Accord d'entreprise THYSSENKRUPP PRESTA FRANCE SAS

Accord sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, sur la prévention de la pénibilité et sur la QVCT

Application de l'accord
Début : 16/07/2024
Fin : 15/07/2028

40 accords de la société THYSSENKRUPP PRESTA FRANCE SAS

Le 04/07/2024


ACCORD SUR L’EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES, SUR LA PREVENTION DE LA PENIBILITE ET SUR LA QUALITE DE VIE ET CONDITIONS DE TRAVAIL



Entre
La Société thyssenkrupp Presta France S.A.S. 8, rue Lavoisier 57190 FLORANGE
Représentée par, Directrice des Ressources humaines,
D’une part,
et
  • La délégation UNSA, représentée par, Délégués Syndicaux,
  • La délégation CGT, représentée par, Délégué Syndical.

D’autre part,
a été convenu le présent accord quadriennal relatif l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, sur la prévention de la pénibilité et sur la qualité de vie au travail, conformément aux dispositions des articles L 4163-1 et suivants du Code du Travail portant sur la prévention de la pénibilité.
Au travers de la reconduction de son accord, thyssenkrupp Presta France S.A.S. a pour ambition de continuer à affirmer ses orientations et ses intentions en faveur de ces trois sujets complémentaires. Les parties signataires conviennent de l’importance de promouvoir, au travers du présent accord, les politiques de prévention de la pénibilité, de qualité de vie et conditions de travail (QVCT) et de renforcer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes de l’entreprise.
Un engagement de l’entreprise en faveur de l’amélioration des conditions de travail, de l’ergonomie et de la préservation de la santé constitue le socle du dispositif.
Une politique de Qualité de Vie et Conditions de Travail doit permettre :
  • De mobiliser au mieux les ressources et compétences au sein de l’entreprise
  • De réconcilier le bien être des salariés et le « bien-faire » dans l’entreprise
  • De prévenir à la source les risques psychosociaux et le cas échéant leurs conséquences.
  • De renforcer les liens interpersonnels, interservices pour une meilleure communication.
Une politique d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes de l’entreprise réaffirme comme un droit, le principe d’égalité de traitement entre les femmes et les hommes, dans les actes de gestion les concernant, quel que soit leur temps de travail et tout au long de leur vie professionnelle dans notre entreprise.
Il convient de rappeler que le dialogue social entre la Direction et les Instances Représentatives a déjà conduit à mettre en place un grand nombre d’actions afin d’améliorer la qualité de vie des salariés dans l’entreprise. Ainsi, les actions envisagées viennent s’intégrer aux accords, programmes et démarches en cours.

Article 1er : Définitions

  • La prévention de la pénibilité
Au-delà de l’aspect légal, les actions en faveur de la prévention de la pénibilité doivent permettre aux salariés exposés à des risques, facteurs de pénibilité, de bénéficier d’actions de suppression de ces risques, de manière à prévenir toute pénibilité et leur permette de travailler plus longtemps tout en préservant leur santé.
  • La qualité de vie et conditions de travail
Elle peut se concevoir comme un sentiment de bien-être au travail perçu collectivement et individuellement qui englobe l’ambiance, la culture de l’entreprise, l’intérêt du travail, les conditions de travail, le sentiment d’implication, le degré d’autonomie et de responsabilisation, l’égalité, un droit à l’erreur accordé à chacun, une reconnaissance et une valorisation du travail effectué.
  • L’égalité professionnelle
L’égalité professionnelle femme - homme doit être considérée sous l’angle de l’égalité des chances, des droits et de traitement entre les femmes et les hommes, impliquant la non-discrimination entre les salariés en raison du sexe : discrimination à l’embauche, différenciation en matière de rémunération, de formation, etc …

