Accord d'entreprise MUTUELLE VIASANTE

Accord d'entreprise relatif au périmètre et au fonctionnement du Comité Social et Economique ainsi qu'au droit syndical

Application de l'accord
Début : 17/09/2019
Fin : 01/01/2999

6 accords de la société MUTUELLE VIASANTE

Le 17/09/2019


ACCORD D’ENTREPRISE RELATIF

AU PERIMETRE ET AU FONCTIONNEMENT DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE

AINSI QU’AU DROIT SYNDICAL

ENTRE

  • VIASANTE Mutuelle représentée par son Directeur Général, sise 104-110 Boulevard Haussmann, 75008 Paris.


ET

Les Organisations Syndicales suivantes :


  • C.F.D.T, Déléguée Syndicale de VIASANTE Mutuelle,


  • C.F.E - C.G.C, Déléguée Syndicale de VIASANTE Mutuelle,


  • FO, Déléguée Syndicale de VIASANTE Mutuelle,



PREAMBULE


L’ordonnance 2017-1386 du 22 septembre 2017 complétée par le décret d’application 2017-1819 du 29 décembre 2017 ont redéfini, en profondeur, le cadre d’organisation du dialogue social au sein des entreprises et l'architecture des instances représentatives du personnel.

Le comité social et économique devient impératif au plus tard au 1er janvier 2020, en remplacement des anciennes instances en place.

Parallèlement, l'article 9 VII de l'ordonnance a déclaré caducs les anciens accords relatifs aux institutions représentatives du personnel (CE/DP/CHSCT) et ce, à compter de la date du premier tour des élections des membres de la délégation du personnel du comité social et économique.

Afin d’adapter au mieux ce nouveau cadre au contexte de VIASANTE Mutuelle et de maintenir la qualité de son dialogue social actuel, les parties au présent accord ont convenu d’aménager certains aspects du dispositif légal.

Cette volonté fait suite au constat partagé de la nécessité de maintenir le niveau du dialogue social et le lien entre les différents sites de VIASANTE Mutuelle.

À ce titre, le présent accord s’inscrit dans le cadre fixé de la négociation collective, défini par les articles L.2313-2 et L.2312-19 du Code du travail, qui incite les partenaires sociaux et les employeurs à se réapproprier et déterminer, d’un commun accord, les règles de fonctionnement du dialogue social au sein de l’entreprise.

Le présent accord se substitue de plein droit et intégralement aux usages préexistants en matière de représentation du personnel ainsi qu’aux accords d’entreprise ayant le même objet (en ce compris sur les règles antérieurement fixées en matière de droit syndical) à savoir :

  • L’accord d’entreprise sur l’exercice du droit syndical et de la représentation du personnel du 1er septembre 2017 ;
  • L’accord portant sur la mise en place d’un CHSCT unique du 16 décembre 2015.

Les thématiques non abordées par le présent accord relatives au CSE et au fonctionnement du dialogue social dans l’entreprise sont régies par les dispositions légales supplétives, c’est-à-dire par les dispositions légales applicables à défaut d’accord collectif.SOMMAIRE

TOC \o "1-3" \h \z \u

PREAMBULE PAGEREF _Toc19518059 \h 1

TITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES PAGEREF _Toc19518060 \h 5

ARTICLE 1 : CHAMP D’APPLICATION DE L’ACCORD PAGEREF _Toc19518061 \h 5

ARTICLE 2 : REVISION – DENONCIATION PAGEREF _Toc19518062 \h 5

ARTICLE 3 : DUREE D’APPLICATION DE L’ACCORD PAGEREF _Toc19518063 \h 5

ARTICLE 4 : PUBLICITE PAGEREF _Toc19518064 \h 5

TITRE 2 : PERIMETRE DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE (CSE) ET DUREE DES MANDATS PAGEREF _Toc19518065 \h 6

ARTICLE 1 : PERIMETRE DU CSE PAGEREF _Toc19518066 \h 6

ARTICLE 2 : DUREE DES MANDATS PAGEREF _Toc19518067 \h 6

TITRE 3 : LES COMMISSIONS DU CSE PAGEREF _Toc19518068 \h 7

ARTICLE 1 : LA COMMISSION SANTE, SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL (CSSCT) PAGEREF _Toc19518069 \h 7

1.1. Composition PAGEREF _Toc19518070 \h 7
1.2. Attributions PAGEREF _Toc19518071 \h 8
1.3. Modalités de fonctionnement et moyens de la CSSCT PAGEREF _Toc19518072 \h 9
1.4. Modalités de formation PAGEREF _Toc19518073 \h 9
1.5. Réunions PAGEREF _Toc19518074 \h 9

ARTICLE 2 : LA COMMISSION DE LA FORMATION PAGEREF _Toc19518075 \h 10

2.1. Composition PAGEREF _Toc19518076 \h 10
2.2. Attributions PAGEREF _Toc19518077 \h 10
2.3. Modalités de fonctionnement et moyens PAGEREF _Toc19518078 \h 10
2.4. Réunions PAGEREF _Toc19518079 \h 11

ARTICLE 3 : LA COMMISSION D’INFORMATION ET D’AIDE AU LOGEMENT PAGEREF _Toc19518080 \h 11

3.1. Composition PAGEREF _Toc19518081 \h 11
3.2. Attributions PAGEREF _Toc19518082 \h 11
3.3. Modalités de fonctionnement et moyens PAGEREF _Toc19518083 \h 11
3.4. Réunions PAGEREF _Toc19518084 \h 12

ARTICLE 4 : LA COMMISSION DE L’EGALITE PROFESSIONNELLE PAGEREF _Toc19518085 \h 12

4.1. Composition PAGEREF _Toc19518086 \h 12
4.2. Attributions PAGEREF _Toc19518087 \h 12
4.3. Modalités de fonctionnement et moyens PAGEREF _Toc19518088 \h 13
4.4. Réunions PAGEREF _Toc19518089 \h 13
TITRE 4 : FONCTIONNEMENT DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE (CSE) PAGEREF _Toc19518090 \h 14

ARTICLE 1 : BUREAU DU CSE PAGEREF _Toc19518091 \h 14

ARTICLE 2 : HEURES DE DELEGATION PAGEREF _Toc19518092 \h 14

2.1. Crédit d’heures PAGEREF _Toc19518093 \h 14
2.2. Modalités d’information de l’employeur en cas de report ou de mutualisation PAGEREF _Toc19518094 \h 15

