Accord d'entreprise MOTEURS LEROY SOMER

Accord collectif de synthèse - établissement Moteurs Leroy Somer Orléans

Application de l'accord
Début : 01/04/2025
Fin : 01/01/2999

10 accords de la société MOTEURS LEROY SOMER

Le 20/03/2026




ACCORD D’ETABLISSEMENT

MOTEURS LEROY-SOMER ORLEANS












Lors des NAO de janvier 2016, il a été convenu de mener un travail d’actualisation des avantages sociaux prenant en compte les évolutions liées à la loi, à la convention collective, aux Négociations Annuelles Obligatoires, aux accords d’entreprise et d’établissement, aux décisions unilatérales de l’employeur, pour formaliser cet ensemble en tant qu’accord d’établissement applicable au 1er janvier 2016.
Le présent document prend en compte les mesures de la Négociation Annuelle Obligatoire de 2022 et les évolutions législatives ayant une influence sur le précédent accord d’établissement.
Ce document annule et remplace l’accord d’origine du 25 juillet 2016, actualisé en 2018.
Suivant les thèmes abordés cet accord d’établissement est complété par les accords suivants :
- Accord d’établissement sur les heures supplémentaires du 25 janvier 2001
-Accord d’établissement sur le don de jours / mai 2016.
-Accord d’entreprise relatif au compte épargne temps / janvier 2016.
-Accord d’entreprise relatif à l’insertion professionnelle et au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés / décembre 2015.
-‘Accord d’entreprise sur le contrat de génération / novembre 2014.
-Accord d’établissement sur la modulation / juillet 2014.
-Accord d’entreprise sur l’égalité professionnelle homme-femme / décembre 2013.
-Accord entreprise relatif à l’emploi des séniors / novembre 2009.
-Accord d’entreprise relatif à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences / novembre 2008.
-Accord d’entreprise sur les conditions de déplacements / novembre 2007.
-Accord d’entreprise relatif à la mise en place du forfait annuel en jours / novembre 2007.
-Accord d’entreprise sur le droit syndical du 19 décembre 2018.
-Accord d’entreprise sur le CSE du 19 décembre 2018.
-Accord d’entreprise sur le CSE du 19 décembre 2018.
Le présent document prend en compte les mesures de la Négociation Annuelle Obligatoire 2025 et les évolutions législatives ayant une influence sur le précédent accord d’établissement du 24 janvier 2024. Ce document annule et remplace le précédent accord du 24 janvier 2024.
TOC \o "1-2" \h \z \u ARTICLE 1 – EVOLUTION DE CARRIERE PAGEREF _Toc224291147 \h 5
A)CLASSIFICATION PAGEREF _Toc224291148 \h 5
B)EVOLUTION DE CARRIERE PAGEREF _Toc224291149 \h 5
C)FORMATIONS EN ALTERNANCE : contrat d’apprentissage et contrat de professionnalisation PAGEREF _Toc224291150 \h 6
ARTICLE 2 – ABSENCES PAGEREF _Toc224291151 \h 7
A)CONGES POUR EVENEMENTS FAMILIAUX PAGEREF _Toc224291152 \h 7
B)CONGE POUR ENFANT MALADE PAGEREF _Toc224291153 \h 9
C)CONGES D’ANCIENNETE PAGEREF _Toc224291154 \h 9
D)MATERNITE PAGEREF _Toc224291155 \h 10
E)CONGE DE PATERNITE PAGEREF _Toc224291156 \h 10
F)DON DE JOURS DE REPOS ENFANT MALADE PAGEREF _Toc224291157 \h 11
G)INDEMNISATION DE LA MALADIE ET DES ACCIDENTS DE TRAJET PAGEREF _Toc224291158 \h 13
H)INDEMNISATION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL ET DES MALADIES PROFESSIONNELLES PAGEREF _Toc224291159 \h 13
I)COEFFICIENT CORRECTEUR PAGEREF _Toc224291160 \h 14
ARTICLE 3 – ASPECT REMUNERATIONS PAGEREF _Toc224291161 \h 14
A)PRIME D’ANCIENNETE PAGEREF _Toc224291162 \h 14
B)INDEMNITE DE DEPART EN RETRAITE PAGEREF _Toc224291163 \h 15
C)GARANTIE DE REMUNERATION (SMH 2025) PAGEREF _Toc224291164 \h 16
D)MEDAILLES DU TRAVAIL D’ETABLISSEMENT PAGEREF _Toc224291165 \h 17
E)INVENTIONS DES SALARIES PAGEREF _Toc224291166 \h 17
F)DEPLACEMENTS PROFESSIONNELS PAGEREF _Toc224291167 \h 18
G)PRIME DE TRANSPORT PAGEREF _Toc224291168 \h 19
H)13ème MOIS PAGEREF _Toc224291169 \h 21
I)VALEURS DES PRIMES PAGEREF _Toc224291170 \h 22
J)PRIME ANIMATEUR SECURITE PAGEREF _Toc224291171 \h 23
K)PRIMES DE SECTEUR PAGEREF _Toc224291172 \h 24
L)GRATIFICATION VERSEE AUX STAGES ETUDIANTS PAGEREF _Toc224291173 \h 25
ARTICLE 4 – ORGANISATION DU TRAVAIL PAGEREF _Toc224291174 \h 26
A)HEURES COMPLEMENTAIRES / SUPPLEMENTAIRES ET HEURES DE NUIT PAGEREF _Toc224291175 \h 26
B)INDEMNITE DEGRESSIVE EN CAS DE CHANGEMENT DE POSTE PAGEREF _Toc224291176 \h 27
C)TRAVAIL EN EQUIPE POUR LES SALARIES AGES DE 58 ANS ET PLUS PAGEREF _Toc224291177 \h 29
D)TRAVAIL A TEMPS PARTIEL PAGEREF _Toc224291178 \h 29
E)MOBILITE PAGEREF _Toc224291179 \h 33
F)COMPTE EPARGNE TEMPS PAGEREF _Toc224291180 \h 33
G)HORAIRES DE TRAVAIL PAGEREF _Toc224291181 \h 34
H)RESTAURATION PAGEREF _Toc224291182 \h 35
I)ACTIVITE PARTIELLE PAGEREF _Toc224291183 \h 35
ARTICLE 5 – HYGIENE ET SECURITE PAGEREF _Toc224291184 \h 36
A)LA CSSCT PAGEREF _Toc224291185 \h 36
B)VETEMENTS DE TRAVAIL PAGEREF _Toc224291186 \h 37
C)EQUIPEMENTS DE PROTECTIONS INDIVIDUELS PAGEREF _Toc224291187 \h 38
ARTICLE 6 – VIE SOCIALE PAGEREF _Toc224291188 \h 38
A)CONGES FORMATION ECONOMIQUE, SOCIALE ET SYNDICALE PAGEREF _Toc224291189 \h 38
B)CREDIT D’HEURES PAGEREF _Toc224291190 \h 38
C)LES COMMISSIONS PAGEREF _Toc224291191 \h 39
D)RESSOURCES FINANCIERES DU CSE PAGEREF _Toc224291192 \h 39
E)RENTREE SCOLAIRE ET CARTE DE SEJOUR PAGEREF _Toc224291193 \h 41
F)CHEQUES CESU PAGEREF _Toc224291194 \h 41
G)VETEMENTS DU TRAVAIL-SECTEUR IMPREGNATION PAGEREF _Toc224291195 \h 41
ARTICLE 7 – AUTRES PAGEREF _Toc224291196 \h 42
A)FRAIS DE SANTE PAGEREF _Toc224291197 \h 42
B)PREVOYANCE PAGEREF _Toc224291198 \h 42
C)RETRAITE SUPPLEMENTAIRE COLLECTIVE (PERU) PAGEREF _Toc224291199 \h 42
D)REPOS COMPENSATEUR PAGEREF _Toc224291200 \h 43
ARTICLE 8 – DUREE DE L’ACCORD, REVISION, RENONCIATION PAGEREF _Toc224291201 \h 43
ARTICLE 9 – PUBLICITE ET DEPOT DE L’ACCORD PAGEREF _Toc224291202 \h 44
SIGNATURES PAGEREF _Toc224291203 \h 44

ARTICLE 1 – EVOLUTION DE CARRIERE


  • CLASSIFICATION

Au 1er janvier 2024, la grille de classification de l’entreprise évolue et se met en conformité avec le nouveau système de la métallurgie. Cette grille se substitue dans son entièreté à l’ancien système en place qui relevait lui aussi de l’application du régime conventionnel de branche. A compter du 1er janvier 2024, le nouveau système de classification devient :

Classe emploi Groupe d'emploi Cotation

18
I
I18



Cadres
17
I
I17

16
H
H16

15
H
H15

14
G
G14

13
G
G13

12
F
F12

11
F
F11

10
E
E10




Non cadres
9
E
E9

8
D
D8

7
D
D7

6
C
C6

5
C
C5

4
B
B4

3
B
B3

2
A
A2

1
A
A1


  • EVOLUTION DE CARRIERE

L’entreprise maintiendra et développera sa politique de promotion des différentes catégories de salariés en faisant appel en cas de vacance ou de création de poste, en priorité aux personnes de l’entreprise possédant les compétences et aptitudes requises pour le poste, éventuellement après un stage de formation approprié. La création de poste (ou la vacance de poste) sera portée à la connaissance du personnel par voie d’affichage.

