Accord d'entreprise YVANNE

un accord NAO 2023-2024

Application de l'accord
Début : 01/01/2024
Fin : 31/12/2024

7 accords de la société YVANNE

Le 23/02/2024


PROCES VERBAL

DE LA NAO 2023-2024


ENTRE LES SOUSSIGNEES


L’Association YVANNE

Sise 2 rue Saint-Gilles – 22 570 GOUAREC - Représentée à l’effet des présentes par M.

agissant en qualité de Directrice de l’Association, dûment mandaté à cet effet,

D’UNE PART

ET

L’organisation syndicale CFDT Santé Sociaux,

Représentée par la déléguée syndicale M.

,

D’AUTRE PART

********************************************

SOMMAIRE

PREAMBULE

  • THEME 1 : REMUNERATION, TEMPS DE TRAVAIL ET PARTAGE DE LA VALEUR AJOUTEE

  • Les salaires

  • Prime décentralisée

  • La subrogation

  • Les primes

  • La prime grand-âge et la prime Ségur 2
  • La prime de remplacement au pied levé
  • Prime de cooptation
  • La prime ASG
  • Prime de Maître d’apprentissage
  • Prime de tutorat
  • Prime de référent
  • Indemnité de promotion
  • Salaire des – 18 ans
  • Maintien de salaire suite à inaptitude
  • Prime de dimanche et de jours fériés
  • Revalorisation de la prime de nuit
  • Revalorisation salaire des IDE
  • Prime intempérie 
  • La Prime SEGUR 2 Foyer de vie

  • Les congés

  • Les congés payés
  • Autorisation d’absence exceptionnelle
  • Congés d’ancienneté

  • THEME 2 : L’égalité professionnelle et la qualité de vie au travail

  • La prévoyance collective et complémentaire sante


  • CLOTURE DE LA NEGOCIATION

  • DATE D’APPLICATION ET DUREE DE L’ACCORD

  • DEPOT ET PUBLICITE DE L’ACCORD

Préambule

Dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire pour l’année 2023, la négociation s’est ouverte en octobre 2023 et a fait l’objet de 4 réunions les :

  • 12/10/23

  • 10/11/23

  • 6/12/23

  • 22/12/23

  • 23/01/24

  • 21/02/24

La négociation s’est clôturée le 21 février dernier à la suite d’une dernière réunion.
La délégation salariale était composée de deux membres titulaires du CSE, M.

et M. , et de M. en qualité de déléguée syndicale CFDT.

La délégation patronale était composée de la directrice l’Association, M.

, M. RRH et M. directrice Maison Saint-François et responsable des relations sociales.

Lors de la 1ère réunion l’ensemble des thématiques prévues aux articles

L.2242-1, L. 2242-15 et L. 2242-17 du code du travail ont été abordées (cf ANNEXE) et seuls certains ont fait l’objet d’une négociation et dont le résultat figure dans ce procès-verbal.


  • THEME 1 : rémunération, temps de travail et partage de la valeur ajoutée

  • Les salaires


  • Prime décentralisée

Les parties conviennent d’actualiser les modalités de versement de la prime décentralisée. Cette disposition vient se substituer à celle prévue à

l’article 2 du chapitre 5 de l’accord d’adaptation. Un avenant à ce dernier devra être réalisé par la suite.


Il est fait application des dispositions conventionnelles de la CCN51 pour la

détermination du montant, à savoir 5% du salaire brut perçu par le salarié.


S’agissant des modalités de versement du montant de la prime, du reliquat et de la règle de minoration du montant de la prime, il a été décidé ce qui suit :

  • Modalités de versement de la prime semestrielle :


  • Un 1er versement au 30 juin N correspondant à la période du 1er janvier N au 30 juin N,

  • Un 2ème versement au 31 décembre N correspondant à la période du 1er juillet N au 31 décembre N.


Pour les salariés en CDD et en CDI dont le contrat a pris fin, la prime leur est versée au moment de l’établissement du solde de tout compte.