ARTICLE 3 : MEMBRES SUPPLEANTS DU CSE PAGEREF _Toc19518095 \h 16

3.1. Suppléant amené à remplacer un titulaire PAGEREF _Toc19518096 \h 16
3.2. Droits supra-légaux accordés aux suppléants par le présent accord PAGEREF _Toc19518097 \h 16
3.3. Dispositions communes PAGEREF _Toc19518098 \h 16

ARTICLE 4 : BUDGETS DU CSE PAGEREF _Toc19518099 \h 17

ARTICLE 5: MODALITES D’ORGANISATION DES REUNIONS DU CSE PAGEREF _Toc19518100 \h 17

5.1. Convocation et ordre du jour PAGEREF _Toc19518101 \h 17
5.2. Nombre de réunions plénières du CSE PAGEREF _Toc19518102 \h 17
5.3. Organisation des réunions extraordinaires du CSE en visioconférences PAGEREF _Toc19518103 \h 17

ARTICLE 6 : DEPLACEMENT PAGEREF _Toc19518104 \h 17

TITRE 5 : DROIT SYNDICAL PAGEREF _Toc19518105 \h 19

ARTICLE 1 : PERIMETRE DE DESIGNATION DES DELEGUES SYNDICAUX PAGEREF _Toc19518106 \h 19

ARTICLE 2 : CREDIT D’HEURES DES DELEGUES SYNDICAUX PAGEREF _Toc19518107 \h 19

ARTICLE 3 : REPRESENTANTS SYNDICAUX AU CSE PAGEREF _Toc19518108 \h 19

ARTICLE 4 : BUDGET DES ORGANISATIONS SYNDICALES ET COLLECTE DES COTISATIONS SYNDICALES PAGEREF _Toc19518109 \h 19

ARTICLE 5 : PUBLICATION ET TRACTS SYNDICAUX PAGEREF _Toc19518110 \h 20

ARTICLE 6 : AFFICHAGE DES COMMUNICATIONS SYNDICALES PAGEREF _Toc19518111 \h 20

ARTICLE 7 : INTRANET SYNDICAL PAGEREF _Toc19518112 \h 20

TITRE 6 : DISPOSITIONS COMMUNES AUX ELUS, DELEGUES ET REPRESENTANTS SYNDICAUX PAGEREF _Toc19518113 \h 22

ARTICLE 1 : CONDITIONS D’EXERCICE DES MANDATS PAGEREF _Toc19518114 \h 22

1.1. Entretien de début de mandat PAGEREF _Toc19518115 \h 22
1.2. Entretien de fin de mandat PAGEREF _Toc19518116 \h 23
1.3. Garantie de non discrimination salariale PAGEREF _Toc19518117 \h 23

ARTICLE 2 : LOCAUX DES REPRENTANTS DU PERSONNEL PAGEREF _Toc19518118 \h 23

ARTICLE 3 : BONS DE DELEGATION PAGEREF _Toc19518119 \h 24

ARTICLE 4 : DIFFUSION DES COMMUNICATIONS SYNDICALES ET DES ELUS DU CSE PAGEREF _Toc19518120 \h 24

ARTICLE 5 : UTILISATION DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (TIC) PAGEREF _Toc19518121 \h 24

5.1. Messagerie syndicale PAGEREF _Toc19518122 \h 24
5.2. Messagerie du CSE PAGEREF _Toc19518123 \h 25
5.3. Skype PAGEREF _Toc19518124 \h 25
5.4. Règles générales d’utilisation des TIC PAGEREF _Toc19518125 \h 26

ARTICLE 6 : EVOLUTION PROFESSIONNELLE PAGEREF _Toc19518126 \h 26



TITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES

ARTICLE 1 : CHAMP D’APPLICATION DE L’ACCORD


Le présent accord concerne l’ensemble des salariés de VIASANTE Mutuelle.

ARTICLE 2 : REVISION – DENONCIATION

Le présent accord pourra être dénoncé ou révisé dans les conditions légales.

ARTICLE 3 : DUREE D’APPLICATION DE L’ACCORD


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entrera en application dès sa signature.

Les parties se laissent la possibilité d’adapter le présent accord par avenant, en fonction des évolutions de VIASANTE Mutuelle.

ARTICLE 4 : PUBLICITE


Le présent accord fera l’objet d’une diffusion aux signataires ainsi qu’aux instances représentatives du personnel et d’un affichage pour l’ensemble du personnel de l’entreprise.

En application des dispositions du Code du Travail, cet accord sera déposé auprès de la DIRECCTE et auprès du Conseil des Prud’hommes.

Les éventuels avenants de révision du présent accord feront l'objet des mêmes mesures de publicité.

















TITRE 2 : PERIMETRE DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE (CSE) ET DUREE DES MANDATS

ARTICLE 1 : PERIMETRE DU CSE

Il est rappelé que les différents sites de VIASANTE Mutuelle forment un tout indivisible et ne disposent pas d’autonomie en ce qui concerne la gestion du personnel.

En effet, VIASANTE Mutuelle n’est pas constituée d’établissements juridiquement distincts, le niveau décisionnel et de pilotage en matière de gestion de ressources humaines et gestion du personnel, comme en matière financière et comptable étant centralisé.

En conséquence, il est convenu de doter VIASANTE Mutuelle d’un seul et unique CSE qui aura vocation à représenter l’ensemble des salariés de l’entreprise.

Ainsi, les parties conviennent que le personnel de VIASANTE Mutuelle élit ses représentants à l’échelle de VIASANTE Mutuelle au sein d’un seul CSE, qui constitue l’unique instance de représentation du personnel.

ARTICLE 2 : DUREE DES MANDATS

Les parties conviennent de porter la durée des mandats des membres du CSE à 4 ans, à l’exception du premier mandat, qui sera à titre dérogatoire, de 3 ans et demi, afin de permettre l’organisation des prochaines élections, comme c’est le cas habituellement au sein de VIASANTE Mutuelle, au cours des mois de juin.

Ainsi, le premier mandat des membres du CSE prendra fin le jour de la proclamation des résultats des prochaines élections intervenant en juin 2023 et au plus tard le 15 juin 2023.

Les mandats suivants auront une durée de 4 ans.