La situation des salariés n’ayant pas évolué depuis une certaine durée (fixée à 8 ans) continuera de faire l’objet d’une analyse particulière, avec un objectif de promotion, de formation, d’évolution salariale. Un entretien individuel devra être mené.



  • FORMATIONS EN ALTERNANCE : contrat d’apprentissage et contrat de professionnalisation
Les contrats d’apprentissage et de professionnalisation ouvrent droit en application du code du travail à un salaire minimum déterminé en pourcentage du SMH MLS.

REMUNERATION CONTRATS D’APPRENTISSAGE ET DE PROFESSIONNALISATION (sur 13 mois)

MLS ORLEANS BASE 150h15cts





La réévaluation de la rémunération intervient à compter du premier jour du mois suivant le jour où l’âge en cause est atteint.
Une prime de fidélité est versée (5% de la rémunération annuelle garantie après 6 mois de CDI) dans les conditions prévues par l’article 154 de la CCN2024.



Les précédentes règles ayant trait aux promotions ont pu être aménagées afin de faciliter l’évolution de carrière de certaines catégories de personnel.
Ces spécificités se retrouvent dans les accords d’entreprise relatifs :
  • à l’insertion professionnelle et au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés,
  • au contrat de génération,
  • à l’égalité professionnelle hommes – femmes,
  • à l’emploi des seniors,
  • à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.


ARTICLE 2 – ABSENCES


  • CONGES POUR EVENEMENTS FAMILIAUX 
Tout salarié bénéficie sans condition d’ancienneté, à l’occasion de certains événements familiaux d’une autorisation d’absence rémunérée dont la durée est définie dans le tableau ci-dessous.
Evènements ouvrant droit à congés :
Décès d’un enfant ou d’un pupille légal
12 jours ouvrables
Décès d’un enfant avant ses 25 ans ou quel que soit son âge si l’enfant décédé était lui-même parent, ou décès d’une personne âgée
de moins de 25 ans à la charge effective et permanente du salarié
14 jours ouvrables
Décès d’un frère, demi-frère, sœur, demi-sœur
3 jours ouvrés
Décès d’un petit fils, petite fille
1 jour ouvré
Décès des beaux-parents (parents du conjoint)
4 jours ouvrés
Décès des grands-parents (y compris les grands-parents du
conjoint)
1 jour ouvré
Décès du beau-frère ; belle-sœur ; gendre ; bru
1 jour ouvré
Décès du conjoint
5 jours ouvrés
Décès du père ou de la mère
4 jours ouvrés

Mariage d’un beau-frère, belle-sœur
1 jour ouvré
Mariage d’un frère, d’un demi-frère ; sœur, demi-sœur
1 jour ouvré
Mariage ou remariage du salarié
5 jours ouvrés
Mariage d’un enfant ou du pupille légal
2 jours ouvrés
Naissance ou adoption d’un enfant
3 jours ouvrés
Signature d’un P.A.C.S.
5 jours ouvrés
Survenue du handicap d’un enfant
5 jours ouvrables

Régime juridique

  • Ces jours d’absence :

  • n’entraînent pas de réduction de la rémunération.
  • sont assimilés à des jours de travail effectif pour le calcul des congés payés.

Modalités d’application

  • Le salarié doit justifier de l’évènement familial évoqué (certificat de concubinage ou de pacs, de mariage, de décès…)
  • Les congés pour évènements familiaux sont pris à l’occasion de l’évènement (délai raisonnable)
Cependant :
  • Lorsque l’événement intervient durant le congé principal, le congé correspondant est accolé au congé principal à condition que l’intéressé avise son chef de service (ou le responsable de permanence en cas de fermeture) en lui apportant la justification du congé et le prévienne du jour de reprise du travail
  • Le congé de naissance doit être pris dans les quinze jours entourant la naissance
  • Si un salarié se marie durant la période de congé annuel, le congé spécial prévu doit être pris avant le 31 octobre.

Une autorisation d’absence plus longue peut éventuellement être accordée, en cas de déplacements lointains.

Congés de deuil :

Indépendamment du congé pour décès d’un enfant, tout salarié a droit, sur justification, à un congé de deuil de 8 jours en cas de décès de son enfant âgé de moins de 25 ans ou d’une personne âgée de moins de 25 ans à sa charge effective et permanente.
Ce congé peut être fractionné en deux périodes ; chaque période est d’une durée au moins égale à une journée.
Le salarié informe l’employeur 24 heures au moins avant le début de chaque période d’absence.
Le congé de deuil peut être pris dans un délai d’un an à compter du décès de l’enfant.

  • CONGE POUR ENFANT MALADE

Une autorisation d’absence de 2 jours par maladie par enfant jusqu’à 12 ans est accordée, sur présentation d’un certificat médical attestant que l’état de l’enfant nécessite la présence continuelle du salarié (cf article L122-28-8 du Code du travail).
Une attestation de présence au travail du conjoint doit être délivrée.

Cette absence est considérée comme un arrêt maladie, notamment pour ce qui concerne le maintien de la rémunération et le calcul de l’intéressement.

Concernant les enfants atteints d’affections particulières, les modalités habituelles pourront être étendues en durée (5 jours par maladie) et en âge (enfants non majeurs âgés de plus de 12 ans), sur présentation d’un certificat médical précisant la nature de l’affection particulière et attestant que l’enfant nécessite la présence continuelle du salarié.
En cas de circonstance exceptionnelle, l’entreprise examinera avec une attention particulière la meilleure façon d’aménager l’horaire du salarié.

Un bilan annuel de l’absentéisme pour garde d’enfants malades est établi chaque année et analysé de façon à vérifier la bonne application de ces règles.

  • CONGES D’ANCIENNETE
ANCIENNETE
A-B-C
D-E
F-G-H-I
Agé de 30 ans et 1 an de présence


2 jours
2 ans de présence


2 jours
Agé de 35 ans et 2 ans de présence


4 jours
5 ans
1 jour
2 jours
4 jours
10 ans
2 jours
3 jours
6 jours
15 ans
3 jours
4 jours
6 jours
20 ans
4 jours
5 jours
6 jours
25 ans
5 jours
6 jours
6 jours
30 ans
6 jours
6 jours
6 jours
Modalités d’acquisition des congés :
Les congés d’ancienneté sont acquis au 1er janvier de chaque année et sont à solder au 31 décembre de la même année.
Concernant le recrutement des salariés intérimaires : Pour le calcul des droits au congé d’ancienneté, l’ancienneté acquise au cours des missions de travail temporaire sera prise en compte à la date de début du contrat précédant le recrutement et ne sera pas impactée par l’interruption de mission liée à la fermeture du site.

  • MATERNITE

Considérations générales

En cas de changement de poste demandé par le médecin traitant du fait d’un état de grossesse constaté, l’intéressée bénéficie du maintien, jusqu’à son départ en congé maternité, du salaire réel antérieur à sa grossesse.
La salariée bénéficie d'une autorisation d'absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l'accouchement.
En application de la convention collective, à partir du 3ème mois de grossesse, la femme enceinte pourra quitter son poste de travail 5 minutes avant l’heure de sortie générale, sans perte de salaire.
La femme enceinte bénéficie aussi d’un temps de pause en supplément de la pause légale du travail. Cette durée est d’ ¼ d’heure par période de trois heures et demi de travail journalière. A noter que ce temps de pause pourra être pris à raison d’une ½ heure si la période de travail journalière est égale ou supérieur à 7 heures.
Cette pause est payée au taux de salaire réel.

Indemnisation du congé maternité

Le salaire est garanti pendant toute la durée de la maternité :

- de six semaines avant la date présumée de l’accouchement (éventuellement augmentée d’un repos de deux semaines si un état pathologique attesté par certificat médical comme résultant de la grossesse le rend nécessaire), à dix semaines après la date d’accouchement (prolongée de deux semaines en cas de naissance multiples).

  • CONGE DE PATERNITE
La durée du congé est fixée à 25 jours calendaires pour la naissance d’un enfant.
Le congé de paternité comporte 2 périodes distinctes :
  • 1 période obligatoire de 4 jours calendaires prise immédiatement après le congé de naissance de 3 jours.
  • 1 période de 21 jours calendaires
Cette seconde période de congé de 21 jours peut être fractionnée.
Ces 21 jours peuvent être pris en une seule fois ou en 2 périodes au plus.
Chacune des périodes doit comporter une durée minimale de 5 jours.
La durée du congé est fixée à 32 jours calendaires pour la naissance de plusieurs enfants.
Dans ce cas, le congé comporte également 2 périodes distinctes :
  • 1 période obligatoire de 4 jours calendaires prise immédiatement après le congé de naissance de 3 jours.
  • 1 période de 28 jours calendaires
Cette seconde période de congé de 28 jours peut être fractionnée.
Ces 28 jours peuvent être pris en une seule fois ou en 2 périodes au plus.
Chacune des périodes doit comporter une durée minimale de 5 jours.

