ACCORD DE SUBSTITUTION DE LA SOCIETE KEOLIS NORD VAL D’OISE
Entre :
KEOLIS NORD VAL D’OISE, Société à responsabilité limitée, dont le siège social est sis au 3 chemin Pavé 95340 BERNES SUR OISE et inscrite au RCS de Pontoise sous le n° 802 314 790, rattachée à la convention collective nationale des transports routiers et des activités auxiliaires du transport,
Représentée par
Monsieur, agissant en qualité de Directeur,
Rattachée aux dispositions de la Convention Collective Nationale des Transports Routiers et des Activités auxiliaires du transport,
D'une part,
Et
Le syndicat FO Val d’Oise, Représenté par Monsieur
1.Durée et organisation du travail PAGEREF _Toc187149215 \h 9
1.1.Organisation du travail du personnel à temps complet PAGEREF _Toc187149216 \h 9
1.1.1Le personnel sédentaire PAGEREF _Toc187149217 \h 9 1.1.1.1Catégories de personnel concernées PAGEREF _Toc187149218 \h 9 1.1.1.2Durée du travail PAGEREF _Toc187149219 \h 9 1.1.1.3Période de référence PAGEREF _Toc187149220 \h 9 1.1.1.4Durées maximales de travail et périodes de repos PAGEREF _Toc187149221 \h 9 1.1.1.5Heures supplémentaires PAGEREF _Toc187149222 \h 9 1.1.2.1Le contingent heures supplémentaires PAGEREF _Toc187149223 \h 10 1.1.2Le personnel de conduite PAGEREF _Toc187149224 \h 10 1.1.2.1Durée du travail PAGEREF _Toc187149225 \h 10 1.1.2.2Période de référence PAGEREF _Toc187149226 \h 10 1.1.2.3Durées minimales et maximales de travail et périodes de repos PAGEREF _Toc187149227 \h 10 1.1.2.4Calendrier de l’aménagement du temps de travail PAGEREF _Toc187149228 \h 10 1.1.2.5Heures supplémentaires PAGEREF _Toc187149229 \h 11 1.1.2.6Le contingent heures supplémentaires PAGEREF _Toc187149230 \h 11
1.2.Organisation du travail du personnel à temps partiel (hors CPS) PAGEREF _Toc187149231 \h 11
1.2.1Durée du travail PAGEREF _Toc187149232 \h 11 1.2.2Période de référence PAGEREF _Toc187149233 \h 12 1.2.3Amplitude de l’aménagement du temps de travail PAGEREF _Toc187149234 \h 12 1.2.4Calendrier de l’aménagement du temps de travail PAGEREF _Toc187149235 \h 12 1.2.5Délai de prévenance PAGEREF _Toc187149236 \h 12 1.2.6Heures complémentaires PAGEREF _Toc187149237 \h 12 1.2.7Garanties de vacation PAGEREF _Toc187149238 \h 12
1.3.Organisation du travail pour le personnel de Conduite en période scolaire (CPS) PAGEREF _Toc187149239 \h 13
1.3.1Durée du travail PAGEREF _Toc187149240 \h 13 1.3.2Période de travail PAGEREF _Toc187149241 \h 13 1.3.3Répartition des heures de travail à l’intérieur de ces périodes PAGEREF _Toc187149242 \h 13 1.3.4Délai de prévenance PAGEREF _Toc187149243 \h 14 1.3.5Heures complémentaires PAGEREF _Toc187149244 \h 14 1.3.6Conditions de prise en compte des arrivées et départs en cours de période PAGEREF _Toc187149245 \h 14 1.3.7Lissage de la rémunération PAGEREF _Toc187149246 \h 14 1.3.8Garanties de vacation PAGEREF _Toc187149247 \h 14 1.3.9Jours fériés PAGEREF _Toc187149248 \h 14 1.3.10Congés payés PAGEREF _Toc187149249 \h 15 1.3.11Activités supplémentaires confiées aux Conducteurs en Périodes Scolaires PAGEREF _Toc187149250 \h 15 1.3.12Diversité des activités confiées aux Conducteurs en Périodes Scolaires PAGEREF _Toc187149251 \h 15
1.4.Décompte et indemnisation du temps de travail PAGEREF _Toc187149252 \h 15
1.4.1Définition du temps de travail effectif des conducteurs PAGEREF _Toc187149253 \h 15 1.4.2Indemnisation des coupures et de l’amplitude PAGEREF _Toc187149254 \h 15 1.4.2.1Dispositions générales PAGEREF _Toc187149255 \h 15 1.4.3Temps annexes PAGEREF _Toc187149256 \h 16 1.4.4Valorisation des absences et heures diverses PAGEREF _Toc187149257 \h 17 1.4.5Travail de nuit PAGEREF _Toc187149258 \h 17
1.5.1Définition PAGEREF _Toc187149260 \h 17 1.5.2Salariés concernés PAGEREF _Toc187149261 \h 18 1.5.3Formalités PAGEREF _Toc187149262 \h 18 1.5.4Fréquence des astreintes PAGEREF _Toc187149263 \h 18 1.5.5Horaires des astreintes PAGEREF _Toc187149264 \h 18 1.5.6Intervention pendant la période d’astreinte PAGEREF _Toc187149265 \h 18 1.5.7Astreinte et repos quotidien et hebdomadaire PAGEREF _Toc187149266 \h 19 1.5.8Rémunération de l’astreinte PAGEREF _Toc187149267 \h 19 1.5.9Frais de déplacement PAGEREF _Toc187149268 \h 19 1.5.10Moyens mis à disposition PAGEREF _Toc187149269 \h 19 1.5.11Récapitulatif PAGEREF _Toc187149270 \h 19 1.5.12Délai de prévenance PAGEREF _Toc187149271 \h 20
1.6.Les permanences PAGEREF _Toc187149272 \h 20
1.6.1Définition PAGEREF _Toc187149273 \h 20 1.6.2 Salariés concernés PAGEREF _Toc187149274 \h 20 1.6.3Formalités PAGEREF _Toc187149278 \h 20 1.6.4Fréquence des permanences PAGEREF _Toc187149279 \h 20 1.6.5Horaire des permanences PAGEREF _Toc187149280 \h 20 1.6.6Rémunération de la permanence PAGEREF _Toc187149282 \h 20 1.6.7Délai de prévenance PAGEREF _Toc187149283 \h 21
1.7.Compte épargne temps (CET) PAGEREF _Toc187149284 \h 21
1.7.1Salariés bénéficiaires PAGEREF _Toc187149285 \h 21 1.7.2Ouverture du CET PAGEREF _Toc187149286 \h 21 1.7.3Alimentation du CET PAGEREF _Toc187149287 \h 21 1.7.4Utilisation du CET PAGEREF _Toc187149288 \h 22 1.7.4.1Prise d’un congé légal prévu sans solde par le Code du travail PAGEREF _Toc187149289 \h 22 1.7.4.2Prise d’un congé pour convenance personnelle PAGEREF _Toc187149290 \h 22 1.7.4.3Anticipation d’une fin de carrière PAGEREF _Toc187149291 \h 22 1.7.4.4Perception d’un complément de rémunération PAGEREF _Toc187149292 \h 22 1.7.4.5Situation du salarié pendant le CET PAGEREF _Toc187149293 \h 22 1.7.4.6Droit à réintégration au terme du CET PAGEREF _Toc187149294 \h 23 1.7.4.7Absence d’utilisation des droits à congés épargnés PAGEREF _Toc187149295 \h 23
1.8.Journée de solidarité (JS) PAGEREF _Toc187149296 \h 23
1.9.Les congés payés et RTT PAGEREF _Toc187149297 \h 23
1.9.1Principes généraux relatifs aux congés payés légaux (CP) PAGEREF _Toc187149298 \h 23 1.9.1.1Droit à congés payés PAGEREF _Toc187149299 \h 23 1.9.1.2Congés payés pour ancienneté PAGEREF _Toc187149300 \h 23 1.9.1.3Les congés payés des salariés partiellement présents dans l’entreprise PAGEREF _Toc187149301 \h 24 1.9.1.4Les congés payés des salariés à temps partiel PAGEREF _Toc187149302 \h 24 1.9.1.5Prise de congés payés PAGEREF _Toc187149303 \h 24 1.9.1.6Fractionnement des congés payés PAGEREF _Toc187149304 \h 25 1.9.2Principes généraux relatifs aux RTT PAGEREF _Toc187149305 \h 25 1.9.2.1Droits à RTT PAGEREF _Toc187149306 \h 25 1.9.2.2Prise de jours de RTT PAGEREF _Toc187149307 \h 25 1.9.3Les congés pour événements particuliers PAGEREF _Toc187149308 \h 26
1.11.La médaille du travail PAGEREF _Toc187149310 \h 27
2.Rémunération PAGEREF _Toc187149312 \h 28
2.1Salaire de base PAGEREF _Toc187149313 \h 28
2.2Primes brutes versées à l’ensemble du personnel PAGEREF _Toc187149314 \h 28
2.2.1Grille d’ancienneté PAGEREF _Toc187149315 \h 28 2.2.2Treizième mois PAGEREF _Toc187149316 \h 29 2.2.2.1Conditions d’attribution et modalités de versement PAGEREF _Toc187149317 \h 29 2.2.2.2Calcul PAGEREF _Toc187149318 \h 29 2.2.2.3Acompte PAGEREF _Toc187149319 \h 30 2.2.3Prime qualité de service PAGEREF _Toc187149320 \h 30 2.2.3.1Définition des objectifs PAGEREF _Toc187149321 \h 30 2.2.3.2Montant et calcul PAGEREF _Toc187149323 \h 31 2.2.4Autres primes PAGEREF _Toc187149324 \h 31
2.3Primes brutes versées à certaines catégories de personnels PAGEREF _Toc187149325 \h 32
2.3.1Primes versées aux conducteurs PAGEREF _Toc187149326 \h 32 2.3.2Primes versées aux conducteurs et aux agents de maîtrises de l’exploitation PAGEREF _Toc187149327 \h 34 2.3.2.2Critères d’attribution PAGEREF _Toc187149328 \h 34 2.3.2.3Assiette de la prime PAGEREF _Toc187149329 \h 35 2.3.2.4Calcul de la prime PAGEREF _Toc187149330 \h 35
4.1Subventions de fonctionnement PAGEREF _Toc187149340 \h 40
4.2Budget destiné aux œuvres sociales et culturelles PAGEREF _Toc187149351 \h 40
5.Qualité de Vie au travail et Gestion des emplois PAGEREF _Toc187149356 \h 41
5.1Qualité de vie au travail PAGEREF _Toc187149357 \h 41
5.2Gestion des emplois et des parcours professionnels PAGEREF _Toc187149358 \h 42
6.Durée de l’accord, suivi, révision, dénonciation PAGEREF _Toc187149359 \h 44
6.1Modalité d’application de l’accord PAGEREF _Toc187149360 \h 44
6.2Suivi de l’accord PAGEREF _Toc187149361 \h 44
6.3Révision et dénonciation PAGEREF _Toc187149362 \h 44
6.4Formalités PAGEREF _Toc187149363 \h 44
Annexe PAGEREF _Toc187149364 \h 45
PREAMBULE
La nouvelle Délégation de Service Public (DSP) définie par Île-de-France Mobilités (IDFM), portant sur l’exploitation des lignes de bus desservant le Haut Val d’Oise par une entité dédiée à 100%, a été attribuée à Keolis et constituée le 1er janvier 2024. En application des dispositions conventionnelles l’accord de juillet 2020 et son annexe 3, l’ensemble des contrats de travail des salariés de l’entreprise Keolis Val d’Oise et une partie des contrats de travail des salariés de l’entreprise Transdev Conflans ont été automatiquement transférés à la société Keolis Nord Val d’Oise. La Société Keolis Nord Val d’Oise est ainsi depuis le 1er janvier 2024, jour du transfert, le nouvel employeur de ces salariés transférés. Les effectifs de la société Keolis Nord Val d’Oise n’étant pas totalement pourvus, de nouveaux collaborateurs ont été embauchés à compter du 1er janvier 2024 et ont été intégrés à l’entreprise avec l’application d’un statut conventionnel propre à Keolis Nord Val d’Oise. Il en résulte que dans l’attente de la négociation d’un statut collectif applicable à l’ensemble des salariés, plusieurs statuts coexistent. En application de l’article L. 2261-14 du Code du Travail, ces transferts entraînent automatiquement la mise en cause de l’ensemble des accords d’entreprise conclus au sein de la société Keolis Val d’Oise et de la société Transdev Conflans. En conséquence, les parties se sont réunies pour s’entendre sur un accord de substitution conformément aux dispositions de l’article L. 2261-14 du Code du travail. En effet, les salariés et leurs représentants ont été fortement impliqués dans ce projet, dont la réussite constitue un enjeu important pour créer une nouvelle dynamique au sein de la nouvelle entreprise.