TITRE 3 : LES COMMISSIONS DU CSE

ARTICLE 1 : LA COMMISSION SANTE, SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL (CSSCT)


1.1. Composition

La CSSCT est composée de trois membres titulaires ainsi que de trois membres suppléants désignés parmi les membres du CSE pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du CSE.

Tant parmi les membres titulaires que parmi les suppléants, doivent figurer au moins un représentant du collège technicien ou le cas échéant du collège cadre.

Les membres de la CSSCT seront désignés lors de la première réunion du CSE, par une résolution adoptée à la majorité des membres présents.

La commission désignera parmi ses trois titulaires, et à la majorité de ses membres titulaires et suppléants, un Secrétaire.

En cas de cessation anticipée du mandat d’élu au CSE, l’élu membre titulaire de la CSSCT sera remplacé, par le suppléant appartenant au même collège professionnel.

En tout état de cause, en l’absence de membre suppléant dans le collège, le CSE désignera un nouveau titulaire relevant du collège qui n’est plus représenté.

Parmi les membres de la commission, le CSE désignera le référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes, sous la forme d'une résolution adoptée à la majorité des membres présents, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du CSE.

Ses missions s’articulent avec celles du référent harcèlement désigné au sein de l’Entreprise.

Conformément à l'article L.2315-39 du Code du travail, la CSSCT est présidée par l'employeur ou son représentant qui peut se faire assister par des collaborateurs appartenant à l'entreprise et choisis en dehors du CSE.

Assistent avec voix consultatives aux réunions de la commission :
  • Le médecin du travail, qui peut donner délégation à un membre de l’équipe pluridisciplinaire du service de santé au travail ayant compétence en matière de santé au travail ou de conditions de travail ;
  • Le responsable interne du service de sécurité et des conditions de travail ou, à défaut, l’agent chargé de la sécurité et des conditions de travail ;
  • L’agent de contrôle de l’inspection du travail et les agents de services de prévention des organismes de sécurité sociale sont invités aux réunions de la commission ainsi qu’aux réunions du CSE à l’initiative de l’employeur, à la demande de la majorité de la délégation du personnel ou à la suite d’un accident du travail ayant entrainé un arrêt de travail d’au moins 8 jours ou d’une maladie professionnelle.

1.2. Attributions

La CSSCT constitue un organe majeur de préparation des réunions plénières des CSE. Elle a pour mission d’étudier les éléments relevant de sa compétence, de procéder à une analyse et d’en extraire une synthèse en lien avec la Direction en vue d’être présentée en plénière. Ses membres doivent veiller à désengorger les réunions plénières du CSE et à ne pas doublonner l’ensemble des travaux et débats en commission en plénière.

Les parties conviennent que le CSE délègue à la CSSCT l’ensemble de ses attributions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail.
A titre illustratif et de manière non exhaustive, la CSSCT est en charge de :
  • La préparation des réunions et des délibérations du CSE sur les questions de santé, de sécurité et de conditions de travail ;
  • L’examen des informations relatives à la santé, la sécurité et les conditions de travail ;
  • Du suivi et l’actualisation du plan d’action ainsi que du Document Unique d’Evaluation des Risques ;
  • En matière d’immobilier, du suivi des travaux ou des transformations importantes des postes de travail ;
  • L’analyse des risques professionnels, et les effets d’exposition aux facteurs de risques professionnels ;
  • La contribution à faciliter l’accès des hommes et des femmes à tous les emplois, l’adaptation et à l’aménagement des postes de travail afin de faciliter l’accès et le maintien des personnes handicapées à tous les emplois au cours de leur vie professionnelle ;
  • Toutes initiatives qu’il estime utile en matière d’actions de prévention du harcèlement moral, sexuel et des agissements sexistes. Ces recommandations, s’il le juge nécessaire, pourront être faites, conjointement avec le référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes dès sa désignation ;
  • Toute proposition sur l’amélioration des conditions de travail, d’emploi et de sécurité des salariés ;
  • Veiller à l’observation des prescriptions légales en matière de santé, sécurité et conditions de travail ;
  • Déclencher et instruire les procédures d’enquêtes.

Lors de chaque réunion, un bilan trimestriel concernant les accidents du travail et des maladies professionnelles déclarés sera effectué auprès de la CSSCT.

En aucune manière, la CSSCT ne peut délibérer pour un avis ou désigner un expert en lieu et place du CSE, y compris dans le cadre de l’exercice des missions susvisées.



1.3. Modalités de fonctionnement et moyens de la CSSCT

Les membres titulaires de la CSSCT disposent, pour l’exercice de leur mission, des heures de délégation suivantes, en sus de leur crédit en tant que membre du CSE :
  • 6 heures de délégation par mois pour chacun des membres titulaires dont la durée du travail est décomptée en heures ou 1 journée ou 2 demi-journées par mois pour les membres titulaires soumis au forfait-jours, excepté le Secrétaire de la CSSCT ;
  • 8 heures délégation par mois pour le représentant du personnel dont la durée du travail est décomptée en heures ou 1 journée ou 2 demi-journées par mois pour le représentant du personnel soumis au forfait-jours, pour le Secrétaire de la CSSCT.

Lorsqu’un membre suppléant est amené à assister à une réunion de la commission, dans le cadre d’un remplacement d’un membre titulaire, il bénéficiera jusqu’à une demi-journée de réunion préparatoire.

Le temps passé aux réunions de la CSSCT est rémunéré comme du temps de travail effectif et n'est pas déduit du crédit d'heures.

1.4. Modalités de formation

Les parties conviennent que la formation telle que mentionnée à l’article L.2315-18 du Code du travail sera dispensée à l’ensemble des membres du CSE, titulaires et suppléants dès leur élection, ainsi qu’au référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes dès sa désignation.
La formation sera organisée sur proposition du CSE avec validation du Développement Social.

1.5. Réunions

Le nombre de réunions de la CSSCT est fixé à quatre par an, hors réunions extraordinaires à l’initiative de l’employeur ou du CSE.

La CSSCT se réunit le mois précédent chacune des quatre réunions du CSE portant en tout ou partie sur les attributions du CSE en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail.

Le calendrier annuel des réunions de la CSSCT sera établi par son Président et son Secrétaire dès que l’employeur aura établi le calendrier des réunions du CSE consacrées aux sujets relevant de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail, et sera communiqué aux membres de la commission au moins un mois avant la première réunion annuelle.