Modalités d’application :

  • Le congé doit débuter dans un délai de 6 mois suivant la naissance mais il peut prendre fin au-delà de ce délai.
  • Le salarié avertit l’employeur au moins 1 mois avant la date de début des congés, en indiquant les dates de début et de fin de congé qu’il souhaite prendre.

Rémunération :

Pour les salaires en dessous du plafond de la sécurité sociale :

  • Une attestation de paternité est réalisée sur net-entreprise, et le salarié perçoit directement les indemnités journalières de la sécurité sociale.
(Délais de règlement : environ une semaine) – pas de perte de salaire.

Pour les salaires au-dessus du plafond mensuel de la sécurité sociale :

L’entreprise assure la subrogation à 100% du salaire.

  • DON DE JOURS DE REPOS ENFANT MALADE
La loi a prévu la possibilité pour tout salarié de pouvoir céder tout ou partie de ses jours de repos à un collègue dont l'enfant de moins de 20 ans est gravement malade.
Ces dispositions légales ne répondent pas à l’ensemble des demandes possibles des salariés, aussi il a été décidé d’étendre le dispositif légal de manière conventionnelle à des personnes de l’entourage familial du salarié(e) et aux enfants dépendant du foyer fiscal.

  • Jours pouvant donner droit à un don


  • Congés payés : le nombre maximal de jours pouvant faire l'objet d'un don est de 6 jours ouvrables
  • Congés ancienneté : les jours de congés d’ancienneté acquis et disponibles pourront faire l’objet d’un don.
  • RTT : les jours de RTT acquis et disponibles pourront faire l’objet d’un don, a l’exception de la journée correspondant à la journée de solidarité

  • Périodicité et procédure de dons de jours


Le déclenchement s’exerce à 3 niveaux :
  • Certificat médical, attestant de la particulière gravité de la maladie, du handicap ou de l'accident, ainsi que le caractère indispensable d'une présence soutenue et de soins contraignants.
  • Sur demande du salarié, ou d’un représentant du personnel, Chef de service, commission entraide…. auprès du service du personnel, quand celui-ci visualise que ces congés disponibles ne sont pas suffisants pour répondre à la durée prévisible de l’absence.
  • Information et support défini avec l’entreprise -responsable RH.

  • Réalisation des dons


Des dons peuvent être réalisés tout au long de l'année civile, en une ou plusieurs fois. Les dons sont anonymes et sans contrepartie.
La valorisation des jours donnés se fait en « temps ». Par conséquent, un jour donné par un collaborateur, correspond à un jour d’absence pour le collaborateur bénéficiaire, quel que soit son salaire.

  • Bénéficiaires du dispositif 


  • L’enfant : le dispositif est étendu à tout salarié ayant un enfant sous son foyer fiscal.
L’âge de « l’enfant légalement limité à 20 ans, pourra être étendu au cas par cas, selon les conditions familiales, les soins liés à la maladie, à l’accident ou au handicap et à la nécessité d’une présence soutenue, ces aspects étant explicités par un certificat médical.

  • Autres membres de la famille : peut également bénéficier de dons de jours de repos tout salarié de l'entreprise, sans condition d'ancienneté, dont l’une des personnes suivantes est atteinte d'une maladie, d'un handicap ou victime d'un accident d'une particulière gravité rendant indispensables une présence soutenue et des soins contraignants, ces aspects étant explicités par un certificat médical.

Il peut s’agir du conjoint, du concubin du salarié, du partenaire lié par un pacte civil de solidarité, de l’ascendant direct ou indirect (père ou mère, belle-mère, beau-père) ou d’autres membres de la famille (frère, sœur, beau-frère, belle-sœur).



Modalités précises d’application :

Les points de détail sont explicités dans l’accord du 27 mai 2016.

  • INDEMNISATION DE LA MALADIE ET DES ACCIDENTS DE TRAJET
Après 6 mois d’ancienneté dans l’entreprise, l’employeur complète les indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale, pour assurer au salarié les ressources définies dans le tableau ci-dessous :

Salariés côtés A à D

Salariés côtés E à I

Moins de 6 mois d’ancienneté
Pas d’indemnisation complémentaire aux indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale.
De 6 mois à 1 an d’ancienneté
  • 45 jours à 100% (salaire fixe mensuel)
  • 30 jours à 75% (salaire fixe mensuel)
  • 90 jours à 100% (salaire fixe mensuel)
  • 90 jours à 50% (salaire fixe mensuel)
De 1 an à 5 ans
d’ancienneté
  • 90 jours à 100%

De 5 ans à 10 ans d’ancienneté

  • 120 jours à 100% (salaire fixe mensuel)
  • 120 jours à 100% (salaire fixe mensuel)
  • 120 jours à 50% (salaire fixe mensuel)
Après 10 ans d’ancienneté

  • 180 jours à 100%
  • 180 jours à 100% (salaire fixe mensuel)
  • 180 jours à 50% (salaire fixe mensuel)

Si plusieurs congés de maladie sont pris par un salarié au cours d’une année civile, la durée d’indemnisation ne peut excéder au total celle des périodes ci-dessus fixées.
*Les règles exposées ci-dessous sont appliquées depuis le 1er janvier 2007, date de la mise en place du contrat de prévoyance qui assure une indemnisation complémentaire à compter du 181ème jour.

  • INDEMNISATION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL ET DES MALADIES PROFESSIONNELLES
Les dispositions applicables aux accidents du travail et maladies professionnelles sont les suivantes :
  • Ancienneté inférieure à 5 ans :
  • 6 mois à 100%
  • 6 mois à 75%
  • 1 an à 100%
Embedded Image
  • 1 an à 100%
Ancienneté supérieure à 5 ans :

COEFFICIENT CORRECTEUR

  • COEFFICIENT CORRECTEUR
Il peut permettre d’attribuer de 1 à 2 jours de congés annuels supplémentaires, placé dans le compteur RTT, quand le nombre d’heures travaillées annuel est supérieure au nombre d’heures payées.
Quand le ratio est négatif ou neutre, le temps travaillé annuel est identique.
Quand le ratio est positif, le temps travaillé annuel est valorisé de l’écart calculé.
Le calcul des heures effectuées (horaire journalier hors temps RTT) inclut les jours fériés ouvrés et le lundi de pentecôte.

ARTICLE 3 – ASPECT REMUNERATIONS


  • PRIME D’ANCIENNETE
Les salariés bénéficient d’une prime d’ancienneté dans les conditions suivantes :
  • Salariés côtés de A à C

  • Mise en œuvre : 3% à partir de 3 ans d’ancienneté + 1 % par an jusqu’à 15% à 15 ans d’ancienneté
  • Base de calcul : Salaire contrat
  • Date de modification : mois anniversaire.
  • Evolution : la prime d’ancienneté est modifiée à chaque augmentation générale et individuelle.

  • Salariés côtés de D à E

  • Mise en œuvre : 4% à partir de 3 ans d’ancienneté + 1% par an jusqu’à 15% à 14 ans d’ancienneté
  • Base de calcul : Salaire contrat
  • Date de modification : mois anniversaire
  • Evolution : la prime d’ancienneté est modifiée à chaque augmentation générale et individuelle.

Concernant le recrutement des salariés intérimaires : Pour le calcul de la prime d’ancienneté, l’ancienneté acquise au cours des missions de travail temporaire sera prise en compte à la date de début du contrat précédant le recrutement et ne sera pas impactée par l’interruption de mission liée à la fermeture du site.

  • INDEMNITE DE DEPART EN RETRAITE
Les salariés ayant effectué une période d’au moins 20 ans en équipe et travaillant en journée au moment de leur départ en retraite, bénéficieront d’une majoration de 5% de leur indemnité de départ en retraite.
Le calcul de l’indemnité prend en compte pour le calcul du salaire de référence un douzième du dernier trimestre d’intéressement versé.
Précisions :
  • Le 13ème mois est inclus dans le calcul.
  • Il s’agit d’une durée d’ancienneté révolue et non en cours.
  • Les personnes à temps partiel se voient verser une indemnité calculée sur la base d’un taux plein reconstitué (temps partiel thérapeutique).


  • GARANTIE DE REMUNERATION (SMH 2025)
  • MEDAILLES DU TRAVAIL D’ETABLISSEMENT
Pour les salariés ayant une ancienneté d’établissement supérieure ou égale à 25 ans, le barème des gratifications est le suivant :
  • 25 ans d’ancienneté d’entreprise : 690,14 €
  • 37 ans d’ancienneté d’entreprise : 744,44 €
  • La gratification liée à l’octroi de la médaille est versée au mois de novembre de chaque année.
  • L’ancienneté des 25 et 37 ans se détermine dans l’année civile de versement : « 1er janvier au 31 décembre »
  • Les éventuelles périodes d’apprentissage sont neutralisées et ne viennent pas en déduction de la durée d’ancienneté.