Article 2 : Objet de l’accord et diagnostics

L’objet de cet accord est de promouvoir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et dépasser la prévention de la pénibilité pour tendre vers la qualité de vie au travail, de fixer des objectifs de progression et de déterminer des actions permettant d’atteindre ces objectifs, en y associant des indicateurs pour évaluer l’effet des actions mises en œuvre.
Pour le diagnostic concernant l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, les parties conviennent de se référer à la base de données économiques, sociales et environnement (BDESE) ainsi que l’index de l’égalité professionnelle F/H réalisé depuis 2019, les rapports des commissions égalité F/H.
S’agissant de la qualité de vie et conditions de travail, l’état des lieux sera établi à partir des dispositions de l’instruction : organisation, management et communication en vigueur dans l’entreprise, des systèmes participatifs déployés (SEQDC, Système de management des idées, …), et des enquêtes réalisées auprès des salariés (tk pulse check, programme équilibre …)
La prévention de la pénibilité sera appréciée au regard des critères et facteurs définis par l’article L 4163-1 et suivants le Code du Travail. La situation de l’entreprise au regard de ces dispositions est présentée annuellement au CSE (via la commission CSSCT).

Article 3 : Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes

3.1 Le recrutement
Pour tous les recrutements, qu’ils soient internes et/ ou externes, une attention particulière sera portée à l’équilibre hommes/femmes. Les candidatures seront analysées en tenant compte de critères objectifs liés à la compétence, l’expérience et le profil, sans tenir compte du critère de sexe.
L’entreprise s’engage à une réponse argumentée à tous les candidats (es) internes.
3.2 L’égalité d’accès à la formation qualifiante
Le développement des compétences de tous les salariés dans tous les emplois est une priorité. Aussi, le plan de formation élaboré chaque année doit refléter une égalité d’accès des femmes et des hommes aux différentes formations proposées.
L’entreprise poursuivra sa démarche de formation et de qualification des femmes vers les métiers techniques.
Les partenariats avec les établissements scolaires seront poursuivis ; ils permettront de valoriser les métiers de l’industrie notamment auprès des jeunes femmes, de promouvoir les formations en alternance et de proposer des offres de stage.
D’autres part, la communication sur les différents dispositifs existants tels que le CPF et la VAE sera accentuée. Les demandes seront étudiées et mises en œuvre, le cas échéant, avec le soutien du département RH.
3.3 Le développement professionnel et la mobilité
L’entretien de progrès et l’entretien professionnel permettent de mettre en évidence les souhaits d’évolution et de mobilité des salariés(es). L’entreprise veillera à proposer et faciliter le développement professionnel et la mobilité des femmes à compétences et qualifications égales.
Lors de ces entretiens, les salariés(es) seront informés, notamment sur les dispositifs : CPF, VAE, PTP (projet de transition professionnelle).
Par ailleurs, le plan de formation de l’entreprise prévoira des actions visant à permettre l’accès à des emplois qualifiés.
Des formations au management et aux métiers techniques, ainsi que l’accompagnement par un tuteur seront proposés et mis en œuvre.
3.4 Les conditions de travail
L’amélioration des conditions de travail facilite la féminisation de l’emploi.
L’entreprise veillera à intégrer le plus en amont possible les données ergonomiques dans la conception et la réalisation des nouvelles lignes d’assemblage y compris leur environnement.
Les parties rappellent que les femmes enceintes disposent de mesures de protections spécifiques.
Au-delà, l’entreprise s’engage en particulier à ce que les femmes enceintes soient dispensées de travail de nuit si elles le souhaitent et à ce que les congés de maternité, d’adoption et de paternité soient sans incidence sur le déroulement de carrière.
L’indicateur égalité professionnelle F/H précisera les actions entreprises et les réalisations dans ce domaine.
3.5 L’articulation entre la vie professionnelle et la vie privée
Afin de permettre une meilleure intégration et évolution des femmes dans l’entreprise, des solutions permettant de concilier vie professionnelle et vie privée seront développées.
Les responsables hiérarchiques veilleront à tenir comptes des situations individuelles des salariés.
Lors de l’absence d’un salarié, un entretien de liaison pourra être proposé afin de garder le contact avec l’entreprise.
Au moment du retour d’un salarié en absence de longue durée (congé de maternité, parental, longue maladie …) une visite médicale avec le médecin du travail sera organisée. Si des restrictions médicales sont mentionnées, la situation sera analysée par la commission AME (Aide au Maintien dans l’Emploi) pour envisager la reprise dans les meilleures conditions. Des actions pourront naître de cette analyse telles que formation/adaptation au poste de travail ou encore réorientation professionnelle.
En ce qui concerne le retour de congé maternité, l’absence liée à cet évènement ne pourra en aucun cas être évoquée comme élément négatif.
L’entreprise s’engage à répondre favorablement aux demandes de travail à temps partiel des femmes ou des hommes souhaitant un congé parental.
Enfin l’entreprise permet à ses salariés de bénéficier d’un service d’assistance sociale interne grâce aux permanences assurées par une assistante sociale.