La CSSCT sera convoquée par l’employeur par mail 15 jours avant ladite réunion. Les managers des membres de la commission seront mis en copie de la convocation.

Compte tenu de l’organisation multi-sites de VIASANTE Mutuelle, les parties conviennent de recourir à la visioconférence pour toutes les réunions extraordinaires de la CSSCT, sauf demande contraire de la Direction ou des membres de la commission validée par la Direction.

Les membres titulaires (ou membre suppléant amené à remplacer un titulaire) de la CSSCT seront convoqués par la Direction par mail dans un délai d’au moins 15 jours avant ladite réunion. En cas de réunion extraordinaire, ce délai sera ramené à 3 jours.

Le secrétaire de la CSSCT rédigera les procès-verbaux de réunions conjointement avec le Président, et les communiquera aux membres du CSE ainsi qu’aux collaborateurs accompagnant la Direction dans un délai de quinze jours suivant la réunion.

ARTICLE 2 : LA COMMISSION DE LA FORMATION

2.1. Composition
La commission de la formation est composée de quatre membres :
  • Deux membres du CSE,
  • Le Président de la commission qui est l’employeur et un membre du Développement Social.

Les membres CSE de la commission de la formation seront désignés lors de la première réunion du CSE, par une résolution adoptée à la majorité des membres présents, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du CSE.

La désignation du Secrétaire et l’organisation du bureau de la commission seront réalisés lors de la première réunion de la commission de la formation.

En cas de cessation anticipée du mandat d’un l’élu membre de la commission de la formation, le CSE procédera à une nouvelle désignation pour combler le poste vacant selon les mêmes dispositions ci-dessus.

2.2. Attributions

Cette commission est chargée de préparer les délibérations du CSE prévues dans le cadre des consultations sur la politique sociale de l’entreprise.

2.3. Modalités de fonctionnement et moyens

Chaque membre de la commission dispose de 16 heures de délégation par an pour les représentants du personnel dont la durée du travail est décomptée en heures ou 2 jours ou 4 demi-journées de délégation par an pour les représentants du personnel soumis au forfait-jours, en sus de leur crédit en tant que membre du CSE.

Ils pourront en outre utiliser les locaux mis à la disposition de la délégation du personnel du CSE.

Les membres de la commission ont accès, au moyen de la base de données économiques et sociales (BDES) aux informations relatives à la formation.
2.4. Réunions

La commission sera convoquée par l’employeur par mail 15 jours avant ladite réunion. Les managers des membres de la commission seront mis en copie de la convocation.

Le nombre de réunion de la commission est fixé à une par an, préalablement à la réunion de consultation du CSE relative à la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi.

La date de la réunion est communiquée par l’employeur aux membres de la commission au moins 15 jours avant la réunion.

Compte tenu de l’organisation multi-sites de VIASANTE Mutuelle, les parties conviennent de recourir à la visioconférence pour la réunion de la commission, sauf demande contraire de la Direction, des membres de la commission ou des membres du CSE.

A l’issue de chaque réunion, un compte rendu est rédigé par le Secrétaire de la commission, et adressé à tous les membres du CSE dans un délai de quinze jours suivant la réunion.

ARTICLE 3 : LA COMMISSION D’INFORMATION ET D’AIDE AU LOGEMENT

3.1. Composition
La CIAL est composée de quatre membres :
  • Deux membres du CSE,
  • Le Président de la commission qui est l’employeur et un membre du Développement Social.

Les membres CSE de la CIAL seront désignés lors de la première réunion du CSE, par une résolution adoptée à la majorité des membres présents, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du CSE.

La désignation du Secrétaire et l’organisation du bureau de la commission seront réalisés lors de la première réunion de la CIAL.

En cas de cessation anticipée du mandat d’élu au CSE, le CSE procédera à une nouvelle désignation pour combler le poste vacant.

3.2. Attributions

Les attributions de la CIAL sont définies aux articles L.2315-51 et suivants du Code du travail.

3.3. Modalités de fonctionnement et moyens

Chaque membre de la CIAL dispose de 4 heures de délégation par an pour les représentants du personnel dont la durée du travail est décomptée en heures ou une demi-journée de délégation par an pour les représentants du personnel soumis au forfait-jours, en sus de leur crédit en tant que membre du CSE.

Ils pourront en outre utiliser les locaux mis à la disposition de la délégation du personnel du CSE.

3.4. Réunions

La commission sera convoquée par l’employeur par mail 15 jours avant ladite réunion. Les managers des membres de la commission seront mis en copie de la convocation.

Le nombre de réunion de la CIAL est fixé à une par an, au premier semestre.

La date de la réunion est communiquée par l’employeur aux membres de la commission au moins 15 jours avant la réunion.

Compte tenu de l’organisation multi-sites de VIASANTE Mutuelle, les parties conviennent de recourir à la visioconférence pour la réunion de la commission, sauf demande contraire de la Direction, des membres de la commission ou des membres du CSE.

A l’issue de chaque réunion, un compte rendu est rédigé par le Secrétaire de la commission, et adressé à tous les membres du CSE dans un délai de quinze jours suivant la réunion.

ARTICLE 4 : LA COMMISSION DE L’EGALITE PROFESSIONNELLE

4.1. Composition
La commission est composée de quatre membres :
  • Deux membres du CSE,
  • Le Président de la commission qui est l’employeur et un membre du Développement Social.

Les membres de la commission seront désignés lors de la première réunion du CSE, par une résolution adoptée à la majorité des membres présents, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du CSE.

La désignation du Secrétaire et l’organisation du bureau de la commission seront réalisés lors de la première réunion de la commission de l’égalité professionnelle.

En cas de cessation anticipée du mandat d’élu au CSE, le CSE procédera à une nouvelle désignation pour combler le poste vacant.
4.2. Attributions

Cette commission est chargée de préparer les délibérations du CSE sur le rapport de situation comparée des hommes et des femmes établi par l’employeur, dont les indicateurs suivis et présentés résultent de l’accord relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail du 10 janvier 2017.
4.3. Modalités de fonctionnement et moyens

Chaque membre de la

commission dispose de 4 heures de délégation par an pour les représentants du personnel dont la durée du travail est décomptée en heures ou une demi-journée de délégation par an pour les représentants du personnel soumis au forfait-jours, en sus de leur crédit en tant que membre du CSE.


Ils pourront en outre utiliser les locaux mis à la disposition de la délégation du personnel du CSE.