Pour les personnes qui partiront à la retraite au cours de leur 37ème année de présence dans l’entreprise, la prime de médaille sera versée au mois de leur départ.

Pour la prime de médaille, la durée d’ancienneté prise en compte est celle de la date d’entrée dans l’établissement. Les évènements de suspension de contrat tel que le service national ou l’appel sous les drapeaux ne diminuent pas cette durée d’ancienneté.
Concernant les personnels de LFM,

il est convenu que leur ancienneté est prise en compte pour l’attribution de la Prime de médaille d’établissement. 


  • INVENTIONS DES SALARIES
Tout salarié peut percevoir une rémunération supplémentaire dans le cadre d’une invention faisant l’objet d’un dépôt de brevet par l’entreprise.
Une fiche de déclaration d’invention doit donc être remplie au préalable et adressé au Directeur de l’Innovation et du Développement.
Ces inventions sont de deux types :
  • Type A : inventions dites « de mission » c’est-à-dire dans le cadre d’un contrat de travail comportant une mission inventive. Dans ce cas, l’entreprise est automatiquement propriétaire de l’invention.

  • Type B : inventions dites « hors mission, attribuables » c’est-à-dire présentant un lien avec l’entreprise. Dans ce cas, l’entreprise pourra se faire attribuer prioritairement la propriété de l’invention.
La rémunération supplémentaire est identique pour les inventions de type A et B.
Le processus est le suivant :
  • L’information individuelle des inventeurs est assurée par courrier du siège. Les courriers sont rédigés et transmis aux N+1 en même temps que la demande de paiement est transmise au service central paie, le courrier est en parallèle remis en main propre à l’intéressé.
  • Une information par en main sera envoyée au RRH du site concerné indiquant le nom des salariés inventeurs et le montant de leur prime individuelle.
Les règles, d’une part de déclaration d’invention, et d’autre part de rémunération supplémentaire dont bénéficient le ou les inventeur(s) en cas de dépôt de brevet, sont précisées par la procédure S1-P004 du référentiel qualité de l’entreprise.

  • DEPLACEMENTS PROFESSIONNELS
Un accord d’entreprise sur les conditions de déplacement est en vigueur depuis le 1er janvier 2008.
  • Le temps de voyage et ses contreparties

Le temps consacré au voyage ne constitue pas un travail effectif, mais ouvre droit aux contreparties suivantes :
Salariés soumis à un horaire de travail :
  • Pendant l’horaire de travail (8h00 – 18h00) : pas de perte de salaire.
  • Hors horaire de travail en France métropolitaine, dans un pays limitrophe, ou dans un Etat membre de l’Union Européenne : indemnisation de la part du temps de voyage accompli en-dehors de l’horaire de référence, sur la base du salaire normal sans majoration ou récupération équivalente.
  • Pour les autres voyages : Indemnisation de la moitié du temps de voyage accompli en dehors de l’horaire de référence, sur la base du salaire normal sans majoration.

Salariés en forfaits-jours :
  • Départ avant 12h00 : prise en compte d’une journée de travail
  • Départ à partir de 12h00 : prise en compte d’une ½ journée de travail

  • Les moyens de transport

  • Déplacement en train, principe = 2ème classe
  • Déplacement en avion, principe = classe économique (exception : si 4 vols long courrier dans les 12 derniers mois, classe affaires possible).
  • Versement d’une indemnité d’éloignement en référence à l’accord d’entreprise.

  • Déplacements hors France, dans l’UE : 26,44 € / nuit hors domicile (réf. 2025).

  • Déplacements hors de l’UE : 33,04 € / nuit hors domicile (réf. 2025).

  • Déplacement France, à la nuitée : 19,84 € (réf. 2025).

  • Déplacements en France : 105,71 € pour 5 jours continus hors domicile (réf. 2025).

Ces indemnités seront revalorisées en janvier de chaque année, du montant des hausses générales de salaire de l’entreprise de l’année précédente.
  • Autres règles applicables

  • Ordre de mission obligatoire

  • Organisation des conditions de déplacements par le service de réservation LS (secrétariat de direction pour MLS Orléans)

  • Temps de prévenance minimum à respecter : 2 jours ouvrés (3 jours en cas de déplacement à l’étranger)

  • Utilisation des véhicules LS en priorité, ou de location.

  • Assurance prise en charge par LS en cas d’utilisation du véhicule personnel

Les règles détaillées peuvent être consultées dans l’accord d’entreprise sur les conditions de déplacement du 22/11/2007.
  • PRIME DE TRANSPORT
« Est versée chaque mois une Prime de transport (dénommée PKM) qui vise la prise en charge partielle des frais de transport des salariés. Elle a pour objet de compenser une partie du coût des frais de carburant liés à l’utilisation d’un véhicule personnel motorisé pour réaliser le trajet entre le domicile et le lieu de travail du salarié.
Sont concernés tous les salariés présents au cours du mois considéré, qu’ils soient en contrat à durée déterminée ou indéterminée et sans condition d’ancienneté (alternant et apprenti inclus).
Sont exclus de son bénéfice, les salariés :
  • Qui habitent dans le périmètre immédiat de l’établissement (distance inférieure à 2 km) ;
  • Qui bénéficient d’un véhicule mis à disposition permanente par l’employeur avec prise en charge par ce dernier des dépenses de carburant ou d’alimentation électrique du véhicule (voiture de fonction ou de service) ;
  • Qui bénéficient du « Forfait mobilité durable »
  • Qui bénéficient déjà de la prise en charge légale des frais d’abonnement aux transports collectifs ou de services publics de locations de vélo
  • Qui sont en déplacement professionnel et dont les frais professionnels sont pris en charge par la société pour leur trajet domicile – lieu de déplacement selon les barèmes en vigueur.

La prime est versée chaque mois sous la forme d’une allocation forfaitaire pour les jours travaillés effectivement sur site.
Elle est calculée sur la moyenne aller-retour domicile/travail, via un service de calcul d’itinéraire type Mappy ou Viamichelin, selon un barème composé de 6 zones géographiques débutant à 2 km et se terminant à 45 km et plus.
Elle varie trimestriellement (en janvier, avril, juillet et octobre) à la hausse ou à la baisse en fonction du prix des carburants constaté par l'indice INSEE.
A titre indicatif, voici les montants journaliers au 1er avril 2025 :
Ces montants ont été revalorisés par rapport au barème de la Charentes de 16% au cours des NAO 2020, puis de 15% au 1er janvier 2024.

DISTANCE

VALEUR JOURNALIERE

≥ 2 et < 6 km
1.48 €
≥ 6 et < 11 km
3.07 €
≥ 11 et < 21 km
4.71 €
≥ 21 et < 31 km
7.30 €
≥ 31 et < 45 km
9.36 €
≥ 45 km
10.45 €

Les salariés éligibles à la Prime de transport selon les conditions précitées doivent fournir à l’employeur une attestation sur l’honneur (voir annexe 1 ci-jointe) :
- précisant le moyen de transport utilisé par le salarié et certifiant que l’utilisation du véhicule personnel est rendue indispensable pour effectuer le trajet domicile-lieu de travail
- attestant qu’il ne transporte aucun autre salarié de l’entreprise bénéficiant des mêmes indemnités
- indiquant la distance séparant le domicile du lieu de travail

En cas de changement de situation, le salarié bénéficiaire s’engage à informer le service paie dans la quinzaine suivant le changement de situation, et devra produire les nouveaux justificatifs.
L’absence de ces pièces justificatives prive le salarié du versement de la Prime de transport ».
NB Application pratique :
Le déclenchement de la Prime de transport en paie est conditionné à la réalisation de 2 badgeages dans la journée (entrée et sortie).
En cas de déplacement professionnel ou pour formation :
  • Soit le départ se fait du site : je réalise 2 badgeages entre le moment où je récupère les clés du véhicule et le moment où je repars du site pour déclencher une Prime de transport
  • Soit le départ ne se fait pas du site : ne déclenche pas de droit à la Prime de transport, je me fais rembourser mes frais de déplacement via le système de note de frais si j’ai des frais à ma charge

  • 13ème MOIS
Dans un souci d’harmonisation entre l’ensemble des établissements MLS, à compter du 1er janvier 2022, la Prime de Fin d’Année (PFA) du site d’Orléans, prévue à l’article 3 point I de l’accord collectif de synthèse de l’établissement, est transformée en prime de 13ème mois pour l’ensemble des catégories socio-professionnelles. Les règles d’attribution et de calcul restent inchangées. En revanche, le mois de paiement est uniformisé, il sera déclenché sur la paie de novembre pour l’ensemble des catégories socio-professionnelles (acompte de 50% versé en juin pour la période janvier à juin).