  • Modalités de minoration du montant de la prime semestrielle

En cas d’absence, un

abattement de 1/30 de la prime semestrielle sera opéré par jour d’absence.

Les jours d’absence s’entendent en jour calendaires, qu’ils soient consécutifs ou non.

Par conséquent, les sommes versées ne constituent plus des avances comme c’était le cas auparavant avec la règle de l’abattement de 1/60ème par jours d’absence sur l’année. Les deux périodes sont totalement indépendantes l’une de l’autre. Néanmoins, en cas d’absence après la clôture de paye, le trop-perçu sera récupéré.

Ainsi,

les six 1ers jours d’absence au cours de chaque période ne donnent pas lieu à abattement. A compter du 7ème jour d’absence, il est appliqué un abattement de 1/30ème de la prime semestrielle par jour d’absence.


Les absences prévues à

l’article A3.1.5 de la convention collective ne donneront pas lieu à abattement :


  • Absences provoquées par la fréquentation obligatoire de cours professionnels ;
  • Période de congés payés ;
  • Absences autorisées dont bénéficient les délégués syndicaux et les représentants du personnel au titre des dispositions légales et conventionnelles ;
  • Absences pour congés de maternité ou d’adoption, tels que définis à l’article 12.01 de la convention collective ;
  • Absences pour accidents de travail ou maladies professionnelles survenus ou contractées dans l’établissement ;
  • Absences pour accidents du trajet assimilés à des accidents de travail par la Sécurité Sociale ;
  • Périodes pendant lesquelles un salarié est maintenu ou rappelé sous les drapeaux ;
  • Périodes pendant lesquelles un salarié bénéficie d’un congé de formation rémunéré, d’un congé de formation économique, sociale et syndicale ou d’un congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse ;
  • Congés de courte durée prévus aux articles 11.02, 11.03 et 11.04 de la convention collective ;
  • Jours de repos acquis au titre d’un dispositif d’aménagement et de réduction du temps de travail ;
  • Congé paternité ;
  • Absences pour participation à un jury d’assises.

Les absences liées à un congé parental total donneront lieu à un abattement de la prime décentralisée.


  • Modalités de versement du reliquat


Le reliquat est constitué de la somme des minorations du montant pour les salariés ayant comptabilisés + 6 jours d’absence sur chaque période.
Le montant est calculé est prorata du temps de travail.
Le montant du reliquat est versé :
  • Sur la paye du mois de juin N pour le versement du 1er semestre,
  • Sur la paye du mois de décembre N pour le versement du 2ème semestre,
  • Aux salariés titulaires d’un contrat de travail

    CDI au moment du versement de la paye de juin N et de décembre N et :

  • Disposant d’une ancienneté de 6 mois,

  • Et n’ayant pas subi de minoration durant la période de calcul.
  • La subrogation

Les parties conviennent d’appliquer les dispositions conventionnelles en la matière mettant ainsi fin aux usages (cf ANNEXE 2).

Le maintien de salaire et la subrogation seront à durée limitée et non plus sur la totalité de l’arrêt conformément aux dispositions conventionnelles.

  • Les primes

  • La prime grand-âge et la prime Ségur 2

Ces versements demeurent conditionnés à l'obtention des fonds par les autorités de tarification. Les sites de Gouarec ont bénéficié d'une partie de la dotation, tandis que le site de Morlaix n'a pas encore reçu de fonds à ce jour. Il est important de noter que le foyer de vie n'est pas inclus dans ces primes.

En ce qui concerne le site de Morlaix, la délégation patronale a l'intention de verser la prime grand âge et la prime Ségur 2 à partir du mois de décembre 2023, avec un effet rétroactif au 1er octobre 2023. Le versement de ces primes suivra les conditions prévues par la convention collective, et leur paiement mensuel se poursuivra par la suite.