Les membres de la commission ont accès, au moyen de la base de données économiques et sociales (BDES) aux informations relatives à l’égalité professionnelle.

4.4. Réunions

La commission sera convoquée par l’employeur par mail 15 jours avant ladite réunion. Les managers des membres de la commission seront mis en copie de la convocation.

Le nombre de réunions de la commission est fixé à une par an, en amont de la présentation en CSE du rapport de situation comparée des hommes et des femmes.

La date de la réunion est communiquée par l’employeur aux membres de la commission au moins 15 jours avant la réunion.

Compte tenu de l’organisation multi-sites de VIASANTE Mutuelle, les parties conviennent de recourir à la visioconférence pour la réunion de la commission, sauf demande contraire de la Direction, des membres de la commission ou des membres du CSE.

A l’issue de chaque réunion, un compte rendu est rédigé par le Secrétaire de la commission, et adressé à tous les membres du CSE dans un délai de quinze jours suivant la réunion.


















TITRE 4 : FONCTIONNEMENT DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE (CSE)

ARTICLE 1 : BUREAU DU CSE


Les parties s’accordent sur la constitution d’un bureau au sein du CSE composé de:
  • Un secrétaire ;
  • Un secrétaire adjoint ;
  • Un trésorier ;
  • Un trésorier adjoint.

Les membres du bureau seront désignés lors de la première réunion du CSE :
  • Le secrétaire et le trésorier parmi les élus titulaires ;
  • Le secrétaire adjoint et le trésorier adjoint parmi l’ensemble des membres du CSE.

Les membres du bureau seront désignés par une résolution adoptée à la majorité des membres présents.

Ces dispositions seront reprises et détaillées au sein du règlement intérieur du CSE.

ARTICLE 2 : HEURES DE DELEGATION 


2.1. Crédit d’heures

Chaque membre titulaire du CSE bénéficie pour l’exercice de ses missions d’un crédit d’heures légal.
A titre d’information, et au regard de l’effectif actuel, le crédit légal est fixé à :
  • 24 heures mensuelle pour les représentants du personnel dont la durée du travail est décomptée en heures ;
  • 36 jours ou 72 demi-journées par an pour les représentants du personnel soumis au forfait-jours.

En sus du crédit d’heures légal, il est accordé :
  • Pour le secrétaire : 12 heures de délégation par mois (représentant du personnel dont la durée du travail est décomptée en heures) ou 1 journée et demie par mois (représentant du personnel soumis au forfait-jours) ;
  • Pour le trésorier : 4 heures de délégation par trimestre (représentant du personnel dont la durée du travail est décomptée en heures) ou une demi-journée par trimestre (représentant du personnel soumis au forfait-jours).

Dans le cadre de projets exceptionnels (ex : fusion avec une reprise de personnel), la Direction pourra le cas échéant accorder des heures de délégation supplémentaires à la demande des membres du CSE.



2.2. Modalités d’information de l’employeur en cas de report ou de mutualisation

Les membres du CSE pourront cumuler les heures de délégation dans la limite de 12 mois (année civile).

Les membres du CSE peuvent donc reporter une partie du crédit d’heures qu’il n’aurait pas utilisé le mois précédent, sur le ou les mois suivant(s).

Ce report ne peut toutefois pas conduire un membre à disposer dans le mois de plus d’une fois et demie le crédit d’heures dont il bénéficie (crédit d’heures spécifique aux commissions compris.

Exemple : un membre du CSE ayant 24 heures mensuelles de délégation pourra reporter sur le mois suivant pour disposer de 36 heures mensuelles (24 x 1,5 = 36 heures).

Le crédit d’heures peut également être attribué aux suppléants lorsqu’ils remplacent un titulaire absent, en application des dispositions légales.

En outre, les membres titulaires ont par ailleurs la possibilité chaque mois de répartir entre eux et avec les suppléants leurs heures de délégation.

Cette répartition ou ce report ne peut là encore pas conduire l’un des élus à disposer dans le mois de plus d’une fois et demie le crédit d’heures dont il bénéficie.

Exemple : Un titulaire dispose de 24 heures de délégation à partager, certaines avec des membres suppléants ou avec d'autres membres titulaires. Cette répartition ne doit cependant pas avoir pour effet qu'un membre dispose de plus de 36 heures de délégation dans le mois.

L'information de l'employeur quant à la prise de ces heures de délégation partagées ou reportées s'effectue au plus tard huit jours avant la date prévue de leur utilisation.

En pratique, le membre titulaire envoie un mail au Développement Social précisant le nom du membre suppléant en cas de remplacement ainsi que le nombre d’heures de délégation partagées ou reportées. Lors de cet envoi, le Secrétaire du CSE ainsi que le manager du membre suppléant remplaçant seront en copie du mail.

Il est rappelé qu’il s’agit d’une simple modalité d’information préalable qui n’a pas pour effet de limiter ou d’entraver les fonctions des représentants.

Les heures de délégation doivent ensuite faire l’objet d’une demande de délégation sous le logiciel de gestion des absences. Ces demandes sont par la suite envoyées au manager pour information.

ARTICLE 3 : MEMBRES SUPPLEANTS DU CSE

3.1. Suppléant amené à remplacer un titulaire
Afin d’assurer le bon fonctionnement du CSE, les membres suppléants reçoivent l'ordre du jour et la convocation à chaque réunion du CSE. Ils seront également destinataires des documents remis aux membres titulaires.

Les conditions de remplacement des titulaires absents s’effectuent conformément aux dispositions légales en vigueur.

L'information de l’employeur sur l'absence des titulaires donnant lieu à remplacement s'effectue selon les modalités suivantes : il appartient au membre titulaire de prévenir le Développement Social par mail de son absence ainsi que du nom de son remplaçant, dans la mesure du possible au plus tard dix jours avant la réunion.

Lorsque le suppléant est amené à remplacer un titulaire, il bénéficie des heures de délégation dans les mêmes conditions que le titulaire.

Les parties conviennent que lorsqu’un membre titulaire n’a pas pu être remplacé en réunion par un membre suppléant, pour quelque raison que ce soit, cela n’entache pas la validité des délibérations prises par les membres du CSE présents au cours de la réunion.

3.2. Droits supra-légaux accordés aux suppléants par le présent accord

Indépendamment du remplacement d’un membre titulaire absent, un membre suppléant par organisation syndicale représentative dans l’entreprise (et désigné par elle parmi ses suppléants) pourra assister à chacune des réunions du CSE.