1° Critères d’attribution :

  • Etre présent à l’effectif au cours du mois de versement
  • Avoir 3 mois de présence au jour de versement, déterminée par la date d’ancienneté
  • Versé au prorata du temps de présence

2° Eléments de calcul :

Les éléments de salaire suivants sont à prendre en compte :
  • Le salaire contrat et complémentaire
  • La prime de dégressivité
  • La prime d’ancienneté
  • La prime d’équipe
  • La prime de douche
  • La prime de découpage
  • La prime d’imprégnation
  • Les heures de nuit ne sont pas prises en compte.

3° cas particuliers :

  • Travail en SD : la prime est calculée comme pour une personne en équipe.

  • Prise en compte de la prime d’équipe : il faut que la prime d’équipe soit versée en mai et en octobre.
  • Temps partiels : La prime est calculée au prorata des périodes à temps partiel et à temps plein.

Acompte versé sur paie de juin :

Salaire de référence : mai reconstitué : salaire contrat + salaire complémentaire + prime d’ancienneté.
Calcul = 50 % du salaire calculé en tenant compte des critères d’attribution et des éléments de calcul exposés ci-dessus.

Solde versé sur paie de novembre :

Salaire de référence : octobre reconstitué : salaire contrat + salaire complémentaire + prime d’ancienneté.

Calcul :


Le solde du mois de novembre est calculé sur le salaire reconstitué du mois d’octobre divisé par 12 et multiplié par le nombre de mois de présence dans l’année civile (y compris novembre) moins l’acompte perçu en juin.

C’est sur le mois de décembre que sont régularisées, pour l’année civile en cours, les absences non payées.

  • VALEURS DES PRIMES
La valeur des primes est fixée aux valeurs suivantes à compter du 1er avril 2025 :
  • Prime d’équipe : 1,13 € appliquée sur le temps de travail effectif.
  • Prime de découpage : prime mensuelle de 48,29 €
  • Prime d’imprégnation : prime mensuelle de 56,01 €
  • Prime d’animateur : 20,62 € par semaine, soit 82,49 € pour 4 semaines et 103.11 € pour 5 semaines
  • Prime de coordinateur : prime mensuelle de 111,19 €

  • Indemnité de restauration : 7,30 €
  • Prime de poste Bobinage Stator : 82,40 € selon critères d’attribution ci-dessous :


Versée au bobinier qui exerce en autonomie (la qualification et l’autonomie sont validées par le chef d'équipe via tableau de polyvalence) les opérations suivantes :
  • Enrubannage des câbles/séries
  • Déguipage basse tension
  • Contrôles imprégnation
  • Brasage
  • Câblage
  • Connexions
  • Contrôles diélectriques
  • Fabrication des sections en 2D (réaliser la polyvalence à la demande)

Nb : Cette prime, mise en place en avril 2022, n’est pas cumulable avec la prime de douche.

Critères :
  • Les primes sont attachés à l’exercice de la fonction
  • Les primes de douche, équipe… indemnité de restauration, majorations de nuit ne sont pas perçues dans les cas d’absences « non payées »
  • en cas de maladie inférieure ou égale à une durée de 5 jours ouvrés
  • En cas d’absence du titulaire, si un remplaçant est désigné titulaire, celui-ci perçoit les primes à la place du titulaire dans les mêmes conditions.

  • En cas d’accident du travail ou de trajet, les primes sont maintenues.

  • PRIME ANIMATEUR SECURITE
Une prime d’animation sécurité est attribuée aux personnes qui assurent des informations sécurités sur les domaines suivantes :
  • Habilitation électrique
  • Cariste
  • Elingage
  • Sauveteurs secouristes du travail. (SST)
La prime est semestrielle et est versée en novembre et mai de chaque année le montant est de 200 € par semestre et attribuée sur les critères suivants :
  • SST : un minimum de 2 sessions par an par moniteur (Initiale : 2 journées et recyclage = une journée)
  • Cariste : un minimum de 2 sessions par an par moniteur (Initiale : 2 journées et recyclage = une journée)
  • Elingage : un minimum de 4 sessions par an par moniteur (Initiale : 1 journée et recyclage = une ½ journée).
  • Habilitation électrique : un minimum de 4 sessions par an par moniteur (durée variable).
En deçà du nombre de sessions ci-dessus, la prime de novembre est proratisée sur le nombre de sessions réalisées.

  • PRIMES DE SECTEUR
En cas de transfert d’un salarié vers un autre poste de travail, au-delà d’une période de deux semaines pleines, le salarié bénéficiera rétroactivement de la prime de poste pour lequel il n’est pas le titulaire.
Ce système sera mis en place à compter du 1er mars 2019.

  • GRATIFICATION VERSEE AUX STAGES ETUDIANTS
 
0 à ≤ 2 mois


= 2 mois et plus
<= Bac
Repas cantine gratuits
15,00 % du plafond horaire de la sécurité sociale ramené à 151,67 h par mois (35h/semaine) soit 659,76 €
Repas payants
Bac +1 et +2
60 € net/semaine
15,00 % du plafond horaire de la sécurité sociale ramené à 151,67 h par mois (35h/semaine) soit 659,76 €
Repas payants
BTS
DUT


Bac +3 et +4
Salaire brut mensuel de 50% du SMIC, soit 900,92 € brut,
soit un taux horaire de : 5,94 €
(15,5% de cotisations salariales sur le montant dépassant 659,76€ )
Repas payants
Licence

Licence pro

Ingé 1 et 2

Ecole de commerce 2

Master 1

Stage ouvrier


Salaire brut mensuel de 80% du SMIC, soit 1,440.87€ brut
(15,5% de cotisations salariales sur le montant dépassant 659,76€)
soit un taux horaire de : 9,50 €
Repas payants
Bac +5

Ingé 3

Master 2 Ecole de commerce 3




ARTICLE 4 – ORGANISATION DU TRAVAIL


  • HEURES COMPLEMENTAIRES / SUPPLEMENTAIRES ET HEURES DE NUIT
Les heures effectuées en supplément de l’horaire hebdomadaire légal sont payées selon la législation en vigueur.
Le décompte des heures supplémentaires s’effectue sur la base des heures de travail effectif.

Il est, de plus, fait application du régime spécifique des heures complémentaires bénéficiant d’un taux de majoration identique à celui des heures supplémentaires (référence 2016 : 25%). Les heures complémentaires sont principalement les heures effectuées le samedi mais ne portant pas la durée hebdomadaire du travail au-delà de la durée légale.

HEURES SUPPLEMENTAIRES

REMUNERATION
TAUX
Les 8 premières heures
MAJORATION DE SALAIRE
Application de la législation en vigueur
Au-delà de la 8ème heure
MAJORATION DE SALAIRE
Application de la législation en vigueur

Paiement ou récupération :

Se référer à l’accord collectif du 25 janvier 2001

HEURES DE NUIT 

Equipes de nuit : horaires conventionnels :
Du Lundi au jeudi :

NUIT : 20 h 22 - 3 h 44

Le vendredi :

NUIT : 18 h 02 - 0 h 14

Les heures de nuit sont majorées de 33%.
Quand des salariés font des heures complémentaires ou supplémentaires (125%), au-delà de ces horaires affichés (au-delà de 3 h 44 ou de 0 h 14) seules les heures complémentaires ou supplémentaires sont dues. Il n’y a pas de paiement d’heures de nuit.

Equipes d’après-midi : horaires conventionnels :

Du lundi au jeudi :

APRES MIDI : 13 h 00 - 20 h 22

Le vendredi :

APRES MIDI : 11 h 50 - 18 h 02

Au-delà de 20 h 22 ou de 18 h 02, si les salariés font des heures supplémentaires ou complémentaires, il doit leur être appliqué le régime suivant :
  • Paiement des heures supplémentaires ou complémentaires à 125%
  • Majoration à 33% des heures faites ( calcul indépendant non multiplicateur)

Equipes du matin  : horaires atypiques :
Régulièrement des salariés font des horaires atypiques le lundi matin de 0 h 00 à
5 h 38.
Pour ces heures il doit leur être appliqué le régime suivant :
  • Paiement des heures supplémentaires ou complémentaires à 125%
  • Majoration à 33% des heures faites (calcul indépendant non multiplicateur)
  • INDEMNITE DEGRESSIVE EN CAS DE CHANGEMENT DE POSTE
Une indemnité dégressive temporaire est versée aux salariés titulaires sur un même poste depuis plus d’une année et bénéficiant d’une ou de primes spécifiques.
Plusieurs principes gouvernent l’application de cette dégressivité :
  • 1ier principe habituel : (ex : prime d’équipe). La prime rémunère une contrainte d’horaire : lorsque la contrainte existe, la prime est versée, quand la contrainte disparaît, la prime n’est plus versée.
  • 2ième principe : au-delà du principe ci-dessus, la dégressivité de la prime est destinée à amortir l’impact d’une baisse de revenu dans certains cas.
  • 3ième principe : même en étant la conséquence d’une organisation de travail, la dégressivité ne peut avoir pour effet de compenser de façon permanente un revenu pour une contrainte d’horaire qui n’existe plus, ce qui induirait une discrimination entre ceux qui ont la contrainte et le revenu, et ceux qui n’ont pas la contrainte mais ont le revenu.
Ces dispositions concernent les primes suivantes :
  • Découpage et imprégnation
  • Douche
  • Equipe
  • Maintenance
  • Nuit

Selon les principes évoqués plus hauts, les conditions d’attributions sont les suivantes :
  • Un an d’ancienneté consécutif dans le poste de travail.
  • Etre titulaire du poste.
  • La dégressivité est appliquée sur la différence des primes quand le nouveau poste en comprend une d’un montant inférieur. Si le nouveau poste comprend une prime supérieure ou égale à l’ancienne, la dégressivité ne s’applique pas.
  • La dégressivité est accordée à concurrence d’une durée maximum de 6 mois par année glissante.
  • Quand un poste bénéficie de deux primes, la dégressivité s’applique sur la prime la plus importante.