Des négociations se sont donc engagées, depuis le 23 juillet 2024 en vue d’harmoniser les statuts et ainsi de créer un statut collectif propre à la nouvelle entité.
La Direction et les représentants syndicaux ont engagé une démarche de concertation, afin d’aboutir à un accord répondant aux objectifs suivants :
Garantir la conformité des pratiques sociales avec les dispositions légales, réglementaires.
Assurer l’efficacité et le bon fonctionnement de l’entreprise dans sa nouvelle dimension, par l’adaptation des règles d’exploitation et d’aménagement du temps de travail à l’offre de transport,
Intégration sociale et cohérente
Assurer une visibilité du nouveau statut à la suite de la mise en place de la DSP
Lors des réunions qui se sont tenues conformément aux dispositions de l’accord de méthode signé le 26 juin 2024, les thématiques suivantes ont notamment été abordées :
L’aménagement de la durée du travail,
La rémunération et les primes,
La protection sociale
Gestion des emplois et des parcours professionnels
Dans ce contexte, le présent accord a pour objet de convenir d’un nouveau statut collectif se substituant au statut collectif de la société Keolis Val d’Oise, à compter de l’entrée en vigueur du présent accord, et constitue un accord de substitution au sens de l’article L. 2261-14 du Code du travail.
Cadre juridique
Le présent accord a pour objet de définir le statut collectif du personnel de la société Keolis Nord Val d’Oise.
Les thématiques non traitées par le présent accord (épargne salariale, égalité professionnelle…) feront l’objet d’une négociation et formalisation spécifique.
Champ d’application de l’accord
Le présent accord de substitution s’appliquera à l’ensemble des salariés :
Liés par un contrat de travail à la société Keolis Nord Val d’Oise
Appartenant aux catégories professionnelles ouvrier (dont conduite), employé, agent de maîtrise. Les dispositions du présent accord ne s’appliqueront pas au personnel appartenant à la catégorie cadre.
Le présent accord se substitue à l’ensemble des dispositions des accords collectifs en vigueur au profit des salariés de Keolis Nord Val d’Oise qui cessent définitivement de s’appliquer à la date d’entrée en vigueur du présent accord. Les dispositions du présent accord se substituent également à l’ensemble des usages et décisions unilatérales, en vigueur qui prennent fin et ne s’appliquent donc plus à compter de la date d’entrée en vigueur du présent accord.
Le présent accord ne remet pas en cause l’application de la Convention Collective Nationale des Transports Routiers et des Activités Auxiliaires du Transport.
Durée et organisation du travail
Organisation du travail du personnel à temps complet
Le personnel sédentaire
Catégories de personnel concernées
Les catégories de personnel visées au 1.1.1 sont :
Personnel ouvrier et employé,
Personnel agent de maîtrise,
Durée du travail
Les parties signataires conviennent que, par principe, la durée du travail des salariés sédentaires à temps complet est la durée légale actuellement fixée à
35 heures hebdomadaires, en moyenne, lissée sur le mois à 151,67 heures.
Période de référence
La période de référence, pour l’aménagement du temps de travail du personnel sédentaire, est la semaine civile courant du lundi 0h00 au dimanche 23h59.
Durées maximales de travail et périodes de repos
L’horaire collectif peut varier, dans les limites suivantes :
La durée maximale de travail quotidienne est de 10 heures par jour.
La durée maximale de travail est de 48 heures par semaine civile.
La durée moyenne maximale hebdomadaire de travail effectif calculée par période de 12 semaines consécutives ne peut excéder 44 heures par semaine.
Chaque salarié doit bénéficier d’un repos quotidien minimal de 11 heures consécutives et d’un repos hebdomadaire minimal de 35 heures consécutives.
Heures supplémentaires
Les heures supplémentaires correspondent aux heures de travail effectives effectuées au-delà de la durée du travail théorique fixée à l’
article 1.1.1.2. ci-dessus.
Les heures supplémentaires donneront lieu à majoration de salaire dans les conditions prévues par le Code du travail. Les heures supplémentaires seront rémunérées selon les conditions légales en vigueur travail (actuellement l’article L. 3121-28).
Durées de travail
Cycle
Taux
De 36 heures à 43 heures Hebdomadaire 125% > à 43 heures Hebdomadaire 150%
Le contingent heures supplémentaires
Le contingent d’heures supplémentaires applicable au sein de la société Keolis Nord Val d’Oise est porté à 280 heures par an et par salarié et n’entraîne aucune conséquence pour le salarié notamment en ce qui concerne l’attribution de la contrepartie obligatoire en repos, dite « COR ». Il s’appréciera sur l’année civile.
Le personnel de conduite
Durée du travail
Les parties signataires conviennent que, par principe, la durée du travail du personnel de conduite à temps complet est la durée légale actuellement fixée à
35 heures hebdomadaires, en moyenne, soit, lissée sur le mois à 151,67 heures.
Cette durée moyenne ne peut varier qu’à l’intérieur de certaines limites fixées à l’
article 1.1.2.3 ci-après.
Période de référence
La période de référence pour l’aménagement du temps de travail du personnel de conduite est fixée sur une période de deux semaines appelée « quatorzaine ».
Aussi, il est convenu que le personnel de conduite effectuera 70 heures par cycle de 2 semaines consécutives.
Ainsi, chaque année civile sera composée de 26 cycles. A titre indicatif, la nouvelle organisation du travail définie par le présent accord sera mise en place au 30 décembre 2024.
Durées minimales et maximales de travail et périodes de repos
L’horaire collectif peut varier, dans les limites suivantes :
La durée moyenne maximale hebdomadaire de travail effectif calculée par période de 12 semaines consécutives ne peut excéder 44 heures de TTE par semaine.
La durée de travail effectif est de 48 heures TTE par semaine civile.
Les roulements prévisionnels théoriques comporteront au minimum 3 jours de repos par quatorzaine avec 1 jour isolé et un bloc de deux jours consécutifs. Les durées de temps de repos minimal quotidien et hebdomadaire ainsi que les dérogations sont définis dans la convention collective CCNTR.
Calendrier de l’aménagement du temps de travail
Le programme indicatif des horaires de travail, c'est-à-dire les roulements auxquels sont affectés les conducteurs au cours du cycle, est communiqué au plus tard, 4 jours ouvrés avant le début du cycle.
La répartition et les horaires de travail prévus par cette programmation indicative peuvent être modifiés en cas de nécessité de service.
Les horaires pratiqués pendant chaque journée au cours du cycle, sont transmis au moins 72 heures avant le début de chaque journée de travail. Ils sont également consultables sur l’application My Keolis Services ou tout autre application qui s’y substituerait.
Le délai de prévenance des salariés, est réduit jusqu’à la veille avant 12 heures pour le service du lendemain, après accord du conducteur, dans les hypothèses suivantes :
Absence d’un salarié,
Intempéries,
Tâche exceptionnelle,
Surcroît d’activité,
…
La modification des jours de travail pourra conduire aux modifications des repos théoriques prévus sur le roulement prévisionnel, dans le respect des contraintes fixées par les dispositions règlementaires et conventionnelles en vigueur.
Après la communication du programme des heures de travail définie à l’
article 1.1.2.4. ci-dessus, les éventuelles modifications des jours et/ou horaires de travail sont portées à la connaissance des salariés par un SMS adressé via l’application OKAPI ou tout autre application qui s’y substituerait. Les mêmes informations sont portées à la connaissance de l’encadrement d’exploitation.
Heures supplémentaires
Les heures supplémentaires correspondent aux heures de travail effectives effectuées au-delà de la durée du cycle de travail théorique fixée à l’
article 1.1.2.1. ci-dessus.
Les heures supplémentaires donneront lieu à majoration de salaire dans les conditions prévues par le Code du travail. Les heures supplémentaires seront rémunérées selon les conditions légales en vigueur travail (actuellement l’article L. 3121-28).
Durées de travail
Cycle
Taux
De 71 heures à 86 heures Quatorzaine 125% > à 86 heures Quatorzaine 150%
Le contingent heures supplémentaires
Le contingent d’heures supplémentaires applicable au sein de la société Keolis Nord Val d’Oise est porté à 280 heures par an et par salarié et n’entraîne aucune conséquence pour le salarié notamment en ce qui concerne l’attribution de la contrepartie obligatoire en repos, dite « COR ». Il s’appréciera sur l’année civile.
Organisation du travail du personnel à temps partiel (hors CPS)
Durée du travail
L’aménagement et l’organisation du temps de travail seront définis, comme pour le personnel de conduite à temps plein sur des cycles de deux semaines appelés « quatorzaine ».
La durée individuelle de travail sera fonction du temps de travail contractuel de chaque salarié.
Période de référence
La période de référence de l’organisation du temps de travail est le cycle de deux semaines.
Amplitude de l’aménagement du temps de travail
La limite hebdomadaire ou mensuelle du temps partiel est fixée en fonction de la durée déterminée au contrat de travail et peut-être majorée du tiers de cette durée, sans pouvoir atteindre l’horaire d’un temps complet.
Calendrier de l’aménagement du temps de travail
Le programme indicatif des horaires de travail du personnel de conduite à temps partiel répond aux mêmes règles que le programme indicatif des horaires de travail du personnel de conduite à temps plein.
Délai de prévenance
Le délai de prévenance des salariés, est réduit jusqu’à la veille avant 12 heures pour le service du lendemain, après consultation du conducteur dans les hypothèses suivantes :
Absence d’un salarié,
Intempéries,
Tâche exceptionnelle,
Surcroît d’activité,
…
La modification des jours de travail pourra conduire aux modifications des repos théoriques prévus sur le roulement prévisionnel.
Dans cette hypothèse, l’entreprise sera soumise au respect des contraintes fixées par la législation en vigueur.
Heures complémentaires
Les heures complémentaires sont les heures de travail effectif effectuées au-delà de la durée de travail théorique fixée à l’
Les heures complémentaires seront rémunérées selon les conditions légales en vigueur.
Garanties de vacation
Conformément à la convention collective, en contrepartie du nombre limité de vacations, les salariés bénéficient d’une garantie de rémunération prise en compte au titre du temps de travail effectif (TTE) qui peut varier selon le nombre de vacations.
La garantie de travail journalière est de :
2 heures en cas de service à 1 vacation,
3 heures en cas de service à 2 vacations,
4 heures 30 minutes en cas de service à 3 vacations
Organisation du travail pour le personnel de Conduite en période scolaire (CPS)
Les entreprises de transport de voyageurs, telles que la société Keolis Nord Val d’Oise, connaissent des périodes d’activité variables, liées à la desserte des établissements scolaires.
Aussi, les services liés aux activités scolaires, notamment, le service le matin et le retour le soir, justifient le recours à des Conducteurs en Périodes Scolaires, dont le temps de travail n’atteint pas celui d’un conducteur à temps complet.