Le nom du suppléant ainsi désigné par l’organisation syndicale représentative doit être communiqué lors de la première réunion du CSE. Si une organisation syndicale représentative souhaite désigner un autre membre suppléant pour siéger au CSE en lieu et place du membre suppléant initialement désigné, elle devra communiquée préalablement cette nouvelle désignation lors d’une réunion du CSE.

Les membres suppléants du CSE ont la possibilité d’être membres d’une ou plusieurs commissions du CSE et bénéficieront à ce titre des heures de délégation afférentes.

En cas de participation des membres suppléants aux réunions plénières, ils pourront participer aux échanges sans voix délibératives, exceptées lorsqu’ils remplacent un titulaire absent.

3.3. Dispositions communes

Lorsqu’un membre suppléant est amené à assister à une réunion plénière, dans le cadre d’un remplacement d’un membre titulaire, ou dans le cadre des dispositions prévues à l’article 3.2. ci-dessus, ils bénéficieront d’une demi-journée de réunion préparatoire.

ARTICLE 4 : BUDGETS DU CSE


La contribution de l’employeur pour chacun des deux budgets sera versée sur les comptes dédiés du CSE chaque mois par virement sur la base du brut mensuel connu à la clôture mensuelle de paie.

L’employeur verse au CSE une subvention de fonctionnement d’un montant annuel équivalent à 0,20% de la masse salariale brute.
Concernant la subvention aux activités sociales et culturelles, l’employeur versera une contribution annuelle équivalente à 0,80% de la masse salariale brute.

ARTICLE 5: MODALITES D’ORGANISATION DES REUNIONS DU CSE


5.1. Convocation et ordre du jour
Les membres du CSE sont convoqués par courrier électronique auquel sont joints l’ordre du jour et les documents afférents.
Conformément aux dispositions légales actuellement en vigueur, l’ordre du jour, et par conséquent la convocation, est communiquée aux membres du CSE au moins trois jours avant la réunion.
5.2. Nombre de réunions plénières du CSE
Les parties conviennent de tenir 10 réunions plénières par an, hors réunions extraordinaires, à la demande de la Direction ou des membres du CSE.

En effet, compte tenu de la période estivale et du nombre important de départs en congés, les parties décident de ne pas tenir de réunion plénière au mois de juillet et au mois d’août.

5.3. Organisation des réunions extraordinaires du CSE en visioconférences
Compte tenu de l’organisation multi-sites de VIASANTE Mutuelle, les parties conviennent de recourir à la visioconférence pour toutes les réunions extraordinaires du CSE, sauf demande contraire de la Direction ou des membres du CSE.
Cette disposition devra être mentionnée dans le règlement intérieur du CSE.

ARTICLE 6 : DEPLACEMENT

La Direction s’engage à autoriser, sur demande des membres du CSE, un déplacement, comprenant le temps de trajet et la journée de la visite, avec une délégation de deux membres titulaires par an et par « site non représenté » pris hors du temps de délégation.

Les « sites non représentés » correspondent aux sites administratifs au sein desquels aucun salarié n’a été élu titulaire ou suppléant au sein du CSE.



Les sites administratifs sont définis comme suit :
  • VS 11 ;
  • VS 31 ;
  • VS 66 ;
  • VS 12/46/48 ;
  • VS 75/76/80 ;
  • VS 24 ;
  • VS 19/87/44 ;
  • VS 15.







































TITRE 5 : DROIT SYNDICAL


ARTICLE 1 : PERIMETRE DE DESIGNATION DES DELEGUES SYNDICAUX


Il est le même que celui retenu pour le CSE au titre II du présent accord.

ARTICLE 2 : CREDIT D’HEURES DES DELEGUES SYNDICAUX


Chaque délégué syndical bénéficie pour l’exercice de ses missions d’un crédit d’heures légal.
A titre d’information, et au regard de l’effectif actuel, le crédit légal est fixé à 24 heures par mois pour les délégués syndicaux dont la durée du travail est décomptée en heures ou 6 jours ou 12 demi-journées de délégation par an pour les délégués syndicaux soumis au forfait-jours.

Il est par ailleurs attribué à chaque organisation syndicale représentative dans l’entreprise, un crédit de 20 heures annuelles, par année civile, de délégation supplémentaire. Ce crédit correspond à 2,5 jours par an ou 5 demi-journées par an (salariés soumis au forfait-jours).

Ce crédit mutualisé peut être utilisé, selon les règles qui seront mises en œuvre au sein de chaque section syndicale, par le délégué syndical ou un élu titulaire ou suppléant du CSE.

ARTICLE 3 : REPRESENTANTS SYNDICAUX AU CSE


Ils sont désignés dans les conditions prévues à l'article L.2314-2 du Code du travail.

Il est octroyé 20 heures de délégation par mois aux représentants syndicaux au CSE dont la durée du travail est décomptée en heures.
Les représentants syndicaux soumis au forfait jours bénéficient de 30 jours par an ou 60 demi-journées par an.

ARTICLE 4 : BUDGET DES ORGANISATIONS SYNDICALES ET COLLECTE DES COTISATIONS SYNDICALES


La Direction accorde un budget de 1 000 euros par an par organisation syndicale représentative, qui est débloqué au fur et à mesure de la présentation des justificatifs selon le barème en vigueur au sein de VIASANTE Mutuelle (ex : note de frais).

La collecte des cotisations syndicales peut être effectuée à l’intérieur de l’entreprise, sur les lieux de travail et pendant le temps de travail dans la limite d’une fois par an et sous réserve de ne pas apporter une gêne importante à l’accomplissement du travail des salariés.

Par ailleurs, dans un souci d’organisation, la date choisie pour effectuer la collecte doit être communiquée au préalable à la Direction Générale.

ARTICLE 5 : PUBLICATION ET TRACTS SYNDICAUX

En application de l’article L.2142-4 du Code du travail, les publications et tracts de nature syndicale sont librement diffusés aux salariés dans l’enceinte de l’entreprise, aux heures d’entrée et de sortie du travail.

La diffusion des documents syndicaux au personnel bénéficiant de l’horaire variable est permise durant les plages mobiles.

Le contenu des publications et tracts de nature syndicale est librement déterminé par l’Organisation Syndicale, sous réserve des dispositions relatives à la presse et de l’obligation de discrétion.