  • La prime de remplacement au pied levé

La délégation salariale a formulé une proposition visant à revaloriser les montants (20€ nets en semaine et 50€ nets le week-end). Elle exprime également le souhait que les journées de remplacement soient rémunérées au cours du cycle, tout en préservant le principe d'annualisation.
La délégation patronale propose de conserver le même montant mais d’étendre le versement de la prime en cas de changement d’horaire entrainant une durée journalière de travail + 30 minutes (exemple lorsque le protocole d’absence est mis en œuvre).
S’agissant du paiement des journées de replacement, la délégation patronale propose :
  • De payer des heures supplémentaires et complémentaires ; système qui suppose de déterminer le seuil de déclenchement des heures supplémentaires et complémentaires
ou
  • De déterminer une contrepartie lorsque le salarié vient assurer un remplacement sur un jour de repos.

Par conséquent, les parties conviennent :
  • D’augmenter le montant de la prime de remplacement au pied levé H-24.

Pour les salariés qui subissent une modification de planning, applicable dans un délai de moins de 24 heures, ayant pour incidence de les faire travailler un jour qui aurait dû être en repos.
A ce titre, les salariés bénéficient d’une prime d’un montant de :

- 25€ bruts par jour pour le travail d’un jour qui devait initialement être en repos en semaine ;

- 50€ bruts par jour pour le travail d’un jour qui devait initialement être en repos en week-end.

  • De conserver la prime en cas de changement d’horaires à H-24

En cas de changement d’horaires visés ci-dessous, applicable dans un délai de moins de 24 heures, les salariés bénéficieront d’une prime d’un montant de :

- 11,94€ bruts par jour en semaine ;

- 23,97€ bruts par jour en week-end.


Dans le cadre du présent article, il convient d’entendre par changement d’horaires les modifications entraînant les conséquences suivantes :
- coupe à la place d’une journée continue ;
- travail le matin au lieu de l’après-midi ou inversement ;
- passage de jour à nuit et inversement.

  • Autres circonstances

La prime est également versée :
  • en cas de changement d’horaire entrainant une durée journalière de travail + 30 minutes (exemple lorsque le protocole d’absence est mis en œuvre)

  • Prime de cooptation

Les parties conviennent d’octroyer une prime de cooptation de

400€ bruts pour les salariés qui n’occupent pas un poste ayant pour mission le recrutement et qui transmettent une candidature qui sera retenue en CDI.


La prime sera versée dans les conditions suivantes :
  • 1er versement de 200€ bruts à compter de la date d’embauche et de prise effective du poste,

  • 2ème versement de 200€ bruts 3 mois après la fin de la période d’essai.


Pour un recrutement en CDD la prime n’est versée qu’à compter de l’embauche en CDI.

  • La prime ASG

Les parties conviennent de ne plus proratiser le montant de la prime d’ASG sur le temps de travail.

  • Prime de Maître d’apprentissage

Les parties conviennent le versement d’une prime pour les Maître d’apprentissage d’un montant de

200€ brut mensuel.

La prime sera

versée à compter du suivi de la formation « Maître d’apprentissage » et tout au long de l’accompagnement de l’apprenti.


Dans le cas où le contrat de l'apprenti

prendrait fin de manière anticipée ou en cas d'absence prolongée de l'apprenti, le versement de la prime sera interrompu ou suspendu.


Par absence prolongée il est entendu :

  • Les congés maladie, AT, MP de + 30 jours consécutifs,
  • Le congé maternité

  • Prime de tutorat

Les parties conviennent de versée cette prime au tuteur qui sera désigné pour accompagner sur une période déterminée un salarié nouvellement embauché.
L’objectif principal du tutorat est de rendre rapidement opérationnel le nouveau collaborateur, tout en lui transmettant le savoir-faire et les valeurs de l’association.
Une fiche mission est préalablement remise au tuteur pour le guider dans sa mission.
Pour valoriser l’implication du professionnel tuteur celui-ci percevra une prime de

150€ brut mensuel.