L’emploi des Conducteurs en Périodes Scolaires, comporte en conséquence une alternance de périodes travaillées et de périodes non travaillées en fonction du calendrier scolaire, justifiant le recours, à leur égard, au travail intermittent.
Durée du travail
L’aménagement et l’organisation du temps de travail seront appréciés sur l’année pour les Conducteurs en Période Scolaire, dont la durée du travail contractuelle est supérieure ou égale à 600 heures (par année scolaire complète pour un conducteur de car) et 550 h (pour un conducteur en véhicule léger), et sans pouvoir dépasser 90% de la durée d’un temps complet par an.
Période de travail
La période de référence de l’organisation du temps de travail des Conducteurs en Période Scolaire est l’année scolaire.
En dehors des périodes d’activité scolaire, les fonctions de Conducteurs en Période Scolaire sont, par nature, suspendues.
Les parties signataires conviennent que le recours à une organisation du temps de travail sur l’année scolaire répond à la volonté d’offrir un temps de travail maximum sur l’année scolaire en affectant les conducteurs scolaires sur les différentes activités de l’entreprise conformément aux dispositions conventionnelles.
Répartition des heures de travail à l’intérieur de ces périodes
Le programme indicatif des horaires de travail, c'est-à-dire les roulements auxquels sont affectés les Conducteurs en Période Scolaire, est communiqué lors de la réunion de rentrée pour la nouvelle année scolaire et fait l’objet d’une annexe au contrat de travail du salarié.
La répartition et les horaires de travail prévus par cette programmation indicative peuvent être modifiés en cas de nécessité de service. Toute modification des jours scolaires ou de l’horaire de travail sera communiquée au conducteur concerné par SMS via l’application OKAPI ou tout autre application qui s’y substituerait, avec un délai de prévenance de 3 jours ouvrés, sous réserve que la société elle-même en ait eu connaissance dans ce délai.
Ils sont également consultables sur l’application My Keolis Services ou tout autre application qui s’y substituerait.
Délai de prévenance
Le délai de prévenance des salariés, est réduit jusqu’à la veille avant 12 heures pour le service du lendemain, après accord du conducteur dans les hypothèses suivantes :
Absence imprévue d’un salarié,
Intempéries,
Tâche exceptionnelle,
Surcroît d’activité,
La modification des jours de travail pourra conduire aux modifications des repos théoriques prévus sur le roulement prévisionnel.
Dans cette hypothèse, l’entreprise sera soumise au respect des contraintes fixées par la législation en vigueur et prévues au contrat de travail du salarié.
Heures complémentaires
Les heures dépassant la durée annuelle minimale fixée au contrat de travail intermittent ne peuvent excéder le quart de cette durée, sauf accord du salarié.
Ces heures complémentaires seront effectuées dans le cadre de l’activité scolaire sous réserve que le conducteur concerné en soit averti au plus tard la veille, sauf nécessité impérieuse d’exploitation.
La rémunération des éventuelles heures complémentaires réalisées par le Conducteurs en Périodes Scolaires sera versée à la fin de la période considérée.
Conditions de prise en compte des arrivées et départs en cours de période
Pour les conducteurs scolaires embauchés ou sortants en cours de période, la durée moyenne de travail sera calculée sur la partie de la période de référence commune et collective pendant laquelle le salarié aura travaillé. Les heures complémentaires seront dues au-delà de cette durée moyenne.
Lissage de la rémunération
Le salaire de base des Conducteurs en Périodes Scolaires est lissé sur 10 mois (de septembre à juin).
Garanties de vacation
Conformément à la convention collective, en contrepartie du nombre limité de vacations, les salariés bénéficient d’une garantie de rémunération prise en compte au titre du temps de travail effectif (TTE) qui peut varier selon le nombre de vacations.
La garantie de travail journalière est de :
2 heures en cas de service à 1 vacation,
3 heures en cas de service à 2 vacations,
4 heures 30 minutes en cas de service à 3 vacations.
Jours fériés
Les Conducteurs en Périodes Scolaires bénéficient d’une indemnisation au titre de chaque jour férié non travaillé au cours des périodes d’activité scolaire déterminées par le calendrier scolaire. L’indemnité due est celle qu’aurait perçue le salarié s’il avait travaillé, calculée sur la base de la moyenne de son horaire hebdomadaire contractuel. (Valorisation en temps décompté).
Congés payés
Les conducteurs en période scolaire bénéficient d’un droit à congés payés. Toutefois, compte tenu de la spécificité de leur fonction, les congés payés ne peuvent être pris pendant les périodes d’activité scolaire. Ils font ainsi l’objet d’une indemnisation en fin de période d’activité scolaire, sur la base de 1/10ème de la rémunération perçue par le conducteur au cours de la période scolaire. L’indemnité compensatrice de congés payés sera versée, pour totalité, chaque année au mois de juillet. Les salariés en CPS ne sont donc pas éligibles aux dispositions sur le Compte épargne temps.
Activités supplémentaires confiées aux Conducteurs en Périodes Scolaires
Afin de pourvoir aux éventuels besoins de l’entreprise, les parties conviennent que les Conducteurs en Périodes Scolaires peuvent se voir confier des activités supplémentaires en conduite et hors conduite. Ces activités supplémentaires ont lieu en dehors des activités de transport scolaire, dans le respect de la législation sur les durées de temps de travail et de repos et systématiquement sur la base du volontariat de la part du salarié concerné.
Diversité des activités confiées aux Conducteurs en Périodes Scolaires
Les parties décident de rappeler par le présent article, que les activités de conduite qui peuvent être confiées au Conducteur en Période Scolaire sont prévues par les accords de branche.
Décompte et indemnisation du temps de travail
Définition du temps de travail effectif des conducteurs
Le temps de travail effectif des conducteurs comprend :
Les temps de conduite : les temps consacrés à la conduite de véhicules professionnels.
Les temps de travaux annexes : il s’agit notamment des temps de prise et fin de service, plein, nettoyage, entretien du véhicule, gestion de la caisse…
Les temps à disposition : ce sont les périodes de simple présence, d’attente ou de disponibilité, passées sur le lieu de travail ou dans le véhicule, sous réserve d’être définies par l’entreprise, et pendant lesquelles, le conducteur peut être amené à reprendre le travail ou doit rester proche du véhicule, soit pour le surveiller, soit pour être à disposition des clients. A défaut d’indication sur la feuille de route ou sur le billet collectif, le conducteur est en coupure, selon les modalités définies à l’article 1.4.2. ci-dessous.
Indemnisation des coupures et de l’amplitude
Dispositions générales
Si le lieu de fin de service est le même que celui de la prise de service (y compris domicile, dépôt, parking…), la coupure ne fait l’objet d’aucune indemnisation.
En revanche, si le lieu de prise de service et de fin service est différent, alors les coupures comprises entre deux vacations donnent lieu à indemnisation dans les conditions suivantes :
Les coupures d’une durée inférieure ou égale à 15 minutes sont décomptées à 100% en temps de travail effectif (quel que soit le lieu où elles sont effectuées).
Au-delà de la 15ème minute
Si la coupure intervient dans un lieu ou un dépôt aménagé : indemnisation à 25% du temps correspondant.
Si la coupure se déroule dans un lieu non aménagé : indemnisation à 50% du temps correspondant.
Conformément à l’article 17 de la Convention collective applicable à l’entreprise « Par dépôt aménagé, on entend un local chauffé disposant au minimum d'une salle de repos avec table et chaises et de sanitaires à proximité ». Les limitations de l’amplitude de la journée de travail sont les suivantes :
13 heures dans les activités de transports en service réguliers pouvant être portés à 14 heures après consultation des instances représentatives et autorisation de l’inspection du travail,
14 heures dans les activités de tourisme en simple équipage, et selon la réglementation en vigueur en cas de double équipage.
L’amplitude au-delà de 12 heures et jusqu’à 13 heures est indemnisée au taux de 65 % de la durée du dépassement d’amplitude.
L’amplitude au-delà de 13 heures est indemnisée au taux de 100 % de la durée du dépassement d’amplitude.
Temps annexes
Les temps annexes comprennent, notamment, les temps de prise et de fin de service consacrés à la mise en place de la carte, à la préparation du véhicule, à la feuille de route, au nettoyage du véhicule, au contrôle des niveaux et les temps consacrés à la remise de la recette.
Ils sont décomptés de la façon suivante :
Forfait prise de service (début de journée) : relecture des feuilles de route et des consignes, inspection du véhicule, vérification des freins et des niveaux (gazole, liquide de refroidissement), mise en route du véhicule et des différents outils, souffle dans l’Ethylotest Anti-Démarrage (EAD), installation des disques et cartes numériques, etc… : 10 minutes.
Forfait prise de service intermédiaire en cas de changement de véhicule : mise en route véhicule, prise de connaissance des feuilles de route, etc… : 5 minutes.
Forfait prise de service intermédiaire sans changement de véhicule : mise en route véhicule, prise de connaissance des feuilles de route, etc… : 5 minutes.
Forfait fin de service (fin de journée) : éjection de la carte, remisage du véhicule, tour de l’autocar, fiche de signalement, prise de consignes dans le casier, restitution des ordres de travail et clés, fermeture de la billettique, nettoyage sommaire (ramassage papiers, coup de balai…), etc… : 5 minutes.
Forfait de fin de service intermédiaire : 5 minutes.
Les absences sont valorisées différemment selon leur nature :
Au temps réellement passé : il s’agit du temps consacré à l’événement.
Au temps programmé : il s’agit du temps de service que le salarié aurait dû réaliser.
Selon la méthode de la forfaitisation : la forfaitisation consiste à quantifier un temps selon la valeur journalière moyenne.
Les absences ou évènements seront valorisées comme suit :
GUIDE DE LA VALORISATION DES ABSENCES OU EVENEMENTS
Temps
Modalités de décompte
R/RH Décompte à 0 Congés sans solde Forfaitisation Heures de grève Temps réellement passé Mise à pied disciplinaire Temps programmé Maladie Forfaitisation Arrêt Accident de trajet Forfaitisation Arrêts Accident du travail et Maladie Professionnelle Forfaitisation Projet de transition professionnelle (PTP) Temps réellement passé Maternité Forfaitisation Congés Payés Forfaitisation Jour férié tombant un jour habituellement travaillé Forfaitisation Jours de RTT Forfaitisation Jour férié tombant un jour de repos Décompte à 0 Visite médicale Temps réellement passé avec un minimum d’1 heure Exercice fonctions prud’homales, heures de délégation et réunions des représentants du personnel Temps réellement passé Récupération (RCE) Forfaitisation Congé pour évènement familial Forfaitisation
Travail de nuit
Tout travail effectué dans la plage horaire 21 heures – 6 heures est considéré comme travail de nuit. Conformément aux dispositions conventionnelles, les heures de nuit sont majorées de 20%.
Les périodes d’astreintes
Définition
Il s’agit d’une période pendant laquelle le salarié, sans être sur son lieu de travail et sans être à la disposition permanente et immédiate de l’employeur, doit être en mesure d’intervenir pour effectuer un travail au service de l’entreprise.
Les responsabilités et missions du personnel d’astreinte sont prévues au contrat de travail et détaillées dans les fiches de poste.
Salariés concernés
Les astreintes sont prises par :
Le personnel maîtrise d’exploitation,
Le personnel maîtrise de maintenance,
Ainsi que par les autres catégories de personnel (conducteurs et employés) qui seront volontaires à l’exécution d’astreinte et qui accepteront de signer un avenant à leur contrat de travail.
Dans le cas où du personnel non-cadre est d’astreinte, toute décision grave, susceptible de mettre l’entreprise en cause ou d’affecter son image ou engageant des moyens financiers doit faire l’objet d’une demande d’autorisation écrite adressée par email au directeur. En cas d’urgence, le salarié d’astreinte contacte par téléphone le directeur (ou le cadre d’astreinte, le cas échéant). Les responsabilités dévolues à la fonction de directeur ne peuvent être déléguées à un salarié non-cadre d’astreinte.