En toute hypothèse, les conditions de diffusion des publications et tracts ne doivent pas apporter un trouble injustifié à l’exécution normale du travail ou à la marche de l’entreprise.

Il est rappelé notamment que demeurent interdits :
  • Le dépôt permanent de documents syndicaux dans un lieu ouvert ou accessible à des personnes non salariées de VIASANTE Mutuelle ;
  • La diffusion aux salariés pendant leurs heures de travail ;
  • La diffusion via le service de courrier interne de l’entreprise ;
  • Le dépôt de tracts sur les bureaux des salariés absents, même lorsqu’ils travaillent selon des horaires variables.

ARTICLE 6 : AFFICHAGE DES COMMUNICATIONS SYNDICALES

L’affichage des communications syndicales s’effectue sur les panneaux réservés à cet usage et distincts de ceux affectés aux communications du CSE.

Un panneau est matérialisé pour chaque section syndicale au sein des sites regroupant au moins 50 collaborateurs.

En application des dispositions légales, le contenu des documents affichés est librement déterminé par l’Organisation Syndicale sous réserve des dispositions relatives à la presse et un exemplaire de ces communications est transmis à la Direction Générale et à la Direction Développement Social simultanément à l’affichage.

Les présentes dispositions sont complétées, notamment pour le personnel travaillant en dehors des sites de moins de 50 collaborateurs, par le développement ci-dessous relatifs à l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

ARTICLE 7 : INTRANET SYNDICAL


Les sections syndicales bénéficieront d’un intranet avec un espace dédié à leurs activités syndicales.

La possibilité est donnée aux sections syndicales d’y publier leurs tracts et affichages dont le contenu relève de leur strict ressort.

Les publications contenues dans l’espace dédié seront soumises aux dispositions relatives à la presse et à l’obligation de discrétion.

L’accès par le collaborateur à cet espace n’est autorisé qu’hors temps de travail.










































TITRE 6 : DISPOSITIONS COMMUNES AUX ELUS, DELEGUES ET REPRESENTANTS SYNDICAUX


ARTICLE 1 : CONDITIONS D’EXERCICE DES MANDATS


L’exercice d’un mandat de Représentant du personnel ou d’une organisation syndicale ne doit avoir d’effet négatif ni sur l’évolution de carrière, ni sur l’évolution salariale de l’intéressé.

La carrière des représentants élus et syndicaux doit faire l’objet d’une attention spécifique pour concilier l’activité professionnelle et l’activité syndicale et représentative des salariés concernés.

L’employeur s’engage à permettre aux représentants du personnel de concilier leur activité professionnelle et l’exercice du mandat.

A ce titre des entretiens de début et de fin de mandat sont organisés.
Ils sont destinés à :
  • Identifier et valoriser les compétences spécifiques acquises dans l’exercice du mandat ;
  • Maintenir l’employabilité des salariés exerçant un mandat ;
  • En préparer éventuellement le terme.

En fin d’exercice, il sera tenu compte du temps passé à l’exercice d’un mandat électif ou syndical tant pour la détermination que pour l’évaluation de l’atteinte des objectifs.

1.1. Entretien de début de mandat

Conformément à l’avenant n°20 à la Convention Collective Nationale de la Mutualité, le salarié titulaire d’un mandat syndical et/ou électif bénéficie d’un entretien individuel avec son responsable hiérarchique, en présence d’un membre du Développement Social, portant sur les modalités pratiques d’exercice de son mandat au sein de l’entreprise au regard de son emploi.

Cet entretien doit se dérouler au plus tard dans les 6 mois qui suivent la prise du mandat.

Peuvent notamment être abordées :
  • L’adaptation du poste ou de l’organisation du travail, en veillant, dans la mesure du temps consacré à l’exercice du poste, à ce que celui-ci conserve un intérêt professionnel.
  • L’adaptation des objectifs pour les salariés occupant des fonctions soumises à la fixation d’objectifs quantitatifs.

Cet entretien ne se substitue pas à l’entretien professionnel, le salarié peut se faire accompagner par une personne de son choix appartenant au personnel de l’entreprise.

1.2. Entretien de fin de mandat

Conformément à l’avenant n°20 à la Convention Collective Nationale de la Mutualité, à l’issue du mandat, le salarié bénéficie d’un entretien spécifique avec son responsable hiérarchique au cours duquel un bilan de sa situation professionnelle est effectué.
A la suite de son entretien de fin de mandat, le salarié peut à son initiative, bénéficier d’un bilan de compétence dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
Par ailleurs, lorsque l’entretien professionnel est réalisé au terme du mandat syndical et/ou électif, il est réalisé en même temps que l’entretien de fin de mandat.
Il est précisé que l’entretien professionnel est systématiquement proposé au salarié qui reprend son activité à l’issue d’un mandat syndical.

1.3. Garantie de non discrimination salariale

Conformément à l’avenant n°20 à la Convention Collective Nationale de la Mutualité, l’ensemble des salariés détenteurs d’un mandat syndical et/ou électif ne doivent pas connaître, du fait de l’exercice du mandat, de conséquences négatives en termes d’évolution de leur rémunération.

Ceux-ci ont droit, sur l’ensemble de la durée de chaque mandat syndical et/ou électif, à une évolution de leur rémunération au moins égale à l’évolution moyenne des rémunérations des salariés de leur catégorie professionnelle et d’ancienneté comparable.

Dans le cadre de l’application de ces dispositions, un salarié peut demander qu’un bilan triennal soit fait par l’employeur de manière à vérifier qu’il n’a pas fait l’objet de discrimination liée à l’exercice du mandat. Les conclusions de ce bilan sont examinées dans le cadre de l’entretien professionnel.

L’annexe 6 de la Convention collective de la mutualité précise les modalités de calcul.

ARTICLE 2 : LOCAUX DES REPRENTANTS DU PERSONNEL

VIASANTE Mutuelle met à la disposition :
  • Des sections syndicales, en fonction des locaux disponibles ainsi que de la localisation des délégués syndicaux : un local sur le site de Carcassonne.
  • De la délégation du personnel du CSE : un local sur le site de Rodez.

L’employeur attribue quatre locaux communs aux Organisations Syndicales et au CSE :
  • Un local commun à Périgueux.
  • Un local commun à Rodez.
  • Un local commun à Perpignan.
  • Un local commun à Carcassonne.