Montant et durée de l’indemnisation :
  • 100 % de la prime pendant 2 mois.
  • 75 % de la prime pendant 2 mois.
  • 50 % de la prime pendant 2 mois.

Afin d’éviter des divergences d’interprétation et d’application concernant la prime d’équipe et les primes de nuit, les règles exposées ci-dessous précisent les règles de fonctionnement de l’entreprise dans les situations suivantes :

  • LE POSTE HABITUEL est tenu en équipe de jour

Il y a mutation momentanée ou définitive vers un poste en journée.
2 cas peuvent se présenter

 :

  • 1er cas : Si la demande est à l’initiative de l’entreprise, la dégressivité est appliquée selon les conditions d’attributions ci-dessus.
  • 2ième cas : Mutation à la demande du salarié, la dégressivité n’est pas appliquée.

  • LE POSTE HABITUEL est de nuit

Il y a mutation momentanée ou définitive vers un poste en journée.
Il y a application de la dégressivité pour les heures de nuit, selon les conditions d’attributions ci-dessus.
  • LE POSTE HABITUEL est tenu en journéE

Il y a mutation momentanée vers un poste en équipe et ou en nuit.

La ou les primes sont versées. Lorsque le poste habituel est repris, Il y a retour à la situation habituelle et il n’y a pas application de la dégressivité, sauf quand la durée d’ancienneté dans la nouvelle organisation de travail est de plus de 6 mois cumulés, sur 1 an.

  • Si le POSTE D’UN titulaire, en raison d’une baisse importante d‘activite économique, passe d’une organisation en équipe et ou nuit vers unE ORGANISATION en journée

  • Cette perte d’activité est aussi une conséquence subie par l’entreprise qui doit assurer le maintien de l’équilibre financier. Dans ce cas, il n’y a pas application de la dégressivité.

  • Il est considéré qu’il y a baisse importante d’activité économique quand l’entreprise est en situation de sous charge impliquant notamment, outre une information en réunion de CSE, des actions d’économies telles que : modulation basse, prise de congés imposée, etc… et une marge ne permettant pas la distribution d’un intéressement.

Nous rappelons qu’il est nécessaire pour l’application de ces dispositions d’informer par écrit le service du personnel, avec le document joint, car il ne peut avoir connaissance des mouvements internes.

  • TRAVAIL EN EQUIPE POUR LES SALARIES AGES DE 58 ANS ET PLUS 
Afin de faciliter le passage en horaire de journée des salariés âgés de plus de 58 ans, le calcul de l’indemnité dégressive existante est aménagé de la façon suivante :
  • Tout salarié de plus de 58 ans occupant habituellement depuis une période d’au moins 2 ans un poste bénéficiant de primes spécifiques liées au travail en équipe, verra sa rémunération maintenue durant 18 mois, en cas de passage en horaire de journée.
  • Au-delà de cette période de 18 mois, les règles habituelles de dégressivité s’appliqueront.

  • TRAVAIL A TEMPS PARTIEL

Temps partiel Choisi :

Il est rappelé qu’un forfait annuel en jours inférieur au plafond légal ou conventionnel ne constitue pas un temps partiel.
Il est donné la possibilité aux salariés dont le taux d’emploi est ≥ 50% de cotiser à plein temps pour la retraite (régime général et complémentaire). Le choix, basé sur le volontariat, se traduit par la signature d’un avenant au contrat de travail et par le versement tant par le salarié que par l’entreprise des cotisations correspondantes.

Temps partiel fin de carrière 

Les salariés qui poursuivent leur activité après leur

62ème anniversaire ou à 2 ans de la date du départ en retraite à taux plein auront la possibilité, à condition d’en faire la demande et sous réserve de la bonne organisation du service, de travailler à temps partiel 80% ou 50%.

Afin de permettre aux salariés de continuer à cotiser aux différentes caisses de retraite sur une assiette plein temps, l’entreprise prendra à sa charge la différence entre le montant de la cotisation salariale d’assurance vieillesse et retraite complémentaire due sur un temps plein et la cotisation dont le salarié serait redevable sur son salaire à temps partiel. Cette prise en charge n’est pas considérée comme une rémunération et ne donne donc pas lieu à cotisations de Sécurité sociale.

Temps Partiel et retraite Progressive

Les évolutions réglementaires du 23 juillet 2025 concernant l’allongement de la durée potentielle de la retraite progressive nous amènent à déterminer la règle suivante :
  • Temps partiel dans le cadre d’une retraite progressive d’une durée de 2 ans ou moins avant la date de départ à la retraite à taux plein : maintien des cotisations salariales et patronales cf au dispositif « Temps partiel de fin de carrière)
  • Temps partiel dans le cadre d’une retraite progressive d’une durée supérieure à 2 ans :
  • Les 2 premières années: maintien des cotisations salariales et patronales par l’employeur
  • Au-delà des 2 ans, et jusqu’à la retraite :
  • Possibilité d’un maintien à 100% avec participation du salarié au charges salariales et complétées par les charges patronales associées coté employeur
  • pas de volonté de maintien à 100% par le salarié, pas de complément employeur

Synthèse des dispositifs Temps Partiel & Retraite applicables à compter du 1/09/2025 :

Dispositif

Conditions

Cotisations Retraite

Participation Employeur

Temps partiel choisi

- Taux d’emploi ≥ 50%
Cotisation à plein temps possible (régime général + complémentaire)
Si maintien 100% : Versement des cotisations à plein temps par le salarié

et l’entreprise

Temps partiel fin de carrière*


- Taux d’emploi entre 40% et 80%
- À partir de 62 ans et 2 an maximum avant la date de départ en retraite à taux plein

Ou

- Dans les 2 ans avant retraite à taux plein
Cotisation sur assiette temps plein
L’entreprise prend en charge la

différence entre cotisation temps plein et temps partiel.

L’entreprise finance la totalité des cotisations retraite pendant les 2 ans.

Retraite progressive* (entre 40% et 80%)

- Taux d’emploi entre 40% et 80%
- Temps partiel avant retraite à taux plein
- Eligibilité : avoir 60 ans minimum et réunir 150 trimestres dans le régime de retraite de bases.
- Durée ≤ 2 ans : même règles que fin de carrière
- Durée > 2 ans : règles modulables au choix du salarié
- ≤ 2 ans : cotisation temps plein
- > 2 ans : choix du salarié
- ≤ 2 ans : L’entreprise en charge la

différence entre cotisation temps plein et temps partiel.

L’entreprise finance la totalité des cotisations retraite pendant les 2 ans.
- > 2 ans :• Si choix du maintien 100% par le salariés: versement des cotisations à plein temps par le salarié

et l’entreprise

• Sinon : pas de complément employeur

* pour ces 2 dispositifs, la demande devra être accompagnée d’un justificatif CARSAT (relevé de carrière).
  • MOBILITE
En cas de déplacement du lieu de travail intervenu sur la demande de la direction et nécessitant un changement de région, la direction rembourse les frais assumés par l’intéressé pour se rendre à son nouveau lieu de travail.
Critères :
Le remboursement porte sur les frais de déménagement ainsi que les frais de déplacement de l’intéressé, de son conjoint et de ses enfants à charge.
Modalités de calcul :
Les frais sont calculés sur la base du tarif (rail ou route) le moins onéreux.

  • COMPTE EPARGNE TEMPS
Le Compte Epargne Temps (CET) permet aux salariés de capitaliser des jours de repos non pris afin de bénéficier d’un congé rémunéré ou d’une rémunération différée.
  • Ouverture du compte

Peut ouvrir un CET tout salarié en CDI inscrit à l’effectif de Moteurs Leroy-Somer.
  • Alimentation du compte

Un maximum de 5 jours par an provenant des congés d’ancienneté ou des journées de RTT.
  • Gestion du compte


  • La gestion du compte est assurée par l’entreprise,
  • Les droits affectés sont exprimés en jours et revalorisés suivant l’évolution du salaire du titulaire du compte,
  • Plafond maximum de 60 jours ouvrés.
  • Utilisation du compte


  • Sous forme monétaire :

  • Pour racheter des cotisations d’assurance vieillesse,
  • A l’occasion du départ en retraite,
  • Pour alimenter le régime supplémentaire de retraite collectif.

  • Pour rémunérer des absences :

  • Un congé précédant le départ en retraite,
  • Des absences pour raisons familiales (définies par le code du travail).