Formalités
Un calendrier annuel ou trimestriel, fixera, pour chaque salarié concerné, les périodes d’astreinte. Ce calendrier fera l’objet d’une communication en début de période. Toute modification doit être portée à la connaissance des salariés concernés au moins 15 jours avant, sauf circonstances exceptionnelles (remplacement, modification avec accord des salariés concernés ...). Dans ce cadre, le Responsables Exploitation et le Responsable maintenance, en concertation avec les managers de proximité et chef d’équipe, ont toute latitude pour structurer l’astreinte sur leur secteur. Ils devront néanmoins veiller à une répartition équitable des astreintes.
Les calendriers des astreintes ainsi que leurs éventuelles modifications font l’objet d’une information – consultation des institutions représentatives du personnel.
Fréquence des astreintes
Les astreintes sont mises en place par roulement selon un calendrier établi par les services exploitation et maintenance qui assurent une équité permanente entre les collaborateurs.
Horaires des astreintes
Exploitation
Les astreintes du service exploitation ont lieu chaque fin de semaine, le samedi de 12h00 à 16h00 et le dimanche de 04h30 à 03h30 (J+1).
Maintenance
Les astreintes du service maintenance ont lieu sur une période d’une semaine.
Intervention pendant la période d’astreinte
Délai d’intervention
Le délai pour intervenir doit être défini par l’employeur de façon raisonnable et selon les cas de survenance. Le salarié doit pouvoir être joint et intervenir à tout moment si son employeur le lui demande.
Décompte
Le décompte journalier des heures d’intervention débute dès que le salarié est contacté et se termine :
Soit à la fin de l’intervention, lorsque celle-ci se déroule à distance ou depuis le domicile du salarié,
Soit lors du retour du salarié à son domicile en cas de déplacement.
Astreinte et repos quotidien et hebdomadaire
Les repos quotidien et hebdomadaire ne sont pas impactés par les périodes d’astreinte, exception faite de la durée d’intervention, qui est considérée comme du temps de travail effectif.
Rémunération de l’astreinte
Astreinte
Le temps d’astreinte doit donner lieu à des indemnités compensatrices. Le montant des indemnités compensatrices est fixé comme tel :
Personnel d’exploitation :
Astreinte du samedi : 10 € bruts
Astreinte du dimanche : 30 € bruts
Personnel de maintenance : 60 € bruts
Interventions
Seules les interventions effectuées pendant le temps d’astreinte sont constitutives de temps de travail effectif. Elles sont rémunérées sur la base du taux normal, voire d’un taux majoré en cas de dépassement de l’horaire hebdomadaire légal (35 heures en moyenne). Les heures d’intervention et leurs majorations éventuelles sont payées chaque mois.
Frais de déplacement
Les frais relatifs aux déplacements effectués par un salarié dans le cadre d’une intervention sont pris en charge par l’employeur, selon les conditions en vigueur dans l’entreprise prévues pour les déplacements occasionnels. A ce titre, le salarié pourra utiliser son véhicule personnel pour effectuer son intervention si ce moyen facilite le respect du délai d’intervention ou s’il s’impose en raison de l’heure du déplacement.
Moyens mis à disposition
L’entreprise mettra à disposition des salariés d’astreinte un téléphone portable et, dans la mesure du possible un véhicule de service (ou d’intervention) pour le week-end, sous réserve que celui-ci soit stationné dans un endroit sécurisé.
Récapitulatif
Récapitulatif par astreinte
Les salariés d’astreinte doivent déclarer après chaque astreinte, sur le registre prévu à cet effet, les dates des astreintes, les heures de début et de fin des astreintes et des interventions qu’ils ont effectuées.
Récapitulatif mensuel
Un récapitulatif mensuel doit être mis en place suivant les dispositions législatives et règlementaires en vigueur (Article R. 3121-2 et R. 3124-4 du Code du travail). Il fera ressortir les heures de début et de fin des astreintes, ainsi que les heures d’intervention pendant les astreintes.
Délai de prévenance
Les salariés concernés par des périodes d'astreinte sont informés des changements de leur programmation individuelle au moins 15 jours avant, sauf circonstances exceptionnelles (remplacement, modification avec accord des salariés concernés ...).
Les permanences
Définition
Il s’agit d’une période pendant laquelle le salarié est sur son lieu de travail, à la disposition permanente et immédiate de l’employeur. Il doit être en mesure d’intervenir pour effectuer un travail au service de l’entreprise.
Les responsabilités et missions du personnel de permanence sont prévues au contrat de travail et détaillées dans les fiches de poste.
1.6.2 Salariés concernés
Les permanences sont prises par :
Le personnel maîtrise d’exploitation,
Ainsi que par les autres catégories de personnel (conducteurs) qui seront volontaires à l’exécution de permanences et qui accepteront de signer un avenant à leur contrat de travail.
Dans le cas où du personnel non-cadre est de permanence, toute décision grave, susceptible de mettre l’entreprise en cause ou d’affecter son image ou engageant des moyens financiers doit faire l’objet d’une demande d’autorisation écrite adressée par email au directeur. En cas d’urgence, le salarié de permanence contacte par téléphone le directeur (ou le cadre d’astreinte, le cas échéant). Les responsabilités dévolues à la fonction de directeur ne peuvent être déléguées à un salarié non-cadre d’astreinte.
Formalités
Un calendrier annuel ou trimestriel, fixera, pour chaque salarié concerné, les périodes de permanence. Ce calendrier fera l’objet d’une communication en début de période. Toute modification doit être portée à la connaissance des salariés concernés au moins 15 jours avant, sauf circonstances exceptionnelles (remplacement, modification avec accord des salariés concernés ...). Dans ce cadre, le Responsable Exploitation en concertation avec ses managers de proximité a toute latitude pour structurer la permanence sur son secteur. Il devra néanmoins veiller à une répartition équitable des permanences.
Fréquence des permanences
Les permanences sont mises en place par roulement selon un calendrier établi par le service exploitation qui assure une équité permanente entre les collaborateurs.
Horaire des permanences
Les permanences se tiennent le samedi de 4h30 à 12h00 et de 16h00 à 23h30.
Rémunération de la permanence
Le temps de permanence doit donner lieu au versement d’une prime en plus de la rémunération normale. Le montant de la prime est fixé comme tel :
Personnel d’exploitation : 30 € bruts
Délai de prévenance
Les salariés concernés par des périodes de permanence sont informés des changements de leur programmation individuelle au moins 15 jours avant, sauf circonstances exceptionnelles (remplacement, modification avec accord des salariés concernés ...).
Compte épargne temps (CET)
Un Compte Epargne Temps (CET) est instauré par le présent accord.
Ce compte a pour vocation de donner aux salariés qui le souhaitent une plus grande souplesse dans la gestion de leur temps de travail, tout en tenant compte des contraintes liées à l’activité de l’entreprise.
Salariés bénéficiaires
Les salariés bénéficiaires sont les salariés en CDI ayant au moins 6 mois d'ancienneté dans l’entreprise. Les salariés en CDD ou en CPS ne sont donc pas éligibles aux dispositions relatives au CET.
Ouverture du CET
L’ouverture du compteur CET, alimenté à l’initiative du salarié, résulte d’une démarche volontaire de la part du salarié. Elle est effectuée au moment de la première demande d’alimentation du CET par le salarié.
Une fois le compte ouvert, celui-ci est tenu par l’employeur qui en assure la gestion administrative. L’employeur assure notamment l’information des salariés du nombre de jours sur le CET via le bulletin de salaire du salarié.
Alimentation du CET
Le Compte Epargne Temps est alimenté par :
Les heures de RTT,
La contrepartie obligatoire en repos « COR »,
Les jours de RTT,
Les congés de fractionnement.
Les heures supplémentaires incluant la majoration
A l’exception de la 5ème semaine de congés payés, il ne sera pas possible d’affecter sur le CET des jours de congés composant le congé principal.
Le compte épargne temps peut être alimenté par l’affectation de 10 jours maximum par an. Dans cette limite, le compte peut être alimenté par des jours ou demi-journées.
La demande d’affectation au compte épargne-temps par le salarié s’effectue 2 fois par an :
En juin pour les congés payés incluant les congés de fractionnement le cas échéant ;
En janvier, pour tous les compteurs d’heures et de jours de repos (hors CP).
Le nombre maximum de jours placés sur le CET ne pourra pas dépasser 50 jours. En conséquence, lorsque le CET d’un salarié atteindra 50 jours, il restera plafonné à ce nombre de jours et ne pourra pas être alimenté par des jours ou demi-journées supplémentaires.
Cette épargne est individuelle et volontaire ; elle peut donc varier d’une année à l’autre.
Il est enfin rappelé que si le placement volontaire de jours par le salarié au CET le conduit à effectuer plus d’heures ou de jours sur la période de référence, celles-ci ne donnent lieu à aucun paiement ou majorations éventuelles au titre des heures supplémentaires en fin de période, puisqu’elles sont liées à un choix personnel du salarié et correspondent à la capitalisation du droit à repos.
Utilisation du CET
L’utilisation du compte épargne temps est possible dans quatre types de situations, sous réserve de l’accord de l’employeur :
La prise d’un congé légal prévu sans solde par le Code du travail,
La prise d’un congé pour convenance personnelle,
L’anticipation d’une fin de carrière,
La perception d’un complément de rémunération.
Prise d’un congé légal prévu sans solde par le Code du travail
Les modalités de cette prise de congé observent les règles définies par le Code du travail pour la prise du congé légal sans solde, objet de la demande du salarié.
Prise d’un congé pour convenance personnelle
Les modalités de la prise de congé pour convenance personnelle sont les mêmes, en termes de demande d’autorisation et de durée d’absence, que celles définies à l’
article 1.9. ci-dessous, pour la prise de repos au titre de jours de congés payés.
Le cumul de la période de congé compte épargne temps et de la période de congés est possible dans la mesure où l’organisation de l’entreprise le permet.
Anticipation d’une fin de carrière
Le compte épargne temps peut également servir à anticiper la cessation progressive ou totale d’activité.
Le salarié devra respecter les mêmes conditions de forme que dans le cadre d’un « congé épargne temps » pris pour convenance personnelle.
Perception d’un complément de rémunération
Le salarié titulaire d’un CET est susceptible d’utiliser ses droits en totalité ou partiellement pour compléter sa rémunération sans avoir à fournir de justificatif particulier. La demande est adressée par écrit à la Direction et est soumise à l’accord préalable de celle-ci.
Le paiement intervient sur la Paie du mois en cours, sous réserve que la demande soit reçue par le service Ressources Humaines avant le 10 du mois.
Néanmoins, conformément aux dispositions de l’article L3151-3 du code du travail, les jours épargnés sur le CET au titre de la cinquième semaine de congés annuels ne peuvent pas être utilisés sous forme de complément de rémunération ni donner lieu à un versement dans un plan épargne entreprise.
Situation du salarié pendant le CET
Pendant la durée du CET, l’ancienneté continue d’être acquise. En cas de maladie pendant le CET, sont appliquées les règles identiques à celles applicables aux congés payés.
Droit à réintégration au terme du CET
A l’issue du
« congé épargne temps », le salarié est réintégré prioritairement dans son emploi précédent ou dans un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente.
Absence d’utilisation des droits à congés épargnés
Le déblocage des droits épargnés est automatique en cas de rupture du contrat de travail autre que la cessation anticipée d’activité, le départ en retraite ou la mise à la retraite.
Est alors versée une indemnité correspondant aux droits acquis par valorisation des jours épargnés aux conditions applicables au moment de la rupture.
Journée de solidarité (JS)
Les Dispositions sont les suivantes : La journée de solidarité est fixée chaque année au lundi de Pentecôte. Pour l’ensemble du personnel : Il s’agit d’une journée de RTT décomptée pour le personnel agent de maîtrise qui en bénéficient. Il s’agit de 7h de travail non rémunéré pour le personnel à l’horaire. Si le salarié est en RH ce jour-là, la JS est effectuée le jour travaillé suivant le repos hebdomadaire. En cas d’absence, la JS sera effectuée dans la semaine qui suit le retour du salarié absent.