La Direction conserve néanmoins la possibilité, en fonction des nécessités de fonctionnement de l’entreprise et des besoins d’occupation des locaux, de modifier unilatéralement la localisation géographique des locaux mis à disposition, sous réserve d’en informer la (les) institution(s) représentative(s) concernée(s) avec un délai de prévenance de 1 mois.

La répartition du temps d’utilisation des locaux s’effectue par roulement organisé directement par les Délégués Syndicaux et les représentants du personnel du CSE.

Ces locaux sont aménagés et comprennent le mobilier et du matériel de téléphonie.

Ils sont également équipés du matériel informatique nécessaire à l’accès au TIC prévu par l’article 5 du présent accord.

ARTICLE 3 : BONS DE DELEGATION


Les heures de délégation doivent faire l’objet d’une demande de délégation via le logiciel de gestion des absences. Ces demandes sont par la suite envoyées au manager pour information.

ARTICLE 4 : DIFFUSION DES COMMUNICATIONS SYNDICALES ET DES ELUS DU CSE


Compte tenu de l’éclatement géographique de l’Entreprise, les parties conviennent que les communications syndicales et des élus du CSE (procès verbal et informations du CSE, accords collectifs...) seront diffusées et archivées sur l’intranet de VIASANTE Mutuelle.

ARTICLE 5 : UTILISATION DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (TIC)

Compte tenu de l’éclatement géographique de l’Entreprise d’une part, et afin de faciliter l’information (notamment auprès des salariés travaillant dans le cadre de sites de moins de 50 collaborateurs) et le dialogue social, les parties conviennent d’autoriser les représentants du personnel à utiliser les TIC selon les modalités suivantes.

Il est rappelé que l’utilisation des TIC doit se faire durant les heures de délégation ou lors de réunions organisées par la Direction.

5.1. Messagerie syndicale

Une adresse e-mail personnelle est créée pour chaque section syndicale dans la messagerie électronique de l’Entreprise.

Les collaborateurs ont la possibilité, en dehors des plages fixes de travail et, à condition de ne pas désorganiser le bon déroulement du service, de correspondre avec les sections syndicales via cette boîte aux lettres accessible directement depuis leur messagerie et non pas sur l’adresse professionnelle du représentant syndicale.

Les Délégués Syndicaux peuvent répondre individuellement aux salariés ayant engagé la communication par ce mode mais ne peuvent s’adresser à ceux-ci en dehors de tout message préalable de leur part.

Il est strictement interdit aux sections syndicales de diffuser de l’information auprès des salariés par le biais de ce mode de communication (l’information générale étant diffusée dans les conditions prévues à aux articles 5 et 6 du Titre V et 5.2 du présent titre).

Par ailleurs, le caractère syndical du message devra figurer en objet afin de préserver la liberté de choix des collaborateurs.

Enfin, la diffusion et l’utilisation de l’adresse e-mail d’une section syndicale pour des correspondances extérieures à l’Entreprise sont réservées aux communications avec les instances statutaires de l’Organisation Syndicale à laquelle elle appartient.

Les principes et modalités complémentaires d’utilisation de cette messagerie sont dans la charte informatique applicable.

5.2. Messagerie du CSE

Une adresse e-mail personnelle est également créée pour le CSE dans la messagerie électronique de l’Entreprise.

Les conditions d’utilisation se font dans les mêmes conditions que celles exposées à l’article 5.1.

Le Secrétaire du CSE ou le Secrétaire adjoint sont néanmoins autorisés à utiliser ce mode de communication pour diffuser auprès de l’ensemble du personnel (à l’exclusion de toute autre information ou communication):
  • Les procès-verbaux des réunions obligatoires tenues avec l’employeur ;
  • Les informations générales sur les activités sociales et culturelles dont le CSE assure la gestion.

Il est rappelé que ces messageries servent à l’exercice des mandats et ne peuvent être utilisées que durant les heures de délégation (et non durant les heures de travail comme la messagerie professionnelle).

5.3. Skype

L’application SKYPE est installée sur les ordinateurs présents dans les locaux communs (définis à l’article 2) de Périgueux, Rodez, Perpignan et Carcassonne.

Les représentants du personnel titulaires, délégués et représentants syndicaux disposant d’un d’ordinateur portable professionnel pourront installer l’application SKYPE.

Les représentants du personnel titulaires qui ne sont pas affectés sur les sites ayant des locaux communs équipés d’un ordinateur et qui ne possèdent pas d’ordinateur portable professionnel pourront en cas de besoin réserver auprès de la DSI un ordinateur équipé de l’application SKYPE.


5.4. Règles générales d’utilisation des TIC
Les représentants du personnel devront respecter l’ensemble des règles existantes ou à venir en matière d’utilisation des TIC et notamment les notes d’applications et chartes informatiques portées à leur connaissance.

Chaque organisation syndicale d’une part et le CSE d’autre part, pourront désigner en leur sein un responsable des TIC.

Enfin, certains principes sont affirmés par les parties au présent accord :
  • Respect du principe de finalité: la finalité du traitement doit être strictement respectée. Ainsi, les adresses de messagerie électronique des salariés ne peuvent être utilisées que pour la diffusion d’informations relatives aux fonctions des représentants du personnel.
  • Droit d’information: les salariés doivent être clairement et préalablement informés de l’utilisation de la messagerie électronique par les représentants du personnel.
  • Identification de l’information: les représentants du personnel s’engagent à ce que la nature du message (communication des représentants du personnel) soit systématiquement mentionnée dans l’objet du message pour informer clairement les salariés de l’origine et de la nature du message.

ARTICLE 6 : EVOLUTION PROFESSIONNELLE

A la demande du représentant du personnel, il pourra être procédé à une étude de son dossier en matière d’évolution de carrière.

En fonction du temps consacré à l’exercice des missions de représentation du personnel et des compétences développées, le représentant du personnel et le supérieur hiérarchique en lien avec la Direction Développement Social pourront envisager des voies d’évolution professionnelle.


















Fait à Toulouse, le 17 septembre 2019


En six exemplaires originaux



Pour VIASANTE MUTUELLE:


Représentée par son Directeur Général




Pour les organisations syndicales signataires représentée(s) par

Signature(s)
Déléguée syndicale FO

Déléguée syndicale CFE-CGC

Déléguée syndicale CFDT

Mise à jour : 2024-09-27

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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