La prime est versée à compter du mois de l’embauche du nouveau salarié jusqu’à la date de fin de la période de tutorat.
La durée de la période de tutorat varie selon le profil de la personne recrutée (expérience, diplôme etc.), elle se situe entre 2 à 4 mois.

  • Prime de référent IDE

La délégation patronale souhaite que les Infirmières Coordonnatrices établissent un état des lieux de l’organisation, des missions et des tâches du service Infirmier des deux établissements.
A l’issue de cette étude, des missions complémentaires pourront être attribuées aux IDE en contrepartie d’une prime d’un montant non déterminé à ce jour.

  • Indemnité de promotion

La délégation patronale souhaite appliquer les dispositions conventionnelles en la matière.
Les parties conviennent d’appliquer les dispositions conventionnelles en cas de promotion. Il s’agit de mettre fin à un usage sur les sites de Gouarec.
L’indemnité de promotion est versée dans le cadre d’une promotion et dont le changement du coefficient n’entraine pas une progression de salaire au moins de 10%.
L’ancienneté du salarié retombe à zéro lors du changement de coefficient.

  • Salaire des – 18 ans

Les parties conviennent de ne pas appliquer l’abattement prévu par la CCN51. Les salariés de – 18 ans bénéficient du salaire conventionnel à 100%.

  • Maintien de salaire suite à inaptitude

La délégation patronale souhaite mettre fin à cet usage appliqué sur les sites de Gouarec.
Les parties conviennent de ne plus maintenir le salaire du salarié déclaré inapte dans le mois qui suit l’avis d’inaptitude.

  • Prime de dimanche et de jours fériés

La délégation salariale sollicite le cumul de la prime de dimanche et de jours fériés lorsqu’un jour férié tombe un dimanche.
La délégation patronale propose d’arrondir la durée du travail à l’entier supérieur lorsque celle-ci n’est pas un nombre entier.

Les parties conviennent :
  • d’arrondir la durée du travail à l’entier supérieur lorsque celle-ci n’est pas un nombre entier (exemple : durée du travail 7.20 => prime calculée sur une base de 8h)
  • à cumuler la prime de dimanche et de jours fériés lorsqu’un jour férié tombe un dimanche.

  • Revalorisation de la prime de nuit

La délégation salariale sollicite l’augmentation de la prime de nuit à 20€ nets.
La délégation patronale fait savoir que des négociations sont en cours au niveau de la FEHAP sur ce sujet. Il convient d’attendre.
Pas d’accord obtenu sur ce point.

  • Revalorisation salaire des IDE

La délégation salariale sollicite la repolarisation du salaire des IDE pour un montant de 200€ net mensuel.

Aucun accord n’a été trouvé sur ce point. Cette demande sera étudiée lors d’une prochaine négociation.

  • Prime « intempérie »

La délégation salariale propose l'instauration d'une prime en cas d'intempérie afin de reconnaître et récompenser les salariés ayant bravé des conditions d'accès difficiles pour se rendre sur leur lieu de travail (avec effet rétroactif à 2023).
Les parties s'accordent sur le versement d'une prime de

50€ bruts par salarié qui s'est rendu au travail malgré l'interdiction de déplacements émise par la préfecture.


  • Versement Prime « SEGUR 2 » au foyer de vie

Seuls les personnels soignants (AS/IDE/Ergo) des EHPAD sont bénéficiaires de la prime SEGUR 2.
Les parties conviennent de ne plus maintenir la prime SEGUR 2 et de régulariser la situation au niveau du foyer de vie où la prime est versée à tort aux aides-soignants.

  • Les congés

  • Les congés payés
La délégation patronale souhaite fixer une période maximale de report des congés payés le temps que le législateur intervient sur le sujet.
Les parties conviennent de reporter

4 semaines de congés payés dans un délai maximum de 13 mois à compter de la fin de la période de prise.