Les congés payés et RTT
Cette partie décline au sein de la société Keolis Nord Val d’Oise, les dispositions conventionnelles de branche et celles du Code du travail. Les principes suivants ont été retenus et viennent compléter les dispositions relatives à l’organisation du travail développées précédemment.
Principes généraux relatifs aux congés payés légaux (CP)
Droit à congés payés
La durée des congés payés est de cinq semaines de cinq jours ouvrés, soit vingt-cinq jours ouvrés par an. Elle est composée d’un congé principal de quatre semaines et d’une cinquième semaine. Ces congés payés sont progressivement acquis au cours d’une période dite « de référence » allant du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours.
Congés payés pour ancienneté
Il est instauré un droit à l’acquisition de jours de congés payés supplémentaires liés à l’ancienneté du salarié dans l’entreprise et destiné à favoriser la fidélisation des collaborateurs.
L’acquisition du ou des jours de congés payés supplémentaires se fait à terme échu, au mois de janvier de chaque année en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise selon le barème ci-dessous :
Ancienneté
Nombre de jours
De 0 an à 4 ans 0 De 5 ans à 10 ans 1 De 11 ans à 15 ans 2 De 16 ans à 20 ans 3 De 21 ans à 25 ans 4 Au-delà de 26 ans 5
Ces jours de congés payés seront obligatoirement pris en plus du congé d’été habituel ou pendant une période de congés scolaire, à défaut ils seront perdus au 1er juin de l’année suivante de l’année de leur acquisition. Ils ne pourront pas faire l’objet d’un transfert au CET.
Les congés payés des salariés partiellement présents dans l’entreprise
Lorsqu’un salarié n’a été présent qu’une partie de l’année, la durée de son congé est calculée proportionnellement à son temps de présence ; la durée des congés étant appréciée selon le temps de travail effectivement accompli par le salarié. Enfin, lorsqu’un salarié quitte l’entreprise, les jours de congé payés, auxquels il a droit et qu’il n’a pas pris, lui sont payés.
Les congés payés des salariés à temps partiel
Les salariés à temps partiel bénéficient des congés payés dans les mêmes conditions que les salariés à temps complet, conformément aux dispositions du Code du travail.
Prise de congés payés
La période de prise des congés court entre le 1er juin et le 31 mai de l’année suivante.
Quatre semaines, dont à minima deux semaines consécutives, doivent être prises entre le 1er mai et le 31 octobre (période de prise du congé principal).
La durée des congés pouvant être pris en une seule fois ne peut excéder 4 semaines et si l’organisation du travail le permet.
Il peut être dérogé individuellement à cette disposition pour les salariés qui justifient de contraintes géographiques particulières.
La 5ème semaine doit être prise entre le 31 octobre et le 31 mai de l’année suivante.
Sauf dérogation légale, aucun jour de congé payé ne peut être reporté au-delà du 31 mai de l’année suivante. Les jours de congés payés non pris et non placés sur le Compte Epargne Temps (CET) sont donc perdus.
Pour permettre d’améliorer la planification de l’ensemble des congés posés par les salariés, il est convenu la mise en place de critères de priorités pour l’affectation des congés :
Respect des dates de remise obligatoire pour la dépose des demandes de congés ;
Situation de famille dont enfants scolarisés âgés entre 3 et 16 ans ;
Prise en compte de la période de congés de l’année précédente.
Fractionnement des congés payés
Si le salarié prend plus d’une semaine de congés en dehors de la période du 1er juin au 15 octobre, alors ses congés sont dits fractionnés.
Ce fractionnement peut être opéré à la demande de l’employeur.
Toutefois, si la demande émane de l’employeur, celle-ci doit être écrite. Si la demande de fractionnement émane du salarié, ce dernier renonce expressément au bénéfice des jours de fractionnement correspondants. La 5ème semaine n’ouvre pas droit à jour de fractionnement.
Le fractionnement du congé principal exclusivement à la demande de l’employeur ouvrira droit pour le salarié à des jours de congé pour fractionnement. Il est attribué 2 jours ouvrés de congé supplémentaire lorsque le nombre de jours de congé pris en dehors de la période légale de congés payés est au moins égal à 5 et un seul lorsque ce nombre est compris entre 3 et 4 jours ouvrés.
Principes généraux relatifs aux RTT
Les parties rappellent leur attachement à l’utilisation régulière des jours de RTT en repos et la Direction s’engage à inciter les salariés à prendre leur repos.
Droits à RTT
Le nombre de jours de RTT s’acquiert en fonction du temps de travail effectif dans l’année, sans préjudice des règles relatives aux congés payés annuels.
Comme défini à l’
article 1.1. ci-dessus, du présent accord, les salariés au statut Agents de Maîtrise acquièrent des droits à RTT auquel s’ajoute un jour pris sur la journée de solidarité, soit 13 jours au total par an pour un temps de travail effectif hebdomadaire fixé à 37h.
Les RTT sont acquis à raison d’1,08 jour par mois et sont proratisés à toute absence sauf CP, RTT et congés sociaux.
Prise de jours de RTT
L’ensemble des jours de repos RTT, décomptés en jours ouvrés, sera acquis et pris sur demande du salarié et validation de la hiérarchie.
Il appartient au chef de service d’organiser la prise de ces journées.
Les périodes de l’année ouvertes à la prise de ces jours seront définies, si l’activité le justifie, par le responsable de chaque service en fonction de l’activité de celui-ci.
Si l’activité du service le justifie, le chef de service pourra différer une demande de repos RTT ou modifier le calendrier prévu. Dans cette hypothèse, un délai de prévenance de 7 jours calendaires avant la date initialement prévue sera respecté. La demande de prise de repos d’une durée égale ou supérieure à deux jours ouvrés doit respecter un délai minimum d’un mois avant la date de départ envisagée. La demande de prise de repos d’un jour ouvré doit respecter un délai minimum de 7 jours calendaires avant la date de départ envisagée. Les RTT non pris au cours d’un cycle peuvent être reportés sur les cycles suivants sans qu’il ne soit toutefois, possible de reporter des RTT d’une année civile sur une autre. A ce titre, les RTT non pris et non placés sur le CET avant le 31 décembre de chaque année (cf. conditions fixées à l’
article 1.7.3. ci-dessus, du présent accord), seront définitivement perdus.
Les salariés absents en RTT ne sont pas remplacés.
Les congés pour événements particuliers
Les salariés bénéficient de jours de congés particuliers supplémentaires conformément aux dispositions du code du code du travail et de la convention collective du transport routier « CCNTR ».
(*) le nombre de jours sera porté à 7 jours ouvrables aux conditions légales (enfants de moins de 25 ans, enfant lui-même parent, personne de moins de 25 ans à la charge effective et permanente du salarié)
La journée de déménagement ne doit être accordée plus d’une fois par année civile. A défaut, elle ne sera pas accordée.
Toute demande et de prise de jours de congés pour événements particuliers devront être justifiées dans les délais légaux applicables, à défaut ils ne pourront être accordés.
L’entretien professionnel
A l’occasion de son embauche, le salarié est informé qu’il bénéficie tous les deux ans d’un entretien professionnel consacré à ses perspectives d’évolution notamment en termes de qualification et d’emploi et un bilan des formations faites et souhaits à venir est établi. Dans un second temps, une évaluation est effectuée afin d’identifier les pistes d’amélioration et le partage des bonnes pratiques.
La médaille du travail
Lorsqu’un salarié se voit remettre une médaille d’honneur du travail, les parties sont convenues que celle-ci serait assortie d’une prime qui peut varier selon l’ancienneté :
Médaille d’argent, soit 20 ans : 100€
Médaille de vermeil, soit 30 ans : 150€
Médaille d’or, soit 35 ans : 200€
Les salariés faisant la demande de la prime de médaille du travail, doivent avoir a minima 10 ans d’ancienneté à la date de l’obtention de la médaille du travail.
Rémunération
Salaire de base
La rémunération du personnel est mensualisée conformément à la réglementation en vigueur.
A la date de signature du présent accord, le salaire de base brut mensuel des conducteurs receveurs est fixé à 2068,78€.
Les Conducteurs en Période Scolaire (CPS), bénéficieront d’un lissage particulier défini à l’
article 1.3.7. ci-dessus.
Primes brutes versées à l’ensemble du personnel
Grille d’ancienneté
Pour les conducteurs
Les conducteurs bénéficient de la grille d’ancienneté suivante en plus de leur salaire de base brut mensuel.
Ancienneté
Taux
De 0 à 1 an 0% De 1 an à 2 ans 1% De 2 ans à 4 ans 2% De 4 ans à 5 ans 3% De 5 ans à 6 ans 4% De 6 ans à 7 ans 5% De 7 ans à 9 ans 6% De 9 ans à 10 ans 7% De 10 ans à 12 ans 8% De 12 ans à 14 ans 9% De 14 ans à 15 ans 10% De 15 ans à 17 ans 11% De 17 ans à 18 ans 12% De 18 ans à 20 ans 13% Au-delà de 20 ans 14%
Pour les autres catégories de personnel
Les autres catégories de personnel bénéficient de la grille d’ancienneté suivante en plus de leur salaire de base brut mensuel.
Ancienneté
Taux
De 0 à 3 ans 0% De 3 ans à 6 ans 3% De 6 ans à 9 ans 6% De 9 ans à 12 ans 9% De 12 ans à 15 ans 12% De 15 ans à 18 ans 15% De 18 ans à 21 ans 18% Au-delà de 21 ans 21%
Il est rappelé que la majoration pour ancienneté est prise en compte dans le calcul du 13ème mois, des heures complémentaires, des heures supplémentaires, des indemnités heures de coupure, des indemnités heures d’amplitude et des majorations de nuit.
Treizième mois
La prime de 13ème mois répond aux conditions d’attribution, modalités de versement et de calcul suivants :
Conditions d’attribution et modalités de versement
La prime de 13ème mois est versée aux salariés ayant une ancienneté révolue d’un an avant le versement de la prime.
Cette prime sera versée selon les modalités suivantes :
Un acompte correspondant à 50% de la valeur brute du 13ème mois sera versé sur la paie du mois de juin ;
Le solde sera versé sur la paie du mois de décembre de chaque année.
Il est donc nécessaire d’être entré avant le 1er juin de l’année N-1 pour bénéficier du versement de l’acompte de 50% de la valeur brute du 13ème mois sur la paie du mois de juin.
Le salarié entré entre le 1er juin et le 31 décembre de l’année N-1 ne percevra pas l’acompte de 50% de la valeur brute du 13ème mois indiqué ci-dessus, mais percevra néanmoins l’intégralité de la prime brute du 13ème mois sur la paie de décembre de l’année N.
Calcul
Le montant de la prime de 13ème mois correspond au montant du salaire de base et de la prime d’ancienneté du mois de novembre.
Elle est calculée au prorata temporis :
En cas de travail à temps partiel (au prorata des heures contractuelles)
En cas d’absence (absences non rémunérées, les absences maladie, les absences accident de trajet, les congés sans solde, congés sabbatiques, congé parental d’éducation, congé pour création d’entreprise, les congés individuels de formation, absences AT au-delà d’un an…).
Acompte
Le 13ème mois fait l’objet du paiement d’un acompte versé au plus tard au 15 juin et au 15 décembre de chaque année. Le montant de cet acompte est égal à 75% du montant brut du ½ 13ème mois après déduction du prélèvement à la source. L’acompte est repris sur la paie des mois de juin et décembre.
Prime qualité de service
La « prime qualité de service » répond aux objectifs, critères d’attribution, de calcul et de versement suivants :
Définition des objectifs
Les objectifs à atteindre en vue du paiement de la « prime qualité de service » sont définis dans le tableau ci-dessous.