Modalités précises d’application :

Se référer à l’accord collectif du 29 janvier 2016.

  • HORAIRES DE TRAVAIL
Les horaires de travail et de pause sont affichés aux panneaux Direction.
Pour rappel :
Horaire de journée : 7 h 30 à 15 h 20.
Horaires d’équipe du lundi au jeudi :
Matin : 5 h 38 à 13 h 00
Après-Midi : 13 h à 20 h 22
Nuit : 20 h 22 à 03h44

Horaires d’équipe le vendredi :
Matin : 5 h 38 à 11 h 50
Après-Midi : 11 h 50 à 18 h 02
Nuit : 18 h 02 à 00 h 14

  • La pause repas est de 45 minutes pour le personnel horaire ou mensuel en journée (pause non payée).
  • La pause est de 30 minutes pour le personnel en équipe (pause payée).

  • RESTAURATION
Il existe dans l’entreprise un réfectoire et un restaurant d’entreprise dans lesquels les salariés peuvent se rendre.
Les salariés en journée ou en équipe vont à l’un ou à l’autre selon leur choix et leur possibilité, selon les plages de pause définies sur la note affichée.

  • Le réfectoire est équipé des matériels nécessaires pour assurer le repas selon les horaires de pause (micro-ondes, réfrigérateur, plaques de cuisson …)

  • Hors période sanitaire, qui donne lieu à des aménagements d’horaires spécifiques avec des plages élargies, Le restaurant d’entreprise est ouvert ordinairement pour le repas « du midi », la plage d’accès est de 11 h 20 à 12 h 15 avec une tolérance jusqu’à 12 h 30.
  • Les salariés doivent avoir quitté le réfectoire à 13 heures.

  • Par repas, le coût salarial moyen est 3.28€ pour 2024 pour un coût total moyen, participation employeur incluse, de 7.30€.
Pour les stagiaires niveau CAP, BEP, Baccalauréat professionnel, quand la durée de stage est inférieure à 2 mois, le repas au restaurant d’entreprise est gratuit.

  • ACTIVITE PARTIELLE
L’activité partielle permet, face à des difficultés économiques, de réduire temporairement l’activité et de diminuer le temps de travail des salariés.

La prise de congés est une mesure préalable à la mise en œuvre de l’activité partielle.

Dans le cadre législatif de 2017, il avait été décidé (NAO 2017, indemnité activité partielle = 70% de la rémunération brute), que :
  • Lors d’une journée d’activité partielle, les salariés concernés bénéficieront d’un maintien de rémunération identique à celui en vigueur pour une journée de congés payés.

  • Les heures d’activité partielle sont intégralement prises en compte pour :
● Le calcul des droits à congés et congés d’ancienneté.
● Le calcul de la répartition de l’intéressement et de la participation.

Dans la mesure du possible, les actions de formation prévues dans le plan de formation devront être programmées de façon à limiter les périodes d’activité partielle.

Compte tenu des évolutions légales et suite à la fin de l’accord d’entreprise relatif à l’Activité Partielle Longue Durée (fin 31 octobre 2024), il conviendra de se réunir avec les organisations syndicales le moment venu et compte tenu des règles légales en vigueur, afin de déterminer les règles en matière de maintien de salaire.

ARTICLE 5 – HYGIENE ET SECURITE


  • LA CSSCT
  • Définition

L’ordonnance Macron prévoit la mise en place d’une CSSCT dans les établissements d’au moins 300 salariés.
Leur rôle et attribution sont réglés par la loi et l’accord d’entreprise sur le CSE du 19 décembre 2018
  • Réunions des CSE d’établissement

Extrait de l’Accord d’entreprise sur le dialogue social : mise en place du CSE Central et des CSE des établissements du 31/01/2023)
Les textes prévoient que le CSE fasse 4 réunions par an dédiées aux thématiques de la CSSCT dans le CSE.
Il a été convenu de tenir 2 réunions CSE sur l’année dédiées à la CSSCT auxquelles s’ajouteront 2 réunions supplémentaires sur l’année uniquement dédiées à la CSSCT, soit 14 réunions du CSE sur l’année calendaire. Tous les membres titulaires du CSE seront invités aux 14 réunions du CSE.

Mois

CSE

CSSCT

CSE

Dédié

Janvier
1


Février
1


Mars
1

Avril
1


Mai
1


Juin
1

1
Juillet
1


Août
1


Septembre
1


Octobre
1

Novembre
1


Décembre
1

1

De plus, il a été convenu de conserver le contingent d’heures de Direction annuelles de 70 heures par an. Ces heures devront être déclarées et comptabilisées en heures Direction. Ces heures permettront de venir en complément des contingents alloués aux commissions ainsi que pour les préparatoires des réunions.
La liberté est laissée aux établissements, en accord avec les membres du CSE local, pour l’organisation de réunions mensuelles de visites d’atelier.
Les heures définies pour ces réunions seront données librement par le chef d’établissement.

  • Les représentants à la CSSCT & Crédit d’Heures

3 élus du CSE (dont un représentant obligatoirement du 2ème ou 3ème collège) désignés à la CSSCT seront précisément nommés pour toute la durée du mandat.
Leurs suppléants assureront aussi le remplacement dans la mission à la CSSCT, et bénéficieront du crédit d’heures des titulaires en cas de remplacement.
Un crédit d’heures spécial sera alloué à cette mission, mais sera affecté à l’élu désigné à la CSSCT. Ce crédit d’heures est porté à 7 heures par mois et par personne et se cumule au crédit d’heures alloué aux membres du CSE.
Ce crédit d’heures sera non cessible, sauf en cas de suppléance du titulaire, et non reportable.
Le crédit d’heures pour les commissions autres que formation, CSSCT, logement, intéressement est pris sur le crédit d’heures des représentants du personnel.

  • VETEMENTS DE TRAVAIL
Les salariés de l’entreprise bénéficient de vêtements du travail, quand ils sont portés dans l’entreprise.
A titre indicatif, les droits au titre de l’année 2023 étaient de :

En atelier :
2 pantalons
5 polos
1 veste

Hors ateliers :
1 Chemise blanche ou 2 Polos manches courtes ou longues ou 2 Tee-shirt
1 veste

Ces droits peuvent varier selon les décisions de dotation prises par la direction MLS chaque année.
Au cas par cas un doublement des vêtements du travail peut être accordé (soudage, imprégnation…).
Le port des vêtements du travail n’est pas obligatoire.




  • EQUIPEMENTS DE PROTECTIONS INDIVIDUELS
Conformément aux procédures établies par le service sécurité :
  • Il est obligatoire de porter en permanence des lunettes de sécurité dans tous les ateliers, les magasins des sites de Leroy-Somer.
  • Il doit être remis des lunettes de sécurité avec verres correcteurs aux employés ayant leur poste de travail dans les locaux décrits au point précédent et portant des lunettes de vue ; des sur-lunettes de sécurité doivent être utilisées par les personnes séjournant dans ces lieux pendant de courtes périodes.
  • Les lunettes de sécurité, y compris celles à verres correcteurs, seront fournies gratuitement au personnel. Leur renouvellement sera assuré selon les besoins de base. Leur remplacement pourrait être à la charge des employés en cas de perte ou de négligence.
  • Les chaussures de sécurité sont également fournies gratuitement au personnel, à défaut de chaussures, des équipements de protection sont fournis et sont obligatoires dans les secteurs d’atelier.

ARTICLE 6 – VIE SOCIALE


  • CONGES FORMATION ECONOMIQUE, SOCIALE ET SYNDICALE
Le salarié doit adresser une demande écrite d'autorisation d'absence à son employeur, de préférence par lettre recommandée avec avis de réception, au moins 30 jours avant le début de la formation.
La demande doit préciser :
  • la date et la durée de l'absence sollicitée,
  • ainsi que le nom de l'organisme responsable du stage ou de la session.
L'employeur ne peut s'opposer au départ du salarié que s'il estime que cette absence pourrait avoir des conséquences préjudiciables à la bonne marche de l'entreprise (après avis conforme du comité d'entreprise (CSE) ou, s'il n'en existe pas, des délégués du personnel).
Le refus de l'employeur doit être motivé et notifié au salarié dans un délai de 8 jours à compter de la réception de sa demande. Passé ce délai, l'employeur ne peut plus refuser le congé.
  • CREDIT D’HEURES

Les Secrétaires et Trésoriers du CSE bénéficient d’un crédit d’heures conventionnel en complément du crédit d’heures légal se calculant de la manière suivante :

Modalités :

Secrétaire : Titulaire = 25 heures trimestrielles.

Trésorier : 25 heures trimestrielles.

Ces heures ne sont pas cessibles au secrétaire et au trésorier suppléant.

Représentants syndicaux au CSE et CSE Central :

Le crédit d’heures mensuel des Représentants syndicaux au CSE est de 20 heures.

Membres de la CSSCT :

Le crédit d’heures mensuel des membres de la CSSCT est de 7 heures.