Article 4 : La qualité de vie au travail

4.1 Les horaires de travail
Concernant les rythmes d’alternance, les parties signataires soulignent l’importance pour les responsables hiérarchiques, de veiller aux conditions et délais de prévenance des changements d’horaires.
Il est rappelé que la plupart des salariés travaillant en journée bénéficie d’horaires variables favorisant la conciliation des temps entre la vie privée et professionnelle.
Au-delà, des aménagements d’horaires ponctuels et exceptionnels peuvent être accordés si l’organisation le permet.
Les salariés à temps plein et à temps partiel bénéficient d’un traitement équivalent. Le temps partiel n’est pas un obstacle à la mobilité et l’évolution professionnelle.
Le respect des rythmes de travail et des temps de repos est défini notamment par :
  • Les recommandations sur l’organisation des réunions, synthèse de la note de service du 02 septembre 2015.
4.2 La conciliation entre la vie professionnelle et la vie personnelle
La charge de travail et la conciliation entre vie personnelle et professionnelle est obligatoirement évoquée dans l’entretien de progrès pour tous les salariés et en particulier les cadres dont le contrat de travail prévoit un forfait en jours.
Le thème du droit à la déconnexion est traité par l’accord collectif d’entreprise du 06 septembre 2017.
Un accord d’entreprise conclu le, 06 septembre 2017 et ses avenants du 28/10/2019 et 18/06/2021 régissent les conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail.
4.3 Le droit d’expression
La possibilité donnée aux salariés de s’exprimer sur leur travail, sur les conditions d’exercice de leur travail est l’un des éléments favorisant leur perception de la qualité de vie au travail et du sens donné au travail.
Sans considération du bon fonctionnement des instances représentatives des salariés, différents dispositifs d’expression et d’information existent déjà au sein de thyssenkrupp Presta France, et en particulier :
  • La réunion annuelle d’information des salariés
  • Les réunions d’informations pour l’encadrement
  • Les réunions hebdomadaires des services
  • Les réunions SEQDC
  • Le système AKTU (écrans de veille)
  • Les TOTEM dans les réfectoires
  • Le journal d’entreprise
  • etc, …
Le système de suggestions constitue un élément majeur de motivation et de participation des salariés.
Il fait partie intégrante de l’organisation de l’entreprise et les parties entendent souligner le rôle de facilitateur des encadrants dans ce domaine.
Des rencontres entre la direction et des groupes de salariés sont régulièrement proposées afin de favoriser un échange direct entre le « terrain et la Direction ». Ce moyen d’expression directe sera maintenu à la fréquence actuelle pendant toute la durée du présent accord.
L’avis des salariés est régulièrement sollicité par des enquêtes de satisfaction organisées sur des thèmes particuliers.
Une enquête générale est également mise en œuvre par thyssenkrupp, au niveau mondial, tous les ans. Cette enquête est largement restituée et est intégrée dans les revues de processus et programme stratégique de l’entreprise.
Enfin, la disponibilité des membres de la Direction (CODIR) est reconnue et appréciée par les salariés. Cette accessibilité devra s’inscrire dans la continuité et dans le cadre des valeurs de l’entreprise.
4.4 La prévention santé
La qualité de vie et conditions de travail ne peut être envisagée sans considération des aspects relatifs au bien-être et à la santé, et plus précisément à la prévention en matière de santé. En complément des actions et programmes développés dans les domaines de la sécurité, de l’hygiène, de l’ergonomie et des conditions de travail, les services et prestations suivants sont notamment proposés aux salariés :
  • des actions santé-sécurité tout au long de l’année
  • la prise en charge du sevrage tabagique
  • la vaccination contre la grippe
  • les campagnes thématiques (cœur, nutrition, …)
  • les cours de sport et l’accès à des infrastructures
  • etc, …
La volonté et l’engagement de l’entreprise est de poursuivre ces actions et de les inscrire dans la pérennité dans le cadre d’un programme et d’un calendrier annuels.