Intitulé de l'objectif
Pourcentage de réalisation Année 1
Pourcentage de réalisationReste de la DSP
Régularité - Ponctualité 92% 92,50% Enquête de perception 79% Résultat de l’année N-1 Etat et propreté intérieurs des véhicules 90% 90% Etat et propreté extérieurs des véhicules 90% 90% Information théorique aux points 93% 93% Information théorique à bord des véhicules 96% 96% Information temps réel aux points d'arrêt 90% 90% Information temps réel à bord des véhicules 90% 90% Information en cas de situation perturbée prévue 93% 93% Information digitale 100% 100% Taux de disponibilité des équipements embarqués 96% 96% Réclamation voyageurs 98% 98%
Critères d’attribution
Personnel de conduite :
Objectifs individuels pour 80% de la prime concernant le critère « Régularité – Ponctualité ».
Objectifs collectifs pour 20% de la prime concernant le reste des critères.
Personnel non roulant :
Objectifs collectifs pour 100% de la prime
La fixation et la réalisation des objectifs de la prime qualité de service seront évalués sur les données issues de l’outil « Sherlock » ou tout autre logiciel/outil qui lui serait substitué. Le paiement de la prime qualité de service sera effectué, le cas échéant, après la validation des résultats par Île-de-France Mobilités.
Ci-dessous, à titre d’exemple, un tableau d’objectifs et de résultats issus de Sherlock.
Les résultats en matière de régularité / ponctualité pour les activités de transport qui ne sont pas suivies dans l’outil Sherlock seront établis par le service exploitation.
Montant et calcul
A objectifs atteints, le montant de la « prime qualité de service » peut atteindre un montant annuel de 260 € brut. Elle est versée semestriellement comme suit :
1er semestre de janvier à juin : paiement sur la paie du mois de septembre 2ème semestre de juillet à décembre : paiement sur le mois de mars de l’année N+1
L’assiette de la prime (montant maximum pouvant être perçu à objectifs atteints) est calculée au prorata temporis :
En cas d’arrivée en cours d’année ;
En cas de travail à temps partiel (au prorata des heures contractuelles) ;
En cas d’absence autorisée ou non (absences et retards rémunérés ou non, les absences maladie, les absences accident de travail ou trajet, congés de maternité ou paternité, les congés sans solde, congés sabbatiques, congé parental d’éducation, congé pour création d’entreprise, les congés individuels de formation, absences AT au-delà d’un an…).
La prime finale est versée à due proportion de la réalisation des objectifs mentionnés à l’
article 2.2.3.1. ci-dessus.
Autres primes
Majoration pour travail de nuit
Conformément aux dispositions de la convention collective, les personnels ouvriers, employés et techniciens/ agents de maîtrise des entreprises de transport routier de marchandises, des activités auxiliaires du transport et des entreprises de transport de déménagement bénéficient, pour tout travail effectif au cours de la période nocturne (telle que définie à l'
article 1.4.5. ci-dessus) et conformément aux instructions de leur employeur, d'une prime horaire qui s'ajoute à leur rémunération effective.
Cette prime horaire est égale à 20 % du taux horaire (salaire forfaitaire divisé par le nombre d’heures contractuelles de travail mensuels).
Par ailleurs, les salariés ayant le statut de « travailleur de nuit » conformément aux dispositions des articles L3122-5 et L3122-23 du Code du travail, bénéficient de 10% de repos supplémentaire pour les heures de travail effectuées sur la plage horaire 21 heures – 6 heures.
Prime de dimanche
Le personnel qui travaille un dimanche, quel que soit le nombre d’heures effectuées, reçoit une « prime de dimanche » d’un montant forfaitaire de 52,94€ brut.
Prime jours fériés (hors 1er mai)
Le personnel qui travaille un jour férié (hors 1er mai), quel que soit le nombre d’heures effectuées, reçoit une « prime jour férié » d’un montant forfaitaire de 72 € brut.
Prime 1er mai
Le personnel qui travaille un 1er mai, quel que soit le nombre d’heures effectuées, reçoit une « prime jour férié – 1er mai » d’un montant forfaitaire de 100 € brut.
Primes brutes versées à certaines catégories de personnels
Primes versées aux conducteurs
Prime de nuit
Le personnel de conduite effectuant plus de 3 heures de TTE entre 22h et 5h du matin reçoit une « prime de nuit » d’un montant forfaitaire de 12,20€ brut.
Prime de 11ème jour
Les roulements de travail à la quatorzaine du personnel de conduite ont vocation à titre principal un quota de 4 jours de repos.
A titre de compensation, le personnel de conduite effectuant un 11ème jour de travail à la quatorzaine, reçoit une prime de 30€ brut.
Prime de référent
Il est créé la mission de Référent au sein de Keolis Nord Val d’Oise.
Définition – mission :
Mission à destination des nouveaux conducteurs pour leur permettre l’apprentissage du métier par des conducteurs expérimentés.
Ce dispositif permet aussi de valoriser le savoir-faire/savoir-être de conducteurs exemplaires.
Référent
Relais pour la partie terrain pour faciliter l’intégration, en lien avec le manager de proximité, l’exploitation et le planning.
Critères de sélection des référents :
- Exemplarité sur les fondamentaux métiers (accidentologie, port de la tenue, présentéisme, rendu de recettes, avance … etc.) ; - Connaissance des véhicules - Connaissance du réseau - Pédagogue
Durée et modalités de nomination du Référent
Dans un souci d’équité avec les autres conducteurs, le référent est nommé pour une période d’une année renouvelable par écrit dans le cadre d’un appel à candidature, après un entretien et sous réserve de la validation du supérieur hiérarchique et du collaborateur concerné.
Durée d’accompagnement du nouvel embauché : 2 mois (durée indicative).
Le référent reçoit une prime de 70€ brut par mois, sous réserve d’effectuer la mission en totalité auprès d’un conducteur bénéficiaire conformément aux directives qui lui sont fournies par sa hiérarchie. La prime est versée sous la rubrique « Prime de fonction ».
La prime est proratisée en fonction de la présence effective au travail.
Prime de mission
Les conducteurs amenés à effectuer ponctuellement, sur la base du volontariat, des missions en dehors de leurs activités de conduite perçoivent une prime de mission d’un montant de 10€ bruts par jour sous réserve que la mission soit effectuée en totalité, conformément aux directives du responsable de service concerné.
La liste des missions hors conduite éligibles au paiement d’une prime de mission est établie par la direction de l’entreprise en fonction de ses besoins et peut-être revue à tout moment. Elle est présentée aux élus du CSE pour information à l’occasion de chaque modification.
Prime de remplacement
Les conducteurs amenés à remplacer ponctuellement des agents d’exploitation perçoivent une prime de remplacement d’un montant de 6€ bruts par jour travaillé en totalité pendant la durée de leur mission effective de remplacement.
Prime 2 vacations
Il est prévu pour les conducteurs une prime 2 vacations de 3€ bruts par jour travaillé en totalité. Cette prime est versée dès lors que le conducteur réalise 2 prises de service sur un même service agent.
On entend par « vacation », toute activité de conduite effectuée par un conducteur sur une ou plusieurs lignes du réseau de Keolis Nord Val d’Oise, pouvant inclure et sans que ce soit exhaustif, une ligne régulière, une activité de transport scolaire, de « bus de soirée », de Noctilien, de transport privé (piscine ou autres) ou de substitution qui débute par une prise de service ou une prise de service intermédiaire et qui s’achève par une fin de service ou une fin de service intermédiaire.
On entend par « service agent », un assemblage d’une ou plusieurs vacations, dans le respect, notamment des contraintes légales qui constitue le programme de travail d’un agent sur une journée bornée par les limites de l’amplitude. S’y ajoutent les assurages, le cas échéant.
Prime 3 vacations ou plus
Il est prévu pour les conducteurs une prime 3 vacations de 5€ bruts par jour travaillé en totalité. Cette prime est versée dès lors que le conducteur réalise 3 prises de service ou plus sur une même journée.
La prime 3 vacations n’est pas cumulable avec la prime 2 vacations.
On entend par « vacation », toute activité de conduite effectuée par un conducteur sur une ou plusieurs lignes du réseau de Keolis Nord Val d’Oise, pouvant inclure et sans que ce soit exhaustif, une ligne régulière, une activité de transport scolaire, de « bus de soirée », de Noctilien, de transport privé (piscine ou autres) ou de substitution qui débute par une prise de service ou une prise de service intermédiaire et qui s’achève par une fin de service ou une fin de service intermédiaire.
On entend par « service agent », un assemblage d’une ou plusieurs vacations, dans le respect, notamment des contraintes légales qui constitue le programme de travail d’un agent sur une journée bornée par les limites de l’amplitude. S’y ajoutent les assurages, le cas échéant.
Primes services longues coupures
Il est prévu pour les conducteurs, une prime journalière destinée à compenser les longues coupures et/ou interruptions de conduite (battements, pauses café, etc.…) dont le montant est évalué en fonction de la durée totale des coupures et/ou interruptions de conduite au cours d’un même service agent effectué en totalité selon le barème suivant :
Prime coupures et/ou interruptions de conduite comprises entre 4h01 et 5h : 2€ bruts
Prime coupures et/ou interruptions de conduite comprises entre 5h01 et 6h : 3€ bruts
Prime coupures et/ou interruptions de conduite comprises entre 6h01 et 7h : 4€ bruts
Prime coupures et/ou interruptions de conduite supérieures à 7h : 6€ bruts
Les primes pour services longues coupures ne sont pas cumulables. Les primes pour services longues coupures n’impactent pas les paiements des coupures prévus à
l’article 1.4.2 Indemnisation des coupures et de l’amplitude.
On entend par « service agent », un assemblage d’une ou plusieurs vacations, dans le respect, notamment des contraintes légales qui constitue le programme de travail d’un agent sur une journée bornée par les limites de l’amplitude. S’y ajoutent les assurages, le cas échéant.
Primes versées aux conducteurs et aux agents de maîtrises de l’exploitation
Prime de conduite responsable
La « prime de conduite responsable » répond aux critères d’attribution, de calcul et de versement suivants :
Critères d’attribution
La prime de conduite responsable est évaluée et payée sur le principe de
l’amélioration des résultats pour chaque critère sur une année civile N (1er janvier au 31 décembre) par rapport aux résultats de l’année civile N-1 pour tendre vers l’atteinte des objectifs définis par le groupe en accord avec Ile de France Mobilités.
Les objectifs pour chaque critère sont fixés chaque année au mois de décembre par la direction pour l’année N+1 et sont présentés en réunion ordinaire du CSE du même mois. Pour l’année 2025, les critères retenus pour l’évaluation de la prime conduite responsable seront la réduction de l’accidentologie et de la consommation de carburant ainsi que la ponctualité à la prise de service. Ils pourront être reconduits ou revus pour les années suivantes.
Personnel de conduite
Objectifs individuels représentant chacun 1/3 de la prime finale
Réduction de la sinistralité
Réduction de la consommation de carburant
Ponctualité à la prise de service
Personnel d’encadrement de l’exploitation :
Objectifs collectifs pour la totalité de la prime
Assiette de la prime
Le montant individuel de la « prime conduite responsable » est de 80 € brut par an.
La prime conduite responsable est versée aux salariés dont la présence est effective dans l’entreprise au dernier jour de chaque année N. Il n’y a pas de prorata de prime versé en cas de départ de l’entreprise en cours d’année quel que soit le motif du départ. Le montant de la prime de 80€ brut est versé dans un « pot commun » qui sera réparti entre l’ensemble des personnes éligibles soit par leur présence, soit par leur résultat.
Le montant du pot commun est égal au nombre de salariés présents au dernier jour de l’année N multiplié par le montant de la prime. (Exemple : si 120 salariés sont éligibles, le montant du pot commun est de 120 X 80€ =
9600€).