La 5ème n’est pas concernée par ces modalités. Celle-ci est perdue si elle n’est pas prise dans le temps imparti sauf accord de l’employeur.
Cette disposition est à durée déterminée le temps de la mise en application des nouvelles règles législatives. Celles-ci devraient intervenir au 1er trimestre 2024.
  • Autorisation d’absence exceptionnelle

La délégation salariale propose la mise en place d’une

autorisation d’absence exceptionnelle. Il s’agit d’une autorisation d’absence sans avoir besoin de transmettre de justificatif.

Avant le rapprochement, les établissements de Gouarec bénéficiaient de deux par an. Ceux-ci n’étaient pas applicables en période de congé de fin d’année et n’étaient pas décomptées pour le calcul du montant de la prime décentralisée.

Les parties conviennent d’accorder une journée d’autorisation d’absence exceptionnelle annelle sans justificatif obligatoire.
Cette journée ne sera pas rémunérée mais sera considérée comme du temps de travail effectif et ne sera pas décomptée de la prime décentralisée.

  • Congés d’ancienneté

La délégation salariale propose l’octroi d’un 4ème jour d’ancienneté au-delà de 20 ans.
Aucun accord n’est trouvé sur ce point.

  • THEME 2 : L’égalité professionnelle et la qualité de vie au travail


  • La prévoyance collective et complémentaire sante

La délégation salariale sollicite la revalorisation du forfait pris en charge par l’employeur pour le financement de la base à hauteur de 30€ au lieu de 20€.
Aucun accord n’a été trouvé sur ce sujet.

  • CLOTURE DE LA NEGOCATION

La négociation est clôturée le 21/02/2024.

  • DATE D’APPLICATION ET DUREE DE L’ACCORD

Le présent accord entre en vigueur

avec un effet rétroactif au 1er janvier 2024.

Il est conclu pour une durée déterminée d’un an, soit jusqu’au 31/12/2024, date à laquelle il cessera de plein droit de produire effet conformément à la législation.

  • Dépôt et publicité de l’accord

 L’accord sera remis à chaque partie signataire.

Le présent procès-verbal sera déposé sur la plateforme de téléprocédure Télé-Accords et remis au secrétariat-greffe du Conseil de prud'hommes du siège social. 
 
Le présent procès-verbal figurera aux emplacements réservés aux accords d’entreprise. 


Fait à Saint Martin des Champs le 23/02/2024

En 4 exemplaires

Pour le syndicatPour l’Association

La déléguée syndicaleLa Directrice





ANNEXE 1 – LISTE DES THEMES


  • THEME 1 : REMUNERATION, TEMPS DE TRAVAIL ET PARTAGE DE LA VALEUR AJOUTEE

Les salaires

  • La valeur du point et coefficient
  • La prime décentralisée 
  • La reprise de l’expérience professionnelle à l’embauche
  • La subrogation
  • Les primes
  • Etc.

Evolution de l’emploi

  • Les créations de poste
  • Les modalités de diffusion en interne des postes à pourvoir
  • Les critères de sélection
  • Etc.

La durée et l’organisation du temps de travail

  • La durée du temps de travail
  • L’organisation du travail
  • Le temps partiel
  • Les heures supplémentaires
  • Les heures complémentaires
  • La récupération des heures
  • Etc.

Les congés payés

Suivi et mise en œuvre des mesures visant à supprimer les écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrières entre les femmes et les hommes

L’intéressement, la participation et l’épargne salariale

La formation professionnelle


  • THEME 2 : L’EGALITE PROFESSIONNELLE ET LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL

Articulation entre la vie personnelle et vie professionnelle

La qualité de vie au travail

Les objectifs et mesures permettant d’atteindre l’égalité professionnelle hommes/femmes

La prévoyance collective et La complémentaire santé

L’exercice du droit d’expression direct et collective des salariés

La prévention des effets de l’exposition aux facteurs de risques professionnels

Les mesures visant à améliorer la mobilité des salariés entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail

Etc.


ANNEXE 2 – MAINTIEN DE SALAIRE ET SUBROGATION


Mise à jour : 2024-02-27

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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