Article 5 : La prévention de la pénibilité

5.1 Réduction des poly-expositions aux facteurs de pénibilité
L’évaluation des postes de travail en production, aux postes logistiques et au tri sera poursuivie et continue.
Cette évaluation permet d’identifier les postes de travail ergonomiquement insatisfaisants et dès lors d’engager des plans d’actions.
L’objectif fixé est de réduire les postes dont la cotation n’est pas conforme à la norme ergonomique définie (postes rouges).
Il est avéré que la rotation ergonomique des postes permet de maintenir la vigilance, et d’assurer une meilleure répartition de la charge de travail.
L’organisation des rotations des postes a également pour effet de varier les postures de travail.
Ce principe de fonctionnement est rappelé et devra être généralisé à tous les postes en production, et aux postes de préparation en logistique, ainsi qu’au tri.
En complément des aménagements de postes et de l’environnement de travail réalisés notamment dans le cadre de la démarche Ergonomie, il parait opportun de sensibiliser les salariés et de les former aux comportements et gestes adaptés. Aussi, tous les nouveaux salariés exposés seront formés, et ce thème figurera en permanence dans les plans de formation annuels pour tous les autres salariés exposés.
Enfin l’entreprise s’engage à poursuivre les études, l’expérimentation de dispositifs et équipements, et à développer des projets permettant de réduire l’exposition aux facteurs de pénibilité, et en particulier : les exosquelettes, les systèmes de chargement et de déchargement des lignes ainsi que les moyens logistiques afférents.
5.2 Amélioration des conditions de travail
Les demandes d’accès au travail à temps partiel, et en particulier celles effectuées par les salariés affectés ou ayant occupé des emplois exposés aux risques de pénibilité seront traitées de manière prioritaire.
Par ailleurs, dans le but de faciliter l’accès au temps partiel des salariés âgés de 55 ans et plus, ceux qui décideront de maintenir leur cotisation au titre de l’assurance vieillesse (CARSAT) au niveau du travail à temps complet, bénéficieront du maintien par l’entreprise de la part employeur.
Les salariés âgés de 58 ans et plus travaillant habituellement de nuit qui en feront la demande seront affectés à un poste de jour ou à un régime horaire ne comprenant pas de travail de nuit.
Des campagnes de sensibilisation à une bonne hygiène de vie : alimentation, et gestion du sommeil en relation avec le travail de nuit seront proposées.
Les salariés âgés de 50 ans révolus qui souhaitent bénéficier de l’examen de santé proposé par le centre d’examen de santé et de médecine préventive se verront attribuer un crédit de 4 heures rémunérées, sous réserve de communiquer les résultats de l’examen au médecin du travail de l’entreprise.
En association avec tous les acteurs internes/externes (médecin du travail, CSSCT, CARSAT, ARACT, SAMETH …) les actions engagées en matière d’accueil et de maintien dans l’emploi de travailleurs handicapés, et d’ergonomie des postes de travail seront poursuivies.
Les salariés concernés désireux de changer d’orientation professionnelle pourront également bénéficier d’un accompagnement individualisé par l’entreprise dès lors que le souhait est fondé sur des motifs relevant de la pénibilité au sens des dispositions légales, et en particulier s’ils justifient de restrictions médicales à la tenue de leur poste.
Les parties signataires souhaitent rappeler que le temps consacré aux déplacements en mission est considéré comme du temps de travail et que la durée quotidienne maximale de dix heures devra être respectée, sous le contrôle des responsables hiérarchiques. Sauf impératif, les trajets ne devront pas être effectués les dimanches et les jours fériés, conformément à l’instruction sur les déplacements professionnels (WI-07205-FR).
5.3 Amélioration des ambiances de travail
Une cartographie régulière des niveaux sonores est mise en place et régulièrement actualisée. Des bouchons d’oreilles moulés sur mesure sont fournis aux salariés.
Les cahiers des charges établis pour l’acquisition de nouvelles installations et pour les modifications d’installations prévoiront la conformité aux normes concernant le niveau sonore (la limite sonore de la machine ne doit pas dépasser 80dB(A).
Le programme d’amélioration du chauffage sera poursuivi avec en particulier la lutte contre les courants d’air et le froid extérieur (sas d’entrés).
De même, le plan pluriannuel de rénovation et d’entretien des locaux et des infrastructures sera déployé en fonction des priorités identifiées et des moyens disponibles.
5.4 Prise en considération de la charge mentale
La démarche de prévention du stress au travail et des risques psycho-sociaux engagée depuis plusieurs années s’inscrit dans le cadre général de la prévention des risques professionnels définie à l’article L.4121 du Code du Travail et de l’accord national interprofessionnel du 2 juillet 2008 sur le stress.
Des actions santé seront définies sur ce thème avec pour objectifs :
  • Disposer d’un diagnostic partagé sur les questions de stress au travail
  • Prévenir les situations à risque et déployer des plans d’actions collectives
  • Aider les salariés à renforcer leur stratégie individuelle de résistance au stress
Acteurs majeurs de la prévention du stress, les responsables hiérarchiques à tous les niveaux bénéficieront d’actions de sensibilisation et de formation spécifiques ou intégrées dans les modules existants.
Au-delà, un service de soutien psychologique sera mis à la disposition des salariés dans le cadre du contrat de la couverture santé.