L’assiette de la prime versée à titre individuel est calculée au prorata temporis :
En cas d’arrivée en cours d’année ;
En cas de travail à temps partiel (au prorata des heures contractuelles) ;
En cas d’absence autorisée ou non (absences et retards rémunérés ou non, les absences maladie, les absences accident de travail ou trajet, congés de maternité ou paternité, les congés sans solde, congés sabbatiques, congé parental d’éducation, congé pour création d’entreprise, les congés individuels de formation, absences AT au-delà d’un an…).
L’assiette de la prime individuelle que chaque salarié est susceptible de recevoir correspond à la proportion de présence de chaque salarié par rapport à la somme totale des présences de l’ensemble des salariés.
Calcul de la prime
Le calcul du montant de prime de conduite responsable est effectué comme suit :
Personnel de conduite
Le montant de prime de conduite responsable versée est égal à l’assiette de la prime individuelle à laquelle est appliqué le taux des résultats individuels.
Personnel d’encadrement de l’exploitation :
Le montant de prime de conduite responsable versée est égal à l’assiette de la prime individuelle à laquelle est appliqué la moyenne des taux des résultats individuels.
Répartition du solde du pot commun :
Le solde du pot commun correspond à la différence entre le montant du pot commun et le montant de prime distribué après calcul des primes individuelles. Le montant du solde du pot commun que chaque salarié est susceptible de recevoir correspond à la proportion de son taux de résultats individuels (moyenne des taux des résultats individuels pour le personnel d’encadrement de l’exploitation) par rapport à la somme totale des taux de résultats de l’ensemble des salariés.
Les conducteurs dont le taux des résultats individuels est supérieur à 110% verront leur prime majorée de 10%. Si au moins 10% des conducteurs ont un taux de résultats individuels supérieur à 110%, la totalité du personnel d’encadrement de l’exploitation verra leur prime majorée de 10%.
Primes versées aux agents de maîtrise
Prime Variable sur Objectifs « PVO »
Le personnel agent de maîtrise est éligible à une prime variable annuelle sur objectifs « PVO » pouvant atteindre un mois de salaire de base brut (hors majoration ancienneté).
La PVO est un élément fondamentalement variable de la rémunération qui vise à récompenser les contributions des collaborateurs selon leur engagement et l’atteinte de leurs objectifs individuels et collectifs qui leurs auront été fixés par leur supérieur hiérarchique et communiqués chaque début d’année pour l’année civile en cours (1er janvier au 31 décembre).
Le supérieur hiérarchique planifie chaque début d’année un entretien avec le collaborateur au cours duquel il lui présente les objectifs individuels et collectifs à atteindre pour l’année N ainsi que les résultats des objectifs individuels et collectifs réalisés de l’année N-1.
Les objectifs collectifs sont précisés dans le cadre du programme Keolis Way défini par le groupe Keolis pour l’ensemble de ses filiales. Le programme Keolis Way est présenté chaque année aux membres élus du CSE dans le cadre des consultations annuelles obligatoires sur les orientations stratégiques du groupe Keolis.
Le montant de la PVO est réparti de la façon suivante :
70% maximum par an pour la réalisation des objectifs individuels annuels
30% maximum par an pour la réalisation des objectifs collectifs annuels
La PVO est proratisée en fonction de la présence effective au travail sur la période considérée soit du 1er janvier au 31 décembre. La PVO de l’année N est versée, le cas échéant au mois d’avril de l’année N+1.
Primes versées aux agents de maîtrise de l’exploitation
Prime pour accroissement d’activité
Soucieuse d’assurer à ses collaborateurs une qualité de vie au travail propice notamment à garantir le niveau d’engagement et la motivation de ses collaborateurs, il est proposé aux agents de maîtrise de l’exploitation de recevoir une prime versée sur l’évaluation de la charge de travail liée à de potentiels accroissements de celle-ci. Sont visés, les activités de conduite privées hors DSP, les activités de substitution ou toute autre activité supplémentaire venant s’ajouter à l’activité habituelle de l’entreprise.
En fonction des activités supplémentaires venant augmenter sensiblement la nécessité de présence et/ou la charge de travail du personnel d’encadrement de l’exploitation, il sera versé une prime mensuelle de 100€ brut (hors période de congés payés) soit versée 11 mois par an, sous la rubrique « Prime exploitation ».
La prime pour accroissement d’activité est proratisée en fonction de la présence effective au travail.
L’enveloppe budgétaire consacrée à la prime pour accroissement d’activité est versée chaque année en totalité aux salariés éligibles à la prime.
Primes versées aux salariés agents de maîtrise et ouvriers de la maintenance
Prime pour dépannage en ligne
La « prime dépannage en ligne » est versée aux salariés de la maintenance en compensation d’une intervention de maintenance effectuée en urgence sur un véhicule de transport de passagers en ligne, en dehors de l’atelier du dépôt, dès lors que cette intervention est rendue indispensable pour éviter l’immobilisation du véhicule entrainant une rupture de charge ou de l’offre non réalisée « ONR ».
Le montant de la prime pour dépannage en ligne est de 4€ bruts par intervention et remplissant impérativement les conditions mentionnées ci-dessus, prime versée sous la rubrique « Prime dépannage / réparation ».
Primes nettes
Indemnité Repas Unique « IRU »
Une Indemnité de Repas Unique « IRU » est octroyée à tout conducteur dès lors qu’il ne bénéficie pas d’1 heure de coupure sur le lieu de prise de service ou à son domicile entre 11h00 et 13h30 ou entre 18h30 et 21h00.
Indemnité blanchissage
L’entreprise exige le port obligatoire d’une tenue de travail pour les conducteurs receveurs, le personnel d’exploitation et le personnel de maintenance. Par conséquent, l’entreprise verse une indemnité de blanchissage à l’ensemble du personnel concerné par cette obligation. Cette obligation donne lieu au versement de 15€ net par mois au prorata de présence réelle de travail.
Titres restaurant
Le personnel sédentaire bénéficiera de titres restaurant, dont la valeur faciale unitaire s’élève 10€.
La participation de l’employeur correspondra à 60% de la valeur du titre, soit 6,00€ ce qui permettra à l’entreprise de bénéficier des exonérations de cotisations sociales. Le salarié s’acquittera mensuellement de sa participation de 40%, soit 4,00€. Celle-ci sera directement retenue sur le bulletin de paie.
Conformément aux règles URSSAF en vigueur, il sera versé un titre restaurant dans les conditions cumulatives suivantes : Il ne peut être attribué qu’un titre-restaurant par jour de travail effectif et à condition que le repas soit compris dans l’horaire de travail journalier.
Le salarié n’est pas éligible au titre restaurant en cas d’absence (maladie, congés…).
Le repas du salarié ne doit pas être pris en charge par l’employeur sous une autre forme (invitation, formation avec déjeuner, repas d’entreprise…).
Protection sociale
Frais de santé
Soucieuse du statut social des salariés au sein de l’entreprise, souhaitant les fidéliser et préserver leur couverture sociale, Keolis Nord Val d’Oise a déployé un régime de protection sociale de haut niveau proposé par le groupe Keolis. Ce régime de protection sociale est destiné à assurer un dispositif collectif de remboursements complémentaires de frais occasionnés par une maladie, une maternité ou un accident permettant d’offrir à chaque salarié, ainsi qu’à ses ayants droit le cas échéant, des prestations complémentaires à celles servies par les régimes de base. Aux termes de l’article L. 242-1, sixième alinéa, du Code de la Sécurité sociale, les prestations de Protection sociale complémentaire des salariés doivent, pour ouvrir droit à l’exclusion d’assiette de cotisations de sécurité sociale, revêtir un caractère collectif et obligatoire déterminé dans le cadre d’une des procédures mentionnées à l’article L. 911-1 du même Code. Les dispositions relatives au remboursement de frais santé sont précisées dans le cadre de la DUE du 11 janvier 2024 applicables aux nouveaux embauchés depuis le début de la DSP au 1er janvier 2024.
S’agissant d’un régime obligatoire sans condition d’ancienneté, l’entreprise a en charge de faire adhérer ses futurs salariés conformément aux dispositions légales en vigueur. Seules les dispenses légales seront applicables au sein de l’entreprise et sont reprises dans la DUE.
Gestion des arrêts de travail
En cas de situation d’absence maladie, mi-temps thérapeutique, AT…, le service paie établi la déclaration auprès de la CPAM et le salarié perçoit les Indemnités journalières de sécurité sociale.
Les compléments employeur dus sont ceux prévus par la convention collective.
Prévoyance obligatoire
Au 1er janvier 2024, les salariés bénéficient de la prévoyance socle de notre secteur d’activité est géré à date par Klésia.
Le budget du CSE
Subventions de fonctionnement
Le CSE dispose d’une subvention de fonctionnement allouée par la Direction conformément aux dispositions légales en vigueur.
La Direction verse au CSE une subvention de fonctionnement d’un montant annuel équivalent à 0,2% de la masse salariale telle que définie par les textes en vigueur.
La subvention de fonctionnement ne peut être utilisée que dans le cadre du fonctionnement du CSE et pour l’exercice de ses missions en matière économique. A titre d’exemple, sont imputés sur ce budget :
Les frais occasionnés par des expertises, lorsque la loi prévoit la prise en charge en tout ou partie des frais par le CSE ;
Les frais relatifs à la formation économique des membres titulaires après leur élection ;
Les moyens de fonctionnement administratif.
Lorsque le montant de la subvention de fonctionnement n’a pas été entièrement dépensé, l’excédent est :
Soit automatiquement reporté sur l’année suivante ;
Soit transféré, pour une fraction, au budget relatif au financement des activités sociales et culturelles. Dans ce cas, le transfert devra être validé par le CSE dans le cadre d’un vote à la majorité des membres présents. Les sommes ainsi transférées et leurs modalités d’utilisation devront par ailleurs être inscrites dans les comptes annuels du CSE et dans le rapport annuel.
Par exception, ce transfert ne pourra être effectué lorsque l’employeur aura été contraint de prendre en charge le financement des expertises, dans les cas où le financement est en principe partagé avec le CSE, lorsque le budget de celui-ci est insuffisant pour couvrir ces dépenses.
Budget destiné aux œuvres sociales et culturelles
Le CSE dispose d’un budget dédié aux activités sociales et culturelles alloué par l’entreprise conformément aux dispositions légales en vigueur.
La Direction verse au CSE une subvention au titre des œuvres sociales et culturelles d’un montant annuel équivalent à 0,8% de la masse salariale telle que définie par les textes en vigueur.
Le budget du CSE en matière d’activités sociales et culturelles ne peut servir qu’à financer les activités proposées aux salariés de l’entreprise.
En cas de reliquat budgétaire, les membres du CSE peuvent décider, par une délibération de transférer une partie du montant de l'excédent annuel du budget destiné aux activités sociales et culturelles au budget de fonctionnement ou à des associations, dans la limite de 10% de l’excédent.
Qualité de Vie au travail et Gestion des emplois
Cette partie décline au sein de la société Keolis Nord Val d’Oise, les dispositions relatives à la - Qualité de vie au travail - et à - la gestion des emplois et des parcours professionnels. L’ensemble de ces points sont revus chaque année dans le cadre des réunions d’échanges et de négociations liées à la Négociation annuelle obligatoire « NAO ».
Les principes suivants ont été retenus et viennent compléter les dispositions relatives à l’organisation du travail développées précédemment.
Qualité de vie au travail
Dans le cadre du principe d’amélioration contenue, vivement mis en avant par la direction, les parties conviennent d’intégrer dans la démarche de qualité de vie au travail « QVT », les champs suivants :
L’engagement des salariés
Les relations au travail, le climat social
L’égalité professionnelle pour tous.
Les compétences, les parcours professionnels
Les relations au travail, le climat social
Keolis Nord Val d’Oise montre une attention toute particulière à la mise en œuvre de relations au travail aussi apaisées et stables que possible dans un environnement en mutation.
C’est la raison pour laquelle la direction a mis en place les différents outils indispensables à un haut niveau de relations sociales au sein de l’ensemble de son périmètre.
Cette situation se traduit par la mise en place de représentants de proximité au sein de chacun de ses sites afin d’y développer un dialogue social local de qualité et ainsi traiter en amont les questions relevant de sujets locaux avant que les situations ne deviennent problématiques.
Par ailleurs, et bien que l’entreprise compte moins de 300 salariés, Keolis Nord Val d’Oise s’est doté d’une Commission d’hygiène, de sécurité, de santé et des conditions de travail « CSSCT ».
Cette commission a pour mission de travailler sur l’ensemble des problématiques relevant de la santé et de la sécurité des salariés au travail. Elle se réunit chaque trimestre et élabore les recommandations aux problématiques qui lui sont confiées.
L’égalité professionnelle pour tous
Dans le cadre du respect du principe d’équité salariale entre les femmes et les hommes, la Direction comparera les salaires à poste et fonction équivalentes. En cas d’écart, le personnel féminin ou masculin concerné fera l’objet d’une augmentation complémentaire en vue de réduire ou supprimer ces écarts.
La Direction souhaite réaffirmer le principe de non-discrimination directe ou indirecte dans l’entreprise conformément à l’article L. 1132- du Code du Travail. Dans le cadre des recrutements, la Direction s’engage à privilégier, à compétences égales, les candidatures des femmes qui demeurent minoritaires dans certaines fonctions de l’entreprise.
Gestion des emplois et des parcours professionnels
La démarche de gestion des emplois et des parcours professionnels s’appuie notamment sur le fondement des orientations stratégiques de l’entreprise et de leurs conséquences sur l’activité, l’emploi, l’évolution des métiers et des compétences, le recours à la sous-traitance, à l’intérim, à des contrats temporaires et à des stages.
La gestion des emplois et des compétences vise à réduire de façon anticipée les écarts entre les besoins de l’entreprise et les ressources humaines dont elle dispose, en fonction des orientations stratégiques et en impliquant le salarié dans le cadre d’un projet d’évolution professionnelle.
Les partenaires sociaux sont tenus informés de la stratégie de l'entreprise en matière d'organisation, des qualifications et d'évolution des métiers.
Chaque année la direction échange ainsi avec le Comité Social et Economique sur les orientations de la stratégie et consulte pour avis sur les principaux projets de développement et les évolutions de l’organisation envisagée.
La démarche de gestion des emplois et des parcours professionnels mise en œuvre par Keolis Nord Val d’Oise assure non seulement le maintien dans l’emploi de ses salariés en cas d’évolutions ou de mutations profondes de l’organisation de l’entreprise, mais également sa volonté affichée de privilégier les salariés méritants en leur offrant des opportunités d’évoluer au sein de l’entreprise.
Cette politique volontaire s’appuie sur les principes suivants :
Recrutements
Les parties soulignent l’importance de privilégier la mobilité interne lors d’un recrutement, dès lors que le profil du poste et les compétences des candidats en interne le permettent. Un recrutement (ou évolution) interne est un acte de carrière important dans la vie professionnelle d’un salarié ainsi que pour l’entreprise. C’est la raison pour laquelle celle-ci s’attache à définir un processus de recrutement interne encadré et transparent basé sur un principe strict d’égalité des chances. Quand un poste devient vacant suite au départ annoncé du salarié qui l’occupait ou si un nouveau poste est créé, ce poste fait l’objet d’une fiche de poste. Cette fiche de poste détaille les points suivants :
Intitulé du poste
Rattachement hiérarchique
Missions principales
Formation ou diplômes
Compétences techniques et expériences requises (prérequis)
Savoir être
Le poste fait l’objet d’un appel à candidature en interne par voie d’affichage au moyen de la fiche de poste pendant une période minimale de 15 jours sur tous les centres de l’entreprise.
Fiches de poste
L’entreprise s’engage à établir une fiche de poste pour tout recrutement qui reprendra :
Les principales activités ;
Le statut (ouvrier, employé, agent de maîtrise) ;
Le coefficient ;
Les compétences nécessaires pour exercer le métier avec les formations permettant éventuellement de les acquérir ;
Les prérequis en termes de formation initiale (diplôme) en cas de recrutements externes de salariés débutants ou d’ancienneté dans le(s) poste(s) précédemment occupé(s) en cas de recrutements internes ;
Des informations pratiques sur le poste (horaires, lieu de travail…)
Pour chaque futur recrutement pour un même poste ou en cas d’évolution majeure, ces fiches seront réexaminées et mises à jour si obsolètes.
Formation des collaborateurs
Le plan de formation est établi chaque année et mis en œuvre après information du Comité Social et Economique. Il est constitué par l’ensemble des actions de formation collectives et individuelles retenues en fonction des orientations, de l’évolution des emplois et des besoins collectifs et individuels identifiés par la hiérarchie notamment dans le cadre des discussions entre le salarié et son supérieur et lors de l’entretien professionnel. Les actions de formations sont classées en deux catégories :
Les actions de formations réglementaires obligatoires
Ces actions sont celles qui conditionnent l’exercice d’une activité ou d’une fonction, en application d’une convention ou de dispositions légales ou réglementaires. Ces formations sont obligatoires pour que les salariés puissent réaliser les missions liées à leur poste.
Les actions de formations non obligatoires
Ces actions de formation peuvent viser à apporter ou à actualiser des compétences spécifiques à l’entreprise et immédiatement utilisables par le salarié dans son poste de travail. Ces actions permettent également au salarié d’anticiper une évolution de son emploi et favorisent son adaptation future. Afin de répondre à un besoin immédiat ou futur de l’entreprise, les actions de formations non obligatoires peuvent également apporter des compétences qui vont au-delà de la qualification professionnelle du salarié, permettre de faciliter un changement de qualification ou d’élargir le potentiel du salarié.
Durée de l’accord, suivi, révision, dénonciation
Modalité d’application de l’accord
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et prendra effet à sa date de signature. Les dispositions qui font l’objet d’une application différente s’appliqueront à la date mentionnée dans le présent accord. Il pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues à l’article 4.3.
Suivi de l’accord
Conformément à l’article L.2222-5-1 du Code du travail et afin d’assurer le suivi du présent accord de substitution, il est institué une commission de suivi, composée d’un délégué syndical par organisation syndicale représentative dans la nouvelle entité dédiée et de deux ou trois représentants de la Direction. Elle se réunira une fois par an.
Révision et dénonciation
Chaque partie signataire ou adhérente peut demander la révision de tout ou partie du présent accord, conformément à l’article L. 2261-7 et suivants du code du travail. Le présent accord pourra être dénoncé par l’une ou l’autre des parties signataires ou adhérentes, après un préavis de trois mois, conformément à l’article L. 2261-9 et suivants du code du travail.
Formalités
En application des articles L. 2231-5-1, D. 2231-2 et suivants du Code du travail l‘Accord sera déposé selon les modalités suivantes :
Un exemplaire sera déposé au greffe du conseil de prud’hommes compétent ;
Un exemplaire sera déposé en ligne sur la plateforme TéléAccords (https://www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr) accompagné des pièces prévues aux articles D 2231-6 et D. 2231-7 du code du travail, conformément à l’article D. 2231-4 du même code.
Enfin, en application des dispositions des articles R. 2262-1 et suivants du Code du travail, un exemplaire du présent accord sera transmis aux représentants du personnel et sera porté à la connaissance du personnel par voie d’affichage.
Les mêmes formalités seront applicables à tout éventuel avenant.
Le présent accord est fait en autant d’exemplaires que de Parties.
Fait à Bernes sur Oise, le 1er février 2025, en 4 exemplaires,
Pour KEOLIS NORD VAL D’OISE, Représentée par XXXXXXXX, Directeur,
Le syndicat FO Val d’Oise, Représenté par Monsieur XXXXXXXX
Le syndicat CFDT, Représenté par Monsieur XXXXXXXX
Annexe
Définitions des termes techniques
Accord de substitution
En vertu de l’article L. 132-8 du Code du travail, un accord de substitution remplace les dispositions sociales d’une entreprise suite à la mise en cause en raison d’une restructuration juridique. Le nouvel accord viendra remplacer l’ancien statut collectif.
Amplitude
L’amplitude de travail correspond à la durée totale du programme de travail d’un agent sur une même journée, bornée par deux périodes de repos.
Conducteur en période scolaire « CPS »
Le CPS est un conducteur qui réalise des services liés aux activités scolaires, à savoir le service du matin et le retour le soir dont le temps de travail n'atteint pas celui d'un conducteur à temps complet.
L'activité de conduite du conducteur CPS peut se faire uniquement sur les périodes d'ouvertures des établissements scolaires et IME ou équivalent sur les services :– scolaire (desserte des établissements scolaires, lignes publiques ou privées) ;– périscolaire (cantine, piscine, centres aérés, activités sportives et culturelles…) ;– activités pédagogiques ;– transfert vers ou depuis les internats.
Coupure
Une coupure est une période située entre deux activités de conduite et pendant laquelle un conducteur n’effectue pas d’activité de conduite.
La durée des coupures est variables. Selon leurs durées et les lieux où elles se déroulent, le conducteur pourra être indemnisé de diverses manières ou pas indemnisé du tout, par exemple si la coupure est réalisée au domicile ou au dépôt de prise de service du conducteur.
Heures complémentaires
Les heures complémentaires sont les heures de travail effectuées au-delà de la durée contractuelle du temps de travail des salariés dont la durée du temps de travail hebdomadaire est inférieur à la durée légale du temps de travail soit 35 heures par semaine. On parle alors de travail à temps partiel.
Heures supplémentaires
Les heures supplémentaires sont les heures de travail effectuées au-delà de la durée légale ou contractuelle du temps de travail. A date, la durée légale du temps de travail est fixée à 35 heures par semaine. Les heures supplémentaires font l’objet de majoration et sont encadrées par le code du travail.
Journée de solidarité
C’est une journée de travail (qui peut éventuellement être fractionnée en heures), qui est destinée au
financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Cette journée ne donne pas lieu à rémunération.
RTT
Jours de repos octroyés à des salariés dont la durée du temps de travail hebdomadaire dépasse la durée du temps de travail légale de 35h. Les heures de travail effectuées au-delà de la durée légale sont convertis en jours de repos.
Service agent
On entend par « service agent », un assemblage d’une ou plusieurs vacations, dans le respect, notamment des contraintes légales qui constitue le programme de travail d’un agent sur une journée bornée par les limites de l’amplitude. S’y ajoutent les assurages, le cas échéant.
Temps partiel
Un salarié à temps partiel est un salarié dont la durée du temps de travail hebdomadaire est inférieure à la durée légale du temps de travail.
Travailleur de nuit
Un travailleur de nuit est un salarié qui remplit les conditions fixées aux articles L3122-5 et L3122-23 du code du travail. Le salarié qui travaille de nuit mais qui ne remplit pas les conditions fixées aux articles précités est considéré comme « travailleur de nuit occasionnel ». Le salarié est considéré comme travailleur de nuit dès lors que :
Il accomplit, au moins deux fois par semaine, selon son horaire de travail habituel, au moins trois heures de travail de nuit quotidiennes ;
Ou
Il accomplit, un nombre minimal d'heures de travail de nuit fixé à deux cent soixante-dix heures sur une période de référence de douze mois consécutifs.
Vacation
On entend par « vacation », toute activité de conduite effectuée par un conducteur sur une ou plusieurs lignes du réseau de Keolis Nord Val d’Oise, pouvant inclure et sans que ce soit exhaustif, une ligne régulière, une activité de transport scolaire, de « bus de soirée », de Noctilien, de transport privé (piscine ou autres) ou de substitution qui débute par une prise de service ou une prise de service intermédiaire et qui s’achève par une fin de service ou une fin de service intermédiaire.