Délégués Syndicaux : Le crédit d’heures mensuel des délégués Syndicaux est de 20 heures.

Il y a deux délégués syndicaux par organisation syndicale.

  • LES COMMISSIONS

La commission Formation-GPEC :

Elle est constituée d’un représentant de chaque organisation syndicale représentative dans l’établissement, et du secrétaire du CSE de l’établissement (ou le secrétaire adjoint si le secrétaire ne peut pas se rendre disponible). Le représentant sera désigné par l’organisation syndicale quelques jours avant la réunion.
La commission bénéficie d’une réunion de 2 heures par an, et d’1 heure par an pour une réunion préparatoire, pour tous les membres de la commission.
Ces heures de réunion ne seront pas imputées ni sur le contingent d’heures de direction, ni sur les heures de délégation.

Commission Logement :

Une commission logement est réunie une fois par an afin de faire le bilan de l’année écoulé avec l’organisme collecteur du 1% logement, et de connaître les dernières informations pour accompagner et conseiller au mieux les salariés de l’entreprise.
Cette commission est constituée du RRH ou de son (sa) représentant (e), du représentant de l’organisme collecteur, du secrétaire du CSE et d’un membre CSE titulaire par organisation syndicale.
La durée prévisionnelle est fixée à une heure.
Ces heures ne seront pas imputées sur le contingent d’heures de délégation.

Cette réunion obéit aux mêmes règles que les réunions Direction.

Commission intéressement :

Cette commission de suivi et de contrôle est chargée de suivre l’application de l’accord.

Une fois par trimestre sont évoqués les résultats de l’établissement et les perspectives du trimestre prochain.

Le temps de travail passé aux séances de la commission est payé comme temps de travail, pour tous les membres de la commission.

  • RESSOURCES FINANCIERES DU CSE

LE BUDGET DES ACTIVITES SOCIALES ET CULTURELLES DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE

La contribution annuelle versée par l’établissement au CSE pour lui permettre de financer ses activités sociales et culturelles est égale à 0,60% de la Masse Salariale Brute hors intéressement.
Pour l’établissement d’Orléans :
  • Le versement a lieu : en février
  • Une régularisation de l’année N-1 est effectuée chaque année avec le versement de février, sur la base de la masse salariale réelle brute plus intéressement versé de l’année N-1.

LE BUDGET DE FONCTIONNEMENT DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE

Conformément à l’article L.2325-43 du code du travail, l’établissement verse au Comité une subvention de fonctionnement d’un montant annuel à 0.2% de la Masse Salariale Brute de l’année en cours.
Cette subvention doit permettre au comité de fonctionner de manière autonome.
Deux versements sont effectués dans l’année :
  • En février et en septembre.
  • Une régularisation de l’année N-1 est effectuée chaque année avec le versement de février sur la base de la masse salariale réelle brute de l’année N-1.
Le fonctionnement général du CSE est fixé dans le règlement intérieur.
  • RENTREE SCOLAIRE ET CARTE DE SEJOUR
A compter de la rentrée des classes 2023, il sera accordé aux mères ou aux pères de famille qui accompagnent leur(s) enfant(s) concernés par les rentrées ci-dessous, 2 heures rémunérées :
  • 1ère rentrée de maternelle (Petite section)
  • 1ère rentrée de primaire (CP)
  • 1ère rentrée de collège (6ème)

Pour en bénéficier, les intéressé(e)s devront transmettre une demande préalable via le formulaire « Demande de congé » accompagnée d’un justificatif à leur responsable.

CARTE DE SEJOUR : Deux heures rémunérées pour le renouvellement de la carte de travail.

  • CHEQUES CESU
Pour 2025, compte tenu de l’évolution de l’effectif et des demandes individuelles et afin de maintenir un niveau de prise en charge équivalent à celui de 2023, l’établissement fait évoluer son offre de chèques CESU dont le budget initial était fixé depuis leur mise en place en 2016 à 17000€, afin d’accompagner les salariés pour la garde des enfants de 0 à 12 ans pour un budget employeur de 22800€.
La valeur faciale d’un ticket CESU est de 60 € : 10 € en part salariale et 50 € en part employeur.
Depuis 2018, sur demande des salariés, la valeur faciale de 60 € est scindée en 3 coupons de 20 €, dématérialisés ou non.

  • VETEMENTS DU TRAVAIL-SECTEUR IMPREGNATION
Dans ce secteur, en 2019 a été mis en place le service de nettoyage des vêtements du travail en raison de l’exceptionnel aspect de salissure de ces derniers.

ARTICLE 7 – AUTRES

  • FRAIS DE SANTE
A compter du 1er janvier 2019, par obligation légale, la mutuelle UNELEC a fusionné avec AG2R la mondiale, par l’intermédiaire de sa filiale frais de santé « VIA-SANTE »
Les dispositions sont à présent communes à l’ensemble du groupe MLS.
Cette mutuelle intervient en complément des remboursements de sécurité sociale, avec un système à 3 étages :
  • Régime de base
  • Régime facultatif Base+Option 1
  • Régime facultatif Base+Option 2
Le descriptif détaillé est présenté dans la notice d’information et le guide des remboursements, remis à chaque salarié.

  • PREVOYANCE
A compter du 1er janvier 2019, par obligation légale, Orléans a adopté le régime de prévoyance « Incapacité-invalidité-décès » pour l’ensemble des salariés, commun à l’ensemble des sites MLS.
Ce régime est souscrit auprès de AG2R, par l’intermédiaire du courtier « MERCER ».
Le résumé des garanties de prévoyance remis à chaque salarié explicite l’ensemble des garanties dont peuvent bénéficier les salariés et leurs ayant droits (Conjoint, partenaire Pacs, Enfant(s) à charge, autre(s) personne à charge…

  • RETRAITE SUPPLEMENTAIRE COLLECTIVE (PERU)

CONTRAT DE RETRAITE COLLECTIF SUPPLEMENTAIRE

Déjà, en 1992, l’entreprise avait pris une initiative très importante en relevant les taux de cotisations de retraite complémentaire et en rachetant des points, permettant de renforcer de manière significative la retraite des salariés.
Il n’était plus légalement possible de renouveler cette opération, le taux maximum possible de cotisations était atteint.
La seule façon d’améliorer à terme le niveau des retraites a été de créer un contrat de retraite supplémentaire spécifique à l’entreprise.
A partir de 2004, il a été mis en œuvre pour Orléans le contrat de retraite supplémentaire tel qu’il est appliqué en 2004 pour les usines de la Charente et l’établissement de S.S.O.
Cet accord a induit lors de la mise en place :
  • Une augmentation générale supplémentaire des salaires, pour compenser le coût salarial supplémentaire.
  • Une modification du contrat d’intéressement en ce qui concerne le niveau de marge distribué (modifiée de 35% à 30%).
Puis le taux de cotisation global a été amélioré successivement en 2007 et en 2010, en passant de 1,2% à 1,8%.
Le taux global de cotisation du contrat de retraite collectif supplémentaire est identique aux usines de la Charente et la partie salariale est de 0,72% et de 1,08% pour l’entreprise.

  • REPOS COMPENSATEUR
Il est rappelé que les repos compensateurs doivent être pris selon les dispositions légales. Toutefois, pour le personnel de 59 ans, dans le cadre de leur départ en retraite, il n’y a pas de limitation d’heure de repos compensateur.
La prise des soldes RC sera appliquée conformément à notre accord collectif.


ARTICLE 8 – DUREE DE L’ACCORD, REVISION, RENONCIATION


Chaque partie signataire peut demander à tout moment la révision par avenant de tout ou partie du présent accord, conformément aux dispositions des articles L.2261-7 du code du travail, selon les modalités suivantes :
  • Toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des autres parties signataires et comporter outre l’indication des dispositions dont la révision est demandée, des propositions de remplacement.
  • Le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de 1 mois suivant la réception de cette lettre, les parties sus-indiquées devront ouvrir une négociation en vue de la rédaction du nouveau texte.

ARTICLE 9 – PUBLICITE ET DEPOT DE L’ACCORD


L’accord sera remis à chaque partie signataire.
La publicité de l’accord sera effectuée de façon dématérialisée.
SIGNATURES

Le Délégué Syndical CFDT 

Le Délégué Syndical CFDT 

Le Délégué Syndical CFE-CGC

Le Délégué Syndical CFE-CGC

Le Délégué Syndical CGT

Le Délégué Syndical CGT

Le Délégué Syndical FO

Le Délégué Syndical FO
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Le Délégué Syndical CFDT 

Le Délégué Syndical CFDT 

Le Délégué Syndical CFE-CGC

Le Délégué Syndical CFE-CGC

Le Délégué Syndical CGT

Le Délégué Syndical CGT

Le Délégué Syndical FO

Le Délégué Syndical FO

Pour Moteurs Leroy-Somer Orléans
Le Directeur,


A St Jean de Braye, le 20 mars 2026
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Pour Moteurs Leroy-Somer Orléans
Le Directeur,


A St Jean de Braye, le 20 mars 2026

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Mise à jour : 2026-04-08

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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