Article 6 : Indicateurs et suivi

Domaines d’actions

Actions prévues

Calendrier

Indicateurs

Recrutement

Réponse argumentée à tous les candidats(es) internes
Lors de la commission Egalité F/H
T% de réponses

Egalité d’accès à la formation qualifiante

Réponses favorables aux demandes de CPF et VAE
Lors de la commission formation
Nombre de réponses par rapport aux demandes

Articulation vie professionnelle et vie privée

Entretiens de liaison
Lors de la commission Egalité F/H
Entretiens proposés et acceptés
Temps partiel
Lors de la commission Egalité F/H
Temps partiel demandés / temps partiel acceptés

Réduction des poly-expositions aux facteurs de pénibilité

Reduction des postes rouge
CSSCT
Evolution des postes rouges selon tableau récapitulatif des évaluations
Formation des nouveaux embauchés à gestes et postures
Lors de la commission formation
Plan de formation

Conditions de travail

Dispense de travail de nuit
CSSCT
Nombre de demande / salariés éligibles

Amélioration des conditions de travail

AME : aide au maintien à l'emploi
1/an CSE
Nbre de dossiers traités

Article 7 : Modalités de mise en œuvre et suivi

Les différents indicateurs seront intégrés dans les commissions de suivi organisées avec le CSE et le calendrier annuel associé.

Article 8 : Durée et date d’application de l’accord

Le présent accord est conclu pour une durée de quatre ans. Il entrera en vigueur au lendemain de la date de dépôt.

Article 9 : Dénonciation

Le présent accord pourra être dénoncé, à tout moment, par les parties signataires en respectant un délai de préavis de 3 mois.

Article 10 : Formalités de dépôt

Le présent accord sera déposé par lettre recommandée avec avis de réception dans les 15 jours suivants sa conclusion en un exemplaire original version papier, et envoyé en version électronique à la DREETS de Lorraine. Un exemplaire du présent accord sera déposé par lettre recommandée avec avis de réception au secrétariat greffe du conseil de prud’hommes compétent territorialement. L’ensemble de ces dépôts se fera par les soins de l’entreprise. L’accord sera notifié aux organisations syndicales représentatives.
Fait à FLORANGE, le 04 juillet 2024
Pour Thyssenkrupp Presta France



Président Directeur Général




Directrice des Ressources Humaines



Pour les organisations syndicales



Délégué syndical UNSA Délégué syndical CGT




Délégué syndical UNSA

Mise à jour : 2024-08-13

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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