des travaux particulièrement insalubres pendant une durée minimale de 2 heures (la qualification de travail insalubre est définie par le responsable d’exploitation), ils perçoivent une indemnité de salissure d’un montant égal à 10% du salaire horaire du coefficient 100 soit de 0,47 € (valeur au 1er janvier 2009) par heure de travail. Rémunération applicable aux salariés non cadres du support et du port de pêche Prime d’assiduité annuelle Les agents ayant plus d’un an d’ancienneté perçoivent une prime d’assiduité annuelle calculée de la manière suivante : Prime d’assiduité annuelle = S.B.C.S. x 0,037 La prime d’assiduité annuelle est versée mensuellement par douzième et subit les abattements suivants en fonction de l’absentéisme de l’agent :
les jours d’absence sont décomptés sur le mois calendaire et portent effet le mois suivant.
pour un mois donné chaque jour d’absence conduit à une réduction de 10% du montant mensuel de la prime d'assiduité annuelle.
Les jours d’absence visés au paragraphe précédent sont ceux liées aux maladies, aux accidents du travail, aux congés sans solde (dont congé parental) ainsi qu’aux mises à pied et à toute absence ayant un caractère illégal ou injustifié. Prime de présence Les agents ayant plus d’un an d’ancienneté perçoivent une prime de présence forfaitaire calculée sur 12 mois dont le montant mensuel est de 55,00 € (valeur au 1er janvier 2010). La prime de présence est versée mensuellement par douzième et subit les abattements suivants en fonction de l’absentéisme de l’agent :
les jours d’absence sont décomptés sur le mois calendaire et portent effet le mois suivant.
pour un mois donné chaque jour d’absence conduit à une réduction de 10% du montant mensuel de la prime de présence.
Les jours d’absence visés au paragraphe précédent sont ceux liées aux maladies, aux accidents du travail, aux congés sans solde (dont congé parental) ainsi qu’aux mises à pied et à toute absence ayant un caractère illégal ou injustifié. Heures supplémentaires En fonction des nécessités du service il peut être demandé à des agents d’effectuer des heures supplémentaires. Celles-ci sont, au choix de l’agent, soit comptabilisées et rémunérées en heures supplémentaires soit récupérées par demi-journée au minimum. Pour une semaine donnée les quatre premières heures supplémentaires sont rémunérées en heures supplémentaires à 50% et les suivantes en heures supplémentaires à 75%. Les heures travaillées le samedi (quatre heures au minimum) sont rémunérées en heures supplémentaires. Les heures travaillées exceptionnellement le dimanche (quatre heures au minimum) sont rémunérées en heures supplémentaires à 100%. Port Sud de France applique des coefficients multiplicateurs des heures supplémentaires supérieurs aux valeurs légales. La formule suivante utilisable au sein de Port Sud de France pour le calcul du taux horaire de base utilisé pour la rémunération des heures supplémentaires (T.H.B.H.S.) garantit des majorations horaires supérieures aux valeurs légales : Dès le 1er juillet 2016 : T.H.B.HS = (S.B.C.S. / (1 + 13,9% + ancienneté*)) / 151,67 *cf. tableau de progression de l’ancienneté du T.H.B. des articles 2.2.1.2.1 et 2.2.1.2.2 Cette formule sera également applicable à tous les calculs utilisant la notion d’heures supplémentaires. Rémunération applicable aux Cadres de l’entreprise Prime d’assiduité annuelle Les cadres ayant plus d’un an d’ancienneté perçoivent une prime d’assiduité annuelle calculée de la manière suivante : Prime d’assiduité annuelle = S.B.C.S. x 0,037 La prime d’assiduité annuelle est versée mensuellement par douzième et ne donne pas lieu à abattement pour absentéisme. Intéressement
L'intéressement est un dispositif d'épargne salariale lié aux résultats ou aux performances de l'entreprise. Accord d’intéressement Le bénéficiaire de l'intéressement perçoit une prime dont le montant et les conditions de versement sont fixés par accord d'entreprise. Depuis le 30 juin 2011, Port Sud de France fait bénéficier tous ses salariés d’une prime d’intéressement au travers d’accords signés avec les représentants des instances représentatives du personnel. Les accords d’intéressements sont reconduits conformément aux dispositions du droit du travail. Plans d’épargne entreprise Les sommes de l’intéressement sont immédiatement disponibles, mais le salarié peut choisir de les placer sur un plan d'épargne salariale (Plan Epargne Entreprise (PEE) ou Plan Epargne Retraite Collective (PERCo). Le 1er juin 2012, l’entreprise Port Sud de France s’est dotée de deux plan d’épargne :
PEE : plan épargne entreprise
PERCo : plan épargne retraite collective
Les plans sont alimentés :
Par les sommes de l’intéressement
Par des versements volontaires individuels des salariés
Par le transfert monétisé de jours de congés placés en Compte Epargne Temps (CET)
Contrat de travail Généralités En matière de contrat de travail, se reporter aux dispositions du Code du Travail et de la Convention Collective. Fiche de fonction Chaque emploi de l’Entreprise fait l’objet d’une fiche de fonction établie par le responsable hiérarchique sur la base des définitions de l’annexe 3 et validée par le chef de service. Cette fiche est régulièrement mise à jour. Emploi et qualification Ce sujet mis à la négociation une fois le CSC terminé, pour une intégration dans le nouveau CS de Port Sud de France. Organisation d’une GPEC cartographie des métiers Evolutions de carrières par famille de métiers Gestion des compétences identifiées entre les niveaux de métiers Mobilité professionnelle Entretiens Individuels de Progrès et des Entretiens Professionnels Commission d’avancement Recrutement Chaque agent recruté sera classé en respectant les règles de classement de la C.C.N.U. et obtiendra un classement comportant un niveau et un échelon. Ce classement comportera également l’ancienneté. Répartition du personnel en catégories Tous les emplois de l’Entreprise sont pourvus par décision de la Direction de l’Entreprise. Les agents non cadre de l’Entreprise sont classés selon les règles de classement de la C.C.N.U. en trois filières :
Exploitation portuaire
Administration
Technique et maintenance portuaire.
A l’intérieur de ces filières, sont distingués au travers de fiches de fonction, les différents emplois existants au sein de l’Entreprise. La classification des emplois non cadres comporte des niveaux (C, D, AM, de la grille des minimas de la C.C.N.U.) et, pour certains, à l'intérieur de ceux-ci, des échelons (1, 2 et 3 à l'intérieur des niveaux de la grille des minimas). Les agents sont classés au moment de leur embauche, et leur classement évolue ensuite au cours de leur carrière en fonction des promotions ou changements de qualification, etc.... Tous les changements de classement leurs sont signifiés par écrit. Création d’un niveau supplémentaire sur la grille des minimas CCNU Il est décidé la création d’un niveau intermédiaire D3. A l’exception des agents de l’exploitation portuaire, tous les agents classés au niveau D3 auront les mêmes avantages accordés aux AM, suivants :
Congés payés complémentaires conformément à l’article 2.5.5.1.1 du Contrat Social.
Classement dans le collège des AM lors des votes aux élections de la Délégation Unique du Personnel (DUP).
Tableau applicable au 01-01-2020 suite à l'augmentation des minimas de 1,25% par rapport à 2019 Classement Les emplois présents au sein de Port Sud de France sont listés dans :
L’annexe 3 : "
tableau des classifications Port Sud de France au 1er juillet 2014".
et
L’annexe 5 : "tableau des classifications Port Sud de France au 1er mai 2012".
Elle fait la synthèse des spécificités de Port Sud de France, de l’historique de l’Entreprise et des nouvelles exigences de la C.C.N.U. Les métiers existants à la date du présent accord y sont détaillés, mais la liste pourra évoluer en fonction des besoins et changements constatés au sein de Port Sud de France. On se réfèrera également aux fiches fonction de l’Entreprise, fiches du Répertoire Opérationnel des Métiers et de l’Emploi et à l’article 3 de la C.C.N.U. en son tableau "5pr revue", pour compléter la liste des métiers et leur définition. Progression de carrière, avancement et promotion Les projets d’avancements et promotions sont prononcés chaque année avec prise d’effet au 1er octobre et sont discutés entre les partenaires sociaux au sein de la commission d’avancement instituée à cet effet au sein de l'Entreprise dans les conditions fixées à l’article 2.3.5 "Commissions consultatives". A cette fin, afin de préparer la commission d’avancement, la Direction communique chaque année aux délégations syndicales présentes lors de la commission d’avancement, le poste occupé, la date d’entrée, le S.B.C.S. et la progression de carrière de chaque agent. Selon la C.C.N.U., la classification est valable pour toutes les catégories de personnel. Elle ne comporte qu'une échelle hiérarchique, même si le personnel reste différencié selon trois filières : Exploitation portuaire, Administration, Technique et maintenance portuaire.
La classification des emplois des « Non cadres » comporte des niveaux (A, B, C, D, AM, de la grille des minimas) et, pour certains, à l'intérieur de ceux-ci, des échelons (1, 2 et 3 à l'intérieur des niveaux de la grille des minimas).
La classification des emplois des « Cadres » comporte 4 échelons.
La promotion prévue au Contrat Social correspond à un changement de niveau ou d’échelon de la grille des minimas C.C.N.U. L'avancement prévu au Contrat Social ne se traduit ni par un changement de niveau ni par un changement d’échelon de la grille des minimas C.C.N.U.
Avancement des personnels « Non Cadres »
Types d’avancements et de promotions possibles :
Progression par avancement :
Avancement minimum :
les agents qui n’ont pas obtenu d’avancement ou de promotion pendant deux années consécutives bénéficient la troisième année d’un avancement minimum, sauf dans le cas de sanctions disciplinaires ou absences prolongées (maladie et congé sans solde) sur la même période
Avancement au mérite (avancement au choix 1 ou 2) :
Progression par promotion : Les salariés peuvent obtenir une promotion, par changement d’échelon ou de niveau de la grille des minimas C.C.N.U. Si un salarié possède un C.S.B.I. avant la promotion : le C.S.B.I. éventuel résultant de l’écart entre le S.B.M.H. et le S.B.I. après promotion ne pourra être inférieur au C.S.B.I. constaté avant promotion.
Calcul de l’avancement et de la promotion :
1 Avancement minimum 5 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) 2 Avancement au choix 1 6 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) 3 Avancement au choix 2 12 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) 4 Promotion par changement d’échelon de la grille des minimas C.C.N.U. 10 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) 5 Promotion par changement de niveau de la grille des minimas C.C.N.U. 15 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) *cf tableau de progression de l’ancienneté du T.H.B. des articles 2.2.1.2.1 et 2.2.1.2.2
Le montant de A évoluera en fonction de la N.A.O, sa valeur au 1er janvier 2019 :
7.351 € pour la CCNU.
9.945 € pour la Convention de la Plaisance.
L’enveloppe annuelle attribuée au titre des avancements
L'enveloppe attribuable chaque année au titre de l’avancement est au minimum de 1212 € (valeur au 1er janvier 2019, évolution en fonction de la N.A.O.) pour 52 agents ayant plus d’un an d’ancienneté au 1er octobre de l’année N. Ce montant est recalculé chaque année au prorata en fonction du nombre d'agents ayants plus d'un an d’ancienneté au 1er octobre de l’année N. Un agent ayant bénéficié d’un avancement peut prétendre à un nouvel avancement dès l’année suivante. Les agents qui n’ont pas obtenu d’avancement pendant deux années, bénéficient la troisième année d’un avancement minimum sauf s’ils ont fait l’objet d’une sanction disciplinaire sur la même période ou en cas d’absence prolongée (maladie et congé sans solde). Dans le cas exceptionnel d’une promotion qui justifierait un ou plusieurs changements de niveaux et/ou d’échelons, par exemple, du fait d’une mutation interne, ou d’un changement de métier ou de groupe métiers (passage de la classification "administration" à "exploitation port" par exemple), les cas 1 à 5 listés dans le tableau "avancements et promotions" ne pourront pas être cumulés.
Avancement des personnels « Cadres » Si un salarié possède un C.S.B.I. avant son avancement ou sa promotion : le C.S.B.I. éventuel résultant de l’écart entre le S.B.M.H. et le S.B.I. après promotion, ne pourra être inférieur au C.S.B.I. constaté avant promotion. Avancement de type 1 15 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) Avancement de type 2 30 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) Promotion 30 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) *cf tableau de progression de l’ancienneté du T.H.B. des articles 2.2.1.2.1 et 2.2.1.2.2
Valeur de A au 1er mai 2012 = 6,736 €. Le montant de A évoluera en fonction de la N.A.O.
L’enveloppe annuelle attribuée au titre des avancements
L’avancement des cadres s’effectue au choix. Chaque année le nombre des avancements [(nombre des avancements de type 1 + 2) x nombre des avancements de type 2] est de 20% minimum de l’effectif des cadres présents au 1er octobre de l’année concernée arrondi au nombre entier supérieur. Exemple : pour une année donnée, le calcul de 20% permet d’obtenir 4 avancements de type 1. Il pourra être distribué à minima, soit quatre avancements de type 1, soit deux de type 2, soit deux de type 1 et un de type 2. Toutefois en cas de circonstances économiques particulièrement difficiles, la Direction pourra différer l’application de cette disposition. Tous les cadres 1 et 2 devront bénéficier d’avancements au choix correspondants au minimum à deux avancements de type 2 (ou quatre de type 1) sur une période supérieure à 15 ans dans l’encadrement sauf s’ils ont fait l’objet d’une sanction disciplinaire sur la même période ou en cas d’absence prolongée (maladie et congé sans solde). Les cadres non retenus à l’avancement au choix pourront en demander la justification auprès de leur hiérarchie.
Entretien annuel d’évaluation L’évaluation des agents donne lieu à un entretien annuel avec leur responsable hiérarchique appelé "Entretien Individuel de Progrès". Cet entretien comporte deux temps d’évaluation et se déroule entre le 15 septembre et le 15 octobre a pour objet :
Temps 1 « l’entretien annuel d’évaluation » :
de faire le point sur le travail effectué par l’agent pendant l’année écoulée, sur les résultats obtenus
de fixer les objectifs pour l’année suivante.
Temps 2 « l’entretien professionnel » :
d’identifier les besoins éventuels de formation de l’agent
d’évoquer les projets de carrières
d’envisager les possibilités d’affectation ou d’évolution ultérieure.
L’agent fait part de ses observations et de ses souhaits. L’entretien est formalisé dans une grille d’évaluation remplie par le responsable hiérarchique et peut utiliser divers outils (fiches de fonctions, historiques de formations, etc…). L’agent peut la compléter de ses observations éventuelles. Ce document est visé par chacune des personnes.
Congé et absence Congés Principes Les congés annuels sont régis par les dispositions du Code du Travail et de la Convention Collective auxquels viennent s’ajouter des jours de congé supplémentaires propres à l’Entreprise. Il en résulte les jours de congé suivants qui viennent en sus des 30 jours ouvrables de congé annuel ou 5 semaines par an inscrits au Code du Travail : Personnel Cadre Personnel Non Cadre
Congés d’ancienneté :
à partir de 4 années de service depuis la date d’entrée dans l’Entreprise : 1 jour ouvrable à partir de 8 années de service depuis la date d’entrée dans l’Entreprise : 2 jours ouvrables à partir de 12 années de service depuis la date d’entrée dans l’Entreprise : 3 jours ouvrables à partir de 16 années de service depuis la date d’entrée dans l’Entreprise : 4 jours ouvrables
Congé spécifiques aux cadres :
8 jours ouvrables
Congé pour les agents de maîtrise :
2 jours ouvrables
Congé de fractionnement :
2 jours ouvrables à partir de 6 jours ouvrables pris en dehors de la période légale des congés
Congés locaux et ponts :
5 jours (2 jours de pont et 3 jours accordés par l’Entreprise dont 1 jour pris le lundi de la fête de la Saint Louis).
Modalités des prises de congé Le Code du Travail stipule que la comptabilisation des jours de congés annuels acquis pendant une période de référence donnée s’effectue en jours ouvrables, la période de référence appliquée dans l’Entreprise étant l’année civile. En conséquence la comptabilisation des jours de congé pris s’effectue en jours ouvrables. Lors de la prise des congés les samedis sont décomptés comme jours ouvrables mais le nombre de samedi décomptés pour une année donnée ne peut être supérieur à cinq. Les congés sont pris avec l’accord de la Direction qui veille à ce que la continuité du service soit assurée. Pour la période d’été, ils font l’objet d’une planification avant le 31 mai au plus tard.
Dispositions générales Il existe deux types de congés : les congés de longue durée (1 à 4 semaines) et les congés de courte durée (moins de 5.jours). Tout congé doit faire l’objet d’une demande écrite et d’une approbation préalable par le responsable de service. En cas de refus celui-ci sera signifié au demandeur par écrit. Les congés doivent être pris avant le 28 février de l’année n+2 pour les droits acquis au titre de l’année n. Lorsqu’un agent n’a pas pu prendre ses congés à la demande de l’Entreprise, ceux-ci seront exceptionnellement reportés par accord entre l’agent et la Direction sur les 6 premiers mois de l’année n+2.
Congé de longue durée Durant la période légale de prise des congés qui s’étend du 1er juin au 31 octobre, les agents ne sont autorisés à prendre qu’un maximum de quatre semaines de congé. Ils ont toutefois la possibilité d’aller au-delà avec l’accord du chef de service et dans le respect des dispositions du Code du Travail en la matière.
Conducteurs d'engins Les congés de longue durée organisés à l’intérieur de tours de rôle portent sur une plage de 16 semaines découpée en :
14 semaines pour la période d'été entre le 1er juillet et le 30 septembre
2 semaines pendant les congés scolaires de fin d'année
Ils sont pris en accord avec le responsable d’exploitation et font l’objet d’une planification:
avant le 31 mai au plus tard pour la période d'été
avant le 31 octobre au plus tard pour les congés de fin d'année
La mise en place de ces tours de rôle conduit à un nombre maximum de 8 conducteurs d'engins en congé sur cette plage de 16 semaines soit un tiers de l'effectif des conducteurs d'engins sur la base d'un effectif nominal de 24 conducteurs. Pour ces deux périodes, la permutation entre agents de même qualification est autorisée avec un délai de prévenance de quatre semaines avant le début du congé. Un nombre maximum de 8 conducteurs d'engins soit un tiers de l'effectif des conducteurs d'engins sur la base d'un effectif nominal de 24 conducteurs, peut également prendre des congés de longue durée en accord avec le responsable d’exploitation sur les périodes des vacances scolaires de février, Pâques et Toussaint. Ces congés ne donnent pas lieu à tour de rôle. D’autres congés de longue durée peuvent être pris durant le reste de l’année en accord avec le responsable d'exploitation mais dans le respect du nombre maximum de conducteurs d'engins en congé (voir chapitre REF _Ref250493012 \r \h 3.3.6.1.1.3). Au delà de ces limites des congés de longue durée peuvent être pris avec l’accord du responsable d’exploitation.
Autres agents Les congés sont pris avec l’accord du chef de service qui veille à ce que la continuité du service soit assurée. Pour les différentes périodes de congé, ils font l’objet d’une planification aux dates limites mentionnées pour les conducteurs d'engins au chapitre REF _Ref242767310 \r \h 3.3.6.1.1.1. Dans le cas particulier du port de pêche, les jours où la criée cesse techniquement toute activité du fait notamment de l’absence de sortie en mer des pêcheurs aux dates fixées par la prud’homie, les agents de la criée prennent leurs congés sauf nécessité de service.
Congé de courte durée Conducteurs d'engins Les congés de courte durée sont autorisés du lundi au vendredi après information du responsable d'exploitation en dehors des périodes de congés d’été et vacances scolaires définis au chapitre REF _Ref242767310 \r \h 3.3.6.1.1.1 Le nombre de conducteurs d'engins en congé de courte durée est limité au quart de l’effectif disponible arrondi à l’entier le plus proche, ce dernier nombre étant lui même diminué du nombre de conducteurs d'engins en congé de longue durée. L’effectif disponible correspond à l’effectif total des conducteurs d'engins diminué des agents absent pour maladie, accident du travail ou formation La limite calculée ci-dessus avant diminution du nombre de conducteurs d'engins en congé de longue durée ne pourra descendre au dessous de six tant que l’effectif des conducteurs d'engins (hors congé sans solde) reste supérieur à 22. Au-delà de cette limite, des congés de courte durée peuvent être pris avec l'accord du responsable d'exploitation.
Autres agents Les congés de courte durée sont pris avec l’accord du chef de service.
Jours fériés Les jours fériés sont les
11 jours fériés légaux prévus par le Code du Travail.
Les agents qui sont amenés à travailler en jour férié, bénéficient des majorations de rémunération résultant du Code du Travail, de la Convention Collective ou du présent accord d’entreprise.
Congés exceptionnels pour évènements familiaux Les congés exceptionnels ci-dessous détaillés :
Sont annoncés en jours ouvrables et rémunérés
Ne se cumulent pas avec les jours accordés par le droit du travail ou la convention collective : ils les englobent
Sont accordés sur justificatifs à tous les agents présents de façon continue dans l’Entreprise sans condition d’ancienneté
Devront être pris au moment de l'événement et n'entraînent pas de réduction de la rémunération. Ils sont assimilés à des jours de travail effectif pour la détermination de la durée du congé annuel.
Mariage ou pacte civil de solidarité du salarié : 4 jours portés à 7 jours lors de la première occurrence
Mariage d’un enfant : 2 jours
Décès :
du conjoint, du partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ou d’un enfant : 4 jours
du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, du frère, de la sœur : 2 jours (augmentés éventuellement de délais de route dans la limite de 24 heures)
d’un grand-père, d’une grand-mère, d’un petit-fils, d’une petite fille : 1 jour
Déménagement par nécessité de service : 2 jours
Enfant gravement malade dont le salarié assume la charge : six jours maximum d’un congé rémunéré chaque année (sur demande présentée à l’employeur et accompagnée des justifications médicales nécessaires).
Conjoint gravement malade : circonstance exceptionnelle donnant droit à six jours maximum d’un congé rémunéré (sur demande présentée à l’employeur et accompagnée des justifications médicales nécessaires).
Jours de naissance d'un enfant : Les salariés visés à l’article L1225-35 du code du travail bénéficient de 7 jours, non cumulables avec les congés accordés pour ce même enfant dans le cadre du congé maternité (cf. article L3142-1 du droit du travail).
Maternité
Les absences pour congé maternité sont régies conformément aux dispositions des articles L. 1225-17 et suivants ainsi que L. 1225-29 et suivants du code du Travail. Aucun jour particulier ne sera accordé par le présent accord en sus des règles de droit.
Adoption
Les règles du congé d’adoption sont régies par les articles L1225-37 et suivants du code du travail. A l’arrivée d'un enfant placé en vue de son adoption, il sera accordé par le présent accord en sus du congé d’adoption un congé de 4 jours.
Paternité
Le père salarié bénéficie d’un congé de paternité (articles L.1225-35 et L.1225-36 du code du Travail) de :
11 jours consécutifs ou de 18 jours consécutifs en cas de naissances multiples à prendre dans les 4 mois suivant la naissance ou l’adoption.
Le salarié qui souhaite bénéficier de ce congé avertit son employeur au moins un mois avant la date à laquelle il envisage de le prendre.
Congé sans solde En matière de congé sans solde, il est fait application des dispositions du Code du Travail et de la Convention Collective.
Jours de repos liés à la réduction du temps de travail Personnel Cadre Personnel non Cadre Agents en horaire collectif Les horaires collectifs de travail instaurés dans l’Entreprise conduisent à une durée hebdomadaire de travail de 37h. Aux termes du Code du Travail le dépassement par rapport à la durée hebdomadaire légale du travail de 35h peut être compensé par l’octroi de journées de repos complémentaires. Pour une durée hebdomadaire de travail de 37h le nombre de jours de repos complémentaires acquis est de 1 par mois soit 12 jours par an. La moitié de ces jours est prise à l'initiative de l'Entreprise, la moitié restante étant prise à l'initiative de l'agent pendant les périodes de faible activité, excepté pour les agents du port de pêche faisant l'objet des dispositions spécifiques suivantes à savoir que les jours chômés pour cause d’intempéries s’imputent sur les jours de repos accordés au titre de la Réduction du Temps de Travail dans la limite de 24 demi-journées par an, les jours de repos restant étant pris à l’initiative de l'agent pendant les périodes de faible activité. Les jours de repos complémentaires sont acquis mensuellement et a posteriori. Ils doivent être pris au plus tard le 28 février de l’année suivante. Ils font l’objet d’un suivi particulier. L’agent bénéficie au titre de l'année à venir d'un droit de 12 jours au 1er janvier. Ce droit est décrémenté chaque mois :
des jours pris soit à la demande de l’Entreprise, soit à la demande de l’agent,
des jours liés à l’absentéisme de l’agent pour maladie, accident du travail, congé sans solde (dont congé parental), mise à pied et toute absence ayant un caractère illégal ou injustifié.
Le nombre de jours liés à l'absentéisme de l'agent est défini par ½ journées de la façon suivante :
jusqu’à 10 jours d’absence : 0 jour
de 10 jours à un mois d'absence : ½ journée
un mois et plus : ½ journée par quinzaine de jours d'absence
Agents en modulation du temps de travail La modulation du temps de travail consiste en un aménagement à l’année des horaires de travail qui autorise l’Entreprise à mettre les agents au repos lorsque l’activité le permet.
Conducteurs d'engins La journée de travail des conducteurs d'engins est découpée soit en shifts continus (7,4h y compris allumage et habillage) soit en shifts médians (8,4h y compris allumage et habillage). Pour une année normalement travaillée, cette organisation garantit un minimum de 12 jours de repos. La moitié de ces 12 jours est prise à l'initiative du salarié pendant les périodes de faible activité. En cas d’absentéisme pour maladie, accident du travail, congé sans solde (dont congé parental), mise à pied et toute absence ayant un caractère illégal ou injustifié ce minimum de 12 jours sera réduit par ½ journées de la façon suivante :
jusqu’à 10 jours d’absence : 0 jour
de 10 jours à un mois d'absence : ½ journée
un mois et plus : ½ journée par quinzaine de jours d'absence
Autres agents Pour une année normalement travaillée, l’organisation du temps de travail des autres agents garantit un minimum de 12 jours de repos. La moitié de ces 12 jours est prise à l'initiative du salarié pendant les périodes de faible activité. En cas d’absentéisme pour maladie, accident du travail, congé sans solde (dont congé parental), mise à pied et toute absence ayant un caractère illégal ou injustifié ce minimum de 12 jours sera réduit par ½ journées de la façon suivante :
jusqu’à 10 jours d’absence : 0 jour
de 10 jours à un mois d'absence : ½ journée
un mois et plus : ½ journée par quinzaine de jours d'absence
Repos compensateur Certaines périodes de travail ouvrent droit à un repos compensateur légal (heures supplémentaires au-delà d’un certain seuil). D'autres périodes de travail ouvrent droit à un repos compensateur de remplacement (vacation "spéciale"). Le repos compensateur est pris par journée entière ou par demi-journée. Dans le cas de la vacation "spéciale", le repos compensateur est pris avant la vacation ou après la vacation en fonction des contraintes de l’exploitation. Le repos compensateur fait l’objet d’un suivi particulier et doit être pris dans un délai de deux mois. Le repos compensateur est pris après demande de l’agent avec l’accord du chef de service.
Autres absences Maladie et accident du travail Les salariés en arrêt pour cause de maladie ou d'accident du travail doivent informer l’Entreprise dans un délai maximal de 48h. L’Entreprise a la possibilité de faire effectuer des contrôles par un médecin de son choix. Pour les agents en modulation du temps de travail, les semaines calendaires d'arrêt sont décomptées sur la base de 35 heures par semaine. Les périodes d'arrêt inférieures à une semaine ne donnent lieu à décompte que pour les journées autres que samedi et dimanche à hauteur de 7 heures par jour.
Grève – Conflit du travail Compte tenu de l’activité de service public assuré par l’Entreprise la grève doit faire l’objet d’un dépôt d’un préavis. Ce préavis doit être déposé par un syndicat représentatif cinq jours au moins avant le début de la grève. Ce préavis peut être déposé au niveau national ou local. Cette période de cinq jours doit être mise à profit par les partenaires sociaux, soit au niveau national soit au niveau local, pour négocier toute mesure permettant le règlement du conflit. Pour certains conflits, le travail de conduite des engins ou d’entretien des tranches horaires listées ci-dessous ne sera pas assuré :
travail au delà de 20h
heures de continuation
heures de finition
travail du samedi et du dimanche
Pour les agents en modulation du temps de travail, les heures de grève faisant l’objet d’une retenue de salaire sont décomptées du plafond annuel individuel de la modulation du temps de travail.
Compte Epargne Temps Objet Le Compte Epargne Temps (CET) a pour objet de permettre à tout salarié, sur sa demande, de différer la prise des congés qu’il a acquis en vue de bénéficier d’un congé de longue durée rémunéré.
Salariés bénéficiaires Le Compte Epargne Temps est ouvert à tous les salariés de Port Sud de France sans condition d’ancienneté.
Alimentation du Compte Epargne Temps Le Compte Epargne Temps peut être alimenté par une partie des congés acquis mais non pris par le salarié. Le salarié a la faculté d’y verser chaque année tout ou partie du congé annuel excédant 20 jours ouvrés (Article L3151-2) augmenté des jours de congé supplémentaires propres à l’Entreprise (fractionnement, maîtrise, ancienneté, congés locaux). Le nombre de jours de congé crédité sur le CET chaque année par un salarié sera plafonné à 18 jours ouvrés (20 jours pour les salariés éligibles aux 5 jours de « repos complémentaires »). Chaque année, avant le 28 février au plus tard, le salarié devra faire part par écrit à l’Entreprise du nombre de jours de congés qu’il aura décidé de verser sur son Compte d’Epargne Temps.
Utilisation du Compte Epargne Temps Prise de congés Conditions de prise de congés Le Compte Epargne Temps a pour objet de financer la rémunération de congés sans solde suivants :
le congé parental d’éducation (minimum un mois)
le congé pour création d’entreprise (minimum 6 mois sans interruption)
le congé sabbatique (de 6 à 11 mois sans interruption)
le congé de formation (minimum 6 mois sans interruption)
Trois mois au moins avant le début du congé, par lettre RAR, le salarié demande l’autorisation à l’Entreprise de prendre un des congés ci-dessus désignés, et informe de la date de départ et de la durée de la période pendant laquelle il entend bénéficier de ces dispositions. Par ailleurs, le Compte Epargne Temps peut être utilisé en congé de fin de carrière permettant un départ anticipé en fonction du nombre de jours capitalisés. Dans ce cas, il est automatiquement accordé sans aucune condition.
Conditions de rémunération et de réintégration Lors d’un des congés ci-dessus désignés :
Le salarié perçoit un salaire mensuel correspondant à celui qu’il aurait perçu à la même date pour tout autre congé pris. Ce salaire est soumis aux cotisations sociales en vigueur dans l’Entreprise.
A l’échéance du congé, le salarié est réintégré dans son emploi précédent ou un emploi similaire avec un SBCS au moins égal à celui de son emploi de départ et avec maintien de son ancienneté.
Cas de monétisation du C.E.T Cas de rupture du contrat de travail pour licenciement, démission :
Le salarié obtient le versement d’une indemnité correspondant au solde du nombre de jours de congé capitalisés sur son Compte d’Epargne Temps à la date de la rupture.
Cas du départ en retraite ou pré-retraite : (conformément à l’article L3153-2 du code du travail)
Les jours déposés sur le C.E.T correspondant à la 5ème semaine de congés payés ne peuvent pas être monétisés et doivent être obligatoirement posés avant le départ du salarié.
Dans les deux cas, l’indemnité est calculée sur les bases salariales en vigueur à la date de rupture du contrat de travail. Cette indemnité a le caractère de salaire et est soumise aux cotisations sociales en vigueur dans l’Entreprise à la date du versement. Cas de rupture du contrat de travail suite au décès du salarié : Le décès du salarié mettant un terme à son contrat de travail, les ayants droit de ce dernier sont bénéficiaires de l’indemnité ci-dessus. Cependant l’Entreprise ignorant les conditions de règlement de la succession, chaque salarié est tenu de lui indiquer le ou les bénéficiaire(s) qu’il entend désigner. Le régime juridique, fiscal et social de l’indemnité est celui applicable aux salaires. Autres cas donnant possibilité de monétisation dans la limite de 20 jours par demande et par an :
Naissance ou adoption d’un enfant
Mariage ou PACS du salarié ou d’un enfant du salarié
Achat d’une résidence principale
Déménagement du salarié (caution, frais de déménagement, achats de meubles, …)
Divorce ou rupture d’un PACS
Situation de surendettement ou d’incident financier important (Avis à Tiers Détenteur, …)
Décès d’un des parents du salarié, ou du conjoint, ou des enfants du salarié
L’entreprise libèrera les sommes correspondantes :
Si la demande a été formulée officiellement (mail ou courrier)
Après vérification des pièces justificatives
En application des règles de monétisations légales en vigueur au moment de la demande
Transfert d’une partie du C.E.T sur les comptes P.E.E, Per Co, ou compte supplémentaire retraite : Les limites de versement sont définies par l’administration fiscale et ont un traitement fiscal différent selon le type et le nombre de jours versés :
Cas du PEE :
Transfert illimité non exonéré de charges sociales (étalement de l’imposition « vers l’avant » sur 4 années de déclarations)
Cas du Per Co :
Transfert maximum de 10 jours par an exonérés de charges sociales et d’impôt
Transfert illimité non exonéré de charges sociales pour le 11ème jour et les suivants (étalement de l’imposition « vers l’avant » sur 4 années de déclarations)
Cas des supplémentaires retraite :
Transfert maximum de 10 jours par an exonérés de charges sociales
Transfert illimité non exonéré de charges sociales pour le 11ème jour et les suivants (étalement de l’imposition « vers l’avant » sur 4 années de déclarations)
Nota : les 10 jours exonérés s’entendent sur les deux dispositifs confondus « Per CO » & « supplémentaire retraite ».
Récapitulatif de fin d’année Chaque année l’Entreprise adresse à chaque salarié avant le 31 mars un relevé de la situation de son Compte Epargne Temps arrêté au 31 décembre de l’année précédente faisant apparaitre les jours monétisables et non monétisables. Droit syndical et représentation du personnel Existence d’un CSE et d’un CSSCT Conformément :
A l’ordonnance n°2017-1386 du 22/09/2017 relative à « la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales »,
qui modifie en profondeur les règles du dialogue social et l’architecture des instances représentatives du personnel, laissant aux partenaires sociaux dans l’entreprise un large champ ouvert à la négociation.
Qui déclare (article 9 VII) caducs les anciens accords relatifs aux institutions représentatives du personnel,
aux dispositions de l’avenant n°10 du 17 octobre 2018 révisant la CCNU en matière de droit syndical et de représentation du personnel
Port Sud de France se dote :
d’un comité social et économique (CSE) afin de représenter les salariés de l’entreprise en lieu et place de l’ancien Comité d’entreprise et des Délégués du Personnel
d’une Commission Santé Sécurité Conditions de Travail (CSSCT) en lieu et place de l’ancien CHSCT.
Les conditions de désignation de représentants des salariés, de déroulement des élections, et les attributions de ces instances son précisés par l’avenant n°10 du 17 octobre 2018 révisant la CCNU en matière de droit syndical et de représentation du personnel.
Heures de délégation L’agent de l’entreprise ayant recueilli au moins 10% des suffrages exprimés au premier tour des élections professionnelles et désigné par son syndicat comme délégué syndical, dispose d’un crédit d’heures de délégation de 180 heures par an (soit 15 heures par mois).
Dans le cadre de la délégation unique du personnel :
les délégués du personnel titulaires disposent d’un crédit d’heures de délégation de 20 heures au maximum par mois,
ils ont la possibilité de transférer une partie de ces heures de délégation aux délégués suppléants.
Les représentants du personnel au Commissions Santé Sécurié et Conditions de Travail (CSSCT) disposent d’un crédit d’heures de délégation de 20 heures maximum par mois.
2.6.1.1 Organisation des réunions
L'organisation des réunions des instances représentatives des personnels suivent les règles ci-dessous détaillées :
Réunions du Comité Social et Economique
Les salariés seront représentés aux réunions par un maximum de six élus titulaires (ou leurs suppléants en cas d’absence du titulaire).
Il sera programmé un maximum de dix CSE par an, à raison de deux heures par réunion.
Chaque réunion du CSE sera organisée de façon à tenir dans une durée de deux heures (10h-12h).
Le secrétaire du CSE et la Direction rédigent un ordre du jour conjoint qui devra être traité dans le temps ci-dessus désigné.
Dans le cas d’un dépassement nécessaire pour traiter tous les sujets de l’ordre du jour, la réunion du CSE pourra être prolongée de 30 minutes.
Si le délai supplémentaire n’est pas suffisant, la réunion sera suspendue.
Le temps de préparation de chaque réunion du Comité d'Entreprise sera de deux heures prises le même jour (8h-10h).
Les autres heures de la journée seront travaillées ou prises au titre du crédit d’heures de délégation des délégués du personnel ou des délégués syndicaux.
L’ordre du jour fixera les points prioritaires à traiter, à l’issue de la réunion, les points non traités feront l’objet d’un report au CSE suivant.
L’ordre du jour du CSE sera diffusé aux participants au moins trois jours avant la réunion (art. L2325-16 du Code du travail), le secrétaire du CSE devant remettre au service Ressources Humaines ses propositions au moins cinq jours avant la réunion.
Réunions de négociation internes et commission d’avancement
Les salariés seront représentés aux réunions par des délégations syndicales.
Chaque délégation est composée de deux salariés :
Un délégué syndical
Un élu du personnel ou un membre du personnel
Chaque réunion de négociation sera organisée pour une durée de deux heures (10h-12h) avec un temps de préparation égal (8h-10h) pris le même jour.
Les autres heures de la journée seront travaillées ou prises au titre du crédit d’heures de délégation des délégués du personnel ou des délégués syndicaux.
Réunions du CSSCT
Il sera programmé un maximum de trois CSSCT par an, à raison de trois heures par réunion (la possibilité de réaliser un CSSCT a titre exceptionnel reste ouverte).
Le secrétaire du CSSCT et la Direction devrons rédiger un ordre du jour conjoint qui devra être traité dans le temps ci-dessus désigné.
Dans le cas d’un dépassement nécessaire pour traiter tous les sujets de l’ordre du jour, la réunion du CSSCT pourra être prolongée.
Les heures de préparation aux réunions seront d'une durée égale de trois heures et prises le même jour que le jour de la réunion.
Les autres heures de la journée seront travaillées ou prises au titre du crédit d’heures de délégation des délégués du personnel ou des délégués syndicaux.
Les salariés seront représentés aux réunions par :
un salarié représentant les cadres et agents de maîtrise,
deux salariés représentants les autres collèges,
Les délégués syndicaux participent aux réunions à titre consultatif.
Conformément à l’article L4614-8 du Code du travail, l’ordre du jour sera diffusé aux participants au moins 15 jours avant la réunion (24h en cas d’extrême urgence), le secrétaire du CSSCT devant remettre au service Ressources Humaines ses propositions au moins cinq jours avant la date de diffusion de l’ordre du jour aux participants.
Rencontres et points avec les délégués syndicaux
Toutes les rencontres informelles et les points organisés avec les délégués syndicaux ne tiennent pas lieu de réunion et ne donnent pas droit à du temps de préparation. Le temps de ces rencontres (inférieures à une heure) sera pris sur le temps de travail, sauf si les délégués sont déjà en heures de délégation.
2.6.1.2 Autres aspects de la délégation
Les heures des réunions tenues à la demande de l’Entreprise sont assimilées à du temps de travail et ne sont pas imputées sur le crédit des heures de délégation dont disposent les représentants du personnel et les délégués syndicaux y participant. Il en est de même du temps de préparation à ces réunions dans la limite de la durée de ces réunions. Conformément à la loi, le délégué doit déposer un bon de délégation préalablement à la prise d’heures de délégation, cette demande sera formalisée :
par mail à l’attention du service Ressources Humaines,
ou par une saisie sur Web absence,
ou par un signalement auprès du bureau des commandes qui transmettra immédiatement par mail au service Ressources Humaines.
Lorsque l'agent prend une journée entière au titre de la délégation syndicale, son crédit d'heures est débité de 7,4 heures. Les agents ont toute latitude pour exercer leur délégation. Les délégués syndicaux et les représentants du personnel exerçant des responsabilités au sein d’organismes extérieurs à l’Entreprise (organisme à gestion paritaire) sont autorisés à exercer ces responsabilités dans des limites ne devant pas nuire à l’exercice de leur fonction. Les agents délégués pour représenter l'Entreprise au sein d'organismes sociaux ou leur syndicat dans les conseils ou les congrès syndicaux et les assemblées générales sont autorisés à s’absenter sous réserve qu’une demande attestant le mandat donné à l’agent soit adressée à l’Entreprise par l'organisme ou le syndicat intéressé. Les frais de déplacement seront remboursés sur justificatif par le service Ressources Humaines dans le respect des règles en vigueur dans l'Entreprise. Les absences autorisées dans le cadre des deux paragraphes précédents sont assimilées à du temps de travail et ne sont pas imputées sur le crédit des heures de délégation.
Heures exceptionnelles En cas d’évènement grave ayant des conséquences pour la santé ou la sécurité des salariés de l’Entreprise les membres du Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail pourront s’absenter si leur présence est nécessaire après simple information de leur responsable de service.
Information du personnel Les représentants du personnel et délégués syndicaux ont la possibilité d’organiser des réunions d’information du personnel de l’Entreprise ou "prises de parole", dans la limite de 5 par an hors négociation collective locale et sujets d’intérêt nationaux. Afin de joindre le maximum de personnes ces réunions se déroulent sur le port de commerce de 8h à 9h et exceptionnellement de 8h à 10h en fonction de l’importance de l’ordre du jour. Les jours de prise de parole l’ensemble des personnels soumis à la modulation du temps de travail travaille selon un horaire correspondant au 1er shift médian prévu pour les conducteurs d'engins. Les représentants du personnel ou les délégués syndicaux informeront l’Entreprise de ces réunions avec un préavis d’au moins 48h afin que celle-ci puisse faire part à ses clients des réductions de service qui en résulteront.
Gestion des œuvres sociales
Contenu à intégrer après validation des parties prenantes. Départ en cessation anticipée d'activité "amiante"
2.7.1 Champ d’application
Les dispositions du présent accord d’Entreprise s’appliquent aux agents de Port Sud de France éligibles au dispositif "amiante" en application de :
la loi 98 – 94 du 23 décembre 2008,
la loi 2001-1246 du 21 décembre 2001 de financement de la Sécurité Sociale instituant une allocation de Cessation Anticipée d'Activité (C.A.A.) au profit des salariés soumis aux conséquences du travail de l’amiante dans certains ports,
l'arrêté ministériel du 25 novembre 2004 ouvrant droit à cette allocation pour le personnel du port de Sète pendant une période allant de 1980 à 1989, durant laquelle a été manipulé de l’amiante.
Le présent accord a pour objet de fixer les mesures sociales et salariales d’accompagnement des départs en cessation anticipée d'activité "amiante" (C.A.A.A.).
2.7.2 Mesures d’accompagnement des départs en cessation anticipée d'activité "amiante" (C.A.A.A.)
2.7.2.1 Dispositions financées par le fond de cessation anticipé d'activité des travailleurs de l'amiante
2.7.2.1.1 Régime général de retraite
Les cotisations versées par le fond de cessation anticipé des travailleurs de l'amiante au titre du régime général de retraite correspondent aux cotisations URSSAF à l'assurance volontaire vieillesse.
2.7.2.1.2 Retraite complémentaire
Pendant la durée d'anticipation "amiante", les agents sont affiliés en fonction de leur statut aux caisses de retraite complémentaires par le fond de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante. Cette affiliation s’effectue sur la base du salaire de référence ayant servi au calcul de l’allocation C.A.A.A. Les cotisations versées par le fond de cessation anticipé des travailleurs de l'amiante à NOVALIS pour les non-cadres et AG2R et CRICA pour les cadres correspondent aux cotisations retraites complémentaires pour la totalité des parts salariales et patronales.
2.7.2.2 Dispositions financées par Port Sud de France
2.7.2.2.1 Retraite supplémentaire
Pendant la durée d'anticipation "amiante", l’Entreprise maintient les avantages dont bénéficient les salariés en activité et prend en charge les cotisations (part salariale et part patronale) à AG2R La Mondiale pour les non-cadres et à l’IPRICAS pour les cadres supérieurs.
2.7.2.2.2 Prévoyance
Pendant la durée d'anticipation "amiante", les garanties afférentes à l’assurance décès du contrat de prévoyance, dont l’Entreprise fait bénéficier ses agents en activité, sont maintenues dans les mêmes conditions. Les cotisations (part salariale et part patronale) versées à Malakoff pour les non-cadres et le GAN pour les cadres sont prises en charge par l’Entreprise.
2.7.2.2.3 Complémentaire santé
Pendant la durée d'anticipation "amiante", le bénéfice du contrat collectif d’assurance complémentaire santé auquel l’Entreprise adhère est maintenu dans les mêmes conditions que pour les agents en activité (voir chapitre 2.2.1.11 du Contrat Social).
2.7.2.2.4 Indemnité de cessation anticipée d’activité "amiante"
La rupture du contrat de travail après démission de l’agent et sa prise en charge par le fond de cessation anticipée des travailleurs de l’amiante, ouvre droit au versement par l’Entreprise d’une indemnité C.A.A.A. Le montant de l'indemnité C.A.A.A est fixé, par année de présence, à 0,13 mois des éléments de rémunération suivants, le tout majoré de 10% :
S.B.C.S.
prime de productivité pour le port de commerce ou prime de présence et prime d’assiduité annuelle pour le port de pêche et les services supports
prime compensatrice de shift
gratification de fin d'année
prime de vacances
indemnité différentielle de congés payés
Le nombre d'années de présence pris en compte dans le calcul est plafonné à 30 à compter de la date d'entrée dans l'Entreprise. L'indemnité de cessation anticipée d'activité "amiante" est versée par l'Entreprise au moment du départ en C.A.A.A. L’indemnité C.A.A.A. est soumise à la fiscalité en vigueur à la date de cessation d’activité de l’agent. Elle est aujourd’hui exonérée d’impôt sur le revenu, de cotisations de Sécurité Sociale, de CSG et de CRDS.
2.7.2.2.5 Complément de l’indemnité C.A.A.A.
A l'indemnité C.A.A.A. vient s'ajouter le complément de l'indemnité de C.A.A.A. qui correspond à la différence entre :
100% de la rémunération nette perçue par l'agent pendant la période prise en compte pour la détermination du salaire de référence servant d’assiette au calcul de l’allocation C.A.A.A,
et l'allocation mensuelle de cessation anticipée d’activité versée par la Caisse Régionale d’Assurance Maladie.
La rémunération nette s'entend comme la somme des éléments de rémunération suivants, dont sont ensuite déduites les cotisations sociales à la charge de l'agent :
S.B.C.S.
prime de productivité pour le port de commerce ou prime de présence et prime d’assiduité annuelle pour le port de pêche et les services supports
prime compensatrice de shift
gratification de fin d'année
prime de vacances
indemnité différentielle de congés payés
éléments variables de la rémunération soumis à cotisations sociales (heures supplémentaires et suppléments à 100%, primes de double escale, heures de continuation, heures de finition, primes de samedi, primes de dimanche, vacations spéciales, prime de dédoublement, prime de hauteur, indemnités d'astreinte, etc.).
Ne font pas partie des cotisations sociales déduites des éléments de rémunération ci-dessus, les cotisations de l'agent au contrat collectif d’assurance complémentaire santé auquel l’Entreprise adhère et auquel lui-même a souscrit. La rémunération nette qui est ainsi définie n'est pas diminuée de ces cotisations à la charge de l'agent qui sont retenues par l'Entreprise sur son bulletin de paye lorsque celui-ci est en activité. Un exemple de calcul de la rémunération nette est joint en annexe 7. Les cotisations de l’agent au contrat collectif d’assurance complémentaire santé auquel l’Entreprise adhère et auquel lui-même a souscrit ne peuvent être retranchées du calcul de rémunération nette servant de base au calcul de l’indemnité C.A.A.A. Le complément de l'indemnité
(C.A.A.A.) est versé par l'Entreprise au moment du départ en C.A.A. pour la totalité de la période d'anticipation "amiante".
Le complément C.A.A.A" est soumis à la fiscalité en vigueur à la date de cessation d’activité de l’agent. Elle est aujourd’hui exonérée d’impôt sur le revenu, de cotisations de Sécurité Sociale, de CSG et de CRDS.
2.7.2.2.6 Prime de vacances
Les agents dont le départ en cessation anticipée d'activité "amiante" s'effectue entre le 1er janvier et le 31 mai, perçoivent la prime de vacances prorata temporis. Les agents dont le départ en cessation anticipée d'activité "amiante" s'effectue après le 1er juin perçoivent la prime de vacances intégrale avec le salaire du mois de juin.
2.7.3 Mise en œuvre des mesures de départ
Il appartient à l’agent de prendre l’initiative de son départ (C.A.A.A.) en conformité avec la loi n°98-1194 du 23 décembre 1998, une fois admis au bénéfice du dispositif, et de présenter sa démission à Port Sud de France. Cessation anticipée d'activité "pénibilité/C.A.A."
2.8.1 Champ d’application
Les dispositions du présent accord d’Entreprise s’appliquent à l’ensemble des agents de Port Sud de France ayant plus d’un an d’ancienneté à la date de signature du présent accord et qui bénéficient :
d’un départ en "pénibilité"/C.A.A. au sens de l’accord signé le 15 avril 2011 et intégré à l'annexe 3 de la C.C.N.U. "Ports et Manutention".
ou d’un départ en C.A.A. au sens de l’accord signé le 16 avril 2011 et intégré à l'annexe 3 de la C.C.N.U. "Ports et Manutention".
Au titre du présent article ne sont concernés par le dispositif "pénibilité/CAA" que les catégories de personnel retenues à ce titre à l'annexe 3 de la C.C.N.U "Ports et Manutention" et ne bénéficiant pas du dispositif "amiante". Le présent article a pour objet de fixer les mesures sociales et salariales d’accompagnement des départs en "pénibilité/CAA".
2.8.2 Mesures d’accompagnement des départs en "pénibilité/C.A.A."
A la C.C.N.U. "Ports et Manutention" sont intégrés à l'annexe 3 :
l'accord sur les départs en "pénibilité/C.A.A." signé le 15 avril 2011,
l'accord sur les départs en "C.A.A." signé le 16 avril 2011.
Ces deux accords impliquent, au niveau de la branche professionnelle, la création d'un fond "pénibilité/CAA" dont le financement est assuré par une contribution conjointe des entreprises et des salariés à hauteur de 7,2 % de la masse salariale des salariés entrant dans le champ des accords (0,2 % pour les salariés et 7,0 % pour les entreprises).
2.8.2.1 Dispositions financées par le fond "pénibilité/C.A.A."
2.8.2.1.1 Allocation "pénibilité/C.A.A."
Les agents bénéficiant des dispositions du présent article perçoivent pendant la période d'anticipation "pénibilité/C.A.A." l'allocation "pénibilité/C.A.A." versée par le fond "pénibilité/C.A.A.".
2.8.2.1.2 Régime général de retraite
Les cotisations versées par le fond "pénibilité/C.A.A." au titre du régime général de retraite correspondent aux cotisations URSSAF à l'assurance volontaire vieillesse.
2.8.2.1.3 Retraite complémentaire
Pendant la période d'anticipation "pénibilité/C.A.A.", les agents sont affiliés en fonction de leur statut aux caisses de retraite complémentaires par le fond "pénibilité/C.A.A.". Cette affiliation s’effectue sur la base du salaire de référence ayant servi au calcul de l’allocation "pénibilité/C.A.A.". Les cotisations versées par le fond "pénibilité/CAA" à NOVALIS correspondent aux cotisations retraites complémentaires pour la totalité des parts salariales et patronales.
2.8.2.1.4 Retraite supplémentaire
Pendant la période d'anticipation "pénibilité/ C.A.A.", les agents bénéficient des mêmes avantages que les agents en activité. Le fond "pénibilité/CAA" prend en charge la part patronale des cotisations à AG2R La Mondiale.
2.8.2.1.5 Prévoyance
Pendant la période d'anticipation "pénibilité/ C.A.A.", les garanties afférentes à l’assurance décès du contrat de prévoyance, dont l’Entreprise fait bénéficier ses agents en activité, sont maintenues dans les mêmes conditions. La part patronale des cotisations versées à Malakoff sont prises en charge par le fond "pénibilité/ C.A.A.".
2.8.2.2 Dispositions financées par Port Sud de France
2.8.2.2.1 Complémentaire santé
Pendant la période d'anticipation "pénibilité/ C.A.A.", le bénéfice du contrat collectif d’assurance complémentaire santé auquel l’Entreprise adhère est maintenu dans les mêmes conditions que pour les agents en activité (voir chapitre 2.2.1.11 du Contrat Social).
2.8.2.2.2 Indemnité "pénibilité/C.A.A."
La rupture du contrat de travail après démission de l’agent et sa prise en charge par le fond "pénibilité/ C.A.A." ouvre droit au versement par l’Entreprise de l’indemnité "pénibilité/ C.A.A.". Le montant de l'indemnité "pénibilité/ C.A.A.". est calculé suivant la règle définie au chapitre 2.7.2.2.4 pour l'indemnité C.A.A.A. Le nombre d'années de présence pris en compte dans le calcul est plafonné à 30 à compter de la date d'entrée dans l'Entreprise. L'indemnité de cessation anticipée d'activité "pénibilité/ C.A.A." est versée par l'Entreprise à la date de cessation d’activité de l’agent. L’indemnité de cessation anticipée d’activité "pénibilité/ C.A.A." est soumise à la fiscalité en vigueur à la date de cessation d’activité de l’agent.
2.8.2.2.3 Complément d'indemnité de cessation anticipée d’activité "pénibilité/CAA"
A l'indemnité "pénibilité/ C.A.A." vient s'ajouter le complément d'indemnité de "pénibilité/ C.A.A.". Son montant est calculé par différence entre :
90% de la rémunération mensuelle nette perçue par l'agent pendant la période prise en compte pour la détermination du salaire de référence servant d’assiette au calcul de l’allocation "pénibilité/C.A.A.",
et l'allocation mensuelle versée par le fond "pénibilité/C.A.A.".
Afin de prendre notamment en compte l'impact des éléments variables de rémunération, ce montant est ajusté de la différence entre :
100% de la rémunération mensuelle nette qu'aurait perçue l'agent sans l'avancement exceptionnel prévu au paragraphe 2.8.4 pendant la période prise en compte pour la détermination du salaire de référence servant d’assiette au calcul de l’allocation "pénibilité/C.A.A.",
et 90% de la rémunération mensuelle nette perçue par l'agent pendant la période prise en compte pour la détermination du salaire de référence servant d’assiette au calcul de l’allocation "pénibilité/C.A.A." à laquelle est ajoutée l'augmentation nette de la rémunération résultant de l'avancement exceptionnel entre la date où celui-ci a été effectif et la date de cessation d'activité de l'agent ainsi que l'incidence sur l'indemnité "pénibilité/CAA" de la même augmentation.
La rémunération nette s'entend à l'identique de celle définie au chapitre 2.7.2.2.5 pour le complément de l'indemnité C.A.A.A. Le complément d'indemnité "pénibilité/C.A.A." est versé par l'Entreprise à la date de cessation d’activité de l’agent pour la totalité de la période d'anticipation "pénibilité/C.A.A.". Le complément "pénibilité/C.A.A." est soumis à la fiscalité en vigueur à la date de la cessation d’activité de l’agent.
2.8.3 Mise en œuvre des mesures de départ
Il appartient à l’agent de prendre l’initiative de son départ en cessation anticipée d'activité "pénibilité/CAA" en conformité avec les dispositions de l'annexe 3 de la C.C.N.U. et, une fois admis au bénéfice de l’un ou des deux dispositifs ("pénibilité" et "CAA") de présenter sa démission à Port Sud de France.
2.8.4 Dispositions particulières
Dans le cadre du plan d'action en faveur de l'emploi des seniors, l'Entreprise a mis en place une procédure d’accompagnement des nouveaux embauchés par les salariés les plus anciens, notamment ceux dont le départ est prévu dans les douze mois. Cette transmission des savoir-faire revêt une importance particulière pour les métiers de l'exploitation portuaire laissant une large part à l'expérience. Afin d'encourager la mise en œuvre de ces actions de tutorat, les agents partant en cessation anticipée d'activité "pénibilité/CAA" bénéficieront dans les douze mois précédant leur départ d'un avancement exceptionnel qui sera accordé en dehors de la procédure annuelle d'avancements et de promotions telle que stipulée à l'article 2.4 du Contrat Social. Cet avancement exceptionnel est accordé sous réserve de l'admission de l'agent à un ou aux deux dispositifs ("pénibilité" et "C.A.A.") et à son engagement à présenter sa démission au terme des douze mois avant son entrée dans les dispositifs en question. Le bénéfice de cet avancement exceptionnel sera limité à cette durée de douze mois au cas où le salarié ne rentrerait pas finalement dans le dispositif de cessation anticipé d'activité ou verrait cette entrée retardée et ce, quelle qu'en soit la raison. Avancement exceptionnel = 10 x A x (1 + 13,9% + ancienneté*) Valeur de A au 1er mai 2012 = 6,736 €. Le montant de A évoluera en fonction de la N.A.O. *cf. tableau de progression de l’ancienneté du T.H.B. des articles 2.2.1.2.1 et 2.2.1.2.2
2.9 Départ en "pénibilité/CAA" et "amiante"
2.9.1 Champ d’application
Les dispositions du présent article s’appliquent aux agents de Port Sud de France éligibles aux dispositifs ci-dessous désignés. Elles se substituent pour ces agents aux dispositions de l'article 2.7 du Contrat Social relatif aux cessations d'activité "amiante" : Départ en cessation anticipée d'activité dans le cadre du dispositif "amiante"
Loi 98 – 94 du 23 décembre 2008,
Loi 2001-1246 du 21 décembre 2001 de financement de la Sécurité Sociale instituant une allocation de cessation anticipée d'activité au profit des salariés soumis aux conséquences du travail de l’amiante dans certains ports,
Arrêté ministériel du 25 novembre 2004 ouvrant droit à cette allocation pour le personnel du port de Sète pendant une période allant de 1980 à 1989, durant laquelle il a été manipulé de l’amiante.
Départ en cessation anticipée d'activité dans le cadre des dispositifs "pénibilité/CAA"
Accord sur les départs en C.A.A. "pénibilité" signé le 15 avril 2011 et intégré à l'annexe 3 de la C.C.N.U.
Accord sur les départs en cessation anticipée d'activité "CAA" signé le 16 avril 2011 et intégré à l'annexe 3 de la C.C.N.U.
Ces deux accords impliquent, au niveau de la branche professionnelle, la création d'un fond "pénibilité/C.A.A." dont le financement est assuré par une contribution conjointe des entreprises et des salariés à hauteur de 7,2 % de la masse salariale des salariés entrant dans le champ des accords (0,2 % pour les salariés et 7,0 % pour les entreprises). Le cumul des périodes d'anticipation "pénibilité/C.A.A. " et "amiante" ne peut excéder cinq ans conformément à l'annexe 3 de la C.C.N.U. Le présent article a pour objet de fixer les mesures sociales et salariales d’accompagnement des départs conjoints en "pénibilité/CAA" et "amiante".
2.9.2 Mesures d’accompagnement des départs en "pénibilité/C.A.A." et "amiante"
2.9.2.1 Dispositions financées par le fond "pénibilité/C.A.A."
Pendant la période d'anticipation "pénibilité/C.A.A.", les dispositions suivantes de l'article 2.8 seront applicables :
2.8.2.1.1 Allocation "pénibilité/C.A.A."
2.8.2.1.2 Régime général de retraite
2.8.2.1.3 Retraite complémentaire
2.8.2.1.4 Retraite supplémentaire
2.8.2.1.5 Prévoyance
2.9.2.2 Dispositions financées par le fond C.A.A.T.A.
Pendant la période d'anticipation "amiante" qui succédera à la période d'anticipation "pénibilité/C.A.A." et qui ouvrira aux agents concernés le bénéfice de l'allocation C.A.A.A.", les dispositions suivantes de l'article 2.7 du Contrat Social relatif aux cessations anticipés d'activité "amiante", seront applicables :
2.7.2.1.1 Régime général de retraite
2.7.2.1.2 Retraite complémentaire
2.9.2.3 Dispositions financées par Port Sud de France
2.9.2.3.1 Retraite supplémentaire
Pendant la durée d'anticipation "amiante", l’Entreprise maintient les avantages dont bénéficient les salariés en activité et prend en charge les cotisations (part salariale et part patronale) à AG2R La Mondiale.
2.9.2.3.2 Prévoyance
Pendant la durée d'anticipation "amiante", les garanties afférentes à l’assurance décès du contrat de prévoyance, dont l’Entreprise fait bénéficier ses agents en activité, sont maintenues dans les mêmes conditions. Les cotisations (part salariale et part patronale) versées à Malakoff pour les non-cadres et le GAN pour les cadres sont prises en charge par l’Entreprise.
2.9.2.3.3 Complémentaire santé
Pendant la durée d'anticipation "pénibilité/C.A.A." et "amiante", le bénéfice du contrat collectif d’assurance complémentaire santé auquel l’Entreprise adhère est maintenu dans les mêmes conditions que pour les agents en activité (voir chapitre 2.2.1.11 du Contrat Social).
2.9.2.3.4 Indemnité de cessation anticipée d’activité "amiante"
La prise en charge par le fond de cessation anticipée des travailleurs de l’amiante, ouvre droit au versement par l’Entreprise d’une indemnité C.A.A.A. Le montant de l'indemnité C.A.A.A. est calculé suivant la règle définie au chapitre 2.7.2.2.4 pour l'indemnité C.A.A.A.. Le nombre d'années de présence pris en compte dans le calcul est plafonné à 30 à compter de la date d'entrée dans l'Entreprise. L'indemnité C.A.A est réglée à l'agent à la date de son entrée dans le régime de C.A.A.A. L’indemnité C.A.A.A. est soumise à la fiscalité en vigueur à la date d'entrée de l'agent dans le régime de C.A.A.A. Elle est aujourd’hui exonérée d’impôt sur le revenu, de cotisations de Sécurité Sociale, de CSG et de CRDS.
2.9.2.3.5 Complément de l’indemnité C.A.A.A.
A l'indemnité C.A.A.A. vient s'ajouter le complément de l'indemnité C.A.A.A .dont le montant est calculé par différence entre :
100% de la rémunération mensuelle nette perçue par l'agent pendant la période prise en compte pour la détermination du salaire de référence servant d’assiette au calcul de l’allocation C.A.A. versée par la Caisse Régionale d’Assurance Maladie,
et l'allocation mensuelle C.A.A. versée par la Caisse Régionale d’Assurance Maladie.
La rémunération nette s'entend à l'identique de celle définie au chapitre 2.7.2.2.5 pour le complément de l'indemnité C.A.A.A. Le complément de l'indemnité de C.A.A.A. est versé par l'Entreprise à l'agent à la date de son entrée dans le régime de C.A.A.A. pour la totalité de la période d'anticipation "amiante". Le complément C.A.A.A. est soumis à la fiscalité en vigueur à la date d'entrée de l'agent dans le régime de C.A.A.A. Elle est aujourd’hui exonérée d’impôt sur le revenu, de cotisations de sécurité sociale, de CSG et de CRDS.
La rupture du contrat de travail après démission de l’agent et sa prise en charge par le fond "pénibilité/C.A.A." ouvre droit au versement par l’Entreprise d’un complément "pénibilité/C.A.A.". A l'indemnité "pénibilité/C.A.A." vient s'ajouter le complément d'indemnité "pénibilité/C.A.A.". Son montant est calculé par différence entre :
90% de la rémunération mensuelle nette perçue par l'agent pendant la période prise en compte pour la détermination du salaire de référence servant d’assiette au calcul de l’allocation "pénibilité/C.A.A.",
et l'allocation mensuelle de cessation anticipée d’activité versée par le fond "pénibilité/C.A.A.".
Afin de prendre notamment en compte l'impact des éléments variables de rémunération, ce montant est ajusté de la différence entre :
100% de la rémunération mensuelle nette qu'aurait perçue l'agent sans l'avancement exceptionnel prévu au paragraphe 2.8.4 pendant la période prise en compte pour la détermination du salaire de référence servant d’assiette au calcul de l’allocation "pénibilité/C.A.A.",
et 90% de la rémunération mensuelle nette perçue par l'agent pendant la période prise en compte pour la détermination du salaire de référence servant d’assiette au calcul de l’allocation "pénibilité/C.A.A." à laquelle est ajoutée l'augmentation nette de la rémunération résultant de l'avancement exceptionnel entre la date où celui-ci a été effectif et la date de cessation d'activité de l'agent ainsi que l'incidence sur l'indemnité "pénibilité/C.A.A." de la même augmentation.
La rémunération nette s'entend à l'identique de celle définie au chapitre 2.7.2.2.5 pour le complément de l'indemnité de cessation anticipée d'activité "amiante". Le complément d'indemnité "pénibilité/C.A.A." est versé par l'Entreprise à la date de cessation d’activité de l’agent pour la totalité de la période d'anticipation "pénibilité/C.A.A.". Le complément "pénibilité/C.A.A." est soumis à la fiscalité en vigueur à la date de cessation d’activité de l’agent.
2.9.2.3.7 Prime de vacances
Les agents dont le départ en cessation anticipée d'activité "pénibilité/C.A.A." s'effectue entre le 1er janvier et le 31 mai, perçoivent la prime de vacances au prorata temporis. Les agents dont le départ en cessation anticipée d'activité "pénibilité/C.A.A." s'effectue après le 1er juin perçoivent la prime de vacances intégrale avec le salaire du mois de juin.
2.9.3 Mise en œuvre des mesures de départ
Il appartient à l’agent de prendre l’initiative de son départ en cessation anticipée d'activité "pénibilité/C.A.A." et "amiante" en conformité avec les dispositions de l'annexe 3 de la C.C.N.U. et aux textes de lois régissant la C.A.A.A. et de présenter sa démission à Port Sud de France une fois admis aux différents dispositifs. L'agent s'engage à présenter son dossier de départ en C.A.A.A. à la Caisse Régionale d'Assurance Maladie qui gère le fond de cessation anticipé des travailleurs de l'amiante quatre mois au moins avant la date prévue de son entrée dans le régime "amiante", l'objectif étant d'obtenir de la CRAM que cette date soit arrêtée deux mois au minimum avant son départ en cessation anticipée d'activité "pénibilité/C.A.A.".
2.9.4 Dispositions particulières
Dans le cadre du plan d'action en faveur de l'emploi des seniors, l'Entreprise a mis en place une procédure d’accompagnement des nouveaux embauchés par les salariés les plus anciens notamment ceux dont le départ est prévu dans les douze mois. Cette transmission des savoir-faire revêt une importance particulière pour les métiers de l'exploitation portuaire laissant une large part à l'expérience. Afin d'encourager la mise en œuvre de ces actions de tutorat, les agents partant en cessation anticipée d'activité "pénibilité/C.A.A." bénéficieront dans les douze mois précédant leur départ d'un avancement exceptionnel qui sera accordé en dehors de la procédure annuelle d'avancements et de promotions telle que stipulée à l'article 2.4 du Contrat Social. Cet avancement exceptionnel est accordé sous réserve de l'admission de l'agent à un ou aux deux dispositifs ("pénibilité" et "C.A.A.") et à son engagement à présenter sa démission au terme des douze mois avant son entrée dans les dispositifs en question. Le bénéfice de cet avancement exceptionnel sera limité à cette durée de douze mois au cas où le salarié ne rentrerait pas finalement dans le dispositif de cessation anticipé d'activité ou verrait cette entrée retardée et ce, quelle qu'en soit la raison.
ANNEXE 1, 2, 3 : Seront insérées après révision en groupe de travail.
ANNEXE 6
EXEMPLES DE DECOMPTE DES Heures supplémentaires
dans le cadre de la modulation du temps de travail
Après prise en compte de deux jours de congés de fractionnement et de cinq jours de congés locaux un agent doit effectuer un total annuel de 1551 heures (voir chapitre REF _Ref250486409 \r \h 1.4.2).
Exemple 1 : Cas d’un agent hors maîtrise bénéficiant de trois jours de congés au titre de son ancienneté
Son plafond annuel individualisé est de 1551 heures - 3 jours d'ancienneté x 7 heures = 1530 heures. S'agissant d'un agent ayant plus d’un an d’ancienneté au 1er janvier 2010, celui-ci bénéficie de 5 jours de repos complémentaires ce qui conduit à un plafond annuel individualisé de 1530 heures – 5 jours x 7 heures = 1495 heures. Ses droits à congés s'élèvent à : 30 jours ouvrables + 2 jours de fractionnement + 5 jours de congés locaux + 3 jours d'ancienneté = 40 jours Cet agent a pris réellement 33 jours de congés. Son nouveau plafond annuel individualisé pour l'année en cours est de : 1495 heures + (40 jours – 33 jours) x 7 heures = 1544 heures Cet agent a été absent deux semaines calendaires soit 10 jours pour maladie et une semaine calendaire soit 5 jours suite à un accident du travail. Son plafond annuel corrigé des absences pour maladie et accident du travail est donc : 1544 heures – (15 jours x 7 heures) = 1439 heures Le décompte annuel du temps de travail de cet agent est le suivant : 178 jours de travail réalisé en semaine (96 jours à 7,4 heures et 82 jours à 8,4heures) soit 1399,2 heures dont 18 heures réalisées au-delà du plafond hebdomadaire de 41 heures et rémunérées immédiatement en heures supplémentaires 1399,2 h 3 jours de formation 7,4 heures 22,2 h 90 heures de délégation 90,0 h 32 heures de dimanche rémunérées immédiatement en heures supplémentaires à 100% 32,0 h 4 continuations soit 8 heures rémunérées immédiatement en heures supplémentaires à 100% 8,0 h 4 h de finition rémunérées immédiatement en heures supplémentaires à 100% 4,0 h 8 vacations "spéciales" : les vacations "spéciales" font l'objet d'un repos compensateur de remplacement (4 heures par vacation soit 32 heures) qui est pris en compte dans le total annuel d'heures
32,0 h total 1587,4 h Le total du nombre d'heures effectuées dans l'année par l'agent est donc de 1587,4 heures soit un dépassement de 148,4 heures par rapport au plafond annuel 1439 heures. Les heures supplémentaires rémunérées immédiatement s'élèvent à 62 heures se décomposant en 32 heures de dimanche, 8 heures de continuation, 4 heures de finition et 18 heures réalisées au-delà du plafond hebdomadaire de 41 heures. Le solde est donc de 1525,4 heures soit 1587,4 heures – 62 heures et est supérieur au plafond annuel individualisé de 1439 heures. Il y a donc lieu de procéder à un complément salarial à fin janvier au titre des heures supplémentaires. Avec sa rémunération de janvier cet agent percevra le paiement de 86,4 heures supplémentaires rémunérées à 75%. Le nombre de 148,4 heures supplémentaires effectuées est inférieur au contingent maximal annuel de 220 heures supplémentaires.
Exemple 2 : Cas d’un agent de maîtrise bénéficiant de quatre jours de congé au titre de son ancienneté
Son plafond annuel individualisé est de 1551 heures - 2 jours d'agent de maîtrise x 7 heures – 4 jours d'ancienneté x 7 heures = 1509 heures. S'agissant d'un agent en poste ayant plus d’un an d’ancienneté au 1er janvier 2010, celui-ci bénéficie de 5 jours de repos complémentaires ce qui conduit à un plafond annuel individualisé de 1509 heures – 5 jours x 7 heures = 1474 heures. Ses droits à congés s'élèvent à : 30 jours ouvrables + 2 jours de fractionnement + 5 jours locaux + 4 jours d'ancienneté + 2 jours d'agent de maîtrise = 43 jours Cet agent a pris réellement 52 jours de congés. Son nouveau plafond annuel individualisé pour l'année en cours est de : 1474 heures - (52 jours - 43 jours) x 7 heures = 1411 heures Cet agent a été absent deux semaines calendaires soit 10 jours suite à un accident du travail. Il a par ailleurs bénéficié d'un congé exceptionnel de 3 jours suite à un événement familial Son plafond annuel corrigé des absences pour accident du travail et congé exceptionnel est donc : 1411 heures – (13 jours x 7 heures) = 1320 heures Le décompte annuel du temps de travail de cet agent est le suivant : 158 jours de travail réalisé en semaine (96 jours à 7,4 heures et 62 jours à 8,4heures) soit 1231,2 heures dont 14 heures réalisées au-delà du plafond hebdomadaire de 41 heures et rémunérées immédiatement en heures supplémentaires 1231,2 h 6 jours de formation 7,4 heures 44,4 h 16 heures de dimanche rémunérées immédiatement en heures supplémentaires à 100% 16,0 h 2 continuations soit 4 heures rémunérées immédiatement en heures supplémentaires à 100% 4,0 h 12 vacations "spéciales" les vacations "spéciales" font l'objet d'un repos compensateur de remplacement (4 heures par vacation soit 48 heures) qui est pris en compte dans le total annuel d'heures
48,0 h total 1343,6 h Le total du nombre d'heures effectuées dans l'année par l'agent est donc de 1343,6 heures soit un dépassement de 23,6 heures par rapport au plafond annuel 1320 heures. Les heures supplémentaires rémunérées immédiatement s'élèvent à 34 heures se décomposant en 16 heures de dimanche, 4 heures de continuation et 14 heures réalisées au-delà du plafond hebdomadaire de 41 heures. Le solde est donc de 1309,6 heures soit 1343,6 heures – 34 heures et est inférieur au plafond annuel individualisé de 1320 heures. Il n'y a donc pas lieu de procéder à un complément salarial à fin janvier au titre des heures supplémentaires. Le nombre de 34 heures supplémentaires effectué est inférieur au contingent maximal annuel de 220 heures supplémentaires.
Tableaux d’annexes Grille de progression de l’ancienneté du S.B.I. Salariés embauché après le 30 juin 2014 Salariés embauché avant le 30 juin 2014
après 2 ans de présence 1 an après la date de référence + 1,756 % du S.B.I. après 3 ans de présence 2 ans après la date de référence + 1,726 % du S.B.I. après 7 ans de présence 6 ans après la date de référence + 1,696 % du S.B.I. après 10 ans de présence 9 ans après la date de référence + 2,502 % du S.B.I. après 13 ans de présence 12 ans après la date de référence + 2,441 % du S.B.I. après 16 ans de présence 15 ans après la date de référence + 2,383 % du S.B.I. après 19 ans de présence 18 ans après la date de référence + 2,327 % du S.B.I. après 21 ans de présence 20 ans après la date de référence + 1,516 % du S.B.I. après 22 ans de présence 21 ans après la date de référence + 0,747 % du S.B.I. après 23 ans de présence 22 ans après la date de référence + 0,741 % du S.B.I.
Grille de progression de l’ancienneté du T.H.B. Salariés embauché après le 30 juin 2014 Salariés embauché avant le 30 juin 2014
après 2 ans de présence 1 an après la date de référence 2% après 3 ans de présence 2 ans après la date de référence 4% après 7 ans de présence 6 ans après la date de référence 6% après 10 ans de présence 9 ans après la date de référence 9% après 13 ans de présence 12 ans après la date de référence 12% après 16 ans de présence 15 ans après la date de référence 15% après 19 ans de présence 18 ans après la date de référence 18% après 21 ans de présence 20 ans après la date de référence 20% après 22 ans de présence 21 ans après la date de référence 21% après 23 ans de présence 22 ans après la date de référence 22%
Grille de progression des primes P.O.P (Valeurs au 1er mai 2012) .
Ancienneté Contrat Social
Années de présence dans l’Entreprise
prime
P.O.P.1
prime
P.O.P.2
prime
P.O.P.3
Ancienneté Contrat Social
Années de présence dans l’Entreprise
prime
P.O.P.1
prime
P.O.P.2
prime
P.O.P.3
10 pts 20 pts 25 pts
10 pts 20 pts 25 pts 0% 1
0,00 0,00
16 84,78 169,56 211,95
2 14,04 18,72
15% 17 86,83 173,63 217,05 2% 3 16,06 21,41
18 86,83 173,63 217,05 4% 4 25,59 42,00
19 86,83 173,63 217,05
5 35,12 62,59
18% 20 88,83 177,64 222,05
6 44,65 83,19
21 88,83 177,64 222,05
7 54,18 103,78
20% 22 90,17 180,34 225,42 6% 8 63,70 124,37
21% 23 90,84 181,68 227,10
9 73,23 144,96
22% 24 91,52 183,03 228,79
10 82,76 165,55 206,93
25 91,52 183,03 228,79 9% 11 82,76 165,55 206,93
26 91,52 183,03 228,79
12 82,76 165,55 206,93
27 91,52 183,03 228,79
13 82,76 165,55 206,93
28 91,52 183,03 228,79 12% 14 84,78 169,56 211,95
29 91,52 183,03 228,79
15 84,78 169,56 211,95
30 91,52 183,03 228,79
DEFINITIONS
Jours ouvrés
Il s’agit des jours normalement travaillés dans l’Entreprise du lundi au samedi inclus.
Jours ouvrables
Sont réputés ouvrables tous les jours de la semaine à l’exception du jour consacré au repos hebdomadaire et des jours fériés reconnus par la loi.
Semaine de travail
Il s’agit d’une période de sept jours consécutifs, généralement du lundi au dimanche, sur laquelle est décompté l’horaire hebdomadaire de travail. Cette période doit inclure une journée de repos obligatoire.
Durée légale du travail
La durée légale hebdomadaire du travail est de 35 heures.
Durée quotidienne maximale du travail
La durée quotidienne maximale du travail est de 10 heures au maximum sur une amplitude maximale de 13 heures. La durée quotidienne maximale du travail peut être aménagée par un accord collectif.
Durée Hebdomadaire maximale du travail
La durée hebdomadaire maximale du travail est de 48 heures sur une semaine et elle ne peut excéder 44 heures sur une période de 12 semaines.
Amplitude maximale de la journée de travail
Il s’agit de la durée totale de la journée de travail entre la première heure travaillée et la dernière heure travaillée y compris les périodes de repos. L’amplitude maximale de la journée de travail ne doit pas dépasser 13 heures.
Repos quotidien
Le repos quotidien doit être d’une durée minimale de 11 heures en continu. Cette durée minimale peut être réduite exceptionnellement par un accord collectif.
Repos hebdomadaire
Tout agent a droit à une journée de repos hebdomadaire suivie ou précédée d’un repos quotidien soit une durée de 35 heures.
Heures supplémentaires
Le régime des heures supplémentaires est fonction des accords particuliers d’aménagement du temps de travail ou conventions annuelles en heures ou en jours de forfait. Il existe un régime de droit commun lié à un horaire hebdomadaire défini. En cas de modulation ce régime est lié à la forme de l’accord négocié. Les parties signataires conviennent que cet accord est applicable à compter du premier janvier 2010. Les parties signataires s’engagent à rentrer en négociations pour terminer les modifications éventuelles du Contrat Social consolidé en fonction du calendrier ci-dessous précisé. Il est convenu que d’autres points peuvent compléter le présent tableau en fonction des demandes des représentants du personnel ou de la Direction.
Création d’articles / Mise à jour d’articles et Simplification du contrat social /
Pilote
Date
Mise en place du
télétravail au sein de Port Sud de France.
CFE-CGC T1 2021 Intégrer l’avenant : «
journée solidarité »
Serv RH T1 2021 Revoir la rédaction de la partie
« forfait jour » (Travail en WE et férié, Notion de récupération, …)
CFE+RH T1 2021 Révision des
conditions d’utilisation du CET (monétisation, etc …)
CFE+RH T1 2021 Mise à jour de l’article sur le
« supplément familial » (procédure de gestion et d’attribution, …)
RH T2 2021
Définition de la gratification de fin d’année des cadres
RH T2 2021 Equipe d’entretien grutiers en 8h-12 h et 13h-16h et horaires des techniciens DI Fév 2021
Œuvres sociales : Intégration des titres restaurants dans les œuvres sociales et la gestion des TR
RH Fév 2021 Réécriture avec précisions sur « Astreinte techniciens / Grutiers pro et non pro » RH+DI Fév 2021 Mise en place d’une négociation sur la réorganisation du travail au sein du port de plaisance RH T1-2021 Harmoniser le vocable « jours ouvrés / jours ouvrables » RH T1-2021 Réorganisation carénage : Revoir le principe des horaires (plages de shift) avec annualisation du temps de travail Serv RH T2 2021 Intégration de la GPEC
Créer une cartographie des métiers afin de :
Permettre de revoir les missions poste par poste
Modifier le tableau des évolutions de carrières par famille de métiers
Intégrer la notion d’acquisition de compétences identifiées entre les niveaux de métiers
Travailler sur la notion de mobilité professionnelle
Révision du calendrier de la campagne des EIP / entretiens pro
Révision de la date de la commission d’avancement
Révision des modalités d’attribution des avancements
Service RH T2-2021 Port de commerce : mettre à jour et insérer le tableau récapitulatif des primes proposé par le service RH lors de la création du Contrat Social Consolidé FO+CGT T3 2021 Port de commerce : Réduction du nombre de primes en associant certaines, en simplifiant le mode de calcul ou en créant des forfaitisations (expl : primes de hauteur, salissures, …) Service RH S2 2021 Gare maritime : revoir le tableau visuel des shifts Serv RH S2 2021
Révision et validation des contenus des annexes au CSC Ser RH T2 2021
Le présent contrat Social Consolidé est mis en « période d’essai » sur l’année 2021 afin de tester et valider les différentes modifications signées par les parties prenantes.
Fait à Sète, en cinq exemplaires, le 19 Janvier